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Aventures en famille

Chapitre 1

Instincts fraternels

Gay

Théo rentra de sa séance de football en sueur. Il lança son sac de sport dans les escaliers, et monta les marches deux par deux jusqu’à la salle de bains située à l’étage. Âgé de vingt-deux ans, il vivait encore avec sa famille, dans cette maison qu’il connaissait depuis tout petit. Il n’avait pas prêté attention au fait que la porte de la maison n’était plus verrouillée. Le soleil n’avait pas encore commencé à descendre, et l’après-midi n’en était qu’à son paroxysme. En pleine semaine, la maison était habituellement vide. Le jeune étudiant n’en avait pas tenu compte, beaucoup trop pressé de s’affranchir de cette transpiration et de l’odeur qui en découlait.


Avant d’entrer dans la salle de bains, et prenant bien soin d’appliquer les ordres de sa très chère mère, le jeune blondinet ôta ses chaussures à crampons. Elles ricochèrent sur le sol, laissant des morceaux de terre sur le parquet brillant du couloir. Il ne ferma pas la porte derrière lui, car habitué à être seul à cette heure-ci. Son short glissa le long de ses cuisses viriles, le t-shirt trempé suivit de près. Théo actionna le robinet de la douche, pour faire chauffer l’eau pendant qu’il retirait le dernier morceau de tissu sur son corps. Son boxer moulant tomba aussi sec. Jeté dans un coin de la pièce, il portait encore fièrement les traces de transpiration après plusieurs heures d’intenses entraînements.


Le blond soupira de soulagement avant même que l’eau bouillante n’entre en contact avec sa peau. Ses muscles étaient tellement endoloris que la vapeur suffisait à prodiguer une sensation de bien-être. Il profita de cette douche libératrice pour danser, chantonner, et se caresser le corps. Ses mains s’attardaient sur les courbes, dessinant de légers mouvements. Entre la buée sur le pare-douche, et son esprit distrait par les bienfaits de la douche, Théo ne sentit pas l’ombre entrer dans son dos. Furtive, elle disparut aussi vite qu’elle était apparue.


Après de longues minutes à se prodiguer ce léger plaisir innocent, il coupa l’eau, et s’occupa à se sécher. Aidé d’une grande serviette propre qu’il avait attrapée dans le placard. Nu comme un vers, il s’affaira à récupérer les vêtements qu’il avait semés en cours de route. Il retrouva bien le short, le t-shirt, les chaussures. Mais son sous-vêtement manquait à l’appel. Il était pourtant sûr de l’avoir enlevé dans la salle de bains. Son esprit ne mit pas longtemps à faire le calcul. Il savait pertinemment où retrouver le précieux boxer. Comprenant qu’il n’était pas seul, il prit le chemin vers la chambre de Bastien, son jeune frère de deux ans son cadet.


Ce n’était pas la première fois que ce dernier lui volait un vêtement. Mais jusqu’ici, il se contentait de les prendre propres, dans un placard. Il ne les avait jamais portés, usagés et souillés ainsi !


Théo s’arrêta sous l’encadrement de la porte de la chambre, lâchant au passage les affaires qu’il tenait. Son regard se portait sur Bastien, allongé sur le lit, le boxer de Théo collé sur son visage par une main, le sexe astiqué vigoureusement par l’autre. Toujours autant nu, le blond sentit son pénis durcir, grandir, avant de se raidir. Il décida de sortir du silence pour surprendre son jeune frère :


— Bah alors frérot, pourquoi tu ne m’avais pas dit que tu n’avais pas cours cette aprèm ?


Un sourire s’afficha sur son visage, en apercevant l’air surpris du jeune frère. Sa blague ayant réussi, Théo s’approcha du lit, avant de venir récupérer son sous-vêtement.


— Théo ! Tu m’as fait peur, putain ! J’ai cru que c’était maman...

— Ne t’inquiète pas, elle ne rentre pas avant plusieurs heures, ricana Théo.


Maintenant à côté du lit, son sexe tendu en direction du visage de Bastien, Théo laissa sa main glisser et caresser le corps encore imberbe et frêle de son frère. Bastien n’était pas du genre sportif, mais plutôt littéraire et avait ce petit côté féminin hérité de sa mère, avec ses cheveux mi-longs, aux reflets blonds tournant vers le blond vénitien. Ce n’était pas une surprise pour eux de se voir nu, voilà maintenant plusieurs années qu’ils avaient expérimentés quelques jeux sexuels, pour découvrir leurs intimités et partager leurs expériences. Depuis que Bastien était majeur, il arrivait même fréquemment que le jeune frère vienne s’occuper de son aîné, en lui prodiguant des fellations monstrueuses. Théo ne se définissait pas comme homosexuel. Hormis ses petits plaisirs avec son cadet, il ne fréquentait que des femmes, pour la plupart plus âgées que lui.


Quant à Bastien, de mémoire pour Théo, il avait toujours été porté sur les hommes. Bien qu’il n’ait jamais officialisé auprès de sa famille, ce n’était un secret pour personne. Puis il suffisait de voir comment il suçait pour comprendre. A cette pensée, Théo se mit à durcir comme un taureau. Le signal était envoyé, et Bastien ne se fit pas prier, excité comme il était.


Sa langue vint humidifier la hampe, avant de remonter jusqu’au gland décalotté. Bastien resta là, à jouer pendant de longues secondes, avec la protubérance de son frère, lui décrochant de longs soupirs. Comprenant qu’il tenait Théo, et que celui-ci ne pourrait plus fuir, il goba le sexe tout entier dans la bouche. Sa langue tournait tout autour du gland, alors que la bouche faisait des mouvements de va-et-vient. C’était si bon que Théo en ferma les yeux, expirant son plaisir par des râles prolongés. Bastien continuait de le sucer, le fixant du regard.


La vue de ses pupilles vertes le fit chavirer. Théo se mit à gesticuler nerveusement, ses muscles se tendirent. D’un coup, il juta plusieurs jets dans la bouche de son frère. Fier comme un gardon, Bastien n’abandonna pas. Il continua son affaire, le léchant, lui aspirant la bite. Aussi vite, Théo se mit à bander de nouveau. Bien dur.


— Ah bordel, Bastou, c’est si bon. Lèche bien, vas-y. Oui...


Pendant ce temps, Bastien se caressait avec sa main libre. Ses doigts s’enfoncèrent dans ses fesses, et disparurent dans son anus, avant de ressortir. Il s’amusa à répéter son action, et Théo comprit l’invitation. Retirant son pénis de la bouche de son frère, il le retourna violemment, positionnant le fessier de son frère cadet face à lui. Allongé sur le dos, Bastien releva les cuisses et les écarta. Théo s’inséra entre elles, et fit glisser son pénis sur le petit trou de son frère, commençant à aller d’avant en arrière doucement. Il lui cracha sur l’anus, pour humidifier, avant d’y insérer le gland. Progressivement, en s’arrêtant par moments le temps de laisser le temps à Bastien de s’habituer à ces nouvelles sensations, et ne voulant pas lui déchirer quoi que ce soit. Mais le jeune frère ne semblait pas dépayser plus que ça.


— Vas-y, baise-moi. Je veux te sentir en moi. Ta bite est aussi large que celle de papa, elle me donne tellement envie !


Théo n’en revenait pas. Non content des petites galipettes furtives qu’il avait avec son aîné, il se tapait aussi son père. Depuis combien de temps cela durait-il ? Sa mère était-elle au courant ? Lui qui n’avait jamais pratiqué la sodomie jusqu’à maintenant, et qui se sentait légèrement coupable de ses jeux avec Bastien, voilà que ce dernier se tapait aussi son père. Dans la même maison, sans qu’il le sache.


Il ne débanda pas pour autant, au contraire, Théo entra jusqu’au bout d’un coup sec. L’idée de voir son jeune frère se faire pilonner par son papa l’excitait au plus haut point. Bastien se mit à gémir sous les coups de boutoir de Théo. Accélérant le mouvement, Théo le baisait littéralement, comme il baisait les nanas qu’il pêchait en boîte de nuit après plusieurs verres d’alcool. A la différence que le cul de son frère était serré, chaud, et suffisamment humide. Son pénis était en feu à l’intérieur des fesses. Son corps se contracta de nouveau, dans les mêmes spasmes. Théo ne put se retenir plus longtemps et lâcha de longs jets à l’intérieur de l’anus de Bastien.


Il sortit de sa torpeur après plusieurs secondes, sortant son sexe des fesses de Bastien. Bastien qui lui avait joui également, tachant ses draps et son abdomen. Théo réalisa alors qu’il venait de coucher avec son frère, et qu’il avait pris son pied comme avec personne auparavant. Les deux se serrèrent dans les bras un bref instant, tandis que le bruit d’une braguette se fit entendre derrière eux.


Se retournant, Théo aperçut son père, le pénis sortit par la fente du pantalon, en train de se masturber...

— Alors comme ça, mes deux cochons s’amusent sans moi ?

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