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L'aveu et la révélation de ma sœur Carmilla.

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Kim, 1,75 m, je suis en surpoids, je suis très timide en ce qui concerne le fait d’aborder les femmes, je suis marié à une femme depuis 43 ans, qui au moment de sa ménopause, a décidé de ne plus avoir de rapports sexuels.


N’étant pas trop porté sur la chose, ça ne me dérangeait pas trop au début, puis au fil des années, et vu que ma femme ne voulait plus avoir de rapports, je me suis mis à chercher sur le Net des vidéos et des récits concernant la sexualité, et tout ce qui concerne le sexe.


À force de lire certains récits très suggestifs, puis en consultant des vidéos, je me suis petit à petit mis à avoir de nouveau des envies de sexe, puis je me suis mis à fantasmer et à me mettre à la place des acteurs qui faisaient l’amour à ces femmes actrices ou même à ces épouses qui baisaient avec leurs partenaires.

Je dois avouer qu’avec ma femme, j’avais essayé de faire comprendre à me femme que bien que je n’étais pas porté sur le sexe, j’avais quand même certains besoins à satisfaire. Je lui en ai d’abord parlé gentiment, je lui ai proposé d’aller voir ensemble un sexologue, je l’ai même menacée de la quitter, mais rien n’y a fait. Elle est restée muette à mes supplications. Alors je lui ai dit que dès qu’une occasion se présenterait à moi, avec une fille ou avec une femme qui souhaiterait faire l’amour avec moi, je sauterais à pieds joints dessus, et ainsi je la rendrais cocue.


Mais là encore, ça n’a rien modifié à son comportement, elle reste toujours impassible en ce qui concerne la sexualité et les rapports sexuels entre nous. J’ai même menacé ma femme en lui disant que c’était un moyen pour moi de demander le divorce, toujours aucun changement du côté de ma femme. Elle sait très bien que je n’ai pas les moyens financiers, ni même le désir de divorcer. En dehors de la question sexuelle, on se sent bien ensemble et ni l’un ni l’autre, nous ne voulons nous séparer. Alors il ne me reste que la solution de trouver une personne du sexe féminin, qui veuille bien faire l’amour avec moi. A mesure que le temps passe, prenant mon mal en patience, et aussi du fait de ma timidité, je n’ose pas vraiment aborder les femmes pour leur faire des propositions. Oui je sais, je suis un grand nigaud, je suis un lâche, mais que voulez-vous, on ne se refait pas, et puis je suis comme je suis.


Lorsque je suis avec des amis ou lorsque je suis de sortie, je mets, bien sûr mon manque de sexualité sur le tapis, lors de certaines discussions où ça parle de sexe, et je leur dis que depuis sept ans, le sexe commence à me manquer, je le fais savoir à qui veut l’entendre, que dès que j’aurais une occasion de refaire l’amour avec une femme, je n’hésiterai pas.


Mais là encore, ma femme ne change pas d’avis sur notre sujet à débat. D’un autre côté à ce jour, je n’ai eu encore pas eu d’ouverture avec une quelconque femme. Alors à force de ne pas pouvoir refaire l’amour à une femme, j’écris moi-même des histoires où je suis en train de baiser avec différentes femmes, les unes plus belles et plus compréhensives que les autres. Dans ces histoires, je m’imagine même faire l’amour à mes filles, petites filles, alors qu’il n’en est rien, mais quand on n’a rien à se mettre au bout de sa queue, on fabule sur tout, et puis une femme ou une fille reste une femme, un objet du désir masculin, ce n’est qu’une femelle quand on est en manque de sexe, on se fout carrément de savoir si c’est de l’inceste ou pas, l’essentiel, c’est qu’on puisse enfin à nouveau baiser et se donner du plaisir.


Et je peux vous certifier que, tant qu’une personne n’est pas dans une telle situation, elle ne sait pas combien c’est dur de ne pas avoir de telles envies, allant même s’imaginer faire l’amour avec des membres de sa propre famille, surtout quand on n’est entouré que de femmes, on cherche toujours à prendre ce qui est près de nous, d’où la pensée pour nos filles ou petites filles, ou même sa propre sœur, tellement le besoin de baiser se fait ressentir, personne, non vraiment personne ne peut s’imaginer ce que je vis en ce moment et durant ces sept ans déjà passés, puis combien j’aimerais bien me retrouver à nouveau dans une chatte bien chaude et baveuse de mouille.


Donc je m’évade ainsi dans mes histoires avec ces filles ou femmes, et bien souvent en relisant mes textes, je me branle, cela fait maintenant quelques années que cela dure, je suis pratiquement sûr que je me suis déjà branlé plus souvent que je n’ai fait l’amour à ma femme durant nos 43 ans de mariage. Dernièrement, j’ai ma plus jeune sœur Carmilla, qui est venue nous rendre visite, nous avons toujours été très proches l’un de l’autre, depuis notre plus tendre enfance, et je lui ai fait part de mon souci avec ma femme, qu’elle ne voulait plus rien savoir, question sexualité.


Carmilla me dit alors, ben tu sais frangin, certaines femmes sont comme cela, tu ne peux rien y faire, et toi malheureusement, tu es tombé sur une de celles-là. Puis elle me fait, tu te rappelles quand nous étions encore enfants... On se retrouvait souvent ensemble tous les deux, on allait au grenier, on jouait dans le foin, on se retrouvait ensemble à regarder par un hublot et on se bécotait, tu me caressais le dos, tu me faisais des bisous dans le cou, tout en regardant par une lucarne en observant au loin le paysage. Elle me dit encore, tu sais qu’avec toi, je me sentais toujours bien et en confiance, je te prenais même comme mon petit amoureux.


En entendant cela, j’eus chaud au cœur, et effectivement, cela me fit remonter certains événements en mémoire, qui s’étaient passés avec elle durant cette période, comme le fait de la prendre souvent dans mes bras, de lui faire des petits bisous dans le cou, de s’embrasser comme le faisaient certains acteurs de cinéma, en mettant ma langue dans sa bouche, en mélangeant nos langues et nos salives. Puis devenant de plus en plus audacieux, je me mettais à lui toucher ses petits seins lorsqu’on jouait, en m’excusant à chaque fois de ne pas l’avoir fait express, alors qu’en fin de compte, ce n’était pas vrai du tout.


Nous étions souvent ensemble, et on se sentait bien tous les deux comme ça. Toujours en faisant attention pour que notre entourage ne remarque rien.


Aujourd’hui encore, nous sommes super contents lorsque nous nous rencontrons, il est vrai que depuis longtemps, j’avais enfoui ces événements au plus profond de ma mémoire, la vie suivant son cours, mais maintenant qu’elle les a réveillés, ils me sont subitement revenus, j’y pense et j’y repense souvent, je me sens bizarre depuis qu’elle me l’a dit. Depuis le jour de sa révélation, je me mets à m’imaginer être seul avec elle, et nous refaisons ensemble ce que nous faisions à l’époque de notre enfance. Je vais même plus loin, je m’imagine que c’est elle qui va m’aider à me sortir de cette situation, je commence même à fantasmer sur elle et sur son corps. Je m’imagine être seul avec elle, dans la campagne, en train de nous promener main dans la main, comme un quelconque couple d’amoureux.


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Soudain, le vent souffle et des bourrasques se lèvent, puis d’un coup, il se met à pleuvoir. Nous courrons, toujours main dans la main, et nous cherchons un quelconque bâtiment où nous pourrions nous abriter de la pluie. Quand au loin, nous voyons une ancienne bergerie abandonnée et en mauvais état, mais qu’importe, ça vaut mieux que rien du tout, nous nous y rendons, car nous sommes trempés jusqu’aux os, et Carmilla commence à avoir froid.


Une fois que nous sommes abrités, ma sœur se mit à avoir froid, je la prends ensuite dans mes bras et j’essaye de la réchauffer comme je peux, mais rien n’y fait, elle commence même à grelotter, la voyant ainsi, je lui dis, il n’y a plus qu’une solution, il faut faire comme les Esquimaux ! Elle me dit : et comment ils font tes Esquimaux pour se réchauffer ? Euh... Ben ils se mettent tous nus sous une couverture, puis ils se serrent l’un contre l’autre et ils se tiennent chaud comme cela ! Ensuite Camilla se retourne et elle regarde autour d’elle en me disant : regarde voir bien autour de toi, je ne vois pas de couverture ici, il n’y a que du foin ! Sur ce, je lui réponds : regarde bien, c’est du foin qui a été fait cette année, il sent bon. Il n’est pas trop poussiéreux, on peut s’y coucher dedans et nous recouvrir avec, il fera office de couverture, et puis ça nous rappellera notre jeunesse, quand nous jouions dans le grenier chez nos parents !


Elle me répond : oh oui, tu te rappelles encore de cette époque-là, où nous étions toujours fourrés ensemble, et quand nous nous bécotions, oh oui Kim, faisons cela.


Puis elle commence à se déshabiller, elle me donne sa robe pour que je puisse l’accrocher afin de la faire sécher, elle garde sur elle son soutien-gorge, sa petite culotte et ses socquettes, puis elle va se coucher dans le foin. À mon tour de faire sécher mon polo et mon pantalon, je garde moi aussi slip et chaussettes, et je vais la rejoindre dans le foin. Je m’approche d’elle et je la reprends dans mes bras pour la réchauffer, mais quelque chose me dérange, elle porte sur elle ce soutien-gorge encore trempé et sa petite culotte humide elle aussi, puis je lui dis : tu sais Carmilla, tu as toujours tes sous-vêtements sur toi, ils sont mouillés et ça me donne froid !


Et elle me répond : je veux bien les enlever, mais ton slip est mouillé lui aussi, si tu l’enlèves, j’enlèverai mes affaires mouillées moi aussi. J’enlève donc mon sous-vêtement, ma sœur en fit de même et elle me les tendit pour les faire sécher, puis elle mit ses bras autour de sa poitrine pour la cacher. Je pris donc les affaires et je les étendis sur une poutre afin de les sécher, puis je revins vers elle. Je me mis ensuite derrière elle, puis je nous recouvris de foin, ça sentait bon et ça nous rappelait effectivement notre jeunesse.


Une fois bien recouvert, je la pris dans mes bras et je me collais à son dos pour la réchauffer. Au bout d’un moment, elle me dit : Kim, tu avais raison, en se serrant ainsi l’un contre l’autre, et en nous recouvrant de foin, je sens comme je commence à avoir plus chaud. Nous restons un certain temps l’un dans les bras de l’autre, en évoquant la période où nous étions enfants, lorsque nous jouions ensemble, et lorsque nous nous retrouvions en cachette pour nous bécoter !


C’était vraiment le bon temps à l’époque, quand nous n’avions aucun souci, et qu’on se sentait bien lorsque nous n’étions que nous deux.


Je lui confirme que je pensais exactement à la même chose ! Puis elle me dit : dis donc frangin, je sens quelque chose de dur dans mon dos, et ça sursaute de temps en temps, c’est moi qui te fais cet effet ?

Alors je lui réponds : dis donc frangine, j’en ai autant à ton compte, je sens tes tétons qui durcissent sous mes bras et généralement quand c’est comme ça chez une femme, elle a aussi le nez qui coule (en voulant parler de son entrejambe) ? Elle me répond : Ben, je n’en peux rien, c’est en sentant ton sexe contre mon dos, ça me donne des envies de sexe ! Eh ben Carmilla, pour moi, c’est pareil, en sentant tes tétons pointer. Elle a une belle poitrine, bien ferme, bien dressée en forme de poire, elle doit avoir du 85 bonnets B, moi qui aime les petites poitrines, je suis bien servi, ils rentrent juste dans la paume de ma main. J’en prends un dans chaque main, et je le malaxe légèrement, tout en lui donnant de petits bisous dans le cou, comme quand nous étions plus jeunes.


Carmilla mit ses mains sur les miennes et elle me dit : oh oui Kim, continue, c’est bon de sentir tes mains chaudes à nouveau sur mes seins, si seulement tu savais comme ça me manquait, il n’y a que toi qui sais comment les prendre pour que je me sente bien, ça me donne des envies et je mouille même, tellement c’est bon ! Sur ce, je lui réponds, attends, il faut que je vérifie par moi-même si c’est vrai.


Oh tu peux toucher, tu ne seras pas déçu ! Je quitte alors son sein droit, et je descends vers son entrejambe, puis je pose ma main sur sa vulve, et avec trois doigts, je vais toucher ses lèvres vaginales, et effectivement, elle est toute trempée, ça coule sur mes doigts. J’en recueille quelques gouttes et je porte ma main à mon nez, pour humer son odeur intime, puis je mets mes doigts dans ma bouche et je goûte à son jus d’amour. Carmilla quant à elle, elle ne reste pas inactive pendant ce temps, elle a mis ses mains dans son dos, puis elle a pris mon sexe tout dur entre ses doigts, elle monte et descend avec ses mains le long de ma tige dressée, et toute dure, en quelque sorte, elle est en train de me branler tout doucement.


Puis elle la lâche, et elle se retourne pour me faire face, de façon à être poitrine contre torse, et elle vient me rouler un patin à m’en couper le souffle. En se tournant, elle a plaqué ma bite contre son entrejambe, maintenant, elle monte et redescend légèrement sur mon pieu, en se frottant mon sexe contre sa vulve. Moi pendant ce temps, je lui malaxe ses petites fesses bien fermes et bien musclées, de temps en temps, je passe un doigt dans sa raie du cul, et je l’y enfonce, jusqu’à sentir sa petite rondelle, lorsqu’elle le sent près de son anus, elle se met à gémir. Au bout d’un moment, je me retourne à mon tour, de façon à être sur elle, sans que nos bouches se séparent, et avec mes mains, je viens reprendre ses adorables petits seins en main, je les presse, puis je prends ses tétons entre mes pouces et mes index, et je les roule entre mes doigts, ce qui eut pour effet de la faire crier : oh oui Kim, continue, j’aime ce que tu me fais ! C’est trop bon !



Je sens comme ses ongles rentrent dans la chair de mon dos, elle resserre ses doigts, et ça commence à me faire mal. Pour moi, c’est le signe qu’elle prend beaucoup de plaisir à ce que je lui fais. Puis j’arrête de l’embrasser et je descends tout doucement dans son cou, pour y déposer quelques bisous bien placés, car je sais qu’elle aime beaucoup ça. Ensuite, je continue ma descente, et je pose mes lèvres sur son sein gauche, puis je l’embouche, ensuite je commence à le sucer, après cela, je le tète comme un bébé, elle est ravie de ce que je lui fais, et elle gémit plus fort en me disant : Oui mon bébé, tête, bois le lait de maman, oui continue comme ça, c’est bien mon bébé. J’aspire tellement fort, que quand je quitte son téton gauche pour aller à l’autre, je remarque que je lui ai fait un suçon. Et je fais la même chose avec son sein droit. Oh oui bébé, suce bien maman, tète bien, en même temps qu’elle me disait cela, elle me caressait la tête et elle gémissait de plus belle.


D’un côté, je tète un sein avec ma bouche, et avec une main, je lui malaxe l’autre sein, de temps en temps, je le prends, puis j’enserre le téton entre mes doigts, et je le roule entre ceux-ci, où je le tire. Puis après un certain temps, j’en veux plus, donc je continue ma descente vers son ventre et son entrejambe, en descendant, je lui lèche son ventre, je m’attarde un peu sur son nombril que j’aspire, puis j’y rentre ma langue, que je pousse au plus profond, je lèche, j’aspire encore, Carmilla a toujours ses mains sur ma tête, dans mes cheveux, elle continue de caresser mon crâne. Puis je descends encore plus bas, toujours en continuant de la lécher au passage, elle apprécie beaucoup et elle me le fait savoir en gémissant de plus belle.



Une fois arrivée au mont-De-Vénus, elle me dit : arrête Kim, on va changer de position, moi aussi je veux te manger, je ne veux pas rester inactive, mettons-nous en position 69.


Ce qui fut dit fut fait, et c’est ainsi que je me suis retrouvé avec la tête entre ses cuisses, de son côté, elle avait mon trois-pièces à la hauteur de son visage et à sa disposition. Puis nous avons commencé à nous manger mutuellement. Je lui léchais de ses grandes lèvres à son anus, m’arrêtant à son petit bourgeon d’amour, qui durcissait sous mes léchouilles et sous mes aspirations.


Carmilla avait un goût particulier que j’aimais beaucoup, j’allais de plus en plus profond entre ses lèvres vaginales, les écartant au maximum pour aller encore plus profondément dans sa chatte, afin de recueillir un maximum de sa liqueur d’amour. Tandis que je lui faisais cela, Carmilla me suçait ma tige, l’aspirant, le recrachant, l’enserrant avec sa langue, puis elle le ressortait, elle le léchait de temps à autre, allant quelquefois prendre mes bourses en bouche.

Au bout d’un moment, n’y tenant plus, je lui dis : attention chérie, ça monte, ça va sortir, elle me répondit : Laisse venir frangin, je suis prête, je vais enfin pouvoir goûter à ton sperme !


C’était incroyablement bon ce qu’elle me faisait, et je crois qu’il en était de même pour ce que moi je lui faisais également, car de temps en temps, je sentais comme elle s’arrêtait, puis je la sentais frissonner, et ensuite, je recevais une belle rasade de sa liqueur d’amour, que j’adorais d’ailleurs.


Une fois que nous en avions assez de nous manger et de nous boire, nous nous sommes remis en position, poitrine contre torse. Elle avait gardé en bouche une partie de mon jus, et j’en avais fait de même avec sa liqueur, puis nous l’avons partagé ensemble dans sa bouche, chacun avalant une partie du mélange de nos jus d’amour, après cela, elle me dit : tu as senti comme nos sécrétions se marient bien ensemble, en plus, j’adore ton sperme, il est très bon. Je lui confirme alors qu’elle avait raison et je lui dis : maintenant que nous avons goûté à nos liqueurs, je voudrais aussi savoir si c’est pareil pour nous emboîter, et si tu acceptes mon calibre.


Carmilla me répondit : ah ça, je ne peux pas le dire comme ça, il faut essayer et on verra à ce moment-là !


Sur ce, je me mis à genoux, entre ses cuisses, puis je pris ma bite dans une main et je la fis coulisser entre ses lèvres vaginales, puis je commençais à m’introduire en elle, tout doucement, centimètre après centimètre, mais comme Carmilla devenait impatiente, elle releva son bassin d’un coup pour me recevoir entièrement en elle d’un coup, et elle me dit, tu as bien vu que ça rentrait tout seul, alors pourquoi tu as mis autant de temps pour t’y enfoncer complètement ? Moi je lui répondis : je voulais savourer chaque centimètre de ton vagin, il est si accueillant, si chaud, et si mouillé, que je voulais prendre tout mon temps pour savourer au maximum cet instant si spécial, je ne savais pas que tu étais pressée à ce point.


Une fois bien ancré en elle, eh bien au fond, je suis resté quelques instants ainsi, savourant à souhait ce moment, et je me suis recouché sur elle, pour venir lui rouler une pelle magistrale. Après cela, j’ai commencé à bouger doucement, puis de plus en plus vite, ressortant entièrement, pour mieux revenir m’y remettre, elle semblait apprécier cela, elle gémissait de plus en plus, me plantant ses ongles dans la chair de mon dos. Puis je lui dis : tu prends la pilule ?


Elle me dit non, pourquoi ? Alors je lui dis : Ben... C’était pour savoir si je pouvais éjaculer en toi. Car moi, j’adore remplir les chattes avec mon jus, et en même temps, je m’arrête de la limer ! Sur ce, elle me dit : oh si ce n’est que pour ça, tu peux y aller tranquillement Kim, ça ne risque rien, j’ai un stérilet. En entendant cela, je me mis à la fourrer de plus belle, je sentais comme son corps frissonnait sous mes coups de trique, et ça devenait de plus en plus juteux, de sorte qu’une mousse blanche apparaissait entre nos pubis. Puis n’y tenant plus, je me mis à déverser tout mon foutre en elle. Une fois mes couilles vidées, je m’écroulais sur elle, épuisé.


Une fois qu’elle avait repris son souffle elle me dit : eh ben frangin, qu’est-ce que tu m’as mis, je croyais que tu ne t’arrêterais plus, qu’est-ce que c’était bon, si j’avais su plus tôt que tu faisais l’amour aussi bien, je serai venu te voir plus tôt, et tu as bien remarqué que ça s’emboîtait bien entre nous, qu’il n’y avait pas de problème entre nous ! Je lui répondis : Oui Carmilla, mais j’ai préféré vérifier par moi-même, on ne sait jamais !


À mon tour de te faire une confidence, si j’aurais su que tu étais aussi bonne, moi aussi je t’aurai fait l’amour plus tôt ! Puis je me suis mis à côté d’elle, et je l’ai repris dans mes bras, en l’enserrant très fort contre moi, puis on s’est embrassés amoureusement, au bout d’un moment, on s’est endormi dans cette position.


Je ne sais pas combien de temps nous avons dormi comme ça, mais en tout cas à notre réveil, dehors, il faisait presque nuit, on s’est à nouveau bécoté et nous nous sommes levés pour voir si nos affaires étaient sèches, et si on pouvait les remettre. Une fois nos affaires remises, nous sommes sorties de la bergerie, et nous avons repris le chemin du retour. Heureusement pour nous, il ne pleuvait plus. Tout en marchant, nous nous tenions par la taille, de temps en temps, on s’arrêtait pour s’embrasser, et on parlait de ce que nous venions de faire ensemble, et combien nous trouvions cela bon et jouissant, on s’est même promis de recommencer encore une fois, pour nous assurer que c’était vraiment si bien que cela, enfin c’est ce que nous avons avancé comme excuse pour pouvoir se revoir et pour pouvoir le refaire ensemble.

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