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Avilie par plaisir

Chapitre 1

Travesti / Trans

Je connaissais la renommée de l’Atlas pour les rencontres avec des travestis et une fille mure du troisième sexe comme moi n’aurais voulu manquer de vivre une soirée dans ce ciné porno de Pigalle renommé pour ses rencontres avec des travestis.

Je me suis préparée dès mon retour du boulot pour me métamorphoser en salope travestie. Rasée de près et vêtue sous un pantalon et d’un pull léger de dessous de satin rouge et dentelles noires, sous un top échancré assorti avec une mini jupe très courte et évasée.

En arrivant sur place, j’ai découvert une salle obscure assez grande avec des fauteuils de skaï marron en gradin. Je monte en tâtonnant jusqu’à la dernière rangée du haut pour me révéler en fille, mettre perruque et un maquillage succinct. J’en profite pour lubrifier amplement ma chatte d’amour car je sais ce que je désire, des défonces profondes et longues en durée. Voila, je m’affiche comme ma deuxième nature l’exige de moi, je suis féminine, sexy, mes charmes découverts : mini jupe bien retroussée laissant apparaître le haut des bas les cuisses ouvertes, mes seins, un petit 85 A naturel, rebondis…J’attends mais pas longtemps…J’ai tout de suite eu du succès avec des arabes, des blacks et un homme d’un certain âge au point de devoir officier immédiatement en trou à bites longuement pelotée et saillie avec de belles verges raides et épaisses, noueuses ou courbées, au gland globuleux, épais et larges.

Corps et âme, je suis une salope vicieuse accomplie qui commence à avoir une expérience certaine mais courte car il m’est difficile de mes libérer de mes autres obligations par ailleurs. Ainsi, je me suis livrée dans d’autres cinés porno en province et dans une boite à travesti de Paris bien connue, je me suis prostituée au bois de Boulogne et me suis exposée et donnée sur des aires d’autoroutes pour satisfaire des routiers. Déjà à l’âge de vingt deux ans, j’avais découvert des goûts pour le travestissement. Mais, je n’avais pas compris alors ce que mon destin pouvait me réserver à un âge plus avancé de la vie Aussi, je me rattrape de ce que j’aurais pu être plus jeune avec une bonne prise en main d’un Maître ou d’une Maîtresse : être une « pute mâle » du troisième sexe, une lopette féminine dégorgeuse et videuse de couilles, à la chatte souple comme celle d’une vraie femelle par dilatations et pénétrations anales, aux lèvres rougies gobeuse de belles verge, au palais développé pour le goût du sperme. J’aurais dû suivre mes penchants de l’époque et me faire hormonée, épilée totalement du visage pour devenir une vraie putain…

En ce qui me concerne, c’est le nombre important et régulier de saillies de qualité avec de belles verges membrées qui m’importe pour satisfaire mes jouissances et non être baisée à tout va. Être abordée, juger de la propreté et de la netteté du partenaire, jauger le calibre et la rigidité de leur membre, m’offrir complaisamment docile dès qu’il me plait, me faire besogner durablement par lui jusqu’à ce que je ne me retienne plus à en haleter et gémir de plaisir, à ce que des spasmes de plaisir me parcourent. C’est recherché aussi des situations de soumission sexuelle excitante dans un climat d’avilissement total qui révèlent également ma vraie seconde nature.

Deux arabes bien membrés se sont installés à mes cotés et se sont débraguettés immédiatement. J’ai vite compris le sens du message. Je suis leur lopette lubrique qui est là pour assouvir leur jouissance. Tandis que je me tourne de coté pour dégager mon joli postérieur blanc imberbe et lisse pour sucer l’un d’eux, l’autre baisse mon beau slip de satin bordé de dentelles et commence à me fourrager ma chatte, la dégageant de son écrin de satin rouge. Alors, je me présente à lui agenouillée sur le fauteuil, lubriquement et docilement offerte à son désir car en tant que salope. Il me prend vigoureusement me serrant à lui par la taille tandis que des mateurs aux verges dressées, font un demi cercle autour de nous.<br>Il se retire, l’autre n’ayant pas de capote, je me limite à le caresser.

Je me reprends tandis qu’ils partent de part et d’autre. Un grand arabe bien membré vient à mes cotés, je le suce et quand je le sens bien raidi, je me présente comme le précédent à lui. Il me baise vigoureusement. Puis, c’est ensuite un beau black. Je lui donne un préservatif car j’ai envie d’être sa chienne momentanément à lui. Cela m’excite de savoir mon beau cul blanc velouté enfourché par une belle verge noire, un beau cul noir. Je l’aide à me pénétrer et ondule de la croupe pour qu’il s’introduise bien en moi. Il se met à me besogner bien prise par la taille. Je suis toute à lui sa vicieuse blanche qu’il saillit profondément et impudiquement sans retenue. Quel sublime spectacle…Quelle extase…Je gémis et me donne tout au fond de moi impudiquement et lubriquement.

Après avoir été aussi bien limée, je me laisse soumise à son désir. Puis après avoir joui en moi, il me laisse. J’en profite pour souffler tant j’ai été besognée.

J’en profite pour visiter un peu les lieux. Je découvre une petite salle obscure sur le coté très enfumée. Une copine, une latine, se fait sucer et peloter, une autre blanche et distinguée dans le fond grille une cigarette. L’endroit est brûlant et glauque. Et des queues à enfiler ou à sucer se présentent à mon passage...Je suis à prendre facilement et ils le savent…Ils m’encerclent, me touchent, me pelotent, me caressent. Je tombe sur un mec de grande taille, une vraie armoire... Sa verge dressée m’arrive au niveau du haut ventre. Mais quelle verge !!! Très longue et légèrement courbée, bien membrée, tout ce qu’il faut pour assouvir mes penchants avilissants de parfaite salope. Je le caresse un peu et me présente à lui du derrière. Il entend vite ma demande car il m’enfourche profondément au fond de mon puits d’amour de putain, me maîtrisant de ses mains épaisses par la taille. Je m’appuie sur de la faïence qui décore le mur. En fait, il s’agit d’urinoirs qui sont hors service. Sordide décor pour m’avilir davantage et se soumettre à leurs désirs vicelards. Je deviens sa chiotte dans laquelle il jouit et se vide. Je gémis puis ne peut me retenir d’haleter et de crier tant la jouissance devient de plus en plus fort, ses assauts répétés m’apportant plein d’extase. De plus en plus excessifs et n’en pouvant plus, je lui fais signe de me libérer. Je suis exténuée de sa baise intense et sors mêlée d’odeurs acres de fumée de cigarette et de sexe.

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