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Avogadro Lycée

Chapitre 1

Divers

Me voici donc pour mon second récit, celui-ci aura une forme plus inhabituelle que tous ceux proposés sur ce site et ce pour plusieurs raisons :

1 ) J’espère que la modération ne m’en voudra pas, mais je veux immerger encore plus le lecteur dans le récit. Lorsque j’écris, j’écris en musique pour trouver le bon « mood ». Je souhaiterai donc proposer un récit immersif dans lequel des liens Youtube sont glissés pour permettre au lecteur d’écouter la musique qui selon moi convient le mieux à l’ambiance.

2 ) Ce récit aura une structure étrange : celle de la série. Chaque chapitre correspondra à un épisode. Les personnages principaux changeront donc à chaque épisode presque. Il y aura donc une base scénariste derrière le récit porno.

3 ) ce récit décrit la vie sexuelle d’un lycée. Il y aura donc des chapitres hétéro, bi, et gay. Désolé d’avance pour ceux que je risquerai de dégouter en proposant des chapitres qui ne correspondent pas au genre des précédents.



    AVOGADRO LYCEE


Chapitre 1 : Sébastien


( http://www.youtube.com/watch?v=827ZSLiUI9o ) Le lycée Avogadro datait des années 70, sa désastreuse architecture lui valait le charmant surnom de « ruine ». Contrairement à ce que l’on pouvait penser, le lycée Avogadro n’était pas le lycée d’une pauvre banlieue à problème, mais la structure secondaire d’une belle et grande ville proche de Paris dont le salaire moyen des habitants était d’environ 10 000 euros par mois (le minimum pour survivre, vous en conviendrez, je n’en doute pas). Ce lycée était donc en quelque sorte le QG de la Jet-Set banlieusarde en devenir. Là-bas, la vie était basée sur la réputation et la réputation était elle-même fondée sur les marques des vêtements et portables, la condition des parents, son nombre de followers et surtout sur la couleur de sa carte de crédit.


(http://www.youtube.com/watch?v=b9AJ1MdZdzk)

-Amélie a un nouveau mec, lança O de la pièce voisine et checkant son fil d’actualité Facebook.

Je sortais juste de la douche, les cheveux trempé et en bataille, des goutes d’eau coulant le long de mon torse, mes bras et mes jambes. Il faisait un temps magnifique, le soleil inondait la salle de bain de l’étage. Les nombreux miroirs, les murs couverts d’ardoise couleur chocolat et les vitres embuées scintillaient sous l’éclat des rayons lumineux. La porte fenêtre menant au balcon était ouverte et laissait entrer un agréable courant d’air rafraichissant. La serviette nouée autour de la taille je sortis une cigarette et allais la fumer au balcon. Appuyé contre la rambarde j’admirais toute la ville : la verdure en recouvrait la plus grande partie tant les propriétés étaient immenses ici. La maison d’O étant construite sur le flan d’une colline, le balcon de la salle de bain du 3eme étage surplombait toute la vallée où se trouvait l’église.

-Il fait beau hein ? dit O en me caressant la taille. Dommage qu’on reprenne aujourd’hui…


Laissez-moi nous présenter rapidement : O, O est ma copine. O est le diminutif d’Océane. Elle trouve ce prénom dégueulasse, et « Océ » c’est encore plus immonde qu’Océane, alors c’est O. O est la fille de Nathalie et Christophe Lambert, les gérants de la marque de bougies du même nom. Leur fortune a été accumulée au fil des années par ses deux parents, ils commencèrent par fondre quelques bougies, puis de plus de plus pour finir par fournir tous les musées et autres bâtiments nationaux. O est une fille de 17 ans aux longs cheveux blonds et aux grands yeux bleus. Sa taille fine et sa généreuse poitrine furent ce qui m’attira au premier coup d’œil lorsque je l’ai rencontré il y a 4 mois.

Moi, je suis Sébastien, Sébastien Nikoviev, fils de Catherine Nikoviev, elle-même fille d’Irina Nikoviev, la danseuse étoile russe. Pour mes 18 ans je dois reconnaitre que j’ai un physique des plus attirant. De bons muscles taillés par le rugby et une chevelure de cette couleur indescriptible entre le blond et le blanc que seuls les gens de l’Est ont, ainsi que des yeux vert foncés, voilà ce qui me décrirait.


Ma cigarette était sur le point de s’éteindre, O était toujours derrière moi, ses mains se baladaient toujours sur mes hanches, son souffle me chatouillait toujours la nuque.

-Tu peux aller me chercher mon sac O ?

O me regarda sans comprendre.

-Pourquoi ? Il y a quoi dedans ?

-Un petit sachet en plastique contenant une substance qui te ravira, j’en suis sur…

Me lançant un regard malicieux elle ramena mon sac et me le tendit. Je le pris et en sortis un pochon de beuh.

-Aaaaah, soupira-t-elle avec un sourire, je vois… t’as des feuilles ?

-Ouais t’inquiète pas, il manque juste un toncar, t’aurai pas un tiquet de métro ?

-un quoi ? Un tiquet de métro ?! je crois pas non…

-un cadavre de paquet de clopes ?

-je devrai avoir ça, me lança-t-elle en se levant et prenant la direction de sa chambre. Elle revint quelques secondes plus tard, un paquet de Lucky Strike à la main alors que j’avais finit d’émietter la beuh. Le joint fut rouler en 2 temps 3 mouvements.


(http://www.youtube.com/watch?v=vVj3rTWfVVw&hd=1) Sur le balcon d’O il y avait une petite table en fer forgé et 2 transats, nous étions tous les deux allongés sur l’un d’eux, prenant un dernier bain de soleil avant de reprendre les cours. Le joint à la main, je tirais une longue taffe dessus, sentant ses effets monter de plus en plus. O me prit le toss des doigts. Ainsi allongé je savourais mes derniers instants de liberté avant de retourner à la réalité des cours. J’allais abandonner la douceur des vacances pour retrouver la rugosité des tables de classe et le vert profond des tableaux à craies. Ainsi va la vie.

Sous l’effet de l’herbe je sentais mon esprit partir, suivre le souffle lent et paresseux du vent, tantôt violent, tantôt léger, tantôt frais, tantôt chaleureux. Les poils de mes bras et jambes vibraient au rythme des bourrasques ces dernières venant ébouriffer ma chevelure. La main d’O glissait le long de mon torse. D’un geste qui me parut rapide, je repris le joint et tirais longuement dessus, emplissant ainsi mes poumons des fumées enivrantes. Le paysage semblait tourner autour de moi, le soleil étant mon seul repère dans cet univers qui ne semblait plus être à 3 dimensions tant la drogue avait un effet surprenant. Je sentais la main de O s’attarder sur mon abdomen, ses petits doigts fins et doux caressant le filet de poils reliant mon nombril à mon entre-jambe. Ses lèvres au parfum de liberté vinrent alors se poser sur les miennes, m’enivrant encore plus tandis que mes mains d’elles même vinrent glisser dans ses longs cheveux blonds. D’un tendre geste du pouce je lui caressais la joue. Ses mollets se frottaient aux miens, sa généreuse poitrine excitait mon torse, sa chevelure chatouillait mes épaules. Le temps semblait suspendu. Seul le vent continuait de souffler, refroidissant nos ardeurs. Mes mains s’égaraient petit à petit de ses cheveux pour aller s’amuser avec ses longues jambes et ses fesses rebondies. Nous nous regardâmes longuement, les yeux dans les yeux, des sourires béats de bonheur accrochés aux joues, heureux de partager un pareil moment où nos sensations étaient démultipliées sous l’effet de l’herbe.

Rapidement les quelques vêtements que nous portions tombèrent sur le côté du transat, tandis que nos corps nus tentaient de fusionner. Il me sembla vivre mon plus grand bonheur lorsque mon sexe pénétra son humide fente. C’était comme si je faisais l’amour pour la première fois. Rien d’autres n’avait d’importance, je me moquais de tout. Les couleurs se mélangeaient devant mes yeux, les sensations étaient démultipliées, le vent semblait être un ouragan, la chaleur du soleil un brasier volcanique, la fraîcheur des baisers d’O la violence et le froid d’une lame d’océan. Mes coups de reins la faisaient haleter de bonheur, ses ongles me griffant presque le dos et les bras. Elle se balançait sur ma taille, ses seins rebondis ballotant sous ses amples mouvements, sa chevelure blonde effleurant ses épaules et son dos.

Lorsque je jouis en elle, j’eu l’impression de me prendre une claque, comme si je venais d’assister à une explosion, mes oreilles se mirent à siffler, ma vision se troubla, je vacillais.


Je me réveillais, toujours sur le transat. Combien de temps étais-je resté endormi ? Je n’en avais aucune idée. Je remis la serviette abandonnée par terre autour de ma taille et rentrais dans la chambre d’O, la bouche pâteuse et l’estomac criant famine.

-bien dormi ? me lança O en se me regardant via le miroir tandis qu’elle maniait le mascara.

-Assez bien ouais… Je suis resté KO pendant combien de temps ?

-Un peut moins d’une heure… m’avoua-t-elle après avoir jeté un œil à sa fine montre au bracelet d’or.

Elle se passa la main dans les cheveux qui avait un magnifique volume, j’en déduisis qu’elle avait profité de ma sieste pour prendre une douche.

Je quittais la serviette et rentrais à nouveau dans la douche.

-On commence les cours à quelle heure ? me demanda-t-elle alors que je me passais sous l’eau fraîche.

-14h30 je crois… je suis pas sûr.

-Je demande à Noémie.

Je pris rapidement une douche, me séchais, m’habillais et rejoignais O à la cuisine au premier étage. Nous mangeâmes chacun une pêche, vautré sur un transat dans le jardin, riant de tout et n’importe quoi et à 14h nous prîmes le chemin du lycée.


(http://www.youtube.com/watch?v=8drz_t6rKl4&hd=1)

-t’es con, arrête de dire ça… s’exclama O en partant en fou rire, me poussant doucement contre le mur que nous longions.

-Ben quoi ? c’est pas vrai tu vas me dire ? à la dernière fête il arrêtait pas de te mater non ?

-Non… trop pas, dis O avec un petit sourire en me regardant, son sac pendant au bout de son bras, ses jambes dénudés le frappant à un rythme régulier.

-Bon, j’avoue l’avoir un peu chauffer…

-si peu, si peu.

Nous arrivâmes devant le lycée, une foule amassée devant les grilles, un nuage de fumée s’en échappant.

-HEY ! Seb ! s’écrira une fille qui surgit de la foule et vint me sauta dans les bras.

-ca va Noémie ?

Elle me claqua 2 bises avant de me regarder avec un grand sourire.

-T’es devenu encore plus BG que l’année dernière ! Ca va O ?

Elle fit une énorme bise à O avant de nous regarder tous les deux en trépignant sur place.

-Ca fait trop longtemps qu’on s’est pas vu, j’y crois pas ! Snapchat !

Elle se glissa entre nous deux et tandis son bras gauche en face de nous, au bout duquel se trouvait le dernier iPhone. Elle prit une pose sensuelle, tout comme O tandis que je ne savais pas quelle attitude prendre, avant de prendre une photo.

Elle sortit un paquet de Vogue d’un énorme sac en cuir Channel qu’elle laissa tomber par terre sans même un regard pour lui, sortit une cigarette avant d’appeler, d’un grand signe de main d’autres gens.

Une autre fille, Melissa accourra dans notre direction en trottinant, une cigarette à la main, un grand sourire aux lèvres.

-O !!! T’es trop bronzée ! t’es allée où ?! demanda-t-elle en lui faisant deux énormes bises bruyantes.

Plusieurs garçons, vêtus de marques arrivèrent en discutant face à nous.

James, Jean, Barthélémy… tous nous dirent bonjour, nous demandant où nous avions passé nos vacances, exhibant leur argent et leur photo de vacance sur le yacht de leur père.


Le lycée ouvrit ses grilles dans un pitoyable grincement et la foule de jeunes s’y engouffra. Tous se ruèrent vers les listes de répartition dans les différentes classes.

Je vérifiais chaque liste en diagonale…

Estelle, Antoine, Ercic, Anne, Raphaël… Non c’était la classe de geek ça… Soraya, Léa, Milena, Antonin… non plus… Etienne, Oxanne, Sebastien, me voilà, j’étais en TS2. Il n’y avait personne que je connaissais vraiment dans cette classe… Hormis une… une seule personne, une seule personne que je connaissais vraiment. Je pris immédiatement mon téléphone et appelait la directrice.

-Allô madame Dubois ? Oui, ici Sébastien Nikoviev, serait-il possible de changer de classe ? Parce que… oui je sais mais… vraiment pas ? .. au revoir.


Dubois venait de me recaler. Je regardais à nouveau la liste avec désespoir. Personne ne devait être au courant, et encore moi O…



A suivre...

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