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Aym-Rick

Chapitre 1

Gay

Commençons par le début...

Qui suis-je ? Une présentation s’impose : Moi c’est Aymeric, vingt ans, gay, célibataire, plutôt grand, corpulence normale, yeux bleus, cheveux bruns ; coupe dégradé progressif, peau légèrement hâlée grâce aux séances d’UV en cabine, sinon à la base je suis blanc comme un cachet d’aspirine. Je ne suis pas un sportif de haut niveau mais je m’entretiens assez régulièrement. Certes je suis loin d’avoir un corps parfait mais je ne suis pas moche pour autant. J’habite en Lorraine, plus précisément en Meurthe-et-Moselle. Je vis dans un appartement en colocation avec un ami d’enfance depuis plusieurs mois. Je travaille dans la restauration depuis que j’ai seize ans. Actuellement je suis en congés. En faisant des recherches sur internet j’ai pu dégoter une location de dernières minutes à prix attractif. Un joli petit studio en front de mer qui se situe à Fréjus. J’ai sauté sur l’occasion en réservant dans la foulée.


J’ai proposé à mon colocataire de partir avec moi mais malheureusement il ne peut pas à cause de son travail. J’ai besoin de décompresser après cette haute saison intensive que partir seul en vacances ne me fait pas peur. Je suis motivé à faire des rencontres, à m’amuser, à profiter à fond de ma semaine de vacances dans le Sud. Et qui sait peut-être trouver le grand amour ? Seul le temps nous le dira.


Après plusieurs heures de conduite je décide de m’arrêter sur une aire de repos. J’en profite pour me dégourdir les jambes, pisser un coup, casser la croûte... Après m’être détendu un petit moment, je retourne à la voiture. Le soleil est au beau fixe donc je saisis le moment pour ouvrir le toit panoramique. Je mets mes lunettes de soleil, boucle ma ceinture, programme mon GPS pour le trajet restant et sélectionne dans ma playlist une musique qui me donne la pêche. Je clique sur le titre I Think I Like U 2 du groupe Jamaica. J’augmente le volume de l’autoradio, démarre le moteur du véhicule et me dirige en direction de la voie d’insertion qui donne sur l’autoroute A7.


Je suis arrivé hier en fin d’après-midi à Fréjus. Avant toute chose, j’ai récupéré les clés du studio ainsi j’ai pu faire l’état des lieux en présence du proprio. Une fois le bail signé, j’ai pris le temps nécessaire pour ranger mes affaires, et faire quelques courses dans le supermarché du coin. J’ai prévenu mes proches que j’étais bien arrivé dans le Sud de la France. Malheureusement je n’ai pas eu le courage de me balader le soir dans les environs, la fatigue s’est vite emparée de moi, je n’ai pas réussi à lutter et me suis endormi comme une masse. Aujourd’hui c’est samedi, je souhaite profiter du climat, je ne veux plus perdre de temps. Je suis allé me rendre ce matin à la fraîche au Marché du centre. Ce n’est pas seulement un endroit où faire ses emplettes, mais un véritable lieu de rencontre et d’échanges où il fait bon de flâner.


Les couleurs, odeurs et saveurs foisonnent... entre les fruits, légumes, herbes, plantes, fromages de chèvre, huile d’olive, miel, confitures, pains, charcuterie, olives...

Hmmm, adieu malbouffe, bonjour plaisir. J’ai fait plusieurs achats sur le Marché, puis à midi je suis rentré chez moi pour manger sur la terrasse. Installée à l’abri des regards grâce à une grande palissade en bambous. Elle apporte une note exotique au jardin, c’est une bulle extérieure où on prend plaisir à se détendre. Le soleil commence à cogner sur la pergola. Après avoir fini mon repas, je débarrasse et nettoie la table ainsi que ma petite vaisselle. Je jette un œil au thermomètre la température m’indique qu’il fait déjà vingt-huit degrés, et ce n’est que le début d’après-midi. Ni une ni deux, j’enfile mon maillot de bain, prépare mon petit sac de sport et direction la plage au plus vite. Je découvre au loin un transat inoccupé proche de la mer. Je me dépêche de poser mon sac de sport à côté. Je déplie ma serviette de bain sur la chaise longue et m’allonge peinardement.


Je prends soin d’étaler de la crème solaire partout sur mon corps hâlé car je ne veux pas prendre le risque d’attraper des coups de soleil maintenant. Ça serait ballot. Je viens de mettre mes lunettes de soleil sur le nez car j’ai mal aux yeux avec la réverbération des vagues. Bizarrement, il n’y a pas grand monde autour de moi, je trouve ça étonnant pour un samedi après-midi. En même temps, nous sommes mi-septembre donc les vacances sont finies pour beaucoup de personnes et les gosses ont repris le chemin de l’école depuis peu. Je ne pouvais espérer mieux. Je ferme les yeux et lézarde au soleil tranquillement.


Je transpire avec cette fournaise, des gouttes de sueur coulent le long de mon front. Je retire mes lunettes de soleil. Je me lève, j’attrape ma serviette de plage et m’essuie le visage avec. Je meurs de soif, je n’ai pas l’habitude qu’il fasse aussi chaud. Il faut avouer qu’en Lorraine nous n’avons pas souvent des températures aussi élevées. Je chope dans mon sac une petite bouteille d’eau gazeuse et me désaltère. Je remets ma paire de lunettes sur le nez. Je m’allonge à nouveau sur le transat et décide de lire un peu, cela me passera le temps. Je prends mon livre de poche, j’enlève le marque-page et me replonge dans l’univers « Cinquante nuances... plus sombres ». Je ne sais pas si vous connaissez ce bouquin mais je suis déjà au deuxième tome. C’est un roman qui oscille entre l’érotique et le sado masochisme. Moi je raffole de ce genre d’histoires, ça m’excite au plus haut point.


Je m’imagine trop à la place de Mademoiselle Steele, en train de me faire baiser par le beau, riche et intelligent Monsieur Grey. Mmm, j’ai une demi-molle rien que d’y songer. Je dévore les pages pendant une bonne heure quand mon regard instantanément se détourne vers cet homme qui marche seul le long du bord de mer. Derrière mes lunettes de soleil, je profite discrètement pour le mater de haut en bas. Oh putain mazette ! Un beau gosse ; plutôt baraqué, grand, les cheveux courts de couleur noire. Il porte des lunettes de soleil noir style Carrera. Il a une barbe de dix jours environ. Il est habillé d’un simple t-shirt noir à manches courtes avec un short de bain rose avec une bosse très prometteuse, je distingue à son bras droit une montre en cuir noir, autour de son cou une chaîne en or qui brille de mille feux et pour finir à ses pieds une simple paire de tongs blanches. Je le trouve extrêmement bandant ce mâle.


Contre toute attente, il s’approche de moi, s’accroupit à mes côtés et engage la conversation.


— Salut mec ! Excuse-moi de te déranger pendant ta lecture, je voulais savoir si par hasard tu aurais pas une clope à me dépanner s’te plaît ?


Je dépose le marque-page dans le livre et le place près de moi. Je me redresse et lui réponds :


— Bonjour, je suis désolé mais je ne fume pas, je ne vais pas pouvoir te dépanner.


Il plisse les yeux d’un air embarrassé.


— Oh boudiou, tête en l’air que je suis, j’ai oublié mes cigarettes chez moi. Et malheureusement le peu de monde qu’il y a sur la plage ne fume pas.


Il a un léger accent du Sud qui le rend encore plus séduisant.


— Pas de chance et effectivement c’est assez calme. Je me sens bien seul ici, lui dis-je bêtement.


Ses lèvres se tordent en un sourire.


— Oh peuchère ! Je ne me suis pas présenté, je m’appelle Rick et toi ?


Je lui adresse un sourire amical. J’ai du mal à articuler et je sens que je rougis comme une tomate.


— Moi c’est Ay... meric ! Enchan... té... de faire ta connaissance Rick !

— De même, Aymeric ! me dit-il d’une voix enjouée.


Je remarque ses sourcils foncés lorsqu’il enlève ses lunettes de soleil, il les accroche à son t-shirt et rive ses magnifiques yeux sur moi. Waouh ! Je tombe sous le charme. Les traits de son visage sont expressifs et réguliers ; son front est large et élevé ; ses iris bleu-gris ressortent sous son bronzage naturel ; son nez est bien formé et légèrement aquilin. Il a des pattes d’oie naissantes au coin des yeux quand son sourire radieux illumine son visage. Ses lèvres sont plutôt fines et sa bouche porte le trait d’une sérénité bienveillante. Il parle vite et avec feu ; son élocution est toujours claire, ornée d’un charme entraînant. Instantanément j’ai le cœur qui s’accélère, les mains moites, le front brûlant, la bouche qui s’assèche. Il m’intimide grandement.


— Tu habites ici ? demandé-je, d’une voix faible.

— Oh Pardi ! Je suis né ici, ça fait trente ans que je supporte ce magnifique paysage. Je connais Fréjus et ses alentours comme ma poche, dit-il, d’une voix suave.


J’en déduis que l’on a dix ans de différence. Je trouve qu’il fait un peu plus vieux avec sa barbe.


— Et toi, tu viens d’où ?

— J’habite en Lorraine, plus précisément à Nancy. Je suis en vacances à Fréjus une semaine.

— Ah ouais ? J’ai une amie qui habite là-bas mais ce n’est pas mieux qu’ici, dit-il, d’un air taquin.

— Détrompe-toi. Il y a de supers endroits à visiter en Lorraine comme la Place Stan par exemple.


Il hoche la tête en signe d’approbation.


— Je n’en doute pas mec. Une chose est sûre, c’est que tu vas kiffer ta semaine dans le Sud.


Je lui réponds d’un ton légèrement dubitatif :


— Mouais. J’espère faire de belles rencontres ici étant donné que je sois seul ce n’est pas évident.


Il me regarde et, d’un air désarmant, avec une incroyable simplicité, il me propose quelque chose.


— Ce soir je vais dans un club avec des potes, si tu veux te joindre à nous tu es le bienvenu.


Je suis surpris, mais agréablement surpris. J’accepte sa proposition sans hésitation.


— C’est avec grand plaisir ! Il se trouve où ce club ? On s’organise comment, du coup ?


Il fronce les sourcils, fait la moue, gonfle les lèvres en faisant une légère grimace.


— Le Paradiz se trouve tout au bout de la plage. Pour l’heure, disons... Vingt-trois heures ? On s’attend devant l’entrée de la boîte ? Tu crèches près d’ici ?

— J’ai loué un petit studio un peu plus loin derrière moi. Pas de soucis, je serai à l’heure devant la boîte. Il y a un dress code particulier ce soir ?


Il me regarde avec des yeux rieurs et me répond avec un petit sourire au coin.


— Non pas à ma connaissance. Sache que c’est le meilleur club du coin. Tu ne vas pas être déçu.

— Je me réjouis d’avance. En tout cas, je te remercie Rick !

— Tout le plaisir est pour moi. On va s’éclater, fais-moi confiance ! Je te dis à plus tard, et encore merci pour la cigarette Aymeric, me dit-il avec son sourire qui est d’une douceur sarcastique.

— Pas de quoi ! A ce soir ! dis-je en riant bêtement.


Il se relève et m’adresse un petit clin d’œil. Je lui souris gracieusement. Il remet ses lunettes de soleil sur le nez, et s’en va en ayant fière allure. Je me rallonge sur le transat, et ne quitte pas des yeux mon bel Apollon. Rick paraît sportif, il a les bras et jambes assez musclés. Mon regard est rivé sur son short qui laisse deviner des fesses bombées. Tel qu’il est, il me plaît. Je suis tout enthousiaste à l’idée de le revoir tout à l’heure au Paradiz. A mon avis, il doit être cent pour cent hétéro. Malgré tout, ça ne m’empêche pas de fantasmer sur lui. Étrangement, je n’ai plus envie de lire. Je ferme les yeux et imagine Rick en train de me faire l’amour brutalement sur cette plage.


Mon sexe palpite douloureusement dans mon maillot de bain. Il gonfle si vite, si fort que j’ai une trique d’enfer. Il fait extrêmement chaud, des gouttes de sueur coulent sur mon torse. Je baisse en douce mon maillot de bain au niveau de mes mollets, et dévoile mon imposante érection. J’attrape ma queue en faisant quelques mouvements convulsifs de la main. Le liquide pré-séminal coule le long de ma verge. Hmmm. J’ai plein de pensées salaces en tête. Oh oui Rick, vas-y défonce-moi ! Je me mordille la lèvre inférieure. Je ne vais pas tarder à juter. Je me redresse légèrement. Serrant les doigts en avoir presque mal, je me branle de plus en plus vite et fort. Un grognement animal que je ne peux réprimer remonte le long de mon thorax et s’expulse. Je m’astique avec frénésie, perds le contrôle, me collant au transat. La jouissance sort enfin de ma teub par de très longs jets brûlants, épais et puissant, pendant que dans un souffle incroyablement audible, j’exprime tout mon plaisir.


Ma respiration est saccadée. Je me sens plus léger, à présent. Petit à petit, je reviens sur Terre. Je me lève discrètement, attrape la serviette de plage sur le transat et débarrasse rapidement le sperme qui se trouve sur mon torse. Je l’enroule autour de ma taille, style de rien. Tranquillement je prends soin de récupérer mes affaires et marche en direction du studio pour aller prendre une bonne douche froide. Mes vacances commencent plutôt bien. Rick vient d’égayer mon après-midi. Je suis impatient d’être à ce soir, vivement vingt-trois heures...

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