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Babe

Chapitre 1

Lesbienne

J’avais une envie folle de trouper mon mari : il ne me satisfait pas sexuellement, même s’il reste gentil, plaisant et même spirituel. Je n’ose pas lui demander de l’acheter un gode. Mes mains ou divers légumes ne me suffisent plus. Un après midi je reçois une amie de toujours, une confidente. Avec elle nous pouvons parler de tout, même de politique (nous ne sommes pas du même bord) Incidemment je parle de ma sexualité puisque la sienne est débordante. Elle me conseille d’aller chercher quelqu’un d’autre sur internet.

A tout hasard je me glisse vers les net. Je barbotte littéralement avant de trouver des sites de machins, de choses, de recherche de couples pour échangisme, et enfin je tombe sur un truc qui m’attire. Des femmes cherchent des femmes. Pourquoi pas, après tout.

C’est à cause de se sacré ordinateur que je suis attablée dans un café à attendre une autre fille. J’ai décidé de n’attendre qu’un quart d’heure. Je vois arriver une merveille, pour moi. Elle est plus grande que moi, brune, les yeux vus, de là où je suis, me semble gris. Je ne vois rien d’autre quand sa main se tend :

• Bonjour, je suis Babe.

• Bonjour, je m’appelle Pascale.

Sans plus de façon elle s’assoit près de moi. Elle me parle d’elle, je raconte les mêmes choses. Finalement c’est drôle d’avoir le même problème, nous éclatons de rire. Le rire qui libère de tout.

Un café ne suffit pas, nous en avons un puis deux de plus. Je la regarde différemment. Je vois dans ses yeux comme une flamme. Nous parlons doucement, nous chuchotons, nous nous confions.

Et là, en bas du ventre j’ai un nœud qui se forme. Si elle me propose quelque chose de concret, je suis preneuse. Sans doute l‘arrivée d’un couple de jeunes amoureux qui se bécotent sans cesse nous met sur le bon chemin.

Ils s’embrassent sans cesse. Pourquoi pas nous. Attirées vers l’autre nos lèvres se font un tout petit bécot, pas de quoi fouetter un chat. Assez pour que nos mains prennent le relais sous la table. Nous nous fichons bien de savoir que nous pouvons être vues. Sa main glisse sur ma robe vers le genou pendant que la mienne prend possession de sa fourche sous le jean. Et les mots engageants arrivent : si nous allions nous aimer ?

• J’ai envie de toi.

• Moi, je te veux.

• Viens me prendre à coté.

A coté il y a une impasse profonde. Nous nous y engageons au début comme des promeneuses, puis main dans la main et enfin en nous tenant la taille. Nous sommes à mi chemin. Je n’en peux plus, je me penche sur elle, sur sa bouche qu’elle m’abandonne. Notre premier baiser, plus forts que le tout premier pour moi. Ses lèvres douces englobent ma bouche. Nous nous serrons comme des gamins. Ceux que ne savent pas ne peuvent pas nous comprendre. Sans pudeur elle passe ses mains sous ma robe. Je la sens grimper lentement entre mes cuisses. C’est agréable, trop : j’en mouille.


Ce n’est pas le moment de faire dans le détail. Elle enfonce deux doigts dans le vagin, elle me branle sans douceur. Comment sait-elle que c’est ce qui me va en ce moment. Je vois son bras se crisper, se tendre, se détendre pendant qu’elle me branle. Je me laisse faire, je profite de sa caresse profonde. Mon bas ventre se donne compétemment. Je me tends, je me donne : et rapidement, trop vite je jouis. J’essai comme je peux de défaire la braguette de Babe pour y passer ma main aussi curieuse que la sienne. Heureusement qu’elle m’aide. Je mets ma main sur sa chatte. Elle est aussi mouillée que moi. Je ne fais pas comme elle, je caresse le clitoris. Quel bel engin que ce petit morceau de fille qui donne tant de plaisir. Je la branle en civilisée.

Elle jouit en sauvage, en poussant des grognements de satisfaction.

Je ne voudrais pas qu’elle reparte. C’était notre première fois.

Moins d’une heure après nous étions chez elle. Un bijou de logement dans un viel immeuble. Elle me fait entrer, ne m’embrasse qu’un peu plus tard dans la chambre. Elle fait ce que mon mari ne fait jamais, elle me déshabille lentement, sensuellement. Je suis nue devant une autre, sans avoir honte de mon corps qui a des défauts. Je suis enhardie quand je m’avance pour la déshabiller aussi. Le plus dur est de faire baisser le jean, et le soutien gorge.

Nous sommes presque trop serrées sur le lit. Nos jambes sont mélangées : je déguste sa douceur. Je reste un peu immobile, je ne sais comment faire. Elle le sait bien quand elle m’embrasse non pas sur la bouche mais sur les épaules, les seins. Nous nous passons de débuts normaux. Sa bouche sur le nombril, sur le ventre me fait lever le pubis. Dans l’impasse elle me branlait durement. Maintenant elle m’embrasse, elle pose sa bouche sur mon sexe. Je dois l’abreuver en cyprine. Je sens sa langue sur l’abricot. Elle me lèche toute la choupinette. Elle descend même plus bas, sur le petit trou, vierge de tout, lui.

Je ne sais trop que faire, même si je sais que les filles ne s’aiment qu’avec la langue et Babe n’en est pas à sa première fille. Je bénéficie de son expérience. Sa langue est plus sage, elle vient sur le clitoris. Une découverte que ce genre de léchage. C’est à la fois violent et doux. Elle n’appuie jamais, elle fonctionne selon mes sensations. Elle arrête souvent juste avant que je jouisse. C’est à la fois rageant et bon puisqu’ elle recommence aussitôt.

Elle vient sur moi, je sens son poids, elle m’enjambe. Je me trouve avec son sexe devant la bouche. Elle le pose même. Je dois la sucer. Je sens d’abord son autre de femme, qui doit être comme la mienne. Elle est toute mouillée. Je goute cette transpiration au gout particulier. Mais pourquoi mon mari ne m’a jamais léché, je le lui aurais rendu.

Ma langue est sur son vagin où je la rentre à peine. Elle bouge pour que j’aille ailleurs. Elle me veut sur son bouton. Je l’ai entre les lèvres, je l’aspire, je le lèche avec le bout de la langue. J’ai passé mes mains par dessus ses fesses. Je la tiens bien comme si j’avais peur qu’elle s’échappe. J’ai de la peine à la garder immobile : ce que je lui fais la fait bouger sans cesse. Je me débrouille bien, quand même, pour une débutante.

Je pensais qu’elle en avait fini avec lui : se bouche est à nouveau sur mon sexe. Même plus bas si j’en crois mes sens. Elle est sur l’anus. Mais, je suis vierge ce coté. Elle ne tient pas compte de ma demande. Je sens son souffle sur mon petit trou. Je sens plus que de l’air quand le bout de la langue vient me chatouiller l’entrée secrète. C’est agréable cet inconnu. C’est carrément délicieux quand elle entre la langue. Je ne sais combien elle en a mis, mais je jouis encore une fois ;

Nous arrêtons pour un instant de repos. Je vois que l’heure tourne, il est tard.

• Reste encore, je te veux en entier.

• Il faut que je rentre chez moi. Demain en début d’après midi, d’accord, ici, chez toi.

• Je vais me branler en t’attendant.

• A demain mon cœur.

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