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Baby-sitting

Chapitre 3

Travesti / Trans

3



Dans la salle de bains, je me mis complètement nu, puis enfilai la nuisette qui était accrochée derrière la porte. Elle était rigolote autant que sexy : noire et presque transparente, avec un ourlet en fausse fourrure blanche en bas et un petit pompon assorti sur la pointe de chaque sein; une petite culotte avec une boule de la même fourrure cousue au niveau du pubis complétait l’ensemble.

Je me mis en quête de savoir à mon tour "ce que j’allais me mettre sur le dos"! Je savais que je disposais de plusieurs heures et je voulais "devenir Ghislaine" pour cette tranche de la nuit. Levant tour à tour chaque bras, je pulvérisai son déodorant sous mes aisselles. Comme j’ai l’habitude de porter des verres de contact, et donc de toucher mes pupilles, je n’eus aucune difficulté à cerner mes yeux au khôl et à allonger mes cils avec du mascara. Je terminai cette séance de maquillage par du fard à paupières et du rouge à lèvres, en faisant bien attention à ne pas déborder autour de ma bouche.


Etape suivante, les sous-vêtements : avant d’aller fouiller dans sa commode, je décidai d’examiner le contenu de la panière à linge. J’y trouvai trois jeux de sous-vêtements, dont un ensemble trois pièces et des bas qui n’y étaient pas la fois précédente.

Avec un esprit de déduction que Sherlock Holmes n’aurait pas renié, j’en déduisis que j’avais sous la main la lingerie qu’elle portait lors de sa dernière sortie. Je humais avec délectation ses culottes tout en me caressant sous la chemise de nuit. Après quelques minutes où je profitai langoureusement du plaisir qui montait en moi, j’ôtai celle-ci pour attacher le porte-jarretelles avant d’enfiler (par-dessus les attaches, comme il se doit) le petit string dont ma verge tendue dépassait outrageusement. J’enfilai ensuite les bas, les agrafai en haut de mes cuisses et rembourrai le soutien-gorge avec deux petites culottes.

J’avais envie de remettre l’ensemble mini-jupe et spencer en cuir rouge que j’avais tant apprécié deux jours plus tôt. Je complétais ma tenue en enfilant les bottes blanches. Je retournai contempler mon image dans le grand miroir.

Je tendis mes jambes, cambrai le dos et sortis de sous la jupe ma verge tendue : je bandais "comme un taureau". Je voulais malgré tout maîtriser mon excitation, faire durer la vague de plaisir qui m’envahissait. Je me masturbai lentement, et je finis par éjaculer dans les mouchoirs en papier.

Je m’essuyai soigneusement afin de ne pas tacher la doublure, car même en débandant un peu, mon sexe avait beaucoup de mal à tenir tout entier sous le petit triangle du string!

La jupe était vraiment très courte : le seul fait de me pencher en avant dévoilait presque mes fesses! Je prenais aussi plaisir à me baisser, genoux serrés. Je passais ainsi une heure à bouger "comme une femme".

Revenu devant la penderie, je choisis de mettre les bottes noires à talons aiguilles qu’elle avait porté l’avant-veille. En fait, j’eus envie de finir la soirée vêtu des habits qu’elle portait le "premier soir".

Avant de décrocher la jupe en cuir grise qui me faisait de l’œil sur son cintre, je me retournai un instant vers le miroir. Ce n’était pas par esprit de narcissisme, c’était plutôt pour constater de visu la féminité que j’étais capable de dégager. Les bas noirs brillaient et faisaient ressortir le rouge vif de la mini-jupe.

Je la remplaçai par la jupe longue en cuir gris et mis sur mon bras le maxi en cuir dans les poches duquel je trouvai une paire de gants noirs en chevreau. Je revins fouiller dans la panière à linge et en sortis le chemisier de soie. Machinalement, je reniflai sous les manches pour y retrouver son odeur.

En me regardant à nouveau, j’avais l’impression que je devenais vraiment Ghislaine, du moins tant que je ne regardais pas mon visage!

Je retournai dans le salon, profitant à chaque seconde de l’émoi que provoquaient en moi la marche sur les hauts talons, la douceur du frottement de la jupe sur les bas et l’odeur de son parfum accrochée aux vêtements. Les talons aiguille associés à la jupe serrée jusqu’aux genoux m’obligeaient à faire de petits pas. C’était là aussi une sensation à laquelle je n’étais pas habitué, mais qui contribuait à maintenir au plus haut mon degré d’excitation.

Je me forçai malgré tout à faire durer le plaisir et je résistai à la tentation de me branler à nouveau.


Ne négligeant pas (malgré tout) la raison première de ma présence, je jetai un œil par la porte de la chambre de l’enfant pour m’assurer que tout allait bien.

Je ramassai mes propres habits que j’avais jeté en vrac dans la salle de bain et les posai sur la patère derrière la porte. Je décidai ensuite de regarder un peu la télé pour passer le temps, sans cesser malgré tout de profiter des sensations inimitables que je tirais de mon travestissement. Je passai ainsi une nouvelle heure, puis ne trouvant pas d’émission à ma convenance, j’éteignis le poste.


Un peu avant 22 heures 30, je pénétrai une nouvelle fois dans "l’espace nuit". En passant devant la chambre de Florian, j’entendis un gémissement. Je poussai la porte et compris qu’il devait faire un mauvais rêve. Au moment où je me penchai sur le lit, il entrouvrit un œil et murmura dans un demi-sommeil "Maman". Je lui répondis "Je suis là. Ce n’est rien, mon chéri, c’est un mauvais rêve, ça va passer".

Ces paroles étaient sorties de ma bouche sans préméditation aucune, mais il faut croire que je m’étais vraiment tout à fait pris à mon propre jeu!

Je déposai un baiser sur son front. Etait-ce à cause de l’odeur du parfum dont j’étais imprégné, je ne sais, toujours est-il que sa respiration se calma et qu’il se rendormit presque aussitôt.

Je sortis sans bruit de la chambre.

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