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Baby-sitting

Chapitre 5

Travesti / Trans

5



— Bien, on y va je plante le décor : première chose, à partir de maintenant, vous n’êtes plus Sam, vous êtes moi. Après tout, c’est ce que vous vouliez, non? ... Bien. Donc il va falloir qu’à partir de maintenant, vous pensiez comme moi. Ca ne suffit pas que vous soyez dans mes vêtements, il va falloir que vous réussissiez à être dans ma tête!

Bon, alors voilà; vous avez rendez-vous un homme qui a su vous faire comprendre que vous l’intéressiez. Il a une petite quarantaine, un look de jeune cadre dynamique et plein d’avenir, plutôt beau mec. Vous avez accepté de le retrouver au restaurant, vous savez ce qu’il veut et vous, vous êtes prête à tenter le coup. OK ? … Allez, c’est parti!


Elle me passa le manteau de fourrure qu’elle avait laissé dans cette pièce en rentrant une heure plus tôt, puis m’entraîna jusqu’à la porte qu’elle referma et retourna s’asseoir au bureau.

— Là, voilà, vous rentrez dans la salle du resto. A vous de jouer… Au fait, moi, c’est Pascal.


Dans le couloir, je pris une grande inspiration. C’était "à moi de jouer". Je ne savais plus à quel moment tout avait dérapé, ni comment cette soirée allait évoluer. Je ne pus m’empêcher de penser que j’avais complètement gâché toutes mes chances de la séduire!

Je sortis de la poche du manteau une paire de longs gants en cuir mais n’enfilai que le droit, gardant l’autre dans ma main gantée. En poussant la porte, je balayai du regard ce qui était censé être la salle du restaurant, puis me dirigeai vers elle qui venait de se lever. Bises chastes sur les joues (à son initiative), elle m’invita à m’asseoir après m’avoir aidé à retirer mon manteau, puis attaqua :

— On commande l’apéritif? Pour moi, ça sera un gin tonic, tu prends quoi, toi?

— Gin tonic, ça me va bien.

Elle se leva et revint avec deux verres remplis en murmurant "Là, j’en ai vraiment besoin!", puis reprenant le cours du jeu, elle me dit :

— Je suis vraiment content que tu aies pu finalement te libérer. Depuis l’autre soir, j’avais très envie de t’inviter et de passer une soirée avec toi.

— Je suis contente aussi. A la tienne...

Je me rendis compte que je n’avais pas trop à me forcer, ni pour parler au féminin, ni pour la tutoyer. Elle avala d’un trait une grande gorgée de cocktail et je sentis sa jambe caresser la mienne! Je ne bougeai pas.

Le sourire qu’elle s’efforça de masquer me prouva que j’avais réagi comme elle l’attendait –et non pas comme j’aurais souhaité pouvoir le faire!

— Tu es très élégante. C’est du satin, non? Je peux toucher?

Elle tendit son bras par-dessus le bureau et caressa mon épaule.

— Oui, c’est du satin!

— Tu as ta baby-sitter jusqu’à quelle heure?

— Pourquoi?

— Parce qu’après le repas, on pourrait continuer la soirée ailleurs, juste toi et moi...


Elle finit son verre, alla s’en resservir un et se rassit en disant :

— Passons les détails, tout le repas se déroule dans ce genre d’ambiance. A votre avis, à ce moment là, je pensais quoi, moi? Jusqu’où croyez-vous que j’étais prête à aller?

— Je me souviens que quand vous avez reconnu la voix de Pascal au téléphone, vous avez été contente, c’est pour ça que je l’ai dit il y cinq minutes. Je crois que...

— Allez-y, je vous en prie. Finalement votre franchise me plaît!

— Et bien, je crois que vous êtes partie au rendez-vous en espérant que la soirée se terminerait... bien. D’ailleurs, vous m’avez dit que vous risquiez de rentrer à deux heures. Ca fait quand même long pour un repas, même dans un grand restaurant!!! Pour répondre à votre question, je crois que vous pensiez (à juste titre, si je peux me permettre) être une femme désirable et désirée, mais je crois aussi que vous n’êtes pas ce qu’on appelle une fille facile.

— Bien vu, inspecteur Columbo!

— Lieutenant, Madame, lieutenant!

— Bref. Pendant le repas, il vous apprend qu’il est marié, qu’il a une fillette de sept ans, que sa femme est restée bosser à Paris et qu’il ne rentre que le week-end chez lui, mais qu’en fait ça ne le gêne pas trop de retrouver la vie de célibataire qu’il menait à vingt ans, etc…

On en arrive au dessert, et une fois celui-ci fini, il, enfin, je vous dis : "On va prendre le café chez moi?". Que répondez-vous à cela?

— Vous, enfin je veux dire, il a été correct, ou bien il a bavé sur la nappe pendant tout le repas?

— Il a su tempérer ses ardeurs, dirais-je, mais il a été malgré tout assez … explicite!

— Alors je lui répondrais "Si tu veux, mais juste un café".


Simulant notre sortie du restaurant, elle se posta derrière moi pour m’aider à enfiler "mon" manteau. Elle passa ses deux mains de chaque coté de ma nuque, pour ramener mes cheveux (un peu trop courts dans la réalité) par-dessus le col de fourrure. Puis elle m’embrassa juste derrière l’oreille, s’attarda en faisant glisser lentement ses lèvres vers mon cou et dit :

— C’est bon, on y va; tu me suis avec ta voiture, OK?

Lorsqu’elle posa ses lèvres contre les miennes, je ne pus m’empêcher de resserrer notre étreinte. Elle se dégagea doucement…

Je sentais sa main dans mon dos pendant que nous sortîmes de la pièce.


Elle me demanda alors de l’attendre deux minutes et se dirigea vers la lingerie d’où elle revint avec son blouson aviateur sur le dos.

— Maintenant mon cher Sam, nous allons faire vous et moi un aller et retour en bas de l’immeuble.

— Mais...

— Il n’y a pas de mais. C’est moi qui fixe les règles du jeu, vous étiez d’accord là-dessus, non?

— Ben, oui, mais... Je me sens ridicule!

— C’est un peu tard pour vous poser la question! Quand vous avez pris mes vêtements sans me demander mon avis, vous vous trouviez ridicule?


Tout en disant cela, elle promena son regard du col de fourrure aux hautes bottes.

— Ben, j’étais seul, personne ne me voyait!

— De toutes façons, primo, vous ne l’êtes peut-être pas tant que ça, et secundo, vu l’heure, vous ne croiserez pas beaucoup de monde. Allez, on y va!


Nous descendîmes dans le hall, et alors que je m’arrêtai devant l’ascenseur, elle m’entraîna jusque dans la rue, près d’une voiture en stationnement. Un couple traversa devant nous pour entrer dans l’immeuble voisin. Il sembla ne pas remarquer mon travestissement. Peut-être après tout étais-je plus crédible que je ne le pensais, tout du moins tant que je n’étais pas en pleine lumière!

Reprenant alors "le cours du jeu", elle m’intima l’ordre de ne pas bouger pendant qu’elle s’éloignait jusqu’à un autre véhicule garé juste en face de l’entrée de son immeuble. Elle revint à ma rencontre, essaya de me prendre la main. Comme je m’en servis pour tenir mon manteau fermé, elle se contenta de mon bras!

— Voilà, c’est ici que j’habite.


Elle s’effaça pour me laisser entrer, puis mit son bras autour de ma taille pour me guider vers l’ascenseur. En appuyant sur le bouton d’appel, elle s’arrangea pour se rapprocher très près de moi. A travers le manteau de fourrure, je la sentais m’attirer contre elle. Sitôt entrés dans la cabine, elle accentua le mouvement et m’embrassa dans le cou pendant que ses mains passaient sous mon manteau. La droite se posa sur ma fausse poitrine pendant que la gauche caressait mes fesses à travers la jupe de cuir. Puis sa bouche remonta lentement en direction de la mienne le long de ma joue.

Je ne sais pas ce que Ghislaine sentit physiquement lorsque Pascal lui fit vivre cette scène, en tous cas, lorsqu’elle me la fit vivre à moi, elle sentit clairement mon érection contre son ventre!

Elle bloqua quelques secondes la porte de l’ascenseur qui s’était arrêté en me soufflant "Lui habitait au neuvième étage et non au deuxième", puis elle ouvrit la porte de son appartement.

— Dépêche-toi, entre.


Elle me tira par la main pour me faire rentrer et repoussa le battant tout en me plaquant contre la cloison. Elle fit glisser mon manteau de fourrure sur mes épaules et le jeta sur un portant. Elle plia un peu les genoux en se collant contre moi et se redressa complètement, imitant ainsi les hommes quand ils veulent faire sentir aux femmes le frottement de leur pénis le long de leur pubis.

Le mien commençait à sérieusement se rappeler à mon souvenir : cela faisait maintenant près de deux heures qu’à de brèves exceptions près, il était au garde à vous!

Je lui retirai son blouson puis fit courir mes mains sur ses omoplates avant de les descendre sur le cuir qui moulait ses hanches. Elle se frottait contre moi et m’embrassait dans le cou, je sentais la pression de son ventre contre ma jupe, de ses mains qui se promenaient sur ma nuque et dans mon dos, la tension était encore montée d’un cran!

Mais lorsque ma bouche alla chercher la sienne, elle tourna la tête...


— Alors, je te le fais visiter, mon appart?

— Et après, tu me fais le café que tu m’as promis?

— OK, voici la cuisine, ... le salon; ... la salle de bain au bout du couloir … et ici, c’est la chambre! Viens, je te la fais visiter en détail…

— Le café d’abord!

— Tu es sûre de vouloir un café?

— Oui, bien sûr.

— Bon… Moi, je vais plutôt me prendre un whisky, tu ne préfères pas?

— Non, non, café, s’il te plait.


Elle revint avec deux mazagrans remplis de café en précisant :

— J’ai suffisamment bu, on fera comme si pour moi, c’était un whisky, d’accord?

— D’accord, de toute façon, c’est vous LE maître du jeu...


Je m’assis dans le canapé en ramenant délicatement la jupe sous moi. Je m’efforçais de garder les genoux serrés, les jambes un peu inclinées sur le coté. Je me répétais que quelqu’un qui portait des bottes à talons aiguilles et une jupe en cuir n’avait pas le droit de se vautrer dans un canapé les jambes écartées!

Elle, pour poser les tasses sur la table basse, inclina le buste en gardant ses jambes tendues, faisant saillir ses fesses superbes moulées par le cuir et exhalant ainsi toute sa féminité. Je pense qu’elle voulait par ces attitudes m’allumer un maximum, quitte à mettre entre parenthèses pendant un instant son personnage masculin. Je commençais à comprendre que c’était sans doute de cette manière que le dénommé Pascal avait agi avec elle! Si son but était de m’allumer autant qu’elle-même avait pu l’être par Pascal, la réussite était totale. Cette femme était non seulement magnifique physiquement, mais elle savait en plus dégager un maximum de sensualité et d’érotisme.

Elle prit une cigarette et m’en offrit une. Elle me tendit son briquet allumé et posa sa main sur ma cuisse en l’approchant du cylindre de tabac. Elle alluma ensuite la sienne, mais laissa sa main sur ma jupe, la remontant même encore un peu plus haut.

Je la laissai faire...


Un peu plus tard, elle me dit :

— Tes bottes sont superbes, je peux les toucher?


Avant que je n’aie eu le temps de répondre, elle posa sa main droite sur ma cheville, la fit remonter lentement jusqu’au sommet de la tige, puis s’insinua carrément sous ma jupe. Elle caressait maintenant mon bas en remontant à l’intérieur de la cuisse jusqu’aux attaches du porte-jarretelles! Elle s’arrêta juste quand le bout de ses doigts arriva au contact du petit slip de satin. J’inclinai la tête vers elle, à la recherche de ses lèvres, mais elle se recula pour retirer sa main et entreprit de déboutonner lentement mon chemisier. Elle se leva pour se placer face à moi et appuya ses genoux sur le bord du canapé, entre mes jambes qu’elle avait doucement écarté après avoir remonté ma jupe sur mes genoux.

Quelle sensation exquise! A travers le cuir de la jupe ou le satin du chemisier, je sentais ses mains aller et venir sur mes hanches, ma poitrine, mon dos. Elle m’attira contre elle, enfouit sa tête contre mon cou en me soufflant "Tu es très belle, j’ai envie de toi". J’entrepris à nouveau de chercher sa bouche, mais, malgré mes mouvements, elle ne m’accorda qu’un chaste et rapide baiser du bout des lèvres et replongea aussitôt son visage au creux de mon épaule!

J’étais tellement excité que je sentais quelques gouttes de sperme perler au bout de mon gland et venir tâcher le brésilien blanc, mais continuant sur sa lancée, Ghislaine/Pascal se contentait de toujours faire monter la pression sans me laisser espérer de soupape d’échappement (si j’ose dire!).


La "torture" continua encore un bon quart d’heure, je crois. Elle multipliait les baisers dans mon cou, sur mes épaules ou même sur mon soutien-gorge, mais se dégageait toujours avant que nos bouches se touchent; elle caressait mes mollets, mes genoux, le dessus de mes cuisses, faisait parfois courir sa main sous ma jupe, mais ne faisait jamais plus que frôler mon sexe à travers le slip brésilien!


Elle ne me laissait qu’à moitié répondre à ses caresses, c’est à dire que je pouvais caresser sa jambe à travers son pantalon de cuir, mais dès que je remontais vers son pubis, elle serrait ses jambes et m’empêchait de continuer. Elle me laissa passer mes mains sous son sweat, je pus même un instant masser ses seins, mais elle ne m’autorisa pas à dénuder vraiment sa poitrine.

Le moins qu’on puisse dire est qu’elle soufflait le chaud et le froid! Elle se leva un instant pour nous resservir un café, puis reprit son manège.


Une frustration énorme me gagnait. Je finis par lui dire :

— Bon, maintenant, ça suffit! Ecoutez, c’est vrai quoi, décidez-vous, ça ne peut pas durer comme ça!

Sa réponse fut cinglante :

— C’est exactement ce que je lui ai dit! Ce salaud a passé toute la soirée à m’allumer, et quand je lui ai dit ça, il m’a répondu qu’il ne pouvait pas, qu’il était désolé mais qu’il n’oserait plus regarder sa femme en face, qu’il voulait rester fidèle, etc..., etc...

— Mais alors, pourquoi m’as-tu dragué toute la soirée?

— Quand je lui ai demandé, il m’a répondu "Je te trouve très désirable, j’ai envie de toi, mais que je baise avec toi ou pas, je choperai les boules"! Alors j’ai ironisé en lui répliquant "Ben alors, chopes les pour quelque chose", mais lui n’a rien trouvé d’autre à répéter que "Je ne peux pas, je suis désolé" trois ou quatre fois en secouant la tête!


Elle se tut un instant, puis reprit :

— Alors, maintenant, ça vous fait toujours plaisir d’avoir "vécu ma soirée"? … Merde, merde, et merde! Pour une fois, je m’autorisais un peu de temps rien que pour moi, il a fallu que je tombe sur un ..., sur une larve, c’est ça, une larve qui n’a même pas le courage de ses désirs!

Elle s’était relevée, et brutalement, elle éclata en sanglots :

— Merde, j’en ai marre! … Le salaud, le salaud...


Je me relevai à mon tour et m’approchai d’elle pour la réconforter. Elle se ressaisit et me dit :

— Allez, c’est fini, excusez-moi. C’est vrai, c’est dégueulasse, j’ai voulu me venger sur vous, vous faire payer pour lui. … Allez récupérer vos vêtements. Pendant que vous vous changez, je vais chercher l’argent que je vous dois. Allez, rentrez chez vous, il est tard!

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