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Baby-sitting

Chapitre 6

Travesti / Trans

6



Je l’arrêtai alors qu’elle se dirigeait vers son sac à main pour y prendre son porte-monnaie :

— Ecoutez... Attendez.

Elle stoppa sur place et je posai mes mains sur ses épaules. Elle ne bougea pas.

— Vous avez eu une soirée "galère de chez galère", et je suppose que lorsque vous m’avez vu en rentrant, ça n’a pu que raviver votre colère, je le comprends. Mais vous savez, je déteste les généralisations hâtives du genre "toutes les femmes sont des putes" et "tous les hommes sont des salauds". Ce Pascal a manifestement des problèmes dans sa tête, il ne prend pas ses responsabilités, mais il existe quand même malgré tout des hommes qui savent être doux et tendre avec une femme. Ce n’était pas votre soir, ce n’était pas le bon mec, c’est tout.


Elle eut un sourire triste. Je passai mes mains dans son dos et l’attirai doucement contre moi. Elle se laissa faire et je la sentis s’abandonner sur mon épaule, mais cette fois, elle était "vraie", elle ne jouait plus. Je caressai doucement sa longue chevelure rousse. Elle se remit à sangloter tout doucement. Je lui murmurai à l’oreille "Là, c’est bien, laissez-vous aller, ne craignez rien". Elle se dégagea un peu pour s’essuyer les yeux, remit le kleenex dans sa poche, me regarda droit dans les yeux et me dit "Merci" puis déposa un baiser à la commissure de mes lèvres et se dégagea doucement. Je la retins et elle revint lover sa tête dans mon cou.

J’enfouis mon visage dans ses cheveux soyeux pour respirer encore son parfum. Lentement, délicatement, ma bouche remonta le long de sa joue. Elle ne tourna pas la tête lorsque mes lèvres touchèrent les siennes. J’y déposai plein de petits baisers, et finalement, elle les entrouvrit. Nos langues se mêlèrent et notre étreinte se fit plus violente. Mes mains couraient dans son dos, caressaient ses fesses et je sentis ses mains à elle peu à peu répondre sur mon corps en écho.

Je lui fis lever les bras et enlever son sweat. J’embrassai alors ses seins, j’en faisais jouer les tétons raidis entre l’index et le majeur de ma main droite en recommençant à l’embrasser. Puis je m’agenouillai devant elle en faisant glisser mes mains sur ses hanches. Je déboutonnai son jean en cuir, fit glisser le zip, puis le pantalon lui-même. Je frottai un instant mon visage contre le pompon de fourrure de la petite culotte, puis la baissai également. Ma bouche vint se plaquer contre sa vulve, ma langue commença à la fouiller délicatement. Elle mit ses mains dans mes cheveux en poussant des gémissements de plaisir, plaquant ma tête contre elle pour inciter ma langue à continuer son œuvre. Je sentais le goût légèrement acide de son plaisir couler dans ma bouche. J’aimais ça!


Manifestement, elle aimait aussi. Sa respiration s’accélérait et elle répétait "Oh oui, continue, c’est bon", "oh oui, humm, j’en ai besoin", bref elle prenait son pied. Elle fit "retomber la pression" en s’appuyant sur mon crâne pour enlever complètement le pantalon et le slip noir qui plissaient sur ses chevilles. Elle garda juste ses boots à hauts talons aux pieds.

— Tu vas comprendre tout de suite, mais je veux rester aussi grande que toi.

— Ghislaine, j’ai envie de toi.

— Moi aussi, j’ai envie de toi, maintenant, là. Enlève ta jupe et fais-moi l’amour debout.


Elle me fit reculer contre la cloison. Je ne répondis pas, mais je retroussai juste la jupe dont je ne voulais pas me séparer et sortis mon sexe tendu au maximum par l’échancrure du slip brésilien. Elle sourit, se colla contre moi, se hissa sur la pointe des pieds et enroula sa jambe gauche autour de ma taille. De ma main droite, j’écartai un peu ses grandes lèvres. Lorsqu’elle reposa son talon au sol, je sentis ma verge s’enfoncer en elle sans effort.

— Oh, c’est bon, c’est si doux, si merveilleux! Mais je t’en supplie, ne bouges pas trop vite, je ne vais pas pouvoir me retenir.

— Penses à autre chose, c’est ce qu’on dit, non?

— Comment veux-tu que je pense à autre chose? Tu es si belle, si désirable. La première fois que nous nous sommes rencontrés, au café, quand j’ai vu comment tu étais habillée, je me suis dit que tu étais l’incarnation de mes fantasmes les plus fous.

Oh non, pitié, attends...

Elle entama de lents mais continus mouvements de va et vient.

— Ne te retiens pas, j’attends ça depuis trop longtemps ce soir.


Elle accéléra son mouvement et termina :

— Viens, oh oui, viens... maintenant!

Je le fis, en appuyant encore plus fort sur ses épaules pour m’enfoncer au plus profond de son ventre...


Nous restâmes immobiles l’un collé à l’autre. Je débandais à peine et pus ainsi rester planté en elle. A mon tour, je me mis à aller et venir en elle. Pendant les premières secondes, la sensation sur mon gland fut presque désagréable, car ma jouissance était encore trop récente, mais je continuai malgré tout. Sa respiration s’accéléra à nouveau, ses soupirs devinrent plus rauques. Je sentais le fruit de mon éjaculation qui commençait à couler le long de ma verge.

Elle-même se mit à bouger, mais l’excitation nous empêchait de bien coordonner nos mouvements!

Au moment où elle atteignit l’orgasme, je la sentis mordre l’extrémité du col de mon spencer de cuir blanc afin de ne pas crier. Nous restâmes silencieux un instant, puis elle dit :

— Oh merci… Merci d’avoir continué jusqu’au bout de mon plaisir. C’est rare les hommes qui font attention à ce genre de choses!

— C’est peut être parce que je suis l’homme le plus féminin que tu connaisses, non?

— Ah ça, je dois dire que c’est vrai!

— Et ça te fait quoi?

— Ben… C’est bizarre. Je sais pas, j’y ai pas vraiment réfléchi. C’est clair que quand je t’ai vu tout à l’heure, ça m’a mise hors de moi. Mais tu ne t’en sors pas trop mal en fait… Je veux dire en tant que femme, parce que pour le reste, tu t’en sors plutôt carrément bien, mais … Non, c’est vrai qu’en fait je sais pas trop quoi dire. Par moment, j’ai senti en toi quelque chose, une douceur peut-être, typiquement féminine. Et toi?


Que c’était bon de la voir se pencher en arrière pour rire, de réaliser que mon sexe la pénétrait encore. Je ris à mon tour, accroché à elle, sans manifester la moindre intention de la lâcher.

— Et moi quoi?

— Ben, ça te fait quoi à toi? Tu te travestis souvent?

— C’est le kif absolu! Tu ne peux pas savoir à quel point. Non, malheureusement, je ne me travestis pas souvent. Par contre, il m’est déjà arrivé plusieurs fois "d’emprunter" des bottes à des copines.

— Tu fais comment? Tu leur dis "Salut, c’est moi; tu me prêtes tes bottes"?

— Non, enfin, si, quelques fois ça se passe comme ça, quand je connais la fille, je lui demande carrément si je peux les mettre! Mais ce qui m’est arrivé le plus souvent, c’est de voir des bottes pas rangées et de les piquer le temps d’aller aux WC et de les essayer.

— Et de te… ?

— Et de me… !


Elle se tut un court instant, puis me demanda:

— Tu fais comment exactement? Tu l’as fait ce soir, je veux dire, avant que je te surprenne?


Soudainement gêné, je marquai à mon tour un instant de silence. Mais je me décidai à continuer dans la voie de la franchise absolue.

— Oui. … Enfin, je …

— Pourquoi tu fais ça?

— Je ne sais pas bien. J’adore le cuir et les bottes à talons hauts, c’est plus fort que moi, si je peux les mettre, ça m’excite énormément, alors je me caresse doucement, et puis…


Je me tus un instant; elle reprit :

— Mais tu aimes les femmes?

— Ben oui, bien sûr! Tu sais, je crois qu’un homme peut s’habiller en femme sans être pour autant une folle! Je ne vois pas pourquoi un homme ne devrait porter que des grosses godasses, des tenues dites "viriles" qui affirment son coté "Moi Tarzan, toi Jane"! Tu sais, je ne me sens pas "diminué" quand je porte une jupe et des bottes, au contraire. C’est peut-être que j’ai juste un rapport particulier à la part de féminité qui est en moi comme en chaque mâle sur cette terre. … Et puis, après tout, on trouve toujours très érotique qu’une fille mette la chemise de son amant quand elle se lève après l’amour, alors pourquoi n’admettrait-on pas l’inverse?


Elle avait l’air de comprendre les confidences que je lui faisais.

Nous atterrissions doucement, mais à ma grande surprise, ma verge restait encore et toujours suffisamment ferme pour rester en elle. Sentant sur moi le chatouillement provoqué par le sperme qui continuait à descendre le long de ma verge, je lui dis :

— En tous cas, nana ou mec, je crois que je ne vais pas tarder à salir ma petite culotte!

— Moi aussi, ça coule en haut de mes cuisses.


A nouveau, elle rit. Elle marqua un instant d’hésitation, puis me déclara :

— Gardes ta jupe retroussée, je vais arranger ça.


Elle se hissa sur la pointe des pieds, recula très lentement son bassin, jusqu’à ce que mon gland sorte d’un seul coup du chaud fourreau dans lequel il était si bien installé. Je ne pus m’empêcher de tressaillir.

Elle s’agenouilla et entreprit alors de me nettoyer minutieusement. Elle lécha d’abord le gland en enroulant sa langue tout autour, puis elle le mit complètement dans sa bouche. Elle le ressortit, puis me nettoya ainsi les testicules, poussant même une pointe au bord de l’anus. Ensuite sa langue remonta tout le long de ma hampe afin de continuer son ouvrage. Pour finir, elle avala à nouveau mon sexe tout entier et commença un semblant de fellation, réussissant ainsi à faire renaître chez moi une érection totale!

Elle remit mon pieu dans le slip blanc, se releva, fit retomber la jupe et déposa un baiser sur ma bouche. Je lui caressai doucement le visage et dis :

— A toi de ne pas bouger, je ne veux pas que tu tâches le cuir de cette merveille en te collant à moi!


A mon tour, je me mis à genoux. Je relevai la tête pour admirer son corps entièrement dénudé. Je ne me sentais pas très à l’aise, car je n’avais jamais senti le goût du sperme sur ma langue ou dans ma bouche. Mais, décidément, ce soir, rien ne se passait comme d’habitude! Je posai d’abord ma bouche au-dessus de son genou, puis je m’enhardis et remontai vers sa toison humide de plaisir, léchant au passage une traînée de sperme sur sa cuisse. Je lui fis ainsi une toilette intime complète avec ma langue. Elle apprécia manifestement, et les soupirs qu’elle exhalait en étaient la preuve! Elle me fit me relever et nous nous embrassâmes à pleine bouche. J’avais eu le baptême du sperme, et les conditions dans lesquelles il s’était déroulé me satisfaisaient pleinement. Pour me récompenser du soin que j’avais apporté à cette opération, elle se plaqua contre moi et frotta son ventre sur la jupe.

— Tu sais quoi? Y a pas à dire, ça me fait vraiment bizarre de me frotter contre une jupe en cuir! Et surtout d’y sentir ce que je sens!!! Hûûûm, c’est bon.

— Oui, c’est bon. Je veux qu’on fasse l’amour toute la nuit, Ghislaine. Mais je veux rester en jupe et en bottes. Je veux être toute la nuit "une femme avec une femme", tu sais, comme dans la chanson de Mecano.

— Oui Sam, …, oui Samantha!


Je sentais dans ma bouche les goûts mêlés de mon propre sperme et du jus de son plaisir. J’insinuai ma langue dans sa bouche et l’enfonçai profondément. Ses mains coururent sur mes vêtements de cuir tandis qu’elle répondait ardemment à mon baiser.

— Je ne peux pas rester à poil comme ça, il faut que je m’habille.

— Tu veux bien mettre ta mini et ton spencer rouge avec tes bottes blanches? Tiens, en attendant...


Tout en prononçant ces mots, je récupérai son manteau de fourrure sur le portant et l’aidai à le passer.

— Tu connais toute ma garde-robe ou quoi?

— Ben, tu sais, pour prendre ta jupe, j’ai du ouvrir les penderies...

— Les bottes, elles sont rangées dans leurs boites.

— Oui, c’est vrai, j’ai un peu fouillé. Tu m’en veux?

— Je sais pas. On va dire que non, pas vraiment.


Je l’attirai tout contre moi et mis ma main sur son pubis en me plaquant contre le dos du manteau de fourrure. Mon majeur s’insinua entre ses grandes lèvres.

— Alors, tu veux bien. Je suis sur que tu es trop belle avec cet ensemble!

Elle profita quelques minutes du plaisir que lui procurait mon doigt enfoncé en elle.

— Oh... et puis après tout, d’accord. ... Je crois que je suis devenue aussi folle que toi!


Elle me tendit la main et je la suivis dans le couloir qui menait à la lingerie. Au passage, elle entrebâilla la porte de la chambre de son fils, et constata qu’il dormait d’un sommeil de plomb.

Lorsqu’elle ouvrit la porte du placard, je me collai à nouveau dans son dos et saisis ses seins à travers le manteau. Je sentais distinctement le contact de la fourrure contre le cuir de ma jupe, j’appuyais mon sexe contre ses fesses tout en malaxant sa poitrine. Elle me saisit la nuque en passant son bras par-dessus son épaule et se mit elle aussi à bouger lascivement. Tout en restant collée à moi, elle descendit sur ses jambes pour enlever ses boots. C’était maintenant sa nuque qui appuyait sur la ceinture de ma jupe.

Elle se redressa. Je la pris par les épaules. Elle se dégagea ainsi de son manteau sans que je réalise comment et se retourna en me souriant.

— Je suis bien, là, avec toi. Je suis certainement devenue folle, mais je suis bien. Et toi, ça va? Tu n’as pas trop mal aux pieds?

— On fait aller, va. En fait, on n’a pas beaucoup marché, on a souvent été assis. Honnêtement, je dois dire "heureusement", parce que c’est vrai que les talons sont vraiment hauts et vraiment fins! Mais tu sais, j’aime tellement ça que malgré tout, je n’ai pas du tout envie de les quitter!

— Alors, là, chapeau, car je connais un certain nombre de nanas qui ne peuvent pas supporter des talons aussi hauts, ne serait-ce qu’une heure!

— Je sais pas si je suis dingue, mais en tous cas, toi tu me rends fou. Je n’aurai pas assez de la nuit pour te le prouver!


Pendant qu’elle décrochait de leurs cintres le blouson et la mini-jupe de cuir rouge, je choisis dans sa commode un mini-string, le porte-jarretelles assorti et une paire de bas noirs. Elle ne s’étonna même plus du fait que je sache où elle rangeait sa lingerie!

Je les lui tendis alors qu’elle s’apprêtait à enfiler les bottes blanches qu’elle venait de sortir de leur boite.

— Tu ne me donnes pas de soutif?

— Tu n’en as pas besoin! J’adore ta poitrine, je veux en profiter.

— Elle est trop petite, ma poitrine!

— Tout est une question de goût. Moi, je n’aime pas les gros seins, et j’adore les tiens, ils sont juste comme il faut, juste comme je les aime!

— C’est gentil, merci.


Elle se hissa sur la pointe des pieds pour m’embrasser sur la bouche. Elle avait beau au départ être un tout petit peu plus grande que moi, perché sur mes talons aiguilles, je la dominai de huit ou dix centimètres!


Je la regardai s’habiller sans perdre une seconde du spectacle : elle commença par le porte-jarretelles, attacha les bas, enfila les bottes en me regardant droit dans les yeux.

Ma main droite se posa sur la bosse qui saillait sous ma jupe de cuir blanche.

Elle passa ensuite le spencer en cuir à même la peau, ma main se mit en mouvement sur ma jupe. Elle remonta le zip en s’arrêtant sous la poitrine, puis se saisit du petit slip noir. Elle me faisait assister à un vrai strip-tease "à l’envers"! Elle avait une manière de mettre ces vêtements empreinte d’un érotisme à réveiller un mort. Je me caressais doucement. Elle m’encourageait de la voix (un peu) et du regard (beaucoup) à continuer. Elle acheva le spectacle en remontant la fermeture éclair qui fermait la mini-jupe.

Je ne m’étais pas trompé en préjugeant de l’effet que cette tenue faisait sur elle! Plus hot, c’était absolument impossible! J’avais une furieuse envie d’elle et je lui montrai en la prenant par la taille et en dévorant une nouvelle fois sa bouche.

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