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Baby-sitting

Chapitre 7

Travesti / Trans

7



Ma main caressa pendant les minutes qui suivirent chaque centimètre carré de son corps. Elle s’insinua sous la courte jupe rouge, joua avec le string, mon doigt esquissa une nouvelle pénétration à travers le triangle d’étoffe noire et satinée. Je jouais avec la ficelle qui lui rentrait dans la raie des fesses, faisait claquer les attaches du porte-jarretelles sur ses cuisses longues et fermes. Je mordillais ses seins à travers le cuir du spencer, je passai ma langue entre les deux globes aux mamelons durcis par le désir, descendais ma bouche jusqu’à son nombril découvert tout en caressant son "cul de reine".

Elle répondait à mes caresses en y mettant tout son cœur, massant mon sexe à travers la longue jupe blanche que je portais toujours. Ses mains couraient sur la soie de mon chemisier, caressaient le mini blouson assorti à ma jupe. Elle remonta même celle-ci pour jouer avec mon porte-jarretelles comme j’avais joué avec le sien!

Tout en continuant ses caresses, elle me fit progressivement reculer jusqu’au bord de son lit, puis s’appuya sur moi suffisamment fort pour me faire basculer à l’horizontale. Elle se redressa, retroussa ma jupe et fit glisser mon slip brésilien.

— Mais ma parole, elle est trempée! Tu mouilles comme une vraie nana!

— Oui, j’ai tellement envie de toi!

— Je vois, je vois.


Elle rit, plongea sa tête pour avaler mon sexe et rabattit la jupe sur elle, tout en commençant à me sucer avec ardeur. Ses deux mains caressaient mes mollets bottés. Moi, je caressais ses cheveux sous le cuir de la jupe en gémissant. De temps en temps, je bloquai ses mouvements en resserrant les cuisses. Je sentais que je ne tiendrais pas longtemps à ce régime là :

— Je ne veux pas jouir comme ça, je veux qu’on jouisse ensemble, les yeux dans les yeux.

Elle ressortit son visage à l’air libre, secoua sa longue chevelure rousse et me sourit. Elle se releva, ses jambes enserrant les miennes. Mes mains les saisirent, remontèrent jusqu’à la démarcation des bas sur la chair nacrée de ses cuisses. Elle me dit alors :

— OK, installe-toi plus haut dans le lit.


Je me déhanchais pour reculer ma tête jusqu’aux oreillers. Elle se mit à genoux au-dessus de moi, écarta le triangle de son string et descendit doucement à la rencontre de ma verge. Précédant sa demande, je saisis celle-ci avec ma main droite pour qu’elle pointe dans la bonne direction. Quand elle sentit le bout de mon gland sous elle, elle utilisa son autre main pour s’ouvrir totalement et autoriser la pénétration. Elle le fit entrer entièrement dans son intimité, stoppa la descente –non pas aux enfers, mais au paradis-, puis remonta d’un centimètre, s’arrêta à nouveau avant de redescendre d’autant et de recommencer plusieurs fois ce mouvement. Je retenais mes soupirs et essayais de toutes mes forces de me contrôler. Je jouais avec la pointe de ses seins, puis ma main droite se mit à titiller son anus. Je constatai avec satisfaction qu’elle se mordait les lèvres pour ne pas crier!

Elle finit par s’empaler complètement, mais elle y mit un temps qui me sembla presque infini!

Elle s’allongea complètement sur moi, et nous prîmes un instant pour reprendre tous deux notre souffle. Je fis doucement glisser mes jambes sous les siennes. Lorsqu’elle sentit mes bottes enserrer ses hanches, elle se cambra un peu et poussa un gémissement de plaisir. Elle entama alors un lent mouvement de va et vient pendant que je m’accrochai à ses épaules.

J’eus alors l’impression que les rôles étaient inversés, et que c’était finalement elle qui me prenait et non l’inverse! Notre position faisait mettre ma verge à l’équerre, et décuplait mes sensations. Mes yeux étaient plantés dans les siens. Je sentais le plaisir monter en moi et je la voyais elle aussi approcher de l’orgasme.

Elle accéléra son mouvement. Mes jambes toujours enroulées autour de sa taille, je me mis à bouger aussi. Sa respiration était aussi saccadée que la mienne.

A bout de souffle, elle s’écroula sur moi au moment où j’explosai dans son ventre. Se souvenant de ce que j’avais souhaité, elle releva la tête pour accrocher mon regard : elle souriait. Je répondis à son sourire et desserrai l’étau de mes jambes.

Elle nous fit rouler sur le lit, toujours enlacés, afin de prendre un paquet de cigarettes dans le tiroir de son chevet. Elle en alluma une et me la tendit. Elle défit doucement notre étreinte pour s’allonger contre mon flanc. Nous fumions sans dire un mot. Elle s’étira, poussa un soupir de bien-être et rompît le silence :

— Finalement, je ne regrette plus ma soirée!

— Moi, je ne l’ai jamais regretté, et maintenant encore moins!

— Sam, tu veux bien rester dormir ici? Mon problème, c’est que je dois emmener mon fils à l’école demain, enfin, tout à l’heure, et qu’il faut absolument que je dorme un peu, mais je n’ai pas envie que tu partes maintenant, comme un voleur. Tu veux bien, dis?

— A condition qu’on passe toute la matinée à faire l’amour demain!

— Ca, c’est pas gagné, car son père doit passer prendre ses affaires, mais je ne sais pas à quelle heure il viendra. C’est lui qui en a la garde ce week-end.

— Et bien tu lui mets les affaires de Florian sur le palier et il se débrouille tout seul, c’est pas compliqué!!!


Je l’embrassai à nouveau en caressant son corps.

— Sam, on se change et il faut qu’on essaie de dormir, OK?

— Tu me prêtes ta chemise de nuit?

— Oui, viens avec moi.


Nous enlevâmes tous deux bottes, jupes et lingeries. Elle me tendit une longue chemise de nuit noire en satin, qui descendait jusqu’aux chevilles, mais était fendue sur le coté gauche jusqu’en haut de la cuisse! Elle-même en prit une à peu près identique, mais rouge et avec des motifs en dentelle.

Dans les draps, elle se tourna sur le coté après m’avoir roulé un dernier patin. Je me collai dans son dos et frottai mon érection renaissante dans la raie de ses fesses tout en prenant ses seins à pleine main.

— Sam, je te jure que Florian est impitoyable, dans trois heures à peine, si je ne suis pas allé le réveiller, c’est lui qui va débarquer, et je ne veux pas qu’il te voie avec moi au lit.

— Je comprends, je te laisse dormir, mais je reste juste un peu collé à toi.


Le sommeil nous gagna finalement tous les deux au bout de quelques minutes.

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