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Baby-sitting

Chapitre 9

Travesti / Trans

9



Dans la boutique, elle choisit une perruque couleur châtain, à cheveux mi-longs. En riant avec la vendeuse, elle m’en coiffa. Je riais avec elles. Je portais les mêmes vêtements que devant Frédéric, y compris les boots. Elle remit la perruque sur sa tête, la paya et nous quittâmes le magasin.

Je me sentais bien, et l’offre de Ghislaine me laissait entrevoir un week-end de rêve.


Nous dûmes faire deux fois le tour du pâté de maisons avant de trouver une place pour nous garer. Arrivés au pied de mon immeuble, elle me demanda :

— Tu habites à quel étage ?

— Au deuxième, comme toi, pourquoi ?

— Parce que je veux te voir monter l’escalier devant moi. Tu as un très beau cul.

— Pas aussi beau que le tien.


Sitôt fermée la porte du deux pièces que je louais, elle enfourna sa langue dans ma bouche, tout en me pelotant les fesses.

— Tu me préfères en brune ou en rousse ?

— Je m’en fous, je te préfère tout court. Bonde, brune, rousse, j’ai sans arrêt envie de toi. Je ne débande pas depuis hier soir ! Honnêtement, j’en suis même presque étonné !


Je descendis le zip qui fermait sa jupe, mais sans toucher au bouton pression, puis glissant ma main sous le cuir par l’échancrure, je la caressai à mon tour. Mon doigt parcourait la raie de ses fesses en appuyant sur le satin. Bientôt, elle n’y tînt plus et dégrafa elle-même sa jupe. Elle la fit glisser au sol, pendant que je me défis à mon tour du doux pantalon de cuir et des boots. J’ôtai ensuite le sweat, pour me retrouver devant elle vêtu uniquement d’un mini-slip rouge et d’un soutien-gorge assorti (mais hélas, vide)!

Elle ne portait plus pour sa part que ses superbes bottes blanches et sa  culotte, blanche elle aussi et comme elle l’avait dit identique à celle que je portais moi-même.

— "Tu rêvais de quoi, déjà, lorsque je t’ai réveillé ce matin?" me demanda-t’elle malicieusement en faisant descendre sa main sur mon ventre.


Elle me coiffa alors de la perruque qu’elle venait d’acheter. Elle me sourit de toutes ses dents, m’enleva le dernier rempart à ma nudité, et le fourra dans le bonnet droit de mon soutien-gorge. Puis elle enleva son propre slip, le mit dans l’autre bonnet, rajouta un mi-bas dans chaque "pour faire bonne mesure" et me dota ainsi d’une poitrine 90B!

Elle me fit asseoir dans le canapé clic-clac qui meublait mon salon, s’assit à califourchon sur moi en plaquant la pointe de ses tétons contre mes faux seins et colla ses lèvres contre les miennes. Elle entortillait ses doigts dans la perruque et je sentais ses ongles dans mon cou tandis que sa langue s’enfonçait sans relâche dans ma bouche.

— Tu vois que tu n’es pas loin d’être un hermaphrodite!


Ma seule réponse fut un gémissement de plaisir lorsqu’elle s’empala sur moi.

Elle prenait plaisir à frotter ses bottes de haut en bas contre la peau épilée de mes mollets.

Nous jouâmes à faire se toucher l’extrémité de nos deux langues tendues ; nous prenions nos seins à pleines mains pour les mettre face à face et nous caresser mutuellement avec.

— Dis-moi, Ghislaine, tu es bi?

— Non, je n’ai pas envie de coucher avec une fille, si c’est ce que tu veux savoir, je n’ai pas vraiment de fantasmes homo. Par contre, depuis toi, je suis "hermaphrodito-sexuelle"!!! Et toi, tu es bi?

— Non, moi c’est pareil, je n’ai aucune envie de coucher avec un mec, par contre faire l’amour avec une fille en me prenant moi-même pour une femme, c’est mon fantasme absolu! Tu es mon fantasme absolu!


Nous étions tous deux si excités que nous parvînmes très vite à l’orgasme.

Après avoir repris nos esprits, je lui demandai :

— Tu crois vraiment que je peux faire illusion, je veux dire, dehors, avec l’aide de cette perruque ?

— Oui, enfin, du moins tant que c’est dans un endroit où les gens ne font pas trop attention aux autres. Tu as des traits assez fins, et une corpulence qui passe. Après tout, je mesure bien 1m76! Par contre, c’est sûr que ça ne serait pas aussi évident dans un endroit où les gens ont plus facilement tendance à te dévisager, genre soirée privée par exemple. Mais en fait, si ça se trouve, il suffirait de t’épiler un peu les sourcils et je pense…

— Tu penses quoi?

 - Je pense que, même si ce n’est pas ce que tu recherches, pas mal de mecs te regarderaient! Mais c’était quoi le but de ta question au départ?

— Et bien, je … Je voudrais… Enfin, ça m’exciterait qu’on reparte d’ici en ayant échangé nos vêtements.

— Tu veux dire qu’on retourne chez moi, toi en jupe et moi en pantalon ?

— Oui, s’il te plaît.

— D’accord, Samantha. Après tout, c’est moi qui t’ai parlé la première de passer ta journée "en femme".


Elle m’embrassa, se rassit normalement dans le canapé et déchaussa ses bottes, puis me les tendit.

Pendant que je les enfilai, elle mit le jean en cuir sans m’avoir repris la petite culotte! Pendant qu’elle passait le sweat, je mis sa jupe à même ma peau, puis je boutonnai le chemisier en soie. Elle sortit une trousse de maquillage de son sac à main. Il contenait une pince à épiler, un tube de rouge à lèvres, un de mascara ainsi que de l’ombre à paupières. Grâce à cet attirail, elle réussit à féminiser un peu mon visage. Elle se recula pour contempler son œuvre et me dit :

— Y a pas photo, je suis devenue définitivement "hermaphrodito-sexuelle"!

— Je te plais vraiment, comme ça, ou bien tu dis ça pour me faire plaisir?

— Non, non, tu m’excites énormément, je te jure.


Pendant que nous attendions l’ascenseur, elle me tendit son sac à main :

— Tiens, il vaut mieux que ça soit toi qui le portes, ça va mieux avec ta fourrure qu’avec mon flight!


Nous nous dirigeâmes vers sa voiture. Je n’étais que moyennement à l’aise, et Ghislaine le sentit :

— Ne t’inquiètes pas, je te jure que les gens te prendront pour une nana.


Je m’efforçais de bien poser la plante de mon pied sur le sol en même temps que le talon aiguille, afin de ne pas vaciller. Petit à petit, voyant que les passants que nous croisions ne me dévisageaient pas avec effarement, je pris de l’assurance.

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