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Baby-sitting

Chapitre 10

Travesti / Trans

10



Nous roulions depuis cinq minutes quand Ghislaine me proposa à brûle pourpoint :

— J’ai une idée. On va passer par le centre commercial, tu vas voir, je suis sûre que tout le monde te prendra pour une "vraie" femme. La seule chose qui pourrait te trahir, c’est ta voix, alors ne parle pas trop et le tour sera joué!


Nous déambulâmes dans la galerie marchande. Je sentais le doux frottement de la jupe sur mes cuisses nues, le col de fourrure de mon manteau me caressait le cou et j’éprouvais un plaisir intense à marcher sur huit centimètres de talons aiguilles. Tellement intense que je sentis que ma verge se raidissait et se mettait à l’équerre sous ma jupe! Malgré la température clémente qui régnait dans la galerie, je ramenai sur moi  les pans de mon manteau.

— Qu’est-ce qu’il t’arrive, Sam? Tu n’as pas froid quand même?

— Non, pas du tout. C’est juste que je n’ai pas de culotte et que je recommence à bander sérieux! J’ai peur que ça ne se voie trop.


Ghislaine me prit le bras et m’entraîna dans un magasin de lingerie. La vendeuse était plutôt mignonne, brune avec des cheveux mi-longs et des yeux bleus qui illuminaient son visage. Elle portait elle aussi des bottes, noires à hauts talons sous sa jupe en daim; elle devait avoir 25 ans environ. Elle s’avança en nous souriant :

— Bonjour Mesdames, puis-je vous aider?

— Bonjour. Nous regardons, merci.


Elle me serra un peu plus fort le bras et me souffla à l’oreille :

— Tu vois, qu’est-ce que je t’avais dit?

— J’ai peur qu’elle ne me reconnaisse. Je suis passé devant cette boutique il y a quinze jours, ils avaient une pub "Osez le cuir pour vos sous-vêtements" et j’ai passé dix minutes à mater la vitrine.

— Elle y est toujours, au coin, là-bas. Tu ne l’as pas vue?

— Non. Enfin, c’est vrai que depuis quelques minutes, j’étais concentré sur un autre problème, qui est de moins en moins réglé, d’ailleurs, et c’est ta faute!

— Allez, je vais t’acheter quelque chose de sexy pour me faire pardonner… Où est-elle, cette lingerie cuir?

— T’es folle…

— Et alors? Ca me plaît, je me sens bien, c’est pas tous les jours!


Elle appela la vendeuse.

— S’il vous plaît, Mademoiselle, nous voudrions voir les modèles correspondant à l’affiche en vitrine.

— Vous voulez voir nos modèles cuir?

— C’est cela, oui.

— Suivez-moi… les voici. C’est du premier choix, je vous assure. Ils sont même lavables en machine avec un programme "textiles délicats".


Elle se tût un instant pour nous laisser regarder les différents ensembles. Il y avait deux modèles de slips, l’un de type taille basse classique, et un autre genre "brésilien", montant très haut sur les hanches, mais très échancré sur les cuisses et assez étroit sur les fesses! On pouvait choisir le soutien-gorge avec ou sans balconnet, et ajouter ou non à la parure un porte-jarretelles. Le tout était bien sûr très sexy, mais cela faisait "classe" et non pas "hard" comme la lingerie cuir que l’on trouve habituellement dans les sex-shops.

Ghislaine interrogea la vendeuse :

— Et à porter? Vous les avez essayés?

— Oui, j’ai même acheté cet ensemble. Je vous promets que c’est très agréable à porter.

La jeune fille rougit un peu, puis elle ajouta en souriant :

— Et, entre nous, je peux même vous dire que ça fait beaucoup d’effet à la personne qui vit avec moi!


Ghislaine sortit un slip brésilien, un soutien-gorge à balconnets et un porte-jarretelles des pochettes dans lesquelles ils étaient rangés. Elle écarta mon manteau et posa la culotte par-dessus ma jupe en se reculant d’un pas pour regarder.

— Taille "M", ça devrait t’aller, non?

Pour la première fois depuis notre arrivée, la vendeuse s’adressa directement à moi :

— Vous avez des cabines d’essayage à votre disposition, Madame, mais à priori, je pense que c’est votre taille. Allez-y, essayez-le, je vous en prie.


Je répondis juste "Merci" en forçant un peu ma voix et pénétrai avec Ghislaine dans la cabine. Fait assez rare, surtout dans les galeries marchandes, elle était assez spacieuse et possédait une vraie porte au lieu du rideau habituel! C’était décidément mon jour de chance…

Ghislaine colla son bassin contre le mien pour descendre la fermeture éclair de ma jupe.

— Allez, essayes-ça, je suis certaine que tu en meurs d’envie.


J’enfilai le brésilien en cuir en profitant de la sensualité de ce contact : c’était effectivement très confortable, et en plus, la coupe permettait de contenir mon érection, même si les moindres formes de mon sexe étaient révélées par la finesse du tissu.

Elle enleva son sweat et essaya le soutien-gorge. Il lui allait très bien. Je lui dis à quel point je la trouvai désirable en caressant sa poitrine à travers le cuir. Elle poussa un gémissement.

— Arrête ou je vais avoir besoin de m’acheter une culotte moi aussi. Oh, je voudrais que tu puisses mettre ta bouche ou ta main pour constater l’effet que ça me fait !

— Chiche !


Sans attendre sa réponse, je fis glisser son pantalon et plaquai ma bouche contre son sexe humide de désir. Elle poussa un nouveau gémissement de plaisir, un peu plus sonore. J’enfonçai ma langue plus avant. Elle saisit ma tête à pleines mains en la serrant plus fort contre elle. Je m’activais tant et si bien qu’elle jouit rapidement.


Elle ressortit seule de la cabine, la vendeuse nous attendait :

— Alors, Mesdames, qu’en pensez-vous?

— Et bien, cela plaît tellement à mon amie qu’elle va les garder sur elle, si toutefois vous voulez bien enlever les étiquettes!


Elle revint bientôt et me rendit les trois pièces de lingerie. Pendant ce temps, Ghislaine prit discrètement sa carte bleue dans "mon" sac à main et se rendit à la caisse. Je retournai m’enfermer dans la cabine pour remettre le slip et le porte-jarretelles, bien que ne portant pas de bas!

Avant de rejoindre Ghislaine, je saisis un body bleu et noir en velours polyamide sur un portant. Elle interrompit sa conversation avec la jeune femme pour me demander :

— C’est quoi, ça?

— Ca, c’est pour toi, je te l’offre.

— C’est gentil, merci beaucoup, Sam.


Elle déposa un baiser sur ma joue, en s’arrangeant pour atteindre du coin de la bouche la commissure de mes lèvres. Je sortis son porte-monnaie (car le mien était resté dans la poche du blouson qu’elle portait) et tendis l’argent à la vendeuse. En me rendant la monnaie, elle me déclara après un temps d’hésitation :

— Je disais à votre amie que j’aimais beaucoup votre tenue. Vous avez de très belles bottes!

— Merci, mais les vôtres ne sont pas mal non plus. Quelle est votre pointure?

— 39, pourquoi?

— Vous voudriez les essayer?

— Oh oui, j’aurais beaucoup aimé, mais, là, je ne peux vraiment pas, c’est dommage! … Oui, dommage, je regrette! Enfin, en tous cas, merci, c’est gentil de votre part.


Ghislaine se serra contre moi en me prenant le bras et intervint alors dans la discussion :

— Et ce soir par exemple, vous pourriez? Ca vous dirait? Vous finissez à quelle heure? Enfin, je dis ça, mais c’est juste parce que vous aviez l’air déçue, … je ne voudrais pas vous imposer quoi que ce soit…

— Vraiment, c’est trop, merci! Le magasin ferme à 20 heures, mais moi, je finis plus tôt. Si vous voulez, repassez ici vers 18H30. J’accepte votre proposition.

— D’accord, on fait comme ça alors. Je m’appelle Ghislaine, et voici mon amie, Samantha.

— Moi, c’est Karine. Alors, à tout à l’heure et vivement 18H30!!!


Ghislaine saisit la pochette en plastique contenant nos emplettes et me prit la main pour sortir du magasin. J’étais un peu surpris, mais cela ne me déplaisait pas. A peine arrivés à l’angle de la boutique, elle me dit :

— Je suis sûre qu’elle est de la pelouse!

— Que quoi?

— Qu’elle est homo! Je ne peux pas te dire comment je le sais, mais j’en mettrais ma main à couper. Et puis tu as remarqué, elle a dit "la personne avec qui je vis" et non pas "mon petit ami"!

— Ca ne veut rien dire.

— Si, si j’en suis sûre. Je ne sais pas pourquoi, mais elle m’excite, cette fille, pas toi? Elle a l’air toute gentille comme ça, mais je suis certaine que c’est une vraie panthère!

— Je croyais que tu n’avais pas de fantasmes homos.

— Non, j’en ai pas, mais d’abord, c’est toi qui as commencé à lui proposer d’essayer tes bottes, enfin, MES bottes! Et puis, tu as vraiment une très très mauvaise influence sur moi, tu me pervertis complètement, mais quand j’ai cru sentir qu’elle aimait les filles, je me suis mis à penser que ça pourrait être, disons, intéressant, qu’on passe une soirée toi, moi et elle!

— Mais si elle est de la pelouse, comme tu dis, elle aura senti que je ne suis pas une vraie nana, c’est pas possible autrement!

— Peut être que si. Ou alors peut être qu’elle n’a fait attention qu’à moi. Je ne sais pas quoi te répondre, Sam, je ne sais pas. En tous cas, je te jure que ça m’excite beaucoup! Arrête de toujours te poser des questions, profite, ma chérie, profite! Aujourd’hui, tu es une femme, tu portes des bottes, du cuir, de la lingerie. C’est ce que tu aimes, non? Alors moi, je me fous complètement du reste, de savoir si je deviens homo, bi ou n’importe quoi … tu me fais mouiller, et j’aime ça. Là, voilà, c’est dit, tu me fais même devenir vulgaire. Alors on rentre vite à la maison, et on fait l’amour toutes les deux, point!


Un quart d’heure plus tard, nous étions à nouveau chez elle, toujours aussi excités.

— Je veux enfiler le body que tu m’as offert et te voir en sous-vêtements!

— Changes toi, je me déshabille.


Elle fit voler son sweat et je rattrapai son pantalon de cuir au vol. J’enfouis ma tête dedans pour renifler jusqu’à quel point  les émotions que nous avions vécues au centre commercial lui avaient fait de l’effet. Je léchai avec volupté la doublure de soie.

— Qu’est ce que tu fais?

— Je lèche les marques de ton désir.


Elle s’approcha de moi, encore nue, le body à la main. Je la saisis par la taille, coinçant le pantalon entre nos deux corps, et l’embrassai.

Pendant que j’ôtai ma jupe et mon chemisier, elle enfila la lingerie et alla chausser ses bottes bleues nuit à talons métalliques. Je vis à son regard que je la faisais autant mouiller qu’elle me faisait bander! Une nouvelle fois, nous fîmes l’amour. Je dois dire honnêtement que cela ne m’était jamais arrivé auparavant. La plastique parfaite de cette femme associée au fait qu’elle me faisait vivre mes fantasmes les plus fous me donnait une énergie dont je ne revenais pas moi-même!

Pendant que mon sexe allait et venait dans son ventre, elle m’avoua que depuis qu’elle avait parlé avec Karine à la caisse, elle fantasmait sur le déroulement de la soirée:

— J’imagine sa tête quand elle découvrira ta verge sous le cuir de ta jupe! Si ça se trouve, ça lui fera autant d’effet que ça m’en a fait!

— Peut-être au contraire que ça la dégouttera!

— Peut-être que ça sera une partie d’enfer!

— Je ne te savais pas lubrique à ce point.

— Moi non plus, mais c’est de ta faute, c’est toi qui me rends comme ça.

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