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Baby-sitting

Chapitre 12

Travesti / Trans

12



Une demi-heure plus tard, nous attendions Karine au café situé en face du magasin de lingerie. Ghislaine portait son superbe maxi-manteau de fourrure.  Pour ma part, lové dans le manteau de cuir gris, je prenais un plaisir extrême à marcher perché sur les onze centimètres de mes talons métalliques. La doublure en satin de ma longue jupe en cuir crissait doucement sur mes bas à chacun de mes mouvements. Jamais de ma vie je ne m’étais autant senti femme…


 Plusieurs mecs nous dévisagèrent avec … intérêt, ce qui provoquait après coup à chaque fois une crise de fou rire à Ghislaine. Le bouquet eu lieu lorsque Karine nous rejoignit à la terrasse, quand un homme d’une quarantaine d’année percuta la poussette d’une mère de famille en se retournant pour nous mater!


Elle s’assit à nos cotés et commanda un café. Elle nous remercia d’être venus et nous quittâmes rapidement le bar. Nous la suivîmes en voiture jusqu’à chez elle. Elle nous fit asseoir dans son canapé et s’assit sur un pouf après nous avoir servi un apéritif. Elle en vint rapidement au but de notre rencontre.

— Dites-moi, les filles, elles appartiennent à qui finalement, ces bottes?

— Les blanches sont en fait à moi, mais les bleues qu’elle a aux pieds sont à Samantha.


En énonçant ce gros mensonge (qui soit dit en passant me flatta énormément), Ghislaine pencha sa tête sur mon épaule, comme pour annoncer d’entrée de jeu la couleur à notre hôtesse.

— Et vous faites souvent des … échanges comme ça?

— Pas toujours, mais ces temps-ci, ça nous arrive pas mal!

— En tous cas, c’est vrai que les deux paires sont très belles.

— Alors vous voulez les essayer maintenant?

— Oui, je veux bien. Merci Ghislaine, c’est bien Ghislaine, n’est-ce pas?


Ghislaine se pencha un peu pour faire glisser le zip tout le long de son mollet. Karine la regardait faire. Elle prit la botte qui lui était tendue, caressa le cuir en s’extasiant sur la qualité et la finition.

— Elles sont vraiment très très belles. Et la finesse de la fermeture éclair, c’est dingue, je croyais que c’étaient des cavalières! Je vous… On peut se tutoyer, ça ne vous gène pas?

— Pas du tout.

— OK, et bien je TE félicite, tu as vraiment bon goût, Ghislaine.


Elle la reposa à terre et remonta un peu sa longue jupe en daim pour ôter à son tour ce qui se révélèrent être des cuissardes! Dans la mesure où elles étaient faites dans un cuir mat et très souple et où les talons (d’une demi-douzaine de centimètres environ tout de même) avaient un aspect "civilisé", rien ne laissait présager cette (très agréable à mes yeux) surprise. Elle les tendit à Ghislaine et enfila aussitôt les bottes blanches. Ghislaine fit de même avec les cuissardes, remonta la fermeture qui courait sur la moitié de la hauteur de son mollet et étira sa jambe pour tendre le fourreau de cuir qui la gainait maintenant jusqu’à mi-cuisses. Un petit lacet, noir lui aussi, terminait la tige, mais plus pour l’aspect décoratif que pour ajuster la botte. Lorsqu’elle se releva du canapé, je ne pus retenir un "Waow" d’admiration. Voir les jambes (superbes) de cette grande jeune femme moulées par les cuissardes et couronnées par la minijupe rouge était un spectacle extrêmement excitant, et mon bas ventre me le fit savoir aussitôt! Mais surtout, cette femme avait en plus "a touch of class" comme disent les Britanniques qui fait que ce qui aurait fait vulgaire, pour ne pas dire pute, sur nombre de fille passait très bien sur Ghislaine. Karine se releva à son tour et me demanda :

— Tu en dis quoi, toi, Samantha, à part "Waow"?

— J’en reste sans voix.


Voulant maintenir l’équivoque sur ma vraie nature, j’avais répondu comme si j’avais été atteint d’une extinction de voix. Elle éclata de rire, prit Ghislaine par la taille et me dit :

— Viens avec nous dans la chambre, j’ai une armoire avec une porte miroir. Nous aussi, on veut voir ce qu’on donne chaussées ainsi.


Revenus dans le salon, elle alluma la radio et nous continuâmes à siroter nos verres. Au bout de quelques temps, elle fit la moue devant la programmation musicale et choisit un disque de slows qu’elle posa sur la platine. Elle s’approcha face à nous, s’inclina cérémonieusement et nous demanda en essayant d’imiter la voix de Jean-Pierre Marielle :

— Mesdemoiselles, l’une de vous deux accepterait-elle de danser avec moi?

— Vas-y Sam.

— Non, toi d’abord. J’irai après.

— Votre amie a raison, Mademoiselle. Je ne peux en faire danser qu’une à la fois, mais, ne vous inquiétez pas les deux y auront droit.


Elle ne put garder son sérieux jusqu’à la fin de la phrase et éclata d’un rire clair.

Manifestement un peu tendue maintenant qu’elle se retrouvait au pied du mur, Ghislaine accepta cependant de danser avec Karine. Celle-ci mit son bras gauche dans le dos de Ghislaine pour la plaquer contre elle, tandis que sa main droite venait se poser juste à la jointure de l’ensemble de cuir rouge vif.

Au bout d’un court instant, je vis sa main descendre sur la fesse de Ghislaine tandis qu’elle enfouissait sa tête dans la chevelure rousse. Quand Karine posa ses lèvres dans son cou, elle ne réagit pas non plus. Je profitai un peu de ce spectacle qui m’excitait, puis me levai à la fin du morceau en leur disant :

— Continuez, les filles, je passe au bar remplir les verres et je reviens tout de suite.


Comme je m’y attendais, Karine avait manifestement décidé de ne pas perdre de temps et les deux filles s’embrassaient langoureusement quand je revins dans la pièce. Elle avait baissé le zip du mini blouson de cuir rouge et caressait la poitrine de Ghislaine à travers son body. Repensant certainement à la conversation que nous avions eue avant de quitter son domicile, Ghislaine s’enhardissait de plus en plus et commençait à répondre à son tour aux caresses qui lui étaient prodiguées!

Je posai les verres sur la table basse et décidai de "rentrer dans la danse" à mon tour. Je voulais cependant retarder au maximum l’instant où Karine découvrirait que je n’étais pas vraiment une femme. Je me saisis donc de sa main qui caressait le cul de Ghislaine et la posai sur ma hanche en plaquant ma verge tendue dans la raie des fesses de Ghislaine. Je  mis une main sur le sein que Karine avait laissé libre tandis que l’autre allait chercher le bassin de la jeune vendeuse. Sa réaction ne se fit pas attendre : elle tendit le cou pour avancer sa bouche à la rencontre de mes lèvres maquillées. J’avançai moi aussi la tête et sentis sa langue lécher mon rouge à lèvre avant de s’insinuer entre mes dents. Coincée entre nous deux, Ghislaine réussit cependant à entamer une ondulation de son bassin qui fit encore monter la tension d’un cran. Comme si cela n’était pas suffisant, elle retroussa complètement sa minijupe. Je sentais le cuir de ma jupe glisser sur son body, et ces sensations étaient répercutées directement sur mon érection. Karine se recula de trois pas, et ma main droite se retrouva sur le bassin de ma belle rousse incendiaire. Tout en disant à Ghislaine "Surtout, n’arrêtes pas!", elle fit glisser au sol sa longue jupe en daim, dévoilant  un slip mauve rehaussé de dentelles. Lorsqu’elle se recolla contre Ghislaine, je tournai ma main de sorte que mes doigts se retrouvent emprisonnés dans l’entrejambe de Karine. Ma "geôlière" en sembla ravie.

Nous dansâmes un moment ainsi enlacé(e)s  tou(te)s  les trois, puis Ghislaine se dégagea de notre étreinte, me laissant face à face avec Karine. Je remis aussitôt ma main à la même place afin qu’elle ne sente pas directement mon érection. Ses mains glissèrent sur mes hanches et elle me demanda :

— Qu’est ce que tu portes là-dessous? Des bas, des collants ou rien du tout?

— A toi de le deviner…


Je pris sa bouche et mon majeur s’insinua par l’entrejambe de son petit slip. La moiteur que je sentis sous mon doigt confirma les suppositions faites par Ghislaine lorsque nous étions sortis du magasin : Karine était manifestement excitée par les caresses féminines –ou supposées telles.

Tout en laissant mon doigt s’activer sur son clitoris, elle retroussa ma jupe jusqu’à mi-cuisses.

— Ah, tu n’as pas les jambes nues, c’est bien. Quoi que… C’est vrai que dans certains cas, une jambe nue, ça peut faire beaucoup d’effet. Qu’en penses-tu Ghislaine? Enfin, continuons voir… Ce ne sont pas des collants, j’espère! Dis-moi que tu portes des bas. Ou au moins des Dim-Up, même si je trouve que les bas sont beaucoup plus … érotiques.

— Est-ce que tu sens un porte-jarretelles?


Comprenant la question, elle caressa le cuir qui moulait mes hanches à la recherche des fines lanières qui retenaient mes bas. Quand elle fût certaine d’en avoir senti au moins une, elle continua à faire rouler ma jupe sous les doigts de sa main droite afin de remonter jusqu’à la démarcation entre le nylon et la chair de ma cuisse. C’est à cet instant que tout bascula, car Karine s’agenouilla et releva ma jupe à deux mains, avec au départ l’intention avouée de me brouter le minou! Tout s’était passé si rapidement que c’est juste au moment où sa langue allait entrer en contact avec mon slip en cuir qu’elle se rendit compte de la dure réalité (si j’ose dire!). Ghislaine s’était placée de telle sorte qu’elle pût voir la surprise la plus totale se peindre sur le visage de Karine. Elle poussa un "Ah ben merde alors!" de stupeur et se releva, abasourdie. Comme pour une ultime vérification, elle caressa ma poitrine pour voir si elle était naturelle ou fausse. Puis elle termina le slow en se frottant contre moi, mais en gardant tout le temps les yeux mi-clos et sans dire un mot.


Elle se détacha de moi, prit le verre que lui tendait Ghislaine et dit :

— OK, vous marquez un point, y a pas photo! …

Ouais, là je dois dire que vous faites quand même très fort, chapeau!


Elle but une gorgée et ajouta :

— Vous cachez très bien votre jeu, mais c’est à mon tour de vous réserver une petite surprise. Ne bougez pas, je reviens tout de suite…

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