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Baby-sitting

Chapitre 14

Travesti / Trans

14



La pièce n’était pas très grande, mais elle avait été manifestement meublée dans un objectif précis : le sexe!

Un pan entier de mur était constitué d’un très grand miroir. Un matelas de deux mètres sur trois environ occupait une bonne moitié de la surface.  Il y avait à coté un banc qui ressemblait à un banc de musculation, pas très large, avec le dessus rembourré pour lui donner malgré tout un minimum de confort. Sur deux portants à roulettes étaient suspendues plusieurs tenues typées SM.


Karine me désigna  le banc de la tête :

— Allonge-toi là-dessus, sur le dos! Et toi, Ghislaine, colle-toi en levrette sur elle.


Je m’exécutai, laissant mes talons aiguilles reposer au sol. Ghislaine s’approcha. Je lui pris la main et elle se pencha pour m’embrasser, puis elle m’enjamba et se tint un instant immobile, debout au-dessus de moi. Karine venait de s’agenouiller à l’extrémité du banc et commençait à lécher le cuir mat de mes cuissardes rouges tout en me caressant les mollets.

Elle se releva, prit mon sexe dans sa main et dégagea mon pubis pour que Ghislaine se mette en position. Elle écarta les grandes lèvres et le plaça à l’entrée de son vagin. Ghislaine s’allongea complètement sur le dos. Je pris ses seins dans mes mains et commençai à les caresser tendrement, tout en la pénétrant aussi doucement que possible. Aussitôt, Karine se remit à genoux et elle gratifia Ghislaine d’une superbe séance de "broutte-minou".


Sa langue allait chercher son clitoris, léchait ma hampe lorsqu’elle sortait du ventre de Ghislaine, puis retournait fouiller son intimité. Sa main gauche s’était glissé sous mes fesses et me caressait tour à tour les testicules et l’anus; sa main droite caressait l’entrejambe ou le ventre de Ghislaine qui ondulait lascivement pour profiter au mieux de la sensation de mon sexe planté en elle. Je laissais échapper des gémissements de plus en plus rapprochés et de plus en plus sonores. Ma main gauche délaissa son sein pour aller vers son clitoris que Karine léchait avec autant d’ardeur que de volupté. Elle poussa un long soupir de satisfaction.

Sentant que j’approchais du point de non-retour, Karine profita d’un mouvement de bassin de Ghislaine pour sortir ma verge. Nous poussâmes ensemble un cri de surprise et de dépit. Laissant volontairement ses doigts frotter contre les grandes lèvres, Karine se mit alors à me branler si fébrilement que j’éjaculai presque aussitôt. Le sperme jaillit violemment, atterrissant sur le ventre de Ghislaine, au-dessus de la ceinture de la minijupe qu’elle n’avait pas quittée.


Karine nous ordonna de ne pas bouger et se mit en devoir de nettoyer avec sa langue le fruit de ma jouissance. Elle ne cessait de nous caresser l’une et l’autre tout en s’activant. Après s’être occupée de Ghislaine, elle prit mon sexe qui n’avait pas totalement dégonflé dans sa bouche et effaça là aussi toute trace de sperme.

— Sam, maintenant, je veux que tu lui nettoies la chatte avec la langue.


Tout en gardant appui sur ses jambes afin de ne pas m’étouffer, Ghislaine obéit à Karine qui lui demandait de s’asseoir sur mon visage, tandis qu’elle-même plaçait dans la raie de ses fesses ce qui me restait d’érection. Mes mains couraient sur les cuisses de la jeune femme rousse. Je lui fis sa toilette intime, pendant qu’elles s’embrassaient toutes les deux à bouche que veux tu en se caressant mutuellement la poitrine. Ghislaine eut un nouveau sursaut de plaisir, et je sentis avec délectation le goût de sa jouissance dans ma bouche. Elle s’avança sur ma poitrine pour me laisser un peu mieux respirer. Je sentais le cuir de ses cuissardes sous mes aisselles et celles de Karine sur mes hanches. Sans faire de mauvais jeu de mots, pour moi, c’était le pied!


Karine était hyper excitée, mais elle n’avait pas assez joui. Elle essaya de s’enfiler mon sexe dans l’anus, mais il avait perdu un peu de sa superbe et ne réussit pas à rentrer profondément. Elle dit alors à Ghislaine :

— Tu vas me lécher le cul, tu vas me le chauffer à blanc, ça va l’exciter ta copine, ça va la remettre en forme! Et après ça, elle me mettra son gode à elle dedans, sous tes yeux…


Après être allé chercher un tube de gel lubrifiant, elle se mit à quatre pattes sur le grand matelas et exhiba son arrière-train. Ghislaine ne sembla pas avoir besoin de se faire prier pour s’exécuter. Elle força Karine à écarter ses jambes au maximum, plaqua sa propre toison contre son arrière-train et se frotta longuement ainsi à elle. Ce faisant, elle prit en main le gode et le branla, faisant retrouver à Karine le plaisir qu’elle s’était accordée toute seule un quart d’heure auparavant.

Je ne perdais pour ma part pas une miette du spectacle. Aussi excitant qu’il soit, j’avais malgré tout un peu débandé. Ghislaine s’arrêta pour entamer un superbe anulingus à Karine après lui avoir dit :

— Sois une bonne hôtesse, ne laisse pas Sam toute seule. Agenouille-toi devant elle, Sam, elle va s’occuper de te requinquer!


Je m’approchai du visage de Karine et elle remonta presque jusqu’en haut la fermeture éclair de ma minijupe. Mon brésilien en cuir était maintenant totalement visible. Malgré un léger manque de souplesse des cuissardes, je m’agenouillai devant elle. Sous les encouragements de Ghislaine qui lui avait maintenant introduit un doigt dans l’anus après l’avoir enduit de gel, Karine me suça et me caressa tant et si bien que je fus bientôt en état de la sodomiser.


Manifestement, Ghislaine voulait prouver à Karine qu’elle ne se laisserait jamais dominer complètement. Elle voulait lui "rendre la monnaie de sa pièce", et à son tour, ce fut sa main à elle qui planta mon sexe à l’entrée de son petit trou après l’avoir enduit de sa salive! Je saisis Karine par les hanches et m’enfonçai doucement en elle. Elle poussa un long soupir de plaisir puis brutalement, elle s’empala toute seule en donnant un coup de reins sec, tandis que Ghislaine prenait ma place devant son visage pour se faire à nouveau lécher le clitoris. La double pénétration qu’elle vivait ne semblait pas gêner Karine, au contraire! J’avais ramené mes mains tout en haut de ses cuisses, et sans la lâcher un instant, j’allais et venais au creux de ses reins. Mon sexe coulissait en elle sans effort. Les encouragements de mes deux camarades de jeu me maintenaient dans un état d’excitation extrême et me permettaient une érection sans faille. Karine poussait des soupirs de plus en plus rauques. C’était maintenant elle qui faisait bouger son bassin à grands coups de reins pour mieux me sentir au plus profond d’elle. Sans que je n’éjacule, elle parvint après quelques minutes à l’orgasme en poussant un grand cri de plaisir.


Le sexe encore et toujours au garde à vous, je me retirai d’elle. Karine s’allongea; je m’approchai de Ghislaine et collai mes lèvres contre les siennes. Elle me caressait les seins et murmura :

— Tu es l’hermaphrodite le plus extraordinaire que je connaisse. S’il te plaît, maintenant, prends-moi comme elle. Je sais que tu peux encore…

— Mais …

— Je sais à quoi tu penses, mais je n’aurai jamais l’impression que toi, tu me "baises comme un mec en rut", tu es trop doux…  trop douce…


Nous nous enlaçâmes et nous caressâmes tendrement. Petit à petit, mon majeur se concentra sur ses fesses, jusqu’à ce que je la sente bien détendue. Elle prit ma queue en bouche pour en consolider la vigueur et se retourna sur le ventre. Karine avait repris ses esprits et étala une noix de gel sur mon gland. Le plus doucement possible, je m’enfonçai en elle, tandis que Karine recommença à se masturber avec son gode. Je pus saisir dans mes mains la poitrine de Ghislaine et la caressai tout en allant et venant de plus vite en elle. Nous poussions elle et moi des gémissements de plaisir auxquels ceux de Karine répondaient en écho. J’explosai finalement au moment où Karine atteignit à nouveau le nirvana.


Mon corps se faisait lourd sur celui de Ghislaine qui tourna vers moi un visage souriant.

— Merci, Sam, merci, tu as été aussi merveilleuse que je m’y attendais.


Nous restâmes immobiles tous les trois quelques instants. Je débandais doucement.

Mais dès que Ghislaine bougea, mon sexe ramolli sortit malgré moi de son anus.

Je m’allongeai alors sur le dos entre les deux filles.

Karine se leva pour aller chercher nos paquets de cigarettes, puis se rallongea entre nous deux en se serrant contre Ghislaine. Elle n’avait toujours pas quitté son gode-ceinture…

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