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Baby-sitting

Chapitre 16

Travesti / Trans

16



Ghislaine se tourna un peu sur le coté et sa bouche alla chercher celle de Karine. Celle-ci engagea avec douceur sa langue entre les lèvres qui lui étaient offertes : elle se laissait enfin aller à un peu de tendresse.

Je me levai et passai dans le salon prendre un verre de jus de fruits. Quand je revins dans la pièce, les deux filles s’embrassaient toujours.

Je défis complètement le zip qui maintenait ce qui me servait de jupe et enlevai aussi mon brésilien blanc, ne gardant que mon soutien-gorge rembourré artificiellement, mon porte-jarretelles, mes bas et les cuissardes.


Je m’allongeai derrière Karine. Je profitais de ce qu’elle s’était tournée sur le coté pour dégrafer son soutien-gorge en cuir noir et libérer sa poitrine. Je me mis à caresser ses seins pendant qu’elle continuait à embrasser Ghislaine. Elle poussa un soupir de contentement sans s’arrêter et frotta ses fesses contre mon bas-ventre qui resta cependant en l’occurrence non pas "de marbre", mais plutôt de "guimauve" !


C’est en sentant cette caresse contre les poils de mon pubis que j’eus l’idée de faire une surprise à Ghislaine : j’attendis que les deux filles reprennent leur souffle pour demander à Karine de me céder sa place un instant. Je m’allongeai sur le dos en serrant mes jambes, de telle sorte que mon pénis semblait avoir complètement disparu. Je demandai à Ghislaine de se coucher sur moi en retroussant sa mini-jupe de cuir afin que sa toison pubienne se retrouve en contact direct avec la mienne. Elle s’exécuta, tout en demandant :

— Sam, mais qu’est-ce que… ?

— Ferme les yeux… Souviens-toi de Jo-Ann… Ghis’…

— C’est qui, Jo-Ann?

— C’est une fille qui a beaucoup compté pour Ghislaine, Karine, beaucoup compté…


Ma belle rousse comprit immédiatement ce que j’avais en tête, et elle se mit à frotter son pubis contre le mien en gémissant doucement.

Petit à petit, je sentais son excitation mouiller ma peau, car elle avait réussi à écarter ses grandes lèvres par les seuls mouvements de son bassin. De temps en temps, elle poussait de petits cris, sans doute quand son clitoris entrait trop directement en contact avec mon bas-ventre. J’avais accroché mes bras à ses épaules par-dessus  son spencer de cuir rouge et l’encourageai à continuer ses mouvements.

— Oh oui! Oh oui! Viens! Oui, viens…


A mon tour, je fermai les yeux. Je sentais ses cuissardes enserrer mes cuisses, ce qui maintenait mon sexe (qui retrouvait un embryon de vigueur) coincé entre mes jambes. Je sentais tout son corps collé au mien. Je respirais dans ses cheveux et gémissais aussi fort qu’elle. Je me sentais devenir femme avec elle, j’eus l’impression que la jouissance même qui montait en moi était à 100% féminine. Je "bandais mou", certes, mais une vague de plaisir me submergeait petit à petit, je perdais le contrôle, et pour une  fois, j’acceptais de me laisser aller!

J’enfonçai ma langue autant que je pus dans sa bouche lorsqu’elle se mit à m’embrasser. Ma main droite se glissa sous son blouson pour caresser son dos, puis descendit une fois de plus vers cet aimant que constituaient ses fesses. En étirant mon bras, je réussis à atteindre l’extrémité de ses grandes lèvres : elle mouillait abondamment, et mon doigt inquisiteur lui arracha un gémissement plus sonore encore, sans toutefois que sa bouche ne se décolle de la mienne. Je ramenai ma main, et nous léchâmes ensemble mon majeur humide de son plaisir.


Karine intervint alors et insinua sa langue dans l’entrejambe de Ghislaine. Celle-ci s’immobilisa, et je fis alors bouger nos corps pour nous amener Ghislaine et moi au bout de notre plaisir!

Je poussai alors un vrai cri, moi qui avais plutôt d’habitude la jouissance silencieuse. Je n’avais pas éjaculé, ma verge était restée toute molle, mais j’avais atteint le septième ciel! Je frissonnai. Ghislaine laissa retomber sa tête sur mon épaule, anéantie elle aussi par l’intensité de notre orgasme.

Je la fis doucement basculer sur le dos, ses jambes toujours légèrement écartées, et  fis signe à Karine que je lui cédai ma place. Elle s’allongea doucement sur Ghislaine qui n’avait pas encore tout à fait retrouvé son souffle. Je la vis coller sa bouche contre la sienne, lui caresser la poitrine au passage lorsqu’elle fit lentement descendre sa main vers son ventre. Elle décolla un peu son bassin, saisit le gode qui était planté en elle, et pénétra Ghislaine tout en douceur…

Je ne ratais pas une miette de ce spectacle et je sentais avec plaisir mon sexe retrouver petit à petit une rigueur prometteuse.

Ghislaine noua ses jambes autour des hanches de Karine qui allait et venait lentement en elle. Très vite, elle recommença à grimper aux rideaux. Les mouvements désordonnés que la jeune femme imprimait à son bassin avaient pour conséquence de bloquer par moment le gode de Karine, qui, soumise à ce traitement imprévu,  ne tarda pas à pousser à son tour de grands cris de plaisir.

Je me rallongeai contre elles et passai ma main sous le cou de Ghislaine pour tourner sa bouche vers moi. Les cheveux commençaient à lui coller au front, mais je ne voulais pas lui laisser le temps de récupérer, je voulais la voir jouir à nouveau, encore et encore. Tout lui roulant un patin monumental, je réussis à faire glisser ma main jusqu’à ses reins. Une fois de plus, je promenais mon majeur dans sa raie intime. Elle reposa ses jambes sur le grand matelas et gémit "Oh non!", mais les deux petits globes de ses fesses se contractèrent malgré elle pour emprisonner mon doigt. Elle s’arc-bouta sur ses jambes et se remit à bouger, entraînant Karine dans ses mouvements. Celle-ci se redressa, prenant appui sur ses bras et recommença à besogner la jeune femme qui, vaincue, s’abandonna complètement à nous. Ma main droite joua avec ses seins que Karine avait découverts en se cambrant, tandis que la gauche continuait son ouvrage.


Au bout de quelques minutes, Ghislaine poussa à nouveau un grand cri en atteignant son cinquième orgasme de la soirée. Alors que ma langue titillait ses seins, elle me dit dans un souffle :

— Je t’en supplie, Sam, je n’en peux plus … Laissez-moi récupérer! Pitié!

— Tout ce qu’on veut, c’est te faire jouir, Ghislaine. J’aime trop voir le plaisir noyer tes yeux verts, j’aime trop ton corps, et je veux le faire vibrer sans cesse…

— Hûûûm! Tu y as réussi, je te jure! Je ne crois pas avoir pris mon pied autant de fois en si peu de temps. Merci à toutes les deux. Tu vois, Karine, c’était bien, non?

— Oh oui, c’était bien! Moi aussi, je suis monté haut ce coup-ci!!!


Elle sourit en terminant sa phrase et se retira délicatement de son vagin. Ghislaine ferma les yeux.

Karine et moi regardions sa poitrine monter et descendre tandis qu’elle essayait de ralentir sa respiration.

En marchant à quatre pattes, elle contourna Ghislaine et s’approcha de moi :

— Allez, Sam, on se fait un petit coup de 69, OK?

Elle s’allongea sur le dos et poursuivit :

— Allez, viens sur moi et offres-moi ton petit cul!

— Tu ne veux pas enlever ton gode?

— Non, pas tout de suite. S’il te plaît! Suce-moi un peu!

C’est Ghislaine qui réussit à me convaincre :

— Oh oui, Sam, fais-le. Juste un peu, Sam ! Allez, fais-le… Pour me faire plaisir.


Je m’agenouillai au-dessus de Karine et pris le gode en bouche. J’y retrouvai le goût du jus d’amour de Ghislaine et fermai les yeux. Je sentais sa langue s’insinuer dans la raie de mes fesses et tourner autour de mon anus. Ghislaine m’encourageait de la voix tout en se caressant :

— Vas-y Sam. Oui, comme ça… Oh! … Ca m’excite!


L’excitation qui montait en moi me permit de passer outre mes préjugés et de saisir à pleine main le phallus artificiel. J’avais oublié qui j’étais, génétiquement parlant, et je m’adonnais là à un plaisir inconnu pour moi! Au bout de quelques minutes, Ghislaine me rejoignit et nous continuâmes à trois ce 69 peu ordinaire. Karine n’avait cependant pas perdu de vue son objectif : après avoir étalé du gel sur les pourtours de mon anus, elle avait réussi à introduire y son majeur, et elle le faisait bouger dedans pour bien me mettre en condition.

Je dois dire qu’elle y parvenait parfaitement et Ghislaine s’en rendit compte :

— C’est bon, Karine, je crois qu’on peut y aller maintenant! Oh, attends, juste une seconde, moi aussi, j’ai une idée : Sam, si tu veux à nouveau "devenir moi", remets les bottes bleues… Et tiens, mets ma mini…


Pendant que je me changeais, que je retrouvais le sentiment de "devenir" Ghislaine, Karine se défit enfin du godemiché qui était planté en elle et le tendit à Ghislaine qui l’introduisit dans son propre vagin.

Guidé par Karine, je m’allongeai sur le matelas en tournant la tête vers le grand miroir.

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