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Baby-sitting

Chapitre 18

Travesti / Trans

18



Nous allâmes  tous les trois sous la douche, histoire de nous remettre de nos émotions. Je ne me trompais pas en pensant que cela donnerait lieu à de nouveaux débordements! Effectivement, les filles commencèrent tout de suite à se chamailler pour savonner ma verge qui se raidissait sous leurs caresses. A mon tour, je me collais dans le dos de Karine pour lui savonner la poitrine. Sa peau était encore plus douce sous la mousse blanche. Au fur et à mesure que mes mains la caressaient, je sentais la pointe de ses seins se durcir. Elle se cambrait, mais veillait à ce que ses fesses restent toujours plaquées sur mon sexe qui retrouvait son allant.

Elle décida ensuite de m’épiler les aisselles à la crème dépilatoire et me fit lever les bras. Elle se chargea du coté gauche tandis qu’elle laissa à Ghislaine le soin de s’occuper du coté droit. Quand l’opération fut terminée, elle fit volontairement tomber la savonnette et demanda à Ghislaine de la ramasser. La perche qui m’était tendue était bien trop belle, et lorsque celle-ci se baissa pour s’exécuter, je m’empressais de lui mettre ma queue entre les jambes. Elle rigola en se rejetant en arrière, me gratifiant ainsi d’une caresse très agréable…


En sortant de la salle de bains, nous tombâmes d’accord sur le fait de manger pour reprendre des forces. Comme il était près de minuit, les deux filles décidèrent de nous faire livrer une pizza plutôt que de chercher un restaurant. C’est Karine qui sortit la première de la salle de bains après avoir enfilé un long déshabillé rouge à l’aspect satiné :

— Je passe la commande et on s’occupe de redonner à Sam un visage plus féminin, car démaquillé et avec les cheveux lavés mais pas encore secs, il fait un peu désordre, non?

— OK, mais avant de s’occuper de Sam, si on fouillait dans tous tes placards pour se rhabiller? Tu permets?

— D’accord! Venez avec moi dans la chambre…


La pièce était spacieuse et le mur opposé à la tête de lit était entièrement recouvert d’un immense placard à portes coulissantes, celle du milieu formant un grand miroir. Notre hôtesse nous en expliqua l’agencement :

— Il y a trois penderies, et chacune a un style bien précis : les deux latérales contiennent les vêtements "classiques" que je peux mettre n’importe quand et celle du milieu, c’est pour tous les vêtements un peu sexy. C’est dedans que je range notamment  mes cuirs et mes fourrures que je qualifierai de "civilisées". Tout mon attirail "hard", par exemple la mini que tu avais tout à l’heure, Sam, mais aussi des habits en latex, c’est dans la pièce où on était tout à l’heure, celle que j’appelle le baisodrome! Si ça vous dit… Et là, vous voyez, à chaque fois, il y a une partie qui fait commode pour y stocker les sous-vêtements ou ranger les bottes et les cuissardes bien à plat.

— Ce qu’il y a au milieu me branche bien, moi… Dis, c’est bien foutu, ton système, c’est vrai!


Tout en disant cela, Ghislaine écarta un à un les différents cintres : elle avait repéré une combinaison en cuir et voulait l’examiner de près. Elle n’était pas doublée et tellement fine qu’elle en semblait presque élastique, comme une seconde peau. Karine venait de raccrocher le téléphone et l’exhorta à la passer telle quelle, sans remettre de sous-vêtements. Ghislaine ne se fit pas prier et l’enfila aussitôt : la fermeture éclair démarrait très bas, au niveau du pubis. Karine la saisit doucement, tout en s’arrangeant pour que Ghislaine sente nettement la caresse de sa main sur son ventre. Elle arrêta le zip avant que le cuir n’enferme les deux globes des seins. Le cuir la moulait merveilleusement, soulignant la beauté sculpturale de son corps. Elle compléta la tenue en enfilant dessous une paire de bottes noires à talons aiguilles.


Pendant qu’elle se chaussait, je découvris sur un cintre une robe sans manche, en cuir bien entendu, noire elle aussi. Le bas était orné d’un ourlet de fourrure de la même couleur, très douce au toucher. L’arrière de cette robe s’arrêtait en dessous des omoplates. Mais si le devant paressait plus sage, semblant couvrir "juste ce qu’il faut" une poitrine féminine, je constatai en la plaquant sur moi qu’elle ne descendait qu’à mi-cuisses!

— Dis, Karine, si ça c’est "civilisé", qu’est-ce que ça doit être quand c’est sexy!!!

— Tu veux l’essayer, Sam? Vas-y! Je pense que tu devrais rentrer dedans sans problème.

— Oh oui, je veux. Pas qu’un peu même. Mais il faudrait que je me refasse pousser les seins!

— Oh, j’ai une idée… Tu ne crois pas si bien dire, tiens! Ne bouges pas, j’ai un truc super.


Elle fouilla l’un des tiroirs de la commode et se redressa l’air triomphant. Elle tenait dans les mains deux faux seins en latex.

— Tiens, prends ça. Si tu préfères, j’ai aussi carrément le soutif garni, mais c’est le modèle "King Size", je te préviens. Je le fais porter d’habitude aux mecs qui ne se tiennent plus dès qu’ils voient une paire de gros nibards. Tu sais, c’est pour les mater, et ça, ça leur rabaisse le caquet, je t’assure… Mais j’ai pas l’impression que ça te branche, toi, je me trompe?

— Non, pas du tout, je préfère la qualité à la quantité! … Eh, mais dis-moi, ça a l’air super, ton truc! On fait comment pour les fixer? C’est adhésif?

— Oui, ça adhère tout seul à ta poitrine. Tu sais, il y a longtemps que je ne les avais pas ressortis. J’avais presque oublié qu’ils étaient dans ce tiroir! La preuve, c’est que je n’ai pas pensé plus tôt à te les proposer. J’ai vécu un temps avec un garçon qui acceptait parfois de se la jouer transformiste, mais seulement pour pimenter notre vie sexuelle. On avait trouvé ça dans un sex-shop, et ça marchait bien : il ne pouvait pas danser le twist avec, bien sûr, mais tant qu’il bougeait "normalement", ça tenait en place sans soutif!


Elle poussa un long soupir et reprit :

— Enfin, c’est le passé tout ça… C’est terminé maintenant.

— C’était lui? Je veux dire, tout à l’heure, quand on a parlé toutes les trois.

— Oui, c’était lui… Tiens, vas-y, tu vas pouvoir mettre cette robe comme on la mettrait Ghislaine et moi, je veux dire sans rien dessous.

— Alors là, merci, Karine, vraiment, c’est génial. Merci.

— De rien, Sam, de rien.


Elle m’aida à fixer les deux globes de latex sur ma poitrine. Quand ils furent en place, elle fit courir dessus le bout de ses doigts avant d’en agacer les pointes avec sa langue tendue. Je ne pouvais bien sûr pas ressentir directement le contact de sa langue, mais une émotion trouble m’envahissait.

Je levai les bras pour enfiler la robe : elle était entièrement doublée, et je fis volontairement durer la caresse de la soie sur ma peau, depuis mon torse jusqu’au bas-ventre. Deux fines lanières de cuir la maintenaient sur mes épaules, tandis qu’une fermeture éclair qui démarrait à la naissance de la raie des fesses la faisait mouler mes hanches.

J’étais aux anges, et mon sexe récupéra à nouveau la rigidité qu’il perdait régulièrement par moments… Ghislaine me tendit une paire de cuissardes blanches. C’étaient en fait des genouillères en cuir mat, de forme cavalière avec une fente d’aisance sur la partie supérieure arrière de la tige. Elles étaient entièrement doublées en peau, sauf justement la partie au-dessus du genou qui était doublée en fourrure, blanche elle aussi.

— Tiens, mets ça. Ca ira très bien avec ta robe!


Karine sortit son nécessaire à maquillage et troqua son déshabillé contre l’ensemble et les bottes blanches que Ghislaine portait en arrivant. Décidément, il n’y avait pas qu’à moi que la mini-jupe et le blouson rouges faisaient de l’effet! Tout en travaillant à me redonner un visage le plus féminin possible, Ghislaine regardait Karine enfiler ses vêtements à même la peau. Une fois habillée, elle me tendit un slip rouge et noir afin de "dissimuler un peu ce renflement peu féminin". L’expression nous fit rire tous les trois, et j’acceptai de l’enfiler. La partie arrière était en vrai satin, tandis que le devant était entièrement constitué de dentelle finement travaillée. Le slip était vraiment sexy et à défaut de dissimuler mon érection, il la "canalisait" un peu en plaquant ma verge contre mon ventre!

Dès que les deux filles eurent fini de me remaquiller, je me regardai dans le miroir : une dizaine de centimètre de peau nue était visible entre le blanc des cuissardes et l’ourlet de fourrure noire de ma robe. Heureusement, Ghislaine m’avait épilé les jambes vingt quatre heures plus tôt! Mes deux faux seins faisaient parfaitement illusion, surtout dans la mesure où le haut de la robe masquait en partie la ligne de démarcation entre le latex et ma peau. Quant à mon visage, j’avais encore un peu de mal à le reconnaître sous la perruque et le maquillage.

— Comment me trouves-tu?

— Très féminine, si c’est à ça que tu penses!

— Oui, c’est ce que je me demandais. Merci.

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