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Baby-sitting

Chapitre 19

Travesti / Trans

19



Moins de trois minutes après le livreur de pizza sonna à l’interphone. Il devait avoir entre vingt et vingt cinq ans, et son prénom (Eric) était inscrit en lettres blanches sur sa combinaison de tissu rouge. Ghislaine et moi étions installés sur le canapé du salon. Nous entendîmes Karine lui dire :

— Suivez-moi, s’il vous plaît, c’est par ici.

— Pas de problème, je vous suis… où vous voulez! Oui, oui, où vous voulez…

— Et bien vous, vous ne manquez pas d’air, au moins!

— Ben non, pourquoi?

— Je ne sais pas, moi… Vous avez une petite copine, je suppose?

— Oui, mais ça ne m’empêche pas d’être prêt à vous suivre… où vous voulez…

— Ah ben d’accord!


Ce n’était pas un grand brun bronzé athlétique ou autre cliché du séducteur type, mais il se voulait sûr de son charme et semblait n’avoir aucun complexe!

En posant le carton à pizza et la bouteille de rosé sur la table, il nous dévisagea Ghislaine et moi de pied en cap, puis il balaya la pièce du regard en s’attardant sur les jupes en cuir et les paires de bottes posées au bout du canapé. Avant de sortir, il se retourna vers Karine et lui dit avec un clin d’œil largement appuyé:

— Surtout, si vous avez besoin de quoi que ce soit, n’hésitez pas à faire appel à moi. Je m’appelle Eric. … De quoi que ce soit, d’accord?

— J’ai compris, merci. … Au revoir!


Karine le raccompagna et nous dit en revenant :

— Vous voyez. Qu’est-ce que je vous avais dit? C’est tous les mêmes, les mecs!

— Bah, tu sais, il est jeune, pas trop mal, et il a envie de tester son charme, c’est tout…

— Ce n’est pas que ça, Ghislaine. Il est comme tous les autres, il se laisse guider par sa queue, c’est tout! Il suffit qu’il voie une nana habillée un tant soit peu sexy pour avoir envie de la sauter.

— C’est à ce genre de  mecs que tu fais vivre ce dont on parlait tout à l’heure?

— Oui, Sam, exactement. Avec ces mecs-là, je n’ai qu’un mot à dire et ils viennent ici. Après, je peux faire ce que je veux d’eux, ils sont prêts à n’importe quoi dans l’espoir de me baiser. Mais en fait, c’est moi qui mène la danse. Et au final, c’est moi qui les baise!

— Je ne suis pas d’accord avec toi, Karine. Tu généralises beaucoup trop. Tous les mecs ne sont pas des salauds, il en existe quand même quelques-uns uns de biens!


Tout en parlant, nous nous étions mis à table et avions attaqué la pizza. Pendant le repas, nous parlâmes de choses et d’autres, de musique et de cinéma notamment. Puis, à propos d’un film, la conversation revint sur ce sujet. Elle montait toute seule en pression et finit par dire :

— Tiens, et bien tu sais quoi? On se demandait à l’instant que manger pour le dessert, vous allez voir!


Elle décrocha le téléphone et commanda un pot de crème glacée. Elle termina en précisant qu’Eric nous avait déjà livré une pizza une demi-heure avant, et que puisqu’il savait où se rendre, autant que ce soit lui qui soit chargé de cette commande.

— Karine, attends, je ne sais pas pour Ghislaine, mais moi, je n’ai pas envie de partouzer.

— Jusqu’à maintenant, ça n’a pas eu l’air de te gêner… Et puis qui te parle de partouze? Je veux juste, … je VAIS juste vous montrer qu’un mec ne réfléchit plus dès qu’il bande. La tension de la bite doit leur déconnecter les neurones, ah, ah, ah!!!

— Je suis comme Sam, je n’ai pas envie de me foutre à poil devant lui, on est d’accord?

— Oui, oui, pas de problème. La seule chose que je vous demande, c’est de vous embrasser et de vous caresser un peu toutes les deux, pas plus. On est OK, vous restez habillées, ça vous va?

— OK, ça va pour moi!

— Ca va pour moi aussi.


Karine descendit un peu le zip du spencer de cuir rouge qui dévoilait maintenant à moitié ses seins. Elle ne portait pas de bas, mais elle enfila devant nous un string en dentelle blanche. La jupe était toujours aussi courte et aussi excitante. Même si j’étais totalement subjugué par Ghislaine, je dois reconnaître que je trouvais cette brunette vraiment très sexy, "très bandante" disent les hommes dans ces cas-là.


Un quart d’heure plus tard, Eric était à la porte. Quand il pénétra dans le salon derrière Karine, son regard était littéralement vissé sur les fesses moulées par le cuir rouge. Pour ma part, j’étais assis un peu en biais dans le canapé à la droite de Ghislaine, les genoux bien serrés, ma main plaquée sur son entrejambe. Elle avait posé sa main gauche sur mon sein et son bras droit enserrait mon épaule.

Devant ce spectacle, il s’immobilisa, la bouche ouverte. A coté de lui, Karine riait sous cape, attendant de voir la suite de sa réaction.

— Vous…

— Quoi, nous?

— Vous êtes lesbiennes? Je veux dire, toutes les trois?

— Disons que nous sommes… ouvertes à toutes les expériences! Quoi, ça vous choque?

— Non, enfin, oui… Enfin, je ne sais pas, mais… Il manque forcément quelque chose, … je veux dire…


Karine bichait littéralement devant le malaise qui s’était emparé du jeune homme. Elle alla ranger la glace dans le congélateur, la paya et repartit à l’attaque de plus belle :

— Vous voulez dire qu’une femme ne peut pas monter au septième ciel si il n’y a pas un mec pour lui tenir l’échelle et la faire grimper?

— C’est pas ça, mais… Il me semble que…

— Mais quoi? Que quoi? Une femme ne peut pas parvenir à l’orgasme sans être pénétrée par le sacro-saint phallus d’un homme? C’est ça? Tiens, pour voir, demandez à votre petite amie ce qu’elle en pense, vous risquez d’être surpris, moi je vous le dis! Vous savez, mon petit Eric, une amie de ma mère avait l’habitude de dire "On est bien mieux toute seule qu’avec un homme : au moins, comme ça, on sait quand il faut commencer et quand il faut s’arrêter"! Qu’est-ce que vous pensez de cela, hein?

— Mais c’est pas pareil, là, vous n’êtes pas toute seule.

— C’est finement observé, mon cher, je dois le reconnaître! Mais une femme sait comment réagit une autre femme. Elle a la même sensibilité, vous comprenez? Alors, de temps en temps, ça fait du bien.


Elle me regarda droit dans les yeux et reprit:

— Je sais qu’il existe des hommes qui font attention à tout ça, qui savent être à l’écoute de l’autre, mais c’est plutôt rare.

— Je ne suis pas d’accord avec vous…

— Ah oui, vous n’êtes pas comme ça  vous, peut-être? Vous êtes toujours attentionné, vous, hein? C’est sûr, vous l’êtes tellement qu’il y a une heure vous m’avez dit droit dans les yeux que le fait d’avoir une copine ne vous empêcherait pas de me suivre "où je voulais"!!!


Pour se redonner une contenance, il posa son casque sur une chaise. Un instant déstabilisé, il réussit malgré tout à retomber sur ses pieds :

— Ca n’a rien à voir. C’est juste que … j’admire toutes les belles choses qui sont sur terre!

— "La chose" vous remercie!

— Ce n’est pas ce que je voulais dire, je suis sûr que vous avez très bien compris…

— Ce que je comprends surtout, c’est que vous ne pensez qu’avec votre queue.

— N’importe quoi!

— Ah oui? Même sans vous voir, j’ai senti le poids de votre regard sur mes fesses il y a deux minutes. Quand vous êtes venu tout à l’heure pour la pizza, j’ai vu, on a vu toutes les trois comment vous nous matiez! Je suis sûre que vous avez raconté ça à vos copains livreurs en rentrant, quelque chose du genre "Putain les mecs, vous auriez du voir ça, trois canons, hyper sexy, je suis sûr qu’elles doivent être bonnes!". Peut-être même que vous vous êtes branlé en y repensant.

— Bon, ça suffit. Là, vous pétez un plomb, je me tire, moi.

— Ben voyons, c’est trop facile!  Arrêtez votre cinéma, Monsieur le macho! Je suis prête à parier que vous bandez, oui, là, maintenant, et que ça vous excite d’imaginer que vous auriez pu vous faire trois nanas d’un seul coup, surtout des bi-! Ca vous plairait de penser que vous leur avez offert sur un plateau "ce qui leur manque forcément", n’est-ce pas?


Tout en finissant sa tirade, elle s’était rapprochée de nous. Elle s’assit à califourchon sur moi et colla sa bouche contre la mienne. Je lui caressai la poitrine. Elle fit onduler son bassin d’avant en arrière en se frottant lascivement contre le bas de ma robe. Dans le mouvement, elle avait un peu retroussé la minijupe et dévoilait à moitié le string de dentelle blanc aux yeux exorbités d’Eric. Je regardai dans sa direction : il n’avait pas bougé. Karine s’en aperçut aussi et tourna sa tête vers lui.

— Allez, je suis sûre que vous en mourrez d’envie : branlez-vous!  Je vous interdis de nous toucher, mais je vous autorise à vous soulager.


Il restait toujours immobile, comme sonné. Néanmoins, on pouvait voir très distinctement que sa combinaison de tissu rouge était déformée au niveau du ventre!

Karine se releva et porta une nouvelle estocade : lentement, elle fit descendre entièrement la fermeture éclair de son blouson, et redressa fièrement sa poitrine. Il fit un pas en avant, mais elle l’arrêta d’une voix cassante :

— J’ai dit on ne touche pas!


Ghislaine posa la tête sur mon épaule et sa main s’insinua sous ma jupe. Je l’embrassai en caressant ses seins à travers la fine épaisseur de cuir. Nous voulions malgré tout voir tout ce qui se passait : Karine se caressait elle aussi la poitrine, et Eric finit par craquer. Il fit tomber à ses pieds sa combinaison et son caleçon et s’astiqua frénétiquement le manche. Ghislaine me souffla à l’oreille qu’il était bien monté mais qu’elle n’avait envie que de moi. Sa main était remontée jusqu’à mon sexe et elle le caressait à travers les dentelles de ma petite culotte. Karine se retourna et nous sourit d’un air vainqueur. Elle regarda avec gourmandise la main de Ghislaine qui s’affairait sous ma robe.

Elle asséna alors au jeune garçon le coup de grâce en achevant son strip-tease : tout en ondulant du bassin, elle ôta son blouson. Ma main descendit à la recherche de la vulve de Ghislaine en frottant doucement le cuir de sa combinaison. Elle l’emprisonna entre ses jambes. Je lui soufflai :

— Tu mouilles?

— Oui, j’ai envie de toi.

Mon doigt se débattait entre ses jambes serrées.

— Tu as envie de moi, là, maintenant? … Tout de suite ?

— Oui, mais je ne peux pas. Je ne veux pas… Pas devant lui!

— OK, tu as un sursis. Tout à l’heure, juste toi et moi, on le fera.

— Oui!


Karine fit glisser sa minijupe au sol, puis enleva finalement son string dans un mouvement très érotique. Elle le fit un instant tournoyer sur son doigt, puis elle le lança dans sa direction en lui disant :

— Tiens, je te le prête. Tu as deux minutes!


Il s’interrompit un instant pour l’attraper au vol et le porta à ses narines. Il continuait à nous regarder toutes les trois, mais son excitation l’avait emporté sur ses préjugés. Sans se préoccuper de nous, il le mit autour de sa verge et sa main reprit son va et vient frénétique. Karine l’encourageait de la voix en riant. Les deux minutes ne s’étaient pas écoulées qu’il explosa dans la dentelle…

Il resta là, presque immobile, la culotte blanche souillée de son foutre masquant toujours son gland.

— Il y a des serviettes en papier sur la table. Essuie-toi et tire-toi. … Allez, rends-moi ma culotte, je vais la mettre au sale tout de suite.

— Je…

— Je t’en prie, ne dis rien. Rhabille-toi et retourne travailler, ou bien rentre voir ta copine, fais ce que tu veux, je m’en fous! Tu m’as juste une fois de plus donné la preuve qu’une fois qu’il est excité, un mec ne sait plus réfléchir…


Du bout des doigts, il tendit le string à Karine. Elle le saisit à pleine main sans sourciller. Elle ne broncha pas plus lorsque sa main entra en contact avec du sperme qui s’était agglutiné sur le fond de sa lingerie. Elle avait gagné son pari, mais ne semblait pas plus que ça savourer sa victoire. Elle se dirigea vers la salle de bain en secouant la tête. Eric, lui, semblait toucher le fond. Le caleçon toujours sur les chaussettes, il saisit une serviette en papier et se retourna pour essuyer les dernières gouttes qui perlaient au bout de son sexe. Puis il renfila sa combinaison, prit son casque et se dirigea vers la porte sans dire un mot.

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