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Baby-sitting

Chapitre 20

Travesti / Trans

20



Lorsque Karine revint dans la pièce, j’avais largement ouvert la combinaison de Ghislaine, afin de pouvoir lui dévorer les seins. Pendant que ma langue s’activait sur ses tétons raidis par le désir, je fis descendre au maximum la fermeture éclair. Je constatai qu’elle mouillait abondamment et devinai que son excitation avait certainement laissé des marques sur l’entrejambe!

Karine, elle, avait gardé aux pieds les bottes de Ghislaine, mais avait remis son déshabillé rouge. Elle posa soigneusement sur le dos d’une chaise l’ensemble de cuir qu’elle avait jeté un peu n’importe où lors de son strip-tease. Ghislaine l’appela :

— Viens là, viens… On va se donner du plaisir une dernière fois toutes les trois, et après, on lève le camp. Ca a été une très bonne soirée, mais je commence à être crevée!

— Non, je peux pas… J’en ai marre. Je suis dégoûtée là! Tu vois, sincèrement, ça ne me fait même pas plaisir, ce qui vient de se passer! Ca me fout les boules d’avoir eu raison.

— Arrête de te faire des nœuds au cerveau, Karine! Allez, viens… Approche-toi… Détends-toi!


Elle obéit et se tînt debout devant elle. J’avais ressorti ma main de son entrejambe et j’embrassai à travers le cuir son ventre plat et ferme. Karine se relaxait au fur et à mesure que les longues mains de Ghislaine caressaient ses hanches et ses fesses à travers le satin de son déshabillé. Au bout d’un moment, elle se cambra,  noua ses doigts dans la chevelure de la jeune femme rousse et guida sa tête jusqu’à son pubis. Je me levai alors pour me coller contre son dos et frotter ma queue à travers ma robe contre le satin rouge. Je plaquai mes mains sur ses cuisses et retroussai progressivement sa chemise de nuit jusqu’à la taille. Ghislaine embrassa sa toison pubienne et je sentis ses mains lui écarter les fesses afin que mon phallus coulisse encore mieux tout le long de sa raie. Devinant les pensées de Ghislaine, j’amplifiai et accélérai progressivement  mes mouvements de va et vient. Karine remonta son bras droit pour me saisir par la nuque et se tordit le cou pour m’embrasser sur la bouche, puis elle se raidit soudainement et poussa un cri de jouissance.


Je m’agenouillai alors devant Ghislaine qui était restée assise et lui enlevai ses bottes l’une après l’autre. Je portai la deuxième à mes narines et respirai avec délice l’odeur de la doublure en peau chauffée par ses pieds. Je tendis ma langue et la promenai sur le haut de la doublure. Finalement, je la reposai délicatement au sol. Elle me regarda en souriant. Je me redressai un peu et Karine m’aida à dénuder ses épaules. Dès qu’elle la fit se lever, je fis glisser très lentement le cuir de la combinaison sur ses hanches, puis sur son bassin et enfin sur ses cuisses effilées. Quand j’arrivai aux genoux, je plongeai la tête entre ses jambes pour lécher la cyprine qu’elle avait laissé échapper à l’intérieur de la combinaison.

J’achevai de la dévêtir et collai ma bouche contre son sexe humide de désir. Karine se mit à lui caresser les seins et à l’embrasser tout en léchant son cou et son visage. Elle poussait de lents gémissements de plaisir et gardait les yeux mi-clos. Karine s’accroupit et lui embrassa langoureusement l’intérieur des cuisses. Puis elle se releva en écartant les jambes au-dessus de ma tête et nous continuâmes nos caresses jusqu’à ce qu’elle parvienne à son tour à l’orgasme. Je sentais son corps tout entier frissonner. Je maintins mes mains plaquées sur ses fesses et la serrai contre moi pour ne pas qu’elle bascule. En levant la tête vers elle, je souris en voyant ses yeux verts noyés de bonheur. Je me relevai lentement en frottant mon corps contre son corps nu, puis m’écartai délicatement.

Je leur proposai d’aller à la cuisine pour nous préparer un café, mais Karine déclara :

— Non, non, le café attendra encore un peu. D’abord, il y a la glace, mais surtout, il y a toi, Sam. Tu n’es vraiment pas comme la majorité, et il n’y a pas de raison que Ghislaine et moi ne te témoignions notre gratitude. Allez, reviens, assieds-toi sur le bord du canapé, là.


J’obtempérai et Ghislaine me fit allonger et écarter un peu les jambes. Elles s’agenouillèrent toutes deux, la brune à ma droite, la rousse à gauche, et, ensemble, firent glisser mon slip de dentelle au sol. Ghislaine dégagea ma verge raidie de sous ma robe, puis elle promena mon gland contre l’ourlet de fourrure. Mon sexe avait été tellement sollicité depuis un peu plus de vingt quatre heures qu’il en devenait presque douloureux. J’avais malgré tout une envie folle de ces deux filles. Mon excitation ne retombait pas. Je poussai des soupirs entrecoupés d’onomatopées et de gémissements. Ceux-ci redoublèrent quand elles commencèrent à me sucer toutes les deux ensembles. Elles se roulaient des pelles avec ardeur et ma queue se retrouvait tour à tour dans la bouche de l’une et de l’autre! Leurs langues se cherchaient tout en s’enroulant autour de mon gland.

Elles savaient maintenant parfaitement ce qui m’excitait, et je sentais leurs mains courir sur mes cuissardes ou sur mes hanches gainées de cuir. Parfois, l’une prenait le dessus sur l’autre, alors elle engloutissait entièrement ma hampe dans sa bouche. Dans ces moments là, je dois reconnaître que Karine était particulièrement douée. De sa langue, elle repoussait mon gland jusqu’au bord de ses lèvres, puis elle l’aspirait jusqu’au fond de la bouche et répétait ce mouvement de plus en plus vite. En temps normal, je suis certain que je n’aurais pas résisté longtemps à un tel traitement, mais là, avec tout ce que j’avais déjà donné de moi-même, la fellation semblait pouvoir s’éterniser. Parfois, un spasme m’envahissait, mais Karine et Ghislaine avaient juré de ne pas s’arrêter tant que je n’aurai pas éjaculé!


C’est Karine qui fixa alors les règles d’un nouveau jeu :

— On s’empale sur Sam chacune à notre tour, et on a une minute pour le faire jouir. Si on n’y arrive pas dans la minute, c’est l’autre qui prend la place et qui essaye, d’accord?

— OK, je commence?

— Non, c’est moi qui ai eu l’idée, donc, c’est moi qui m’y colle, ah, ah, ah!

— Et moi, je n’ai pas le droit de donner mon avis?


Pour toute réponse, elle se plaça face à moi, saisit ma verge dans sa main gauche, écarta ses grandes lèvres de l’autre et la fit plonger dans son vagin en s’asseyant sur moi. Elle colla ses lèvres contre les miennes et bougea son bassin d’avant en arrière. Elle prit ses seins à deux mains et les frotta contre les miens, mais au bout d’une minute, elle dût céder la place à Ghislaine…

Elle s’approcha, absolument nue, et après avoir retroussé encore un peu plus haut ma robe, elle s’assit sur moi afin que je la prenne en levrette. Elle enroula ses chevilles autour de mes mollets bottés et se renversa en arrière, pesant de tout son poids sur ma poitrine. Je saisis la sienne à pleines mains tout en embrassant ses longs cheveux roux. Elle avait une manière de contracter son bas-ventre tout en se cambrant sur moi qui me donnait l’impression qu’elle voulait aspirer mon pénis. A mon tour, je me cambrai pour maintenir mon corps à l’horizontale et la pénétrer ainsi plus profondément. Sentant que la minute allait arriver à expiration, elle accéléra son mouvement. Je poussai un grand cri et déchargeai alors en elle. Je la sentis sourire lorsque mon corps épuisé se laissa retomber sur le canapé. Sentant que je commençais à débander, elle se retira doucement pour s’asseoir à coté de moi. Je me sentais vidé comme je ne l’avais jamais été, mais pour rien au monde je n’aurais voulu céder ma place!

Bonne perdante, Karine alla préparer du café. Pendant ce temps, Ghislaine enfila les sous-vêtements de cuir, les bas, ainsi que  la jupe et les bottes bleues que je portais en arrivant.


Le café était corsé et nous fit du bien à tous les trois. Il était à présent deux heures du matin. Ghislaine se leva et commença à desservir la table.

— Karine, ça a été une soirée comme on en fait peu, je dois dire! Mais entre le peu de sommeil de la nuit dernière et les excès de plaisir, je ne tiens plus debout. Et puis, tu sais ce qu’on dit, "les meilleures choses ont une fin"!

— Oui, tu as raison, il faut bien s’arrêter à un moment ou un autre. Tu fais quoi, Sam?

— Je rentre avec Ghislaine, Karine. Je suis vraiment content de te connaître, mais…

— On se reverra? Non, pas que toi et moi, je veux dire tous les trois… Je pourrais vous présenter Linda! On pourrait se faire une super soirée toutes les quatre!

— Qui c’est, Linda?

— C’est mon amie avec un grand ’A’.

— Ouh là là, je sens le traquenard, moi! Ca y est, c’est ta haine des mecs qui te reprend, et tu veux me tuer, hein, c’est ça?

— Arrête de dire des bêtises, Sam. Allez, file. Ne fais pas attendre Ghislaine, et fais très attention à elle!


Une dernière fois, je me changeais : je rendis à Karine son slip arachnéen, ses cuissardes et sa robe. J’allais décoller les faux seins, mais elle posa sa main droite devant sa bouche tout en tendant son bras gauche devant elle :

— Non, Sam. Garde-les! Ca me fait plaisir de te les offrir. Moi, je n’en ai pas réellement l’usage, je veux dire, ils ne me servent plus à rien maintenant. Alors plutôt qu’ils prennent la poussière au fond d’un tiroir, peut-être qu’à toi, ils pourront servir… De temps en temps…

— Je sais pas quoi te dire, Karine.

— Ben alors, dis juste "merci Karine"!

— Merci, Karine.

Je déposai un chaste baiser sur sa joue. Elle me le rendit et hocha la tête en souriant :

— Finalement, c’est peut-être un signe du destin. Tu es peut-être l’androgyne qui me permettra d’exorciser mes vieux démons, celui qui me réconciliera avec les hommes et avec les femmes…

— Je ne sais pas, Karine, mais ce qui est sûr, c’est que ça fait suffisamment longtemps que tu te bouffes la vie. J’espère sincèrement que tu pourras vivre tout ça plus simplement. Et si je suis le détonateur dans cette histoire, et bien, tant mieux! Mais tu sais, je n’ai pas le sentiment d’avoir fait grand’ chose pour toi.

— Oh si, Sam! A toutes les deux en une soirée, vous avez fait beaucoup pour moi, je te jure.


J’achevai de me rhabiller et nous prîmes congé de Karine en lui promettant de revenir la voir.



Dehors, la nuit était douce. Tout en marchant lentement, le bras de Ghislaine accroché au mien, je pensais que chacune de mes enjambées devait dévoiler l’espace d’un instant ma minijupe. Les talons aiguille de nos bottes claquaient sur le trottoir. Presque machinalement, je caressai de ma main gantée le col de fourrure claire du manteau. Le regard fixé au loin, j’entendis Ghislaine me murmurer :

— Ca va, Sam?

— Oui, oui, ça va. Je suis crevé, mais ça va!

— Drôle de soirée, hein?

— Ah ça, tu peux le dire! Je n’aurais jamais cru que le baby-sitting pouvait mener aussi loin!

— La baby-sitting? Ah oui, c’est vrai! Ca a commencé comme ça! … Et tu regrettes?

— Quoi?

— D’avoir accepté de venir faire du baby-sitting mercredi dernier.

— La seule chose que je regrette, c’est de ne pas avoir su plus tôt que tu avais besoin d’une baby-sitter!

— Tu es bête!

— Dis, Ghislaine, que va t’il se passer maintenant? Je veux dire, comment ça va évoluer, nous deux?


 Elle ne répondit pas. Nous arrivions à la voiture, elle me tendit les clefs et me dit :

— Ca ne te dérange pas de conduire, je suis complètement claquée!

— Si tu veux.


Je la regardais s’installer dans la voiture. Elle se rejeta en arrière sur l’appui-tête, ferma les yeux et poussa un long soupir. Je démarrai en douceur.

— Sam?

— Oui.

— Je… Je voulais te remercier.

— De quoi?

— D’avoir dit que tu voulais rentrer avec moi!

— C’est que…

— Chut! Ne dis rien, Sam, ne dis rien… On rentre. On rentre à la maison dormir. Et on verra plus tard de quoi demain sera fait!



FIN

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