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Le Bagne

Chapitre 17

SM / Fétichisme

— Viens par ici, toi! Nous allons commencer immédiatement le dressage de ton petit gland de chair. Tu comprendras vite combien il est pénible de connaître les affres que nous vivons chaque jour, en espérant vainement connaître le septième ciel.

Cobra rajusta son oreillette et augmenta la puissance de son micro.

— Opale! Hans veut te faire visionner un message vidéo de Jade. Ilse! Où se trouve le portable le plus proche?

— Dans ton bureau, Cobra!

Pressée de voir sur l’écran sa dulcinée, la métisse proposa le sien.

— Moi, j’en un ai. Océane doit l’avoir apporté jusqu’à la mine.

— Sans être branché, il va se décharger rapidement.

— Cela m’étonnerait. Les batteries sont suffisamment renforcées pour tenir dix jours avant la décharge complète.

— Comme toi, en quelque sorte!

Le petit groupe quitta les galeries pour se retrouver sous le soleil implacable du sud somalien. Océane avait effectivement emporté le portable d’Opale sur les recommandations d’Elsa. L’impatience d’Opale à se connecter à sa belle irrita la chef des WSS.

— Océane! Branche vite la webcam! Elle demande de mettre plus de son. Viiite! Elle est là. Tu veux que je le fasse?

— Pas question! Elsa m’a interdit de te laisser toucher un clavier, pirate informatique!

Plus belle que jamais, l’éblouissante beauté blonde apparut plein écran. L’angoisse se lisait dans ses yeux. Sur un bruit de fond de clapotis de vagues, elle poussa quelques petits cris stridents qui firent frémir sa correspondante.

— Jade! Que te font-ils? Pourquoi ont-il déchiré ton chemisier?

La réponse vint de la caméra qui zooma sur son poignet droit, pris dans un monstrueux étau.

— Nous n’avons pas beaucoup de temps. Tu es encore mille fois plus désirable avec tes cheveux courts. Tu ne devrais jamais plus cacher ton cou et tes épaules. Je te donnerai cinq ans de moins avec ton visage angélique et tes grands yeux clairs ingénus. Recule-toi un peu, que je puisse t’admirer en entier! J’avais oublié comme tes jambes sont bien faites et combien ton corps de naïade reflète la lumière. Arrête de te trémousser, s’il te plaît ! On dirait que tu cherches à exciter les gardiennes avec ton jeu de jambes.

— Non, certainement pas! Ce sont des furies, les « black ». Je ne peux pas m’empêcher de me serrer les cuisses quand je suis en manque. Si tu savais, Jade. Elles me stimulent tout le temps pour que mon clito n’arrête pas de frétiller. Cobra m’a dit que je devrais toujours le présenter en érection mais qu’il m’interdisait de jouir. Alors, quand je sens que je redescends, je me caresse de peur que ta maîtresse n’invente une punition encore plus cruelle que celle qui m’a valu de me faire couper les cheveux. Ma situation est intenable car les Somaliennes se sentent insultées quand je m’échauffe trop fort. Elles me tapent dessus comme des démentes pour que j’arrête. Je suis en train de basculer dans un état second et il me reste encore dix jours à tenir. Je vais sombrer dans la dépravation si ce jeu se poursuit ne fut-ce qu’une heure encore.

— Dix jours, ce n’est pas la mort. Que dois-je dire, moi? Si tu désobéis à Hans, il me coupera les doigts un par un. Attention ! Fais quelque chose ! La tension dans ton clito se relâche. Tu me manques trop, tu sais. Caresse-toi devant moi ! Je suis certaine que tu peux aller beaucoup plus loin que hier soir. Jusqu’aux portes du plaisir, jusqu’à t’étourdir.

— J’ai bien envie de te répondre mais es-tu seule devant l’écran?

- Oui! Personne à l’horizon. Ils m’ont laissé cinq minutes pour te parler. Abandonne-toi et montre-moi ton âme à nu comme ton corps en ce moment!

Opale glissa le doigt sur son clitoris, le branla avec délicatesse, puis avec vélocité. Elle faillit pousser un cri, tant l’émotion qui la cueillit lui électrocuta la moelle épinière. Il lui fallut quelques secondes pour reprendre son souffle.

— C’est tout? Es-tu déjà si loin?

— Ne dis pas ça! Je m’étonne à chaque instant d’être capable de me contenir autant. Je crois que les coups de battes que j’ai reçues y sont pour quelque chose. Un ami sur le net m’avait expliqué que la douleur sexuelle pouvait retarder le plaisir et prolonger interminablement l’insatisfaction. C’est un grand malade, celui-là. Il appelait cela: ’l’atroce volupté".

— Cobra ne t’entend pas?

— Non! Elle est occupée à bricoler des wagons. Il n’y a qu’Océane pour me surveiller.

— Une de mes amantes m’a un jour proposé de me brûler la chatte au premier degré avec un chalumeau. Moi aussi, je me défiais, j’avais peur. Puis, lorsqu’elle me l’a eu fait, elle a pu me faire grimper aux rideaux pendant toute une nuit sans que je jouisse vraiment. Je me serais jetée à ses genoux pour que ça durât plus longtemps. J’ai vu comment tu as encaissé les coups sur les seins et le sexe sans broncher. Tu devrais essayer si tu veux connaître, au moins une fois, le plaisir que cela procure.

— Si je comprends bien, tu veux me faire souffrir d’insomnies sexuelles. Ils ne te font pas de mal, j’espère.

— Hans est le pire sadique que j’ai rencontré dans mon existence. Je pense qu’il est secrètement amoureux de moi. Amoureux d’une lesbienne! Tu te rends compte. Il sait à quel point je t’aime et est prêt à tout pour nous séparer. Dis! Tu m’écoutes ou tu cogites déjà sur l’atroce volupté, petite graine de luxure?

— Jade! Attention! Ton index est pris dans une grosse tenaille.

Le loup sortit du bois et le visage de Jade disparut de l’écran. Au bout de la pince coupante, la grosse main de Hans s’apprêtait à commettre l’irréparable.

— Quelle science de la débauche chez cette jeune enfant! Je te rappelle que le sort des mes trois otages est lié. La plus à plaindre sera Jade. Toutes les heures, elle devra recevoir dix coups de fouets sauf, bien sûr, si Cobra te les donnent. Le moindre de tes faux pas ouvrira une ère d’atroces corrections pour mes invitées sauf, bien évidemment, si leurs compagnes te les administrent. Il m’étonnerait, vois-tu, qu’elles se repaissent longtemps de la souffrance de leurs amies. Les femmes sont souvent lâches. Échapperas-tu à la règle ou faudra-t-il t’enchaîner ?

Bercée par l’étrange musique de ces mots grisants, la métisse se sentait possédée au point de sentir battre son cœur dans son sexe. Elle se cambra outrageusement pour mieux faire saillir sa croupe et sa poitrine arrogante dans le but malsain de le provoquer.

— Tu viens de lever le masque de ta feinte innocence. Je vais te raconter une petite histoire. Les esclavagistes prétendaient que la flagellation développait la beauté féminine. La beauté et la candeur de leur victime ne faisait que les rendre plus sanguinaires. Plus fille était jolie et jeune, plus agréable il était de la fouetter.

Inconsciemment, Opale commençait à apprécier la perversité du maquignon. Elle écarta ses longues jambes aux reflets cuivrés pour présenter l’intersection de ses cuisses magnifiques à la caméra.

— Rechercherais-tu des faveurs particulières en m’exhibant cette fente qui appartient plus à l’enfance qu’à l’adolescence? J’ai la curieuse impression que la réponse est oui. Le caractère féminin est chose étrange. Il paraît souple et n’est que dissimulé. Tu simules l’inconscience, sachant pertinemment que la vision de ton pubis exacerbera mes pulsions sadiques. Te crois-tu insensible aux punitions corporelles ? Sache que les femmes possèdent, en certains endroits, un capital pratiquement inépuisable de souffrances! Les sexes d’ado sont fort jolie chose à supplicier.

La captive éprouvait la divine sensation du poids de son regard sur son coquillage. Cette langueur incommensurable qui l’envahissait l’incita à appeler sur lui des épreuves plus raffinées et plus ciblées.

— Voilà une manière originale de présenter vos hommages au beau sexe! A mon beau sexe, devrais-je dire. Tant de fantaisie dans votre chef m’honore et m’étourdit.

Opale porta la main à sa fourche, comme pour l’empêcher de déborder. En signe de défi, elle caressa l’orbe chaud de sa commissure. Instinctivement, son bouton de rose s’anima, révélant une vie insoupçonnée.

— J’aime m’exhiber et ressentir, dans le regard des autres, le désir que mon corps inspire. Tant qu’à faire, je préfère recevoir le fouet sur ma fourche vulnérable et délicate que sur mes merveilleuses jambes.

— Je t’aurai prévenue. Tu t’engages dans une voie dont tu regretteras amèrement l’issue. Tes geôlières connaissent des supplices qui briseraient les natures les plus rebelles et les plus indomptables. Un de mes amis les a même répertoriés, à leur intention, dans un bouquin captivant. Puisque tu veux faire joujou avec ta minette, je leur donnerai mes consignes pour que ta chatte récolte à profusion les châtiments que son insolence mérite.

— L’angle entrouvert de mes cuisses se prêtera toujours de bonne grâce aux lanières. Puisse le sacrifice de ma chatte m’éviter de voir ma beauté offensée!

— Je prends acte de ton message et de ton toupet. Si tu t’esquives, de Jade, je coupe le doigt. Pour le branlage ou les supplices, à toutes les femmes, ton sexe lisse, présentera. Le clitoris tendu, constamment garderas et la jouissance post pauseras. Quand la pitié tu demanderas, cent coups de fouet sur le corps, tu recevras...et une otage disparaîtra.

— Arrêtez! Ce jeu ne m’excite plus du tout. Jade et vos garantes ne doivent pas payer pour mes manquements.

— Parce que proposer ton sexe juvénile à ma vindicte t’excitait, lapine en rut ?

— Terriblement! Plus encore quand vous citez le pseudo que j’utilise sur le net pour divulguer mes fantasmes. Qui vous a soufflé ce pseudo ?

Hans se rendit compte qu’il avait gaffé en permettant à la gamine de faire le lien entre lui et son boss. Il tenta maladroitement de se reprendre, en lâchant du lest et en détournant la conversation.

— Je serai bon prince. Mes trois otages passeront dix jours de croisières cinq étoiles si tu me livres ton âme comme Jade te l’a suggéré. Dois-je te rappeler la fin de votre conversation? De la douleur sexuelle qui retarde le plaisir en le multipliant...

-... en le poussant au paroxysme, en l’enrichissant de supplices répugnants et insupportables qui s’additionneraient pour prolonger interminablement mon insatisfaction.

— C’est cela que tu recherches. C’est cela "l’atroce volupté". Qu’est-ce qui te fait croire que je suis assez dissolu pour t’emmener aux confins de la souffrance?

— Votre façon de me regarder me suffit. Dès que vous m’avez forcée à enlever ma culotte, dans le bureau de Cobra, la flamme du tortionnaire s’est allumée. Le sexe des jeunes filles vous inspire des cruautés que seul cet endroit peut vous permettre d’assumer sans risquer de finir une nouvelle fois derrière les barreaux. Quand vos yeux se sont posés sur ma chatte, j’ai compris que ce n’était pas l’envie de me faire l’amour qui vous animait.

— Pour l’instant, c’est surtout l’envie de faire rissoler ta minette à petit feu qui m’anime. Parle-moi encore de ta minette, belle gosse! Je suis prêt à parier que la peur de ce que je m’apprête à lui faire subir la survolte.

Opale ne répondit pas. Elle sentait que Hans perdait son contrôle et que cela lui donnerait peut-être l’occasion de « toucher » le clavier interdit. Elle posa très haut sa jambe droite sur la table, face à la webcam. Quand elle estima avoir enchaîné son regard à la cambrure gracieuse de ses jambes disjointes, ses mains parcourent son corps comme l’aurait fait un amant.

— Tu vas te régaler, mon vieux cochon. La jeune biche fera un mets de roi. Son bel abricot fendu t’appartient. Impose-lui toutes les petites privautés qui te démangent!

Sa bouche s’empara d’un mamelon et le mordilla. Elle savait que ses gémissements exciteraient également les frères siamois qui jouaient les voyeurs depuis leur observatoire.

- Que tout cela est appétissant! Comme ta peau est soyeuse et tes seins moelleux!

Opale suça son doigt, le mouilla et le dirigea vers sa faille.

— Hum! La succulente entaille longue, immense, exquise!

Elle se pinça une lèvre pour faire admirer son vestibule rose.

— Oh! Mon mignon! Faudra-t-il que je serre de ma petite griffe cruelle ta peau délicate pour que tu montres au monsieur ta petite grotte humide?

Océane, amusée, abandonna sa surveillance pour se consacrer à cette biche ardente. Elle la fessa sèchement sur l’intérieur des cuisses.

— Laisse-moi jouer avec tes lèvres d’amour! Tes cuisseaux si fermes ne cacheraient-ils pas un nouveau trésor? Une petite rosette très chatouilleuse, par exemple?

La métisse conservait stoïquement sa position sous les coups et les caresses alternées. Océane, absorbée par son travail, ne remarqua rien du cahot informatique que sa soumise venait d’enclencher.

Les soupirs et les lamentations atteignirent un pic quand un vol d’attouchements, légers comme le souffle de la brise, titillèrent la frétillante crevette d’une Opale à l’agonie.

— Océane! Tu m’incendies. Emmène-moi vers l’extase! Je ne veux plus confier ma rose et ma souffrance à ce mâle repoussant. Je n’ai plus aucune envie de jouer avec un trafiquant de diamants sans scrupules qui tient à sa botte un bataillon de bourreaux.

— Là, tu deviens franchement désagréable et irrespectueuse. Ta note va être salée. Tu viens de signer ta condamnation aux supplices à perpétuité. Cette mine sera ta tombe. Cobra! Je m’en tiendrai aux termes de notre contrat. Comme je n’ai qu’une parole, j’épargnerai mes otages à l’unique condition que tes WSS lui octroient une dose de souffrance de nature à me satisfaire voire à me surprendre.

Quant à toi, lolita, tu vas t’étioler lentement mais sûrement en captivité. Tu ne recevras assez de nourriture que pour survivre. Si une seule ligne de ton carnet "PP" reste vierge, je te fais exciser en public. N’espères surtout pas m’apitoyer! Plus tu souffriras, plus cruel se fera mon regard invisible.


L’effrontée gamine avait perdu toute sa superbe.

— Je ne comprends rien à vos phrases hyperboliques. C’était une blague, juste pour plaisanter. Vous ne pouvez pas m’obliger à vivre dans la hantise d’être mutilée au moindre faux pas. Je ne suis pas un animal.

— Tu seras pourtant traitée comme une chienne, une chienne qui remuera sa petite queue toute la journée sans jouir, sous peine de la perdre. Cinquante louves SS pour dompter une jeune chatte qui sera contrainte de mouiller sans débander avec une épée de Damoclès au-dessus de son clitoris ! Alléchant, non ?


— Pathétique ! Mon intérêt pour les femmes croit avec leur nombre. Je vais m’éclater.


— Ah! De longues heures d’atrocités pour quelques heures de volupté! Ton sexe d’ange ne s’en remettra jamais.


— Je savais que vous donniez dans la fillette, dans le négoce du diamant mais pas encore dans le ballet rose version longue style : « On achève bien les chevaux ».


— Les chiennes, ma poulette, les chiennes ! Quand ton minou ne sera plus en état de supporter la torture, je te ferai pendre, comme une chienne. Fin de la discussion!


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