Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 1 704 fois
  • 3 J'aime
  • 0 Commentaire

Le Bagne

Chapitre 19

SM / Fétichisme

Opale se mordait les lèvres pour ne pas crier son impatience. Océane l’avait poussée à la limite de son endurance. D’instrument de règne, le fouet devenait, entre ses mains, vecteur de sournoise lubricité. Son martinet avait mis sa minette dans tous ses états.

— J’ai le sexe en folie. Tu vas finir par me détraquer complètement.

Une femme discrète l’observait tout en devisant avec Cobra et Gerda. Les WSS paraissaient hypnotisées par ses paroles. L’indienne s’était réservé le meilleur angle pour disposer d’un point de vue idyllique sur son anatomie. La métisse avait un sixième sens pour repérer les femmes qui la convoitaient. Celle-là était différente. Elle ne pouvait être là par hasard. Elle était certaine que son sort serait bientôt entre ses mains. La façon dont elle détaillait son sexe la pétrifiait. Poussée par une irrésistible envie de la séduire, elle écarta les genoux et se mit à sautiller sur la pointe des pieds comme pour lui faire croire qu’elle cherchait à esquiver les cinglées de plus en plus précises.

— Océane! Tu es une sorcière. Tu aiguises mes désirs comme des lames de rasoirs avec ton martinet. Mon clitoris ne tient plus en place. Tu vas m’épuiser. Ooooh! Tout doux! Oui! Comme ça! Je me vide. Que m’arrive-t-il? Plus tu me fais mal, plus je me sens bien. Je n’aurais jamais imaginé être capable de telles prouesses avec ma petite bouche d’amour. Ouiii! Plus fort! Défonce-moi ma petite chatte! La madame ne pourrait pas nous laisser nous amuser en paix et poser ses yeux ailleurs, par hasard ?

— Rien dans ce monde n’est le fruit du hasard. Tu as une chatte très expressive, fillette. Le langage de ton corps en dit long sur tes espérances. Je me prénomme Sassita et je suis l’envoyée du Grand Maître pour devenir ta préceptrice. Cela devrait te rappeler d’agréables souvenirs de jeunesse. Je peux lire dans ton âme. Aujourd’hui, tu as grandi et tes aspirations sont d’un tout autre niveau. Prostituer ton corps ne suffira plus à libérer ton esprit. Sans t’en rendre compte, tu as déjà escaladé la première marche de la sagesse en saisissant la futilité de dépenser ta vitalité en accumulant les petits plaisirs fugaces. Si ta fente intime est frémissante et ton vagin gorgé de sève, c’est dans l’attente d’un plaisir que tu escomptes que l’on te refusera le plus longtemps possible.

Désarçonnée par la clairvoyance de l’asiatique, la jeune fille hasarda une réplique maladroite.

— Oh oui! C’est trop bon. Empêchez-la de me finir! Vite! Je sens que je vais partir.

Océane déposa son fouet. Le regard empreint de douceur, l’indienne se rapprochait dangereusement du delta de sa proie. Elle s’accapara le gros bouton qui fuyait les lèvres roses et le pétrit délicieusement. Opale savourait ce massage inattendu en retenant ses glapissements.

— Tu jouis d’une sensualité prodigieuse que nous allons cultiver et amplifier. Crois-moi ! Tu te sentiras d’autant plus désirable que tu resteras inassouvie.

— Non! Ne faites pas ça! Depuis ce matin, ma vie se transforme en cauchemar éveillé. Je vous assure que j’ai cru plusieurs fois perdre la tête. Une heure de plus et je serai bonne pour la camisole de force.

— Écoute-moi! Chaque être humain a été créé pour servir une fonction bien précise durant son passage sur terre. Le bûcheron a reçu des bras puissants, le pilote des réflexes remarquables, le peintre un sens artistique singulier. Pour accéder à une vie meilleure lors de la réincarnation, tous ont le devoir de mettre leurs talents au service de la communauté. Si Dieu t’a pourvue d’un corps admirable, c’est pour le mettre à la disposition de tes semblables, sans réserve ni concession. Au fond de toi, tu as toujours ressenti ce besoin démesuré de mettre ta substance terrestre au service des autres. La raison d’être d’une fleur est de contribuer au plaisir des hommes. Je suis chargée de faire de toi la prêtresse sexuelle du Jaïnisme tantrique en libérant ton esprit des contraintes charnelles pour que ta fleur inonde de parfums subtils…

— Vous êtes incroyable, vous. Vous voulez me faire entrer dans les ordres alors que je suis en plein désordre.

— Plus le corps est privé de ce qu’il demande, mieux l’esprit se libère et entre dans la lumière. Avoue que l’émotion que tu ressens en ce moment est aussi intense que le meilleur de tes orgasmes passés!

Son regard hypnotique avait le pouvoir de lire dans son passé, de commander le présent et de déterminer son avenir.

— Attention! Oh mon Dieu! Je vais jouir...Laisse-moi souffler! Attendez!...C’est hallucinant ce qui m’arrive. Sassita! Aidez-moi ! Je vous en prie. Vous m’assassinez. Vos caresses n’anéantissent. Je suis à bout. Si vous ne me finissez pas, je vais bientôt devenir délirante.

— Je pourrais te laisser en plan, excitée comme une diablesse. Mais nous savons, toi et moi, ce que ton corps est capable de supporter. Tu recèles en toi des capacités insoupçonnées. Que tu le veuilles ou non, tu vas mettre ta beauté et ta vigueur au service de la communauté. Si tu promets de respecter à la lettre mon enseignement, tu sauveras non seulement les otages mais tu permettras à dix somaliennes de bénéficier d’une chirurgie réparatrice et de vivre enfin dans la dignité.

— Si c’est pour une bonne cause, c’est différent. Je suis prête à m’infliger tous les sacrifices nécessaires, quitte à aller au bout de mes forces.

— Et voilà! Il suffit de trouver la bonne motivation. Ce tube contient de la graisse de chameau. Veille à toujours t’en enduire copieusement si tu veux continuer à faire des performances avec ton sexe!

Quand la préceptrice introduit son majeur dans la caverne chaude, la métisse poussa un cri suraigu. Durant quelques secondes, elle essaya mollement de se débattre contre cette étreinte féroce qui égratignait son point G.

— Je suis très satisfaite d’observer que tu commences à apprécier le goût de nos sévices érotico-mystiques. Ton corps ne t’appartiendra plus désormais. Tu as prouvé par le passé un énorme potentiel érotique que le Maître veut enrichir. Tu as probablement été imprégnée dès ta tendre enfance par la religion catholique. Comme Ève, tu es née pure mais tu as commis le péché de chair. Entre nos mains, tu deviendras l’Ève éternelle, celle d’avant le péché originel. Le stade de la purification est un passage redoutable, un avant-goût de l’enfer, indispensable pour redécouvrir le paradis terrestre. Tu devras, pour ce faire, résister à toutes les tentations si tu ne veux pas que le doigt de Jade se balance en pendentif entre tes seins.

Le majeur de l’initiatrice se promenait librement dans son vagin et prodiguait ses caresses avec une lenteur et une douceur insoutenable. Son pouce exerçait une pression de plus en plus forte sur son clitoris. Jamais, elle n’avait ressenti un pareil clito d’enfer qui pulsait entre ses cuisses comme un cœur emballé.

— Vous savez bien que je préférai mourir que de savoir Jade mutilée.

L’indienne exaspérait au plus haut point le sexe de la jeune femme sans chercher à la satisfaire. Son visage d’agonisante suppliait d’accorder le repos à son clito de plus en plus érigé.

— Par pitié, ne me touchez plus là ! Rien qu’une petite pause, s’il vous plaît! Cela lui fera du bien.

— Ne fais pas l’enfant et surtout ne nous prends pas pour des idiotes! Tes seins contre les miens deviennent de plus en plus durs. Ta vulve et tes lèvres prennent une dimension physique et sensitive que je ne leur connaissais pas. En ondulant du bassin, tu ne cherches qu’à accentuer mes caresses. J’aurais tendance à croire que mon pouce ne suffit plus à satisfaire la voracité de ta tigelle. Chercherais-tu à gratifier ton bouton de sensations inédites? Le fouet par exemple?

— Oh non! Ne faites pas cela! Pas maintenant! Il est mille fois trop sensible.

Délaissant son vagin, la pulpe de son pouce et de son index massèrent le bijou congestionné aussi légèrement et rapidement qu’un papillon bat des ailes.

— Pas maintenant, dis-tu! Trêve de mensonges! Nous savons tout de toi et comment tu fonctionnes. En débarquant en Somalie, tu ne rêvais que d’une seule chose: retrouver les sensations affolantes d’esclave sexuelle que tu avais connues lors de ton expérience grecque.

— C’est vrai mais je ne l’imaginais pas comme ça! C’est immonde d’imposer des vœux de chasteté à une fille de vingt ans en l’excitant à mort pour ensuite la laisser tomber. Je suis dans un tel état de manque que j’en arrive à espérer que vous me jetiez en pâture aux bourreaux pour qu’on en finisse une bonne fois. Regardez-les! Ce campement n’est qu’un immense rassemblement de satyres qui n’attendent que votre autorisation de se servir de mon corps pour assouvir impunément toutes leurs perversions. Il ne vous suffisait pas de m’obliger à rester nue, il fallait aussi massacrer ma tignasse et me ravaler au rang d’animal en m’humiliant sexuellement. Je vais finir par en perdre complètement la tête et la dignité. Vous avez toutes l’air de vous amuser de ma déchéance. Continuez ainsi et je finirai par me comporter comme une chienne qui mendie les caresses. C’est cela que vous voulez faire de moi.

— C’est parfaitement exact. Elles mettront tout mettre en œuvre pour entretenir la confusion de tes sens et t’emmener dans le nouvel Univers enchanteur de la béatitude sexuelle permanente. Pour devenir la parfaite servante de Jaïn, il te reviendra de solliciter tout ce qui serait susceptible d’accroître ton excitation jusqu’à ce que tu sentes poindre l’orgasme dans ton ventre. Ta volonté à elle seule devra te maintenir sur le fil du rasoir. Tu découvriras heure après heure qu’une ascèse rigoureuse augmentera à l’infini la sensibilité de ton corps. Choisis deux filles pour m’aider à te cajoler!

— Oh non! Je suis déjà si loin. C’est trop énorme ce que vous faites à mon clitoris. Je vais perdre pied.

— Amina et Océane! Sucez-lui les seins!

Émoustillée par les regards voraces des psychopathes dépravées qui l’entouraient, la soumise résignée lâcha les premières eaux, redoutant d’ouvrir bientôt les écluses. Cobra se glissa derrière elle. D’une main, elle immobilisa ses coudes dans le dos et de l’autre lui caressa les cuisses et la rondeur de ses fesses. Fracassée par la tétée conjointe et rythmée de ses mamelles, Opale se mit à claquer des dents et à grelotter. De violents spasmes lui nouaient le bas-ventre comme si un orgasme puissant s’apprêtait à déferler. Un plaisir incandescent embrasait maintenant toutes ses terminaisons nerveuses.

Malgré l’intensité du trouble de l’esclave, Sassita savait d’expérience qu’en introduisant quelques ingrédients érotiques dans la soumission d’Opale, sa libido exploserait

— Laissez-la se reprendre!

— Vous êtes des monstres. Il ne faut plus jamais me stimuler aussi fort ou je vous assure que je vais réellement finir par basculer dans la folie. Vous m’avez vidée de toute mon énergie.

— Ton esprit se renforcera d’autant mieux que ton corps s’affaiblira. Nous savons toi et moi que tu meurs d’envie de vivre un asservissement sexuel extrême et sans concession. Admet que le voyage que nous te proposons te fascine !

— En arrivant ici, j’avais bien envisagé de séduire quelques filles pour m’éclater. Quand Jade m’a liée sur le pilori pour mieux me torturer, je n’imaginais pas qu’il fut possible de connaître aussi rapidement un tel vertige, une tel trouble sexuel. Et encore moins de m’y maintenir aussi longtemps. Toutes les jouissances que j’ai connues auparavant me sembleront fades désormais. Jamais je n’aurais cru retirer une fierté et un embrasement sans pareil de mes sens en parvenant à dompter la révolte de ma chair.

— Les épreuves qui t’attendent exalteront ta tension sexuelle pour que ta libido soit toujours en éveil. Tu ne vivras plus que pour ton sexe et les émotions fabuleuses qu’il pourra te procurer. C’est bien le genre d’esclavage sexuel que tu es venue chercher en Afrique, non?

Sans la quitter des yeux, Sassita commença à lui fustiger agréablement les cuisses.

— Pour le moment, en tout cas, c’est la seule chose que j’y ai trouvée et cela me plait énormément. Les femmes tyranniques ont toujours peuplé mes rêves. Je pense que j’ai toujours eu besoin de me sentir leur victime, leur victime expiatoire. Pour ne plus me sentir coupable de ma lubricité, peut-être. Oooh ! C’est bon ce que vous ne faites avec votre martinet.

— Tu commences enfin à révéler ta véritable nature. Personne ne jugera ta lubricité, ici. Laisse ton âme s’exprimer et livre nous tes fantasmes les plus secrets!

— Je ne saurais vous répondre. Tout est découverte pour moi. La contrainte, le fouet, la privation d’orgasme, le fait d’être exposée à une sanction démesurée en cas de relâchement, la promesse de me persécuter sans relâche. J’en ai honte mais le calvaire que vous me faites miroiter décuple mon excitation.

— Océane! Fouette-lui le sexe avec ton martinet! Cela lui donnera peut-être de l’inspiration pour répondre plus précisément à ma question.

— Arrêtez! Vous me faites trop mal!

Sassita coupa court à ses jérémiades en lui cravachant sauvagement les jambes.

— Tes belles gambettes et ton corps parfait sonnent comme une invitation à la torture.

Vexée comme un pou, Opale lui rétorqua.

— Je croyais que mon corps représentait plus, pour le Maître, qu’un bel objet destiné à soulager les pulsions sadiques de la femme autoritaire qui lui sert d’émissaire.

— Le plaisir de martyriser une petite oie blanche parée d’innocence sera de loin plus émouvant pour lui que le spectacle futile de ta nudité radieuse en chaleur. Il se plait souvent à dire qu’une femme peut endurer, sous les baisers du fouet, autant de douleurs qu’on veut lui infliger.

— Au cas où vous l’ignoreriez, je m’appelle Opale et non pas O. Je ne serai jamais consentante pour participer au délabrement de mon anatomie. Je n’ai pas pour vocation de devenir une martyre. Je m’estime déjà comblée en vivant complètement nue en captivité sous le regard et les brimades de ces lesbiennes dégénérées. Océane! Par pitié! Ne me frappe plus là!

— Hans m’a rapporté que tu avais joui de cette façon dans le bureau de Cobra.

— C’était un accident. La torture des mes organes sexuels aiguise terriblement mes sens mais je préférerai que ce supplice reste à jamais le plus étourdissant de mes fantasmes. Arrête! Tu me fais trop mal.

— Tu écartes trop bien les cuisses pour être sincère. Je me demande pourquoi tu as attendu aussi longtemps pour nous avouer ton obsession. Comme je n’apprécie guère la contrariété, tu t’appelleras O dorénavant. Oui, O comme Opale. Non O comme Objet sexuel, O comme Offerte au fouet ou comme Ouverte à toutes les pénétrations. Je me régale par avance de te voir confronter à la cruauté des WSS. Par ton abnégation et ta souffrance, tu les laveras de leurs péchés et des tiens par la même occasion. Elles te feront exécuter le saut quantique ultime pour que tu rejoignes tes sœurs des étoiles, celles qui avant toi ont péri ici même dans d’atroces souffrances pour la gloire et le plaisir du Maître.

— Vous êtes toutes tarées. O, la prisonnière des SS. Non, O la chienne des SS. Avec Opale dans le rôle de la jeune et belle suppliciée. Oubliez-moi! Cela fera un très mauvais film sado maso.

Le coup qu’elle reçut dans le ventre fut si brutal qu’Opale s’écroula, quasi inconsciente, dans la poussière ocre du carreau de la mine. L’apparente douceur de Sassita cachait une personnalité inquiétante et imprévisible. Elle avait l’art de souffler le chaud et le froid. Le seul trait constant de son caractère était de ne pas supporter la contradiction.

— Pour que ta délectation soit optimale, j’ajouterai que j’exigerai que tes bourreaux prennent leur temps pour t’écharper méthodiquement. Si tu veux encore profiter quelques semaines du soleil africain pour bronzer, tu vas complaisamment devenir leur souffre-douleur en exécutant tous leurs ordres.

— Ne me frappez plus! Je vous promets que je serai obéissante. J’accepterai tout ce qu’elles voudront m’imposer.

— Ta voix tremble! Tu ne peux cacher l’excitation que te procurent les situations désespérées. Je te promets la potence si tu ne coopères pas. Cela devrait te faire mouiller encore plus. Je vais te laisser une chance unique de préserver ta plastique. La nature t’a dotée d’un appendice magnifique. Tu es la mieux placée pour le faire bander à outrance. L’humiliation fera partie intégrante de ta vie. Tu vas commencer par abandonner jusqu‘à la dernière parcelle de ta dignité et enseigner à celles qui t’observent comment tu aimerais qu’elles traitent ton petit pédicule. Océane! Braque l’objectif sur son sexe! Je te conseille de nous donner une envie folle de le torturer si tu veux préserver ta splendide silhouette. A toi de choisir entre rester la top-modèle la plus appétissante du bagne ou devenir la plus moche des filles excisées qui peuplent ce camp.

— Puisque je suis condamnée à vivre l’expérience de la torture, autant la vivre à fond. Qu’attendez-vous de moi?

— Je t’offre la possibilité de te rendre utile en devenant notre complice pour offenser ton corps à la mesure de sa beauté. Ceci marquera le grand début de ton instruction. Tant qu’il fera jour, tu devras te rendre étourdissante d’obscénité et de provocation en te masturbant sans relâche devant les filles de ce camp. Histoire d’entretenir le frémissement intérieur propice à la sérénité de ton esprit. Tu y mettras tout ton cœur et une bonne dose de graisse de chameau, sinon nos fouets lacèreront ces petites oranges pointues que tu appelles des seins.

— Je vais devenir une véritable érotomane si vous m’obligez à ça.

— Si tu t’acquittes à la perfection de ta tâche, O, tu deviendras chaque nuit la putain des Somaliennes. Exécution!

— C’est vraiment ce que le Maître veut qu’elles fassent de moi...

Diffuse en direct !
Regarder son live