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Bah.. l'auto-stop, quand on est étudiante

Chapitre 2

Il s'en passe des choses dans la voiture

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Salut c’est votre folle de lycra


Faire un second chapitre à la hauteur du premier va être dur, mais je vais faire de mon mieux.


Je suis donc Coralie une grande et jolie fille étudiante à la fac d’Orsay, je suis logée chez l’habitant et j’habite la petite ville de Luigny, toute proche d’une bretelle sur l’autoroute dans le sud de l’Eure-et-Loir. Étant un peu tête brûlée, j’avais décidé de rentrer tous les weekends à la maison en stop car on allait beaucoup plus vite qu’en prenant le train et je n’avais pas de voiture. Il y avait un grand risque d’autant que je suis quand même mignonne et mes parents étaient toujours inquiets que ce soit à l’aller ou au retour. À ma grande surprise, un vendredi soir une magnifique limousine à réputation sportive s’est arrêtée. Pour mon plus grand bonheur, la propriétaire m’a déposée au péage désiré, après m’avoir récupérée un dimanche soir où durant le retour nous avons fini par lier amitié et avons pris l’habitude de faire les voyages ensemble. Cette femme d’une grande beauté, prénommée Geneviève était une riche héritière, et surtout actionnaire dans de nombreuses entreprises prospères. Bien évidemment dans sa voiture, elle avait une conductrice prénommée Muriel, qui était toujours d’une grande discrétion.



Le problème c’est que cette femme, largement de l’âge de mes parents, d’une grande beauté et d’une assurance à toute épreuve, me troublait. Ayant vu, à mon téléphone, que je ne roulais pas sur l’or, cette bienfaitrice m’avait offert le tout dernier téléphone de la firme de Cupertino. Sur le dernier trajet du dimanche, je n’ai pu cacher le trouble qu’elle provoquait en moi, ce soir-là je me suis retrouvée à caresser et embrasser cette femme. Nous avons même poussé le vice jusqu’à échanger nos culottes avant de nous quitter. Je peux vous garantir qu’une fois rentrée chez ma logeuse, j’avais la tête complètement tourneboulée. J’avais l’impression que ce que je venais de vivre avec Geneviève n’était pas un acte lesbien, mais juste le résultat de deux femmes qui s’étaient laissées aller. Je venais de poser mes sacs dans ma chambre, je me suis empressée de saisir dans ma poche, la culotte tout humide de Geneviève pour la sentir. Au bout de dix minutes, j’ai pu constater que Geneviève était autant troublée que moi car j’ai reçu un SMS de sa part où elle s’excusait pour ce moment d’égarement.

[SMS]

> Vous n’avez pas à vous excuser

> Inconsciemment, je désirais ce moment.

> Vu la tournure des événements, cela ne pouvait finir que comme ça.

Je lui écrivais ces petits messages avec mon cœur, ils étaient sincères pour ne pas dire bruts de décoffrage. Je me suis aussi autorisée à lui avouer qu’au moment où j’ai reçu ses messages j’étais en train de humer sa culotte mouillée.

[SMS]

< Je suis en train de faire la même chose Coralie.

< Vous m’avez troublée, vous aussi, dès la première fois où je vous ai vue, sur cette bretelle d’accès à l’autoroute A10.

< Voilà pourquoi la première fois j’ai demandé à Muriel de s’arrêter pour que l’on vous prenne en stop.

< Je pense que cela révèle un certain caractère que de se faire du stop quand on est une fille, surtout aussi jolie que vous.

< En plus de ça Coralie, vous êtes d’une grande beauté, et vous ne mettez pas votre corps en valeur.



Je croulais sous ses messages. Il n’y a pas de doute elle devait les dicter, vue la vitesse à laquelle je les recevais. J’appréciais aussi le fait qu’il n’y ait pas une seule faute d’orthographe. Tous les messages que je lisais étaient en train de me faire mouiller, je finis par lui répondre que nous nous étions laissées aller, suite à un moment d’égarement et qu’il ne fallait pas que cela nous perturbe les idées. En plus de mes cours de biochimie, je taquinais en plus l’informatique assez poussée, d’autant que nombre de mes amis étaient ingénieurs dans le secteur. À plus ou moins long terme je caressais le doux espoir de me retrouver ingénieure dans ces deux secteurs, tout en sachant que ce ne serait pas chose facile. Ce soir-là les SMS ont cessé et cela m’arrangeait car je ne n’étais pas sûre de pouvoir rester concentrée longtemps avec les messages de Geneviève. Bien que l’odeur de sa petite culotte que je ne cessais de humer me perturbait fortement, j’ai quand même réussi à me mettre au boulot. Après avoir travaillé deux bonnes heures, j’ai estimé qu’il était l’heure d’aller se coucher.



Étant chaude comme les braises dans ma douce chemise de nuit, pour la première fois de ma vie, je me suis fait reluire le berlingot en pensant à une femme. Par-dessus ça je ne pouvais cesser d’imaginer Geneviève en train d’en faire autant dans son lit avant de s’endormir. J’étais allongée sur mon lit, je tenais sa petite culotte d’une main et de l’autre je m’astiquais l’abricot, bien évidemment, je n’ai pas été bien longue à griller toutes les étapes pour accéder au septième ciel. Après avoir fortement décompressé sexuellement, j’ai réussi à rapidement m’endormir, bien évidemment l’odeur de mon minou se mélangeait à celui Geneviève. C’est la fatigue et les émotions qui ont rapidement pris le dessus. Je me suis réveillée vers sept heures pour un premier cours à huit heures et demie L’avantage à être en cité U était que je n’avais pas besoin de me lever beaucoup plus tôt que le début des cours. Je me levais au plus tard une heure avant le cours, mais en général je préférais prendre mon temps en me levant avec une demi-heure d’avance.



À huit heures, j’ai reçu un SMS de ma bienfaitrice qui voulait savoir si j’avais passé une bonne nuit.

[SMS]

> Bonjour Geneviève, je ne sais pas de votre côté, mais moi j’ai super bien dormi.

J’ai eu le droit en réponse de sa part un SMS bien plus intime que le mien.

[SMS]

< Coralie, moi aussi j’ai super bien dormi, mais je n’ai pu m’empêcher de me faire un petit plaisir avant de m’endormir.

J’ai trouvé ces détails un peu intimes voire un peu gênants, mais ils m’ont mis en confiance et je lui ai répondu aussi naturellement.

[SMS]

> J’ai honte à vous l’avouer, mais moi aussi Geneviève, je me suis fait du bien avant de m’endormir.

Tant qu’à faire, vu que l’on ne se cachait plus rien, autant se dire la vérité. C’est vrai que quand on prend un peu de recul, il est quand même beaucoup plus facile de se dévoiler par SMS plutôt que de se dire les choses en face. Par contre communiquer ainsi par petits messages, ça laisse des traces, donc il faut peser les mots que l’on envoie.



Voilà comment ce lundi matin je suis partie en cours en communiquant avec ma riche connaissance. Tout comme elle, je m’étais mise à dicter les messages, cela me permettait d’en envoyer des plus longs en moins de temps, il fallait juste en vérifier l’orthographe mais en général il n’y avait pas de faute. Quand les cours ont commencé, je lui ai fait savoir que j’étais indisponible jusqu’au soir, elle a eu la correction de garder le silence jusqu’à ce moment-là. À la tombée de la nuit, quand je suis rentrée à la cité U, j’ai découvert qu’un gros colis m’attendait à l’accueil, qu’une très jolie messagère était venue le déposer. Je me suis empressée de rentrer dans ma chambre, pour pouvoir découvrir le contenu, mais je savais au moins qui l’avait envoyé. J’ai découvert un superbe manteau bleu foncé, avec une capuche amovible dont le rebord était en fourrure, le plus joli c’est qu’au niveau des manches il y avait des plis qui faisaient apparaître un bleu bien plus clair et le contraste était magnifique.



C’était un manteau de marque et je pense que Geneviève n’avait pas dû lésiner sur le prix. Je me suis empressée de lui envoyer un SMS pour la remercier, elle était vraiment ma bienfaitrice. Le manteau m’allait à merveille et je me trouvais vraiment magnifique dedans.

[SMS]

> Bonsoir Geneviève par ce petit message je tenais à vous remercier du fond du cœur pour ce présent qui me fait vraiment grand plaisir.

> Je vais vous avouer être aussi gênée, car la dépense est quand même conséquente alors que nous n’avons même pas un lien de parenté.

Je laissais libre cours à mes paroles que je lui envoyais, je préférais ne rien lui cacher, j’avais l’impression que toutes les deux, nous étions sur une base de franchise totale l’une envers l’autre. La réponse n’a pas été bien longue à arriver.

[SMS]

< Comme je te l’ai expliqué à plusieurs reprises Coralie, j’ai un compte en banque qui peut me permettre de ne pas regarder à la dépense et je suis heureuse de pouvoir ainsi faire plaisir aux personnes que j’apprécie.


< Je sais que contrairement aux autres jeunes de ton âge, tu n’as pas beaucoup d’argent de poche, de tels présents te permettent de pouvoir égayer ton cœur.

Je ne savais pas comment la remercier, mais par de nombreux SMS, je lui faisais savoir ma grande reconnaissance. À ma grande surprise elle s’est mise à me parler de toute autre chose, à savoir trouver une concordance entre ma passion pour l’informatique et mes études de biochimie. Je lui ai alors expliqué que j’aimerais un jour pouvoir mettre en application quelque chose qui soit en rapport avec les deux. Au fond de moi mon rêve était de créer quelque chose, mais en avais-je les capacités ? Il fallait surtout avoir l’idée à l’instant T que personne d’autre n’avait eue, puis la développer. Ce n’était plus la femme dont le corps me troublait qui était en train de communiquer, mais j’avais plus la sensation d’avoir une chef d’entreprise, une financière qui cherchait où investir. Vu ce que m’avait dit Geneviève elle avait le nez fin pour ce qui était placements et financements.

[SMS]

< Coralie je vais te laisser travailler car je sais que nombre de matières ne sont pas évidentes pour toi.



C’était très sage de sa part que de me laisser travailler, car effectivement je m’en sortais très bien en classe, mais c’était le fruit d’un travail incessant. Mon réconfort était la réussite dans mes études, c’est ce qui me motivait à toujours continuer à travailler dur. Bien que cela me gêne de recevoir un tel cadeau je savais que cela ne la mettait pas sur la paille. J’ai picoré, je me suis mise au boulot tout en ayant toujours une petite pensée pour Geneviève. Par moment je me remettais à penser aux baisers et aux caresses que nous avions échangées, dans la minute qui suivait j’avais la culotte trempée. J’avais posé le manteau sur un beau cintre pour pouvoir l’admirer, elle avait dû en avoir pour une fortune. Ce soir-là j’ai réussi à rester concentrée jusqu’à minuit, je n’ai pu me retenir d’envoyer un SMS à Geneviève pour lui souhaiter une bonne nuit. Il n’y a pas à dire elle attendait ce dernier, car quelques secondes après je recevais une réponse de sa part où elle me faisait de gros bisous pour la nuit. Je ne sais pas si nous étions en train de tomber amoureuses où nous nous appréciions de plus en plus, toujours est-il que l’une comme l’autre devenaient accros aux SMS.


[SMS]

< Coucou ma chérie j’espère que tu as bien dormi je te fais de gros bisous pour te souhaiter une bonne journée car je pars bosser.

Je n’ai pas entendu le message arriver car j’avais mis mon téléphone en silencieux, cela m’arrangerait car elle m’a écrit à cinq heures du matin. Pour ma part j’avais gagné une heure de sommeil car les cours commençaient à neuf heures trente.

[SMS]

> Bonjour Geneviève moi je me réveille seulement, mais j’ai honte à vous l’avouer, j’ai rêvé de vous.

> Vous êtes bien courageuse à vous lever si tôt, je dormais profondément quand vous vous êtes réveillée.

À mon grand regret, à force de sentir la culotte de Geneviève, la pièce de tissu avait perdu de son odeur. Je ne sais pas ce qui m’a pris à ce moment-là mais à défaut de pouvoir la humer je me suis mise à la lécher, finalement le goût était encore plus agréable que l’odeur. Au début j’ai juste déposé ma langue, puis ensuite j’ai carrément léché l’entrejambe de la culotte, le goût était divin.



Je m’étonnais à agir ainsi, je ne savais pas si je devais me qualifier d’obsédée ou de dégoûtante, mais le geste ne me gênait pas. Par contre il n’y a pas de doute, j’aurais eu la honte de ma vie si quelqu’un m’avait surprise en train de faire ça. Une fois de plus je suis partie en cours avec le bas du ventre tout chaud, je ne regardais plus mes copains comme avant, même mes copines j’avais peur qu’elles arrivent à déceler un changement en moi. Mais bon j’ai réussi à faire abstraction de cela pour la journée et j’étais assez content de moi car j’ai accroché sur tous les cours. Le soir venu, j’ai envoyé un petit SMS à ma bienfaitrice, mais à mon grand regret je n’ai pas eu de réponse. Je me suis restaurée avec une pomme et une banane avant de me mettre à travailler. Bien évidemment je ne pouvais pas me passer de la culotte de Geneviève, à tel point que maintenant elle était pratiquement devenue mon doudou. Mon travail personnel portait ses fruits, à tel point qu’il était fréquent que des copines viennent me voir pour me demander de l’aide. Il était vingt-trois heures passées et je n’avais toujours pas de nouvelles de Geneviève.



Mes paupières commençaient à se faire lourdes et une fois de plus, j’étais gênée car il était évident qu’avant de m’endormir, il allait falloir que je me fasse un petit plaisir. Finalement le message libérateur est arrivé.

[SMS]

< Coucou ma chérie, je suis désolée pour mon silence aujourd’hui, mais j’ai eu beaucoup de travail.

< Je ne vais pas rester longtemps en communication car je suis crevée.

En repensant à l’heure à laquelle elle s’était levée ce matin, et en constatant qu’elle ne rentrait que maintenant ; cela lui faisait une sacrée journée, je comprenais aisément sa fatigue.

[SMS]

> Bonsoir Geneviève, je vais vous avouer que j’attendais votre petit message avant de m’endormir.

> Je vous fais de gros bisous pour vous aider à vous endormir, bon courage pour demain.

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Bien évidemment, comme prévu, je n’ai pas pu me retenir de me chatouiller l’abricot avant de m’endormir avec les doigts poisseux et odorants. Les messages se sont espacés jusqu’au vendredi après-midi, Geneviève m’invitait à ce que nous nous retrouvions vers dix-sept heures trente, au niveau de l’entrée du stade.



À l’heure convenue nous nous sommes retrouvées, comme d’habitude Muriel était au volant et Geneviève m’a ouvert la porte en m’invitant à la rejoindre. Je ne me suis pas fait prier pour m’engouffrer dans la limousine. Geneviève était toujours d’une grande élégance et fort désirable et il ne nous a fallu que quelques secondes pour que nous nous embrassions naturellement.

— Je n’en pouvais plus d’attendre de retrouver la douceur de tes lèvres et l’innocence de tes gestes.

Les quelques instants où nous suspendions notre baiser, Geneviève en profitait pour me déclarer sa passion. Comme la semaine dernière, je n’ai pas pu me retenir de poser mes mains sur ses cuisses couvertes de bas voile. Contrairement à la fois précédente, mes mains se sont posées bien plus haut sur ses cuisses, je pense même que j’en sentais la chaleur de son intimité. Il n’y a pas à dire cela ne dérangeait pas du tout Geneviève, à tel point que pendant que je l’embrassais, je l’entendais un peu soupirer.



À ma grande surprise, j’ai senti la main gauche de Geneviève venir se poser sur un de mes seins. Contrairement à la semaine dernière où j’avais posé ma main sur sa poitrine car je ne savais pas où la poser ailleurs, là ma bienfaitrice, venait tester la sensibilité de ma poitrine et -qui sait- peut-être même jauger la plastique de la petite auto-stoppeuse. Je ne voudrais en aucun cas faire l’éloge de l’inceste, mais elle avait un côté maternel avec moi qui me touchait beaucoup. Pour la première fois, dans la voiture il y avait une petite musique de fond, à savoir à un opéra de Verdi. Geneviève avait tapé dans le mille car j’appréciais énormément ce compositeur, son parfum très fin et la musique, le tout réuni me comblait. Comme dimanche dernier, je me laissais aller, Geneviève me mettait en confiance, j’arrivais à faire tomber mes tabous un par un. J’étais tentée de remonter mes mains entre ses cuisses, mais la douceur de ses jambes prenait le dessus et je ne pouvais me retenir de les caresser. De temps à autre, Geneviève faisait une pause et elle m’observait avec un regard passionné, je sentais qu’elle avait envie de moi mais qu’elle ne voulait pas brusquer les choses.



La main de ma bienfaitrice a décidé qu’il était préférable de caresser mon sein à même la peau, c’est ainsi qu’elle s’est faufilée sous mon chemisier et sous mon soutien-gorge pour tenir ma poitrine à pleine main. Mon sein sentait la chaleur de sa peau, elle était très douce avec moi, une telle initiative a transformé mon minou en torrent. J’avais vraiment hâte que l’on passe aux choses sérieuses, mais de son côté Geneviève avait l’air de vouloir prendre tout son temps. J’avais l’impression de me découvrir, car moi aussi maintenant je prenais des initiatives, en l’occurrence, ma main qui caressait ses jambes était maintenant en train de remonter en haut de ses cuisses. Plus je montais haut en dessous de sa jupe toute douce, plus la chaleur et la moiteur augmentaient. J’ai répété le geste à plusieurs reprises avant de finir par rentrer en contact avec sa culotte toute douce, elle aussi était toute trempée. Je ne savais pas ce qui m’arrivait, car jamais de ma vie je n’avais regardé une fille, jamais de ma vie je n’avais fantasmé sur une femme, mais depuis je connaissais Geneviève tout avait changé.



J’ai l’impression que Geneviève essayait de me mettre en confiance, pour que je prenne des initiatives et je peux vous garantir que ça marchait. Le plus beau, c’est que quand mes doigts sont entrés en contact avec sa douce culotte en lycra, elle a sursauté et surtout poussé un petit cri. Bien que spacieuse, la voiture commençait à sentir très fort le minou et cela avait une tendance à m’exciter toujours plus. Une fois de plus c’est moi qui étais au-dessus dans nos ébats, je ne sais pas ce qui m’a pris quand je lui ai fait écarter les jambes pour aller poser ma langue. Bien évidemment Geneviève a obtempéré et je lui ai retiré sa culotte pour immédiatement la porter à mon nez. Une fois son petit abricot mis à jour, je n’ai pu me retenir d’aller y poser un coup de langue.

— J’adore ce que tu me fais ma chérie.

Bien évidemment il fallait prendre ça comme un compliment, tout comme ses soupires profonds. Je n’ai pu que donner quelques coups de langue, avant qu’elle m’invite à y donner fin.



— Nous allons arriver ma chérie

— Il faut que nous nous fassions une petite beauté pour ne pas attirer l’attention.

J’en arrivais maintenant, à regretter que nous n’ayons que si peu de chemin à faire ensemble. Elle a repris sa culotte pour s’essuyer le minou avec avant de me la redonner. Je peux vous garantir que juste le fait d’effleurer sa culotte ensuite, donnait une odeur de petite fille négligée à mes doigts. Comme si je lui appartenais, l’instant d’après elle a glissé ses mains sous ma jupe longue pour récupérer ma culotte, en ayant au préalable bien enfoncé ses doigts dans ma moule pour que le bien qu’elle était en train de récupérer sente fort mon intimité. Le fait de constater qu’elle faisait ce qu’elle voulait de moi avait encore tendance à m’exciter, je me sentais vraiment offerte à cette femme. Quelques instants après nous arrivions au péage, Muriel a passé ce dernier et, sur les consignes de Geneviève, elle a traversé mon village pour aller se garer un tout petit peu plus loin à gauche après l’église. Il y avait la déchetterie mais surtout un petit étang très au calme à cette heure-là.



Nous sommes sorties toutes les deux, j’étais en train de réaliser que Muriel ne pouvait pas ignorer ce qui se passait entre nous deux, mais je fis comme si de rien n’était. Nous nous sommes embrassées amoureusement un long moment, avant que je donne fin à cet échange baveux car je ne voulais pas abuser de la patience de Muriel. J’ai expliqué à Geneviève que je préférerais rentrer à pied, c’est ainsi que nous nous sommes quittées. Une fois de plus Geneviève m’a donné un sac dans lequel je ne devais regarder qu’une fois rentrée à la maison. Nous nous sommes quittées ainsi, je les ai saluées de la main, et j’ai pu admirer la voiture bicolore ; couleur chocolat sur la partie basse et crème sur la partie haute. Cela me laissait à peu près cinq cents mètres à faire à pied, ça allait me permettre de me remettre les idées au clair. Je ne sais pas si nous étions en train de tomber amoureuses toutes les deux, mais une chose était sûre, nous nous désirions toutes les deux. Quand je suis rentrée à la maison je me suis empressée de foncer à la salle de bain pour me passer un coup sur la figure avant de faire un bisou à mes parents.



Mes parents sont immédiatement arrivés pour savoir comment s’était passée ma semaine, nous avons causé un bon quart d’heure avant que je ne puisse réintégrer ma chambre. En fait j’étais impatiente de découvrir ce qu’il y avait dans le sac. Une fois de retour dans ma chambre j’ai ouvert le sac et je suis tombée sur une longue lettre de Geneviève que je me suis empressée de la lire avant de regarder la suite du contenu.


Chère Coralie, je pense que tu as dû te retrouver confrontée au même problème que moi cette semaine, à savoir que ta petite culotte a fini par perdre de son odeur.

Je me suis donc permis de t’offrir des dessous, comme ça, même s’ils n’ont pas mon odeur, tu penseras à moi quand tu les porteras.

Quand tu me liras, peut-être aurons-nous franchi une étape supplémentaire sur le chemin du retour.


Après avoir lu ce long courrier, je me suis mise à ouvrir le paquet et là... bonheur suprême.



Je me permets de donner fin à ce chapitre, en espérant qu’il n’ait pas été trop long et surtout qu’il vous plaira autant que le premier.


Bisous à vous