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Bah.. l'auto-stop, quand on est étudiante

Chapitre 10

Un polichinelle dans le tiroir

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Salut c’est votre folle de lycra.



Nous avons fait encore un bon bout de chemin toutes les quatre jusqu’à arriver à la voiture. La Patricia est restée béate, devant la beauté de la voiture bicolore de Geneviève. Elle s’est approchée pour l’admirer et la patronne lui a fait visiter l’intérieur, j’étais impressionnée de voir combien Geneviève avait les mains baladeuses avec sa visiteuse. Elles se sont assises dans la voiture toutes les deux, puis ont fermé la porte ; Muriel et moi étions dehors, Geneviève et Patricia à l’intérieur, nous ne savions pas ce qui s’y passait. Cela a été plus fort que moi, je n’ai pas pu me retenir de me rapprocher de notre conductrice, qui en même temps m’excitait beaucoup. Nous nous sommes embrassées et je me suis laissée emporter par Muriel, qui m’a plaquée contre elle, je n’avais aucun doute je lui faisais beaucoup d’effet. J’adorerais sentir ce sexe long dur et désireux, dissimulé sous cette robe très féminine, notre chauffeur était en train de donner des coups de reins dans le vide, si nous avions été dans l’intimité je pense qu’il m’aurait pénétrée.



« Allez mes chéries, en voiture on s’en va. »

C’est sur ces mots que Geneviève venait de sortir de la voiture, les deux femmes avaient mis vingt bonnes minutes à se décider comme quoi nous irions déposer Patricia devant chez elle. Durant ce laps de temps, j’avais de nouveau le minou tout mouillé, je pense que Muriel n’était pas loin d’éjaculer. Heureusement il y avait un beau soleil et nous n’avions pas eu le temps d’avoir froid, en même temps Muriel était toujours contre moi, sans doute pour veiller à me garder au chaud. De leur côté, Geneviève et Patricia, je ne pense pas qu’elles avaient mis tant de temps à se décider, je pense qu’elles avaient aussi pris le temps de se bécoter et plus encore. Muriel a donc pris le volant et moi je me suis retrouvée entre ces deux femmes qui avaient l’air bien chaudes. À peine avions-nous démarré et fait quatre cents ou cinq cents mètres, que Patricia nous a montré qu’il y avait des fourgonnettes et quelques tout-terrain garés le long du bois et qu’il devait y avoir son mari dans l’équipe.



J’étais assez choquée que Patricia parle des chasseurs avec si peu de respect en sachant que son mari en était un. En gros nous avions à faire le tour du bois avec les champs compris dedans, pour nous retrouver au domicile de la nouvelle l’amie de la patronne. Muriel prenait son temps au volant, de leur côté, les deux femmes en profitaient pour avoir des mains un peu baladeuses avec moi. Décidément j’étais sans arrêt resollicitée, entre Muriel qui voulait me baiser, voilà que les deux femmes voulaient me chauffer. Vu le temps que Geneviève et Patricia ont eu pour me caresser et me peloter, j’avais l’impression que Muriel avait au moins fait cent kilomètres pour que l’on ramène Patricia chez elle. Cela faisait tout drôle dans le hameau de voir les gens se retourner à la vue d’une aussi belle voiture anglaise. J’ai eu la sensation que Patricia était assez fière de sortir de cette voiture bicolore. Nous n’avons pas trop voulu prendre le risque de l’embrasser en sortant, car les ragots partent vite dans les villages, mais je peux vous garantir que le cœur y était.



Une fois que Patricia nous a quittés Geneviève a pris la parole.

« Bon mes chéries, j’espère que vous avez passé un bon très long week-end, mais maintenant il va falloir que l’on se rentre. Nous allons passer récupérer nos affaires dans la maison de location, puis y donner un petit coup de nettoyage et ensuite on prend la route. »

Le programme m’avait l’air honnête et une fois arrivées dans la maison, nous nous sommes exécutées et en moins d’une heure tout était fini. Nous prîmes rapidement l’autoroute et Geneviève a demandé à Muriel de sortir avant le péage de Saint-Arnoult car elle pensait que ce dernier serait saturé. En écoutant la radio nous avons compris qu’elle avait eu le nez fin et c’est par les petites routes des Yvelines que nous sommes rentrées tranquillement à ma résidence universitaire. Pendant tout le parcours, Geneviève me tenait la main et régulièrement elle avait envie de m’embrasser. Bien évidemment l’envie était partagée et du coup nous nous sommes très souvent échangé de longs baisers passionnés.



Comme d’habitude Muriel m’a déposé dans une petite rue, il commençait à faire nuit, ce qui lui a permis de pouvoir m’embrasser avant que je ne les quitte.

« Coralie j’aimerais bien que tu viennes vivre avec nous, ma maison est très grande et je pense que tu pourrais tranquillement travailler. Ce n’est pas loin en RER et tu ne perdrais pas de temps à venir étudier. Je pense que cela ferait grand plaisir à Muriel, tout comme à moi. »

La proposition était très intéressante, je pense que c’était une suite logique à ce que j’étais en train de vivre avec ces deux personnes. Nous étions en train de nous attacher les unes aux autres et il y avait des sentiments de part et d’autre. Geneviève m’a tenu la main pendant que je les quittais, cette séparation était bien plus dure que d’habitude, je pense que cela était aussi dû au week-end riche en émotions que nous venions de vivre. Je n’ai pas eu le temps d’arriver à ma chambre d’étudiante, que je recevais des SMS de Muriel et Geneviève comme quoi, toutes les deux étaient amoureuses de moi.



Bizarrement dans ses SMS, Muriel était en train de se libérer et ils étaient de plus en plus osés. Quand Muriel m’écrivait: « J’ai de plus en plus envie de te prendre sauvagement, de te faire l’amour sans préservatif, si tu vois ce que je veux dire. »

Geneviève était de son côté beaucoup plus soft et surtout habitée par la poésie:

« Belle enfant, mon rayon de soleil, tu me manques déjà, je suis pressée qu’un pont se présente à nouveau, pour que nous puissions toutes les trois partir nous changer les idées. »

Arrivée dans le bâtiment où se trouvaient toutes les chambres, mes copines m’ont demandé comment s’était passé ce long week-end, je leur ai raconté sans trop de détails, car je pense qu’elles ne m’auraient pas crue. Les week-ends passèrent, aussi jolis les uns que les autres. Pour Noël, Geneviève a été vraiment très généreuse avec moi elle m’a couverte de cadeaux. Le plus insolite à ce moment-là, fut qu’elle m’a demandé que je lui confie une pièce d’identité pour la semaine, qu’elle me la ramènerait. Après les fêtes, j’ai pu constater que Muriel et moi avions désormais les mêmes dessous, les mêmes escarpins ainsi que les mêmes cuissardes.



À la fin de l’année, j’allais me retrouver avec un beau diplôme, je n’avais pas trop de doute, vu que j’étais une élève studieuse et que les résultats le prouvaient. Un vendredi soir, après que Geneviève m’ait récupérée à la fac et que nous rentrions direction mon petit village, la patronne s’est mise à me parler sérieusement.

« Tu sais Coralie, dans peu de temps tu vas être diplômée, j’aimerais bien que tu te mettes à ton compte, je suis prête à te financer ce que tu voudras créer. Je suis sûre que tu as plein d’idées dans la tête pour cela, j’aimerais que l’on en parle sérieusement. »

En plus d’être la femme amoureuse par ses douces caresses, ce soir-là, j’avais plus à faire la business woman.

« Je sais pas si tu te rappelles, mais un peu avant les fêtes, je t’ai demandé une pièce d’identité, je t’ai ouvert un compte, j’y dépose de l’argent régulièrement. »

Il n’y a pas à dire Geneviève croyait très fort en moi, mais en valais-je vraiment la peine. Geneviève était une Business Angel pour les start-ups et elle voulait que je crée la mienne.



C’était bien beau de désirer cela, mais il fallait avoir l’idée, cette idée qui fasse la différence dans ce monde de brutes, où tous les coups sont permis. Quand Geneviève était sérieuse, elle était vraiment méconnaissable, c’était un requin au féminin, avec tout le charme dont elle était pourvue. Quand le mois de mai est arrivé, je ne descendais plus passer mes week-ends chez mes parents mais régulièrement je me rendais dans les maisons de Geneviève. Un coup nous allions dans son manoir qui se trouvait sur le RER B ou alors nous allions dans la Sarthe. Nous avons même revu Patricia à plusieurs reprises, bien évidemment nous fîmes des folies à chaque fois. Dans les deux endroits Muriel avait sa chambre et rapidement je n’ai pas eu besoin d’avoir ma chambre à moi, je dormais avec notre chauffeur. Tous les soirs Muriel se chargeait de me donner du plaisir et régulièrement Geneviève venait s’inviter à nos parties de jambes en l’air. Mes copines de fac, qui étaient tristes que je les aie quittées, étaient aussi très heureuses de mon cadre de vie maintenant.



Bien évidemment j’ai eu mon diplôme aisément, et peu de temps après Geneviève me prenait comme employée. Le salaire était conséquent, j’attaquais la vie du bon côté, par contre à partir de maintenant, j’ai constaté que Geneviève était un bourreau de travail, cela justifiait parfaitement la belle vie qu’elle s’offrait le week-end. J’avais effectivement un gros salaire, mais ma disponibilité était totale pour ma chef. À vrai dire elle ne se servait pas vraiment de mon diplôme, mais surtout de mes compétences naturelles en informatique. Quand nous n’étions pas à poil dans la maison, nous étions vêtus de fines longues et douces robes, je peux vous garantir qu’entre nous trois, les mains au cul, il y en avait beaucoup. Un soir sans que je m’en rende compte, Muriel m’a pénétré et m’a balancé toute la purée au fond de moi, elle n’avait pas pris de préservatif. Ce n’est qu’au moment où elle a éjaculé dans mes entrailles, que j’ai compris que pour la première fois elle jouait sans filet. Je n’ai pas relevé ce qui venait de se passer, Muriel était tellement occupée à m’embrasser et continuer à me donner des coups de reins, même si le volume de son sexe commençait à diminuer.



Quand nous avons refait l’amour de nouveau Muriel jouait sans préservatif, à ce rythme-là, je risquais de rapidement me retrouver avec un polichinelle dans le tiroir. Geneviève ne pouvait pas l’ignorer, car régulièrement elle suçait le sexe de Muriel avant qu’elle ne vienne me pénétrer. En sachant que rien ne se passait sans l’accord de Geneviève, il était évident que la patronne voulait que j’aie une descendance avec Muriel. Un soir pendant que la patronne était en train de me butiner la friandise, elle m’a dit que cette dernière n’avait plus le même goût que d’habitude. Je n’ai pas relevé mais cela était en train de commencer à me travailler. Le lendemain midi, Geneviève revenait avec un test de grossesse, bien évidemment ce dernier m’a informé que j’étais fécondée. Geneviève s’est mise à pleurer de bonheur et surtout à m’embrasser avec fougue, quand Muriel est arrivée cela a été la même chose. Manifestement cette grossesse était très désirée même si ce n’est pas moi qui en ai contrôlé les événements.



Geneviève qui se sentait un peu la mère de cœur de Muriel, allait donc se sentir désormais grand-mère et Muriel belle-mère ou papa, à elle de voir. En même temps maintenant on ne dit plus papa ou maman, mais parents un et parent deux. Toutes les trois étions donc très heureuses de cet heureux événement à venir, je pense que le cadre de vie que je pouvais proposer à notre enfant à venir, était vraiment idyllique. Il fallait donc que raison je me fasse, dans huit mois j’allais dépoter le gluant. J’adore cette expression, elle est toute pleine de poésie et surtout imagée. Elle vient d’un sketch de Laurent où il parle de Céline et son mari René. Les semaines qui ont suivi, j’ai senti mon organisme qui se métamorphosait un peu, mais surtout, et c’est là le plus important, j’avais la sensation que ma sexualité était en train de se débrider. Pourtant, je peux vous garantir que Muriel ne se privait pas de me sauter dessus, malgré mon début de grossesse, mais je n’étais jamais satisfaite. Avant je n’avais pas la sensation d’être coincée, mais là j’étais déchaînée. C’est la patronne qui a trouvé une solution, à savoir maintenant le week-end nous partions dans la Sarthe.



Nous donnions rendez-vous à Patricia et toutes les quatre, on y allait de bon cœur. Notre nouvelle amie est rapidement devenue une pièce incontournable de nos parties de jambes en l’air. Au début Patricia a été un peu surprise lorsqu’elle a découvert le petit plus de Muriel, mais rapidement elle y a pris goût. Vu que j’avais un appétit sexuel insatiable, Geneviève et Patricia étaient obligées de se servir d’un gode à ceinture pour éteindre le feu qui était en moi. Patricia s’est malheureusement retrouvée plus disponible pour nous, car son mari a été victime d’un accident de chasse. C’était un peu la catastrophe pour elle, mais Geneviève, une fois de plus a réglé le problème, elle lui a acheté une boutique de vêtements féminins coquins au Mans. Sous le comptoir on pouvait même acquérir des petits sex-toys, la boutique était presque un sex-shop. Un soir alors que nous traînions dans la boutique en attendant que l’heure de la fermeture arrive, car nous étions venues chercher Patricia. Nous avons surpris une cliente, très belle, qui essayait de dérober des vêtements à notre protégée.



Geneviève, Muriel et moi avons décidé que nous la coincerions dans la cabine d’essayage, pour la prendre en flagrant délit. Une fois surprise, et face à nous trois, elle s’est mise à pleurer ; on aurait dit un petit chien maltraité sans défense.

« Alors comme ça, on veut partir avec des vêtements sans les payer. Vous vous rendez compte que c’est une petite boutique et que le chiffre d’affaires s’en ressent très rapidement. »

Avec son grand cœur Geneviève, n’a pas osé être sévère avec elle, c’était une grande blonde aux yeux bleus prénommée Samantha. À notre grande surprise, elle était salariée dans une mairie dans le nord de l’Essonne, toutes les trois connaissions bien cette ville. Cette femme, qui n’était pas si jeune devait avoir à peine la quarantaine, je crois surtout que Geneviève a succombé à son charme. Bien que sur la quarantaine, elle restait svelte, élégante et attirante, ajoutez à cela un charme indescriptible mais efficace. Quand Patricia s’est approchée elle était un peu contrariée et a obligé Samantha à retirer la robe en lycra qu’elle portait, cette dernière s’est retrouvée en petite tenue devant nous. La voleuse n’a pas insisté, et s’est dévêtue devant quatre femmes très intéressées, sa pudeur en prenait un coup, pendant que Patricia récupérait la robe, Geneviève n’a pas pu se retenir de poser ses mains sur ce corps irréprochable.



Sur le coup Samantha a été choquée, mais Geneviève ne lui a pas trop laissé le choix, et à notre grande surprise Samantha s’est laissée faire. Geneviève s’y prenait avec beaucoup de douceur et notre petite voleuse n’a pu que savourer les mains expertes de Geneviève sur son corps. Ce petit moment était en train de beaucoup m’exciter, j’avais envie de violer Samantha. Mon envie est restée qu’au stade du désir, d’autant que notre victime était de plus en plus coopérative et consentante face aux caresses de Geneviève. À force de se remuer, Samantha a fini par laisser une petite place à Muriel, et c’est ainsi que désormais, quatre mains étaient en train de s’occuper de son corps, je voyais maintenant son corps onduler de plaisir. La grande et belle femme voleuse, n’avait pas été bien longue à se convertir au plaisir du saphisme. Je mouillais ma culotte à la regarder fermer les yeux et surtout se lécher les lèvres de plaisir, jamais je n’aurais cru qu’elle soit à ce point réceptive à ce que Geneviève et Muriel étaient en train de lui faire subir. Maintenant la patronne et le chauffeur avec glissé leur main dans la culotte, Samantha était tellement mouillée que j’entendais de bruit du clapotis. Je peux vous garantir que les deux femmes qui s’occupaient d’elle, s’en donnaient à cœur joie.



Patricia nous avait quittés, pour aller ranger les affaires que Samantha avait tenté de dérober. Pendant ce temps le duo infernal était en train de se défouler sur la belle voleuse et cette dernière était vraiment en train de prendre beaucoup de plaisir. Avec un tel traitement, Samantha n’a pas pu résister longtemps, et la jouissance a fini par arriver. Quand je l’ai entendue crier, cela a été plus fort que moi, j’ai accouru pour l’embrasser avec gourmandise. Attirée par le cri, Patricia est revenue pour constater que la contrevenante était en train de jouir sous les caresses de Geneviève et Muriel, pendant que moi je lui roulais une belle gamelle. Au bout de plusieurs minutes, Samantha n’a pas rouspété une seconde, quand Geneviève l’a fait agenouiller pour qu’elle se glisse sous ma robe et qu’elle me fasse ma toilette intime. La patronne a ordonné à Samantha de me débarrasser de ma culotte, chose qu’elle fit sans rouspéter, mais cela se sentait aux coups de langue, qu’elle était novice pour cette pratique. Par contre Samantha avait un côté soumise et obéissante qui avait l’air de beaucoup plaire à la patronne.



De mon côté je ne m’en plaignais pas, notre nouvelle amie s’était glissée sous ma robe et maintenant je lui tenais la tête. Je sentais vraiment bien ces coups de langue ; finalement elle apprenait très vite.

« Alors ma chérie, je t’informe que ce soir tu vas venir passer la soirée avec nous, pour te faire pardonner de ce que tu as osé vouloir faire. »

Geneviève venait de changer le planning de la soirée, Samantha allait se souvenir longtemps de sa tentative de vol dans le petit magasin de Patricia. En fait, pour le planning, le seul changement, c’est qu’il y avait une participante en plus.

« Tu as de la chance Samantha, que ce ne soit pas moi qui t’aie surprise à faire ça, car moi je t’aurais pété les genoux avec ma batte de base-ball. »

Les propos de Patricia ont jeté un froid sur l’ambiance qui jusqu’à maintenant était en train de se réchauffer. J’étais assez étonnée du manque de retenue de Geneviève et Muriel, car pendant que Samantha me mangeait ma figue, les deux femmes trempaient leurs doigts dans le minou de leur victime, pour se les sucer ensuite. Je peux vous garantir qu’après un tel traitement Samantha n’aurait plus aucun secret pour nous.



J’avais l’impression que notre victime mettait tout son cœur pour me faire du bien, car je commençais vraiment à prendre du plaisir. Maintenant je donnais des coups de reins, pour que sa langue aille le plus loin possible dans mon intimité. Ma grossesse n’avait en rien altéré mon appétit sexuel, je dirais même que ce serait plutôt le contraire.



Mais ça vous le saurez dans le prochain chapitre. J’ai l’impression que vous commencez à vous lasser de cette histoire.

fcyzyboy


Bisous à vous.