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La baigneuse

Chapitre 2

Lesbienne

Chantal


Maman est là, nue au soleil sur un transat sur la plage de la piscine. Elle est toujours aussi belle ma maman adorée.


— Tu t’es baignée ?

— Non, ce n’est pas possible avant demain, l’eau doit être testée.

— C’est moi qui vais me baigner la première, na na na !!

— Tu as de la chance.

— J’ai rencontré une fille de mon âge, c’est la fille de l’institutrice, elle est très sympa, je crois qu’on va être copine.

— Donc, si je comprends bien, tu regrettes moins qu’on ait déménagé ici.

— Oui, mais mes copines me manquent quand même.

— Et cette fille va remplacer Léa et Carla ?

— Pourquoi tu me poses cette question maman ?

— Chérie, je ne suis pas aveugle, j’ai bien compris quelles sont vos relations à toutes les trois, tu es libre de vivre ta vie sexuelle comme tu veux ma chérie. Moi-même, à ton âge, je n’avais que des aventures lesbiennes, et je t’avoue que ça ne me gênerait pas d’en avoir d’autres, j’aime la douceur des rapports saphiques, mais je suis mariée à ton père, et je l’aime.

— Tu as eu des copines quand tu étais jeune ?

— Oui ma chérie, et c’est ton père qui m’a fait changer d’orientation sexuelle.

— Donc avant papa, tu étais lesbienne ?

— Oui, je ne faisais l’amour qu’avec des filles et il a fallu une certaine dose de patience à ton père pour me séduire. Il s’étonne toujours que je n’aie pas replongé, d’autant que ça ne le gênerait pas.

— Il accepterait que tu fasses l’amour avec une femme ?

— Oui, mais je lui reste fidèle, ni homme ni femme.

— Et tu regrettes ?

— Pas du tout ma chérie, j’ai un mari que j’aime, une merveilleuse fille et deux adorables jumeaux, que demander de plus ?

— On se passerait bien des jumeaux.

— Camille, je sais qu’ils sont parfois pénibles pour toi, mais ce sont ton frère et ta sœur.

— Il y a des moments où je me demande s’ils savent que j’existe.

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— Je sais chérie, mais c’est comme ça avec tous les jumeaux.

— Je sais, Naomi a aussi deux frères jumeaux plus vieux qu’elle et c’est pareil pour elle, peut-être même pire. Tu es sérieuse quand tu dis que ça ne te gênerait pas d’en avoir d’autres ?

— Oui, j’ai des souvenirs merveilleux de rapports avec mes copines, ils me manquent un peu.



Je suis sidérée, je regarde ma mère d’un autre œil, je l’imagine en train de se faire bouffer la chatte, sa tête entre les cuisses d’une autre femme. Elle me regarde en souriant.


— Coucou ma chérie, je te sens ailleurs, ça t’étonne ce que je viens de te dire hein ? Eh oui, je connais le goût de la cyprine recueillie à la source et je peux te dire que j’adorais ça. J’en suis un peu nostalgique, mais je m’égare, il faut préparer quelque chose, ton père va rentrer de sa partie de pêche, il y aura peut-être des truites au menu de ce soir, qui sait.

— Reste là maman chérie, je m’en occupe.



Je vais dans la cuisine, ma tête est pleine d’images de maman faisant l’amour avec une femme, en moi-même, je souris, telle mère, telle fille, nous sommes assez ressemblantes. Je commence donc à faire la bouffe pour ce soir, salade de tomates en rondelles, huile d’olive, un peu de vinaigre, sel, poivre du moulin, c’est tout, ce n’est pas très fatigant, mais ça fait plaisir à ma maman, et ma maman, je l’adore. Le reste du repas dépend de la pêche de papa. Il rentre vers dix-huit heures quarante-cinq, il a trois belles truites. Il les nettoie dans la cuisine, j’avoue que je suis soulagée qu’il le fasse, je n’aime pas trop faire ça, ça pue. Une fois nettoyées, je les sèche avec de l’essuie tout et les réserve dans un plat. Je mets la table, maman vient m’aider. Après une bonne douche, papa nous rejoint, nu comme maman et moi qui me suis déshabillée, et nous allons manger sur la terrasse.


Les truites sont délicieuses, en fait, il en a attrapé plus, mais comme nous n’étions que trois, il a donné les autres à un copain à qui il en manquait. Evidemment, il a gardé les plus grosses. Tout le monde va se coucher assez tôt, ils travaillent demain, et moi, je veux être en forme pour ma nouvelle copine, je veux la faire crever de plaisir, la tuer par l’orgasme.


Le lendemain, je me réveille à huit heures, la maison est vide, maman est à son boulot, elle attaque à sept heures, elle rentre l’après-midi vers quinze heures, mais papa est parti en tournée, il ne rentre que vendredi. Je me promène dans la maison pour bien m’en imprégner, je fais toutes les pièces une à une, je ne la connais pas encore à fond. Je déjeune quand on sonne, je pense que c’est Naomi et vais ouvrir, mais je réalise que ça peut être les installateurs de la piscine venus faire les derniers contrôles, et ma tenue n’est pas adéquate, je suis nue. Je fonce dans ma chambre enfiler une robe et redescends ouvrir. C’est en effet deux hommes venus faire la mise en route définitive de la piscine. Ça dure une demi-heure et ils s’en vont. Je finis de déjeuner, une fois tout mis au lave-vaisselle, je fonce chez Naomi. La porte s’ouvre une demi-seconde après que j’ai sonné, à croire qu’elle était derrière elle à m’attendre.


Elle me saute dessus pour m’embrasser sur les joues, sa mère est derrière.


— Bonjour Camille.

— Bonjour Naomi, bonjour Chantal.

— Bonjour Camille.



Je regarde Chantal, aujourd’hui, elle est en petite jupe plissée mi-cuisses et corsage blanc qui laisse entrapercevoir sa belle poitrine nue. Elle est très jolie, très élancée, avec des jambes de rêve. Je suis subjuguée pas sa silhouette quand je vois débouler un colosse noir derrière elle, c’est le père de Naomi. Il doit friser les deux mètres et peser près de cent kilos, mais que du muscle. Il vient vers moi.


— Bonjour Camille, je suis Gaëtan, le père de Naomi, très heureux que ma fille se soit trouvé une copine ici, elle commençait à devenir insupportable.

— Papa !!!!

— Bonjour monsieur.

— Non, comme avec Chantal, Gaëtan, pas de monsieur.

— Très bien.



Naomi est prête, je vois sa serviette et son maillot dans un coin du couloir, je lui fais signe et nous retournons à la maison. Nous allons directement à la piscine, nous nous allongeons sur les transats. J’enlève ma robe, je suis nue dessous, Naomi me regarde et enlève son short et son tee-shirt, elle pose son maillot sur une chaise.


— Je présume qu’on n’a pas besoin de maillot pour se baigner ?

— Non, personne ne peut nous voir de l’extérieur, et surtout, j’adore voir ton superbe corps nu.

— Super, moi aussi j’adore voir ton corps nu.

— Dis donc, ton père est un véritable colosse.

— Oui, il mesure un mètre quatre-vingt-dix-neuf, il pèse quatre-vingt-cinq kilos. Il a fait beaucoup de natation, il était au niveau national, il a fait les championnats de France, mais il n’est arrivé qu’en demi-finale.

— C’est déjà pas mal. Ils ont quel âge ?

— Papa a quarante-quatre ans, et maman quarante, elle n’avait pas dix-neuf ans quand elle a eu les jumeaux, elle était très jeune.

— Imagine qu’on soit mère dans un an.

— Ça fait bizarre, d’abord, il ne faudrait plus être vierge.

— Tu l’as dit, et je le suis toujours.

— Toi aussi ?

— Oui, moi aussi, je présume que ton père devrait trouver cette piscine petite.

— Je ne sais pas, elle fait combien, je la trouve grande pour une piscine privée.

— Oui, mon père voit toujours assez grand, elle fait trente-six sur douze, elle est construite sur mesure, elle est même chauffée avec une pompe à chaleur pour le printemps et l’automne. Les travaux ont mis un certain temps.

— Oui, je me souviens en mai et juin, on voyait passer les ouvriers tous les matins, et je ne te parle pas des camions. On ne savait pas exactement ce qu’ils faisaient, mais c’est très chouette avec cet escalier en demi-lune sur le côté, j’adore.

— Surtout qu’ils avaient interdiction de toucher aux troènes, ils ont dû tout faire passer par-dessus, ils ont été obligés de construire une sorte de passerelle pour enjamber la haie. Je dois te dire que le chef de chantier a discuté très longtemps avec papa avant de céder.

— N’empêche que le résultat est top.

— Bon, on est au bord de l’eau, il fait chaud, l’eau est à vingt-six degrés, ça te tente.

— Après toi ma chérie.



Je me lève et me jette dans l’eau, elle me suit à quelques secondes, elle vient contre moi, plaque son corps sur le mien.


— Je voulais que tu sois la première dans l’eau, tu es quand même chez toi.

— Merci ma Naomi, merci.



Je l’enlace et nous échangeons un long baiser. Mais j’ai envie de plus, papa a fait faire un rebord à une extrémité, on peut s’y allonger dans quelques centimètres d’eau. J’y amène Naomi, l’allonge sur le rebord en lui écartant un peu les jambes. Ma bouche se pose sur son sexe, elle ferme les yeux.


— Oui ma chérie, oui, fais-moi jouir, j’aime tant quand ta bouche se pose sur mon sexe, tu sais faire chanter mon corps, il a encore envie.



Je m’active doucement entre ses lèvres, je ne veux pas la faire jouir trop vite, je veux qu’elle sente le plaisir monter doucement pour qu’elle en profite le plus possible et qu’elle jouisse comme une bête. Elle se laisse faire, elle semble aimer ce que je lui fais, elle m’abandonne son corps, je peux en faire ce que je veux. Jamais je n’ai vécu un tel abandon, même avec Léa et Carla, cette fille me fait une confiance aveugle, je ne comprends pas trop pourquoi, mais je ne veux pas la décevoir, je plonge ma bouche entre ses lèvres pour lui titiller l’entrée du vagin. Ma langue s’enfonce un peu dedans, je sais qu’elle est toujours vierge, mais je ne vais pas assez loin pour le sentir. Je sens que son corps réagit de plus en plus, elle commence à faire onduler son bassin, je me concentre sur ses lèvres et son vagin. Je lui titille un peu l’anus avec ma langue, elle semble beaucoup apprécier, son corps commence à se tendre.


Elle approche de l’orgasme, je fais en sorte qu’elle reste au même niveau d’excitation, je veux qu’elle jouisse comme jamais elle n’a joui de sa vie. Je la sens sur le point de m’insulter, mais elle doit mettre un point d’honneur à ne rien dire, à laisser venir l’orgasme. Il monte, je le sens à son comportement, Léa et Carla m’ont permis d’acquérir une certaine expérience dans le domaine. Je me plaque encore plus profondément dans son sexe, cette fois-ci, elle ne peut plus résister.


— Vas-y salope, vas-y bon dieu, libère-moi sale garce, je veux jouir, jouir, tu entends salope !!!



J’attends encore cinq ou six secondes et me jette sur son clitoris que je malaxe avec mes lèvres. Etonnement, elle n’explose pas tout de suite, elle met quelques secondes à réagir, mais le résultat est explosif. Elle commence à s’exprimer, j’ai le réflexe de mettre ma main sur sa bouche, heureusement, elle aurait ameuté tout le quartier bien que nous soyons assez loin du village. Je la laisse revenir à elle, je la couvre de baisers sur tout le corps, j’aime particulièrement son pubis doux et ses seins fermes et toniques. Elle ouvre les yeux, me regarde, son regard est d’une grande tendresse, elle tend sa main pour me faire atterrir sur sa bouche. Notre baiser est intense et sensuel. Je sens une grande tendresse de la part de Naomi, elle essaye de me faire passer un message, je crois comprendre. Je la libère, elle me regarde toujours.


— Tu vas m’être indispensable, attention, Camille, je succombe lentement mais sûrement.

— Je suis là chérie, moi aussi je succombe lentement, mais nous ne sommes pas pressées, laissons le temps au temps comme disait notre cher, ex-président.



Je m’allonge sur elle, elle me rejette à l’eau pour m’installer à sa place.


— A moi de te faire languir chérie d’amour.

— Je suis ta chose.



Elle commence par me lécher les seins, elle descend sur tout le corps en me léchant, quand elle arrive au pubis, elle s’y attarde un peu. Je commence déjà à trouver le temps long. Sa langue se glisse en douce sur mon périnée, elle remonte sur mon vagin pour y laper la cyprine que je lui donne avec un grand plaisir. Ses mains m’immobilisent les hanches, sa bouche explore mon sexe en évitant soigneusement mon clitoris. Je suis de plus en plus tendue, je veux jouir, mais je ne dis rien, je ne veux pas céder, je veux qu’elle me libère quand elle le jugera opportun. J’essaye de me détendre, mais c’est de plus en plus difficile, elle est néophyte, mais elle a bien retenu ce que je lui ai fait. Elle ne cèdera pas, maintenant, je le sais, je craque.


— Putain, mais tu vas m’achever espèce de sale pute, fais-moi jouir salope, je veux sentir mon corps exploser. Vas-y ma chérie, vas-y.



Elle remonte sur mon sexe pour me titiller le clitoris, j’explose dans un extraordinaire orgasme, c’est encore plus fort qu’hier, je ne sais plus où je suis, je suis ailleurs, loin, je plane, je vole, mon corps n’a plus de poids, il est libre, il s’envole. Je reviens lentement à moi, elle s’est allongée sur mon corps. Je sens ses seins contre mes seins, elle me regarde, je lui souris en attendant qu’elle pose ses lèvres sur les miennes. Son téléphone sonne. Elle va décrocher, c’est sa mère qui lui dit qu’il va être midi et qu’il serait temps qu’elle arrive avec moi si je veux. Évidemment que je veux, nous nous séchons, nous habillons et allons chez elle.


Sa mère s’est changée, elle est en robe courte assez évasée boutonnée devant. Il est évident qu’elle n’a pas de soutien-gorge, pour le reste, je ne sais pas. Elle semble être une femme assez sexy, je suis étonnée, elle est institutrice, je ne sais pas comment les parents d’élèves peuvent réagir. Nous l’aidons à mettre la table, nous ne mettons que quatre couverts, je suis étonnée de ne pas voir ses frères. Ils sont à Albi depuis hier, ils font un stage de théâtre avec un groupe, ils y restent quatre semaines, c’est organisé par l’enseignement national. Gaëtan arrive vers midi et quart, nous mangeons assez vite sur la terrasse, il fait très beau et assez chaud. Il fait la grillade, il semble assez pressé, il nous dit qu’il a un rendez-vous avec un client chez lui à quatorze heures trente, mais c’est à plus de soixante kilomètres, il a tout juste le temps. Il nous quitte assez vite, nous finissons par un café sur des transats à l’ombre d’un saule pleureur.


C’est à ce moment que je remarque que Chantal ne porte pas de culotte, j’entraperçois furtivement son pubis lisse sous sa robe quand elle s’assoit. Je suis étonnée que la table ne soit pas sous l’arbre.


— Ces saules pleureurs pleurent comme l’indique leur nom, leur nom vient de leurs branches qui semblent pleurer, mais ils laissent aussi tomber plein de petits trucs de leurs feuilles, on en a plein les assiettes, ça énerve Gaëtan. C’est surtout pénible au printemps quand il perd son duvet de saule, je devrais dire elle, car c’est un saule femelle.

— Saule femelle ?

— Oui, les saules ont un sexe, les mâles et les femelles, celui-là est une femelle.

— Comment on les différencie ?

— Par leurs fleurs, celles des femelles font une sorte de mousse blanche qui porte les graines et doit donc être portée par le vent pour pouvoir pousser ailleurs.

— OK, j’espère que celui qui est au fond de l’ancien jardin à côté de la piscine est un mâle, sinon ça va énerver papa et je ne donne pas cher de sa peau.



Nous aidons Chantal pour la vaisselle, ils n’ont pas de lave-vaisselle. Après le déjeuner, j’ai envie de prendre un bain, j’en parle à Naomi, elle est enthousiaste, mais je vois que sa mère nous regarde avec envie.


— Si vous voulez venir Chantal, vous êtes la bienvenue.

— Je dois dire que la perspective d’une après-midi au bord d’une piscine n’est pas faite pour me déplaire, OK, je vous accompagne les filles.



Elle se lève et va dans sa chambre chercher son maillot de bain. Naomi me regarde, elle semble un peu contrariée, elle pensait sûrement qu’on allait passer l’après-midi seules, mais maman rentre en général vers quinze heures, elle travaille très tôt le matin, ça lui laisse une grosse partie de l’après-midi, je le lui ai dit, mais elle a dû oublier.


— Tu as peut-être oublié, mais maman rentre dans moins d’une heure.

— C’est vrai, tu me l’as dit hier.



Chantal arrive avec un sac, elle semble très heureuse de pouvoir se baigner avec nous. Nous arrivons à la maison, nous sommes à pied, nous commençons à transpirer. Nous allons directement à la piscine, Chantal va vers un transat, elle voit le maillot de Naomi sur la chaise, le prend et nous regarde.


— Je veux bien qu’il fasse chaud, mais ce maillot devrait être encore humide vous ne croyez pas ?



Nous nous regardons, je suis complètement paniquée, que peut-elle penser ?


— On se calme les filles, si vous voulez vous baigner nues, je n’y vois pas d’inconvénient, mais ta mère est au courant ?

— Non, mais nous sommes naturistes, je n’ai pas de maillot, mes parents ont un mobil-home dans le camping naturiste d’Agde, nous y allons presque tous les week-ends à partir de mai et tous les étés deux mois, sauf cet été, le déménagement a tout chamboulé, nous n’irons qu’en août. C’est vrai, nous nous sommes baignées nues ce matin, c’est naturel pour moi et ça ne dérangeait pas Naomi.

— OK, n’en parlons plus, où se change-t-on ?

— Je ne sais pas, comme je vous l’ai dit, nous sommes naturistes, ça ne nous gêne pas de nous déshabiller devant les autres, moi, je serais forcément nue.

— OK, faisons comme ça, baignons-nous nues.



J’entends la porte s’ouvrir et se fermer, c’est maman qui arrive. Elle déboule sur la terrasse. Je me précipite vers elle pour l’enlacer.


— Tu es déjà là maman chérie ?

— Oui, très gros problème informatique, nous sommes en chômage technique jusqu’à mercredi, et j’en suis très heureuse, je vais pouvoir étrenner ma piscine.

— Moi, je l’ai fait ce matin avec Naomi. Maman, je te présente Chantal la mère et Naomi la fille, c’est elle ma nouvelle copine. Je vous présente ma maman Sandrine. Je les ai invités, il fait trop chaud, un plongeon dans cette piscine ne peut être qu’agréable.

— Tu as raison, il faut profiter de cette piscine, elle est là pour ça, tu as dit à tes amies comment on se baigne chez nous ?

— Oui, nous venions juste d’en parler, elles ne mettront pas de maillot.



Elle regarde Chantal et Naomi qui semblent surprises.


— Chez nous, pas de maillot, je ne crois pas qu’on puisse en trouver un dans la maison. On se baigne nu ou on ne se baigne pas.



Elle les regarde, Chantal commence le déboutonnage de sa robe, je vois la jupe de maman valser sur une chaise, elle enlève aussi son string, son corsage suit en même temps que la robe de Chantal, le short et le tee-shirt de Naomi, ma robe. Nous sommes toutes les quatre nues, je peux mieux apprécier les formes de Chantal. Sa poitrine est toujours haute et semble assez ferme, son cul est magnifiquement rond et haut, moins beau que celui de sa fille, mais ça, c’est normal, c’est le plus beau cul du monde. Elle a un ventre très plat, un pubis rebondi et lisse qui cache à peine un clitoris qui me semble bien gonflé. Naomi regarde sa mère comme si elle le voyait pour la première fois, je viens vers elle.


— Ça va Naomi ?

— Oui, mais c’est la première fois que je vois maman complètement nue.

— Elle est très belle.

— Comme ta mère, elles sont magnifiques toutes les deux.



Maman regarde Chantal aussi, je vois dans son regard quelque chose que je ne connais pas, elle la scrute de la tête aux pieds et semble bien aimer ce qu’elle voit, serait-elle en train de penser à ses copines de jeunesse ?


Tout le monde plonge dans la piscine, nous jouons ensemble, je sens des mains traîner sur ma peau, c’est Naomi, moi aussi je laisse traîner les miennes sur son corps, nous sommes un peu frustrées, nous ne pouvons pas nous aimer, mais ce n’est que partie remise. Au bout d’un moment, nous sortons pour nous allonger sur les transats. Deux groupes se forment, les jeunes à droite, les « vielles » à gauche. Maman et Chantal discutent, elles semblent bien s’entendre, moi, je n’ai d’yeux que pour les magnifiques fesses que Naomi me montre, elle est sur le ventre. J’ai une envie féroce de promener ma main dessus, mais nous ne sommes pas seules. Le soleil tape fort, maman se lève, elle va chercher de la crème solaire. Elle nous en propose, Naomi se propose pour m’en passer sur le dos. J’accepte avec joie. Je vois Chantal se mettre elle aussi sur le ventre, maman commence à lui appliquer de la crème sur le dos.


La main de Naomi se promène sur mon dos pour finir sur mes fesses et les caresser longuement. Je regarde maman, elle fait la même chose à Chantal, mais à y regarder mieux, je vois que Chantal a fermé ses yeux et qu’elle a une expression de bonheur sur son visage. Je vois la main de maman glisser sur ses fesses, mais elles semblent s’éterniser, elle passe de l’une à l’autre, elle se glisse même au milieu de temps en temps, comme celle de Naomi sur moi. Maman caresse Chantal, elle a peut-être trouvé une partenaire, elle semble elle aussi très heureuse de ce moment. Naomi arrête de me passer de la crème, elle me demande de me retourner. Je vais pour lui prendre le tube et me protéger quand elle pose sa main enduite de crème sur mon ventre.


— Laisse-moi faire.



Elle commence à m’enduire de protection, je regarde maman et Chantal, elles nous regardent, Naomi ne peut pas s’en apercevoir, elle leur tourne le dos. Maman me sourit, Chantal se met sur le dos, elle regarde maman qui pose sa main sur son ventre. Elle lui fait la même chose que Naomi sur mon corps. Quand la main de Naomi arrive sur mes seins, la main de maman arrive sur ceux de Chantal. Elle ferme les yeux, je ne peux résister et ferme moi aussi les yeux. La main de Naomi redescend vers mon ventre, elle arrive sur mon pubis qu’elle caresse, j’imagine que celle de maman fait la même chose à Chantal, ça m’excite encore plus d’imaginer ma maman chérie caressant le corps d’une femme. Sa main descend encore, elle vient sur le capuchon, elle glisse sur le côté pour aller me titiller les lèvres. Instinctivement, j’écarte les jambes.


Maintenant, sa main s’est plaquée sur mon sexe, son majeur s’enfonce dans mon vagin, il remonte pour venir exciter mon clitoris, je commence à manifester mon approbation, mon ventre ondule, je me donne à cette main qui va me faire jouir devant nos mères, je réalise tout à coup la situation. J’ouvre les yeux pour regarder maman et Chantal, le ventre de celle-ci fait comme le mien sauf que ses fesses ont quitté sa serviette et sont à quelques centimètres du transat. Je vois la main de maman aller et venir entre ses cuisses pendant que son pouce lui titille le clitoris, manifestement, elle lui enfonce des doigts dans le vagin en la masturbant, ce que Chantal semble apprécier au plus haut point. Je referme les yeux, je suis au bord de l’orgasme, je me demande comment je vais pouvoir jouir sans l’exprimer haut et fort quand j’entends Chantal nous clamer son bonheur.


— Oh oui, ma chérie, oui, tu me fais jouir, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.



Je me laisse aller, inutile de me retenir, mon corps exulte, je me laisse totalement aller.


— AAAAAHHHHH, oui, oh oui, encore, encore, je t’aime.



Mon ventre s’est soulevé, le doigt de Naomi s’affole sur mon clitoris, je suis au nirvana. Lentement, je reviens à moi, j’ouvre les yeux pour voir maman poser ses lèvres sur les seins de Chantal. Elle lui prend la tête et l’amène sur ses lèvres, elles échangent un long baiser. J’attrape Naomi pour l’embrasser en lui donnant le maximum de moi-même, je veux qu’elle sente que je suis bien avec elle. Maman et Chantal changent de place, c’est Chantal qui passe la crème sur le dos de maman. Je fais allonger Naomi sur le ventre et commence à la caresser avec de la crème. Maintenant, plus de simagrées, tout le monde sait ce qui va se passer, je caresse ouvertement Naomi comme Chantal caresse ouvertement le corps de maman. Au bout de quelques minutes, elles se retournent, après avoir caressé ses magnifiques seins, je descends sur son ventre pour arriver sur son pubis, elle ferme les yeux, elle veut profiter de l’instant.


Je vois Chantal faire la même chose à maman, mais sa main fait des va-et-vient dans son vagin, seul son pouce titille son clitoris. Elles peuvent faire ça elles, elles ne sont plus vierges. Ma main s’engage entre les lèvres de Naomi, mon majeur s’enfonce un peu dans son vagin pour se lubrifier, il remonte sur son clitoris, le titille avec son ongle, elle se raidit, son ventre se crispe, elle se tend vers son plaisir. Je vois la main de Chantal de plus en plus rapide dans le sexe de maman qui se tend vers son plaisir. Mon doigt commence à lui titiller le clitoris, il va de plus en plus vite dessus, elle se raidit encore un peu plus, son corps est arc-bouté sur le transat, j’ai envie de l’embrasser, mais il faut que je la libère. Une impulsion plus soutenue déclenche son orgasme.


— Oh lala, oh lala, oh oui ma chérie, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.



Maman lui répond sous les doigts de sa mère.


— AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH.



Je regarde maman et Naomi, leurs corps se détendent lentement, Chantal promène ses mains sur le corps de maman, je fais la même chose sur celui de Naomi, j’aime caresser sa peau, elle est d’une douceur sans pareil. Elles reviennent à elles, je vois que le regard de Naomi est clair et limpide, elle me tend ses bras pour me plaquer contre elle, nous échangeons un long baiser, ses mains glissent sur les parties de mon corps qu’elles peuvent atteindre. Je regarde maman, elle est couchée sous Chantal, elles s’embrassent.

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