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Bain de minuit.

Chapitre 1

Hétéro

L’histoire que je vais vous raconter a eu lieu lorsque j’avais 19 ans et que je n’avais encore jamais fait l’amour avec aucune femme. J’étais étudiant, je vivais seul depuis quelques mois dans un petit studio en ville, après avoir quitté le cocon familial que je ne supportais guère plus, ayant l’envie de prendre mon envol et découvrir le monde par moi seul, libéré du jugement et de la pression constamment présente de ma mère envahissante.


Ces premiers mois de solitude et de liberté avaient pourtant été pour moi paradoxalement assez décevants. Je ne comprenais pas alors pourquoi je ne savourais pas cette liberté et cette indépendance dont j’avais tellement rêvé vivant chez mes parents. Je rêvais alors de petits moments de liberté et de bonheurs, comme sortir en pleine nuit de chez moi, rouler à vélo dans la rue vide et sombre, jusqu’à pouvoir admirer le lever du jour et les gens se lever à leur tour, en somme sortir un instant du cadre étriqué et morose de la vie « normale ».

Pourtant, depuis que j’étais seul, je n’avais versé dans aucun de ce genre de petits instants de vie, et je trouvais même mes instants de solitude bien plus insipides et lancinants qu’auparavant.


Pour remédier à cela, l’été arrivant, j’avais décidé de quitter le confort relatif de mon nouveau logement, que je considérais alors comme la cause de l’étouffement de mes velléités de liberté, pour partir dans les Pyrénées armé de mon VTT et de divers accessoires de trekking, afin de me retrouver, complètement seul avec moi-même.


Le premier matin de juin, j’étais donc parti, j’avais roulé toute la journée, la musique berçant mon trajet, et j’avais fini par atterrir sur la cote des landes, ayant l’intention d’y faire une halte pour me baigner puis dormir sur le sable, avant de repartir à l’assaut des montagnes le lendemain.

J’avais stationné ma voiture sur un petit parking de sable qui jouxtait une plage de la côte. Il commençait à être tard, mais faisait encore jour et un peu chaud, et la plage était déserte.

Il n’y avait presque aucune maison aux alentours, sauf un petit bourg un peu plus loin. J’étais complètement en sueur et sale d’être resté sur mon siège dans cette vieille voiture non climatisée par cette chaleur, mon t-shirt collait à mon dos, et je sentais mon caleçon humide contre mes fesses et entre mes cuisses.

J’avais donc décidé de ne pas trop patienter pour aller me baigner, j’avais vérifié qu’il n’y avait vraiment personne, et m’étais déshabillé, avais laissé mes habits sur une serviette sur la plage, puis m’étais jeté à l’eau.

Le contact de l’eau sur ma peau et ma nudité me décomplexifiant, je me détendais parfaitement, à faire des longueurs, à nager sur le dos, à relâcher tous mes muscles, à sentir la pression de l’eau sur mon corps et l’incroyable sentiment de liberté de ne plus être empâté dans des habits.

C’est alors que je la vis.


Une femme était en train de marcher sur la plage, et s’approchait tranquillement de mes affaires. Elle semblait belle, derrière ses grandes lunettes noires et sous la longue robe bleu marine à nénuphars qui volait au vent avec ses cheveux bruns, se dessinaient de généreux seins et un ventre joliment galbé. Elle devait avoir une petite quarantaine d’années et tenait une serviette dans sa main droite.

Elle finit par s’asseoir non loin de mon petit tas d’affaires.

Je fis d’abord semblant de rien, continuant à nager, pensant qu’elle partirait vite. Mais les minutes passaient et elle ne bougeait pas. Elle avait sorti un livre qu’elle semblait lire derrière ses grandes lunettes noires.

Je me sentais profondément inquiet de devoir sortir de l’eau en tenue d’Adam, et mon inquiétude me fit paraître l’instant bien moins agréable, l’eau devenait froide, mes lèvres commençaient à gercer. Je décidai donc de sortir de l’eau.

En sortant de l’eau je mis ma main gauche devant mon intimité de la façon la plus innocente possible, et je me mis à marcher vers mes affaires. Je fis quelques pas hors de l’eau et trouvais tellement ridicule de marcher ainsi, à moitié recroquevillé, inégalement penché, d’autant plus que ma main et mon poignet ne cachaient absolument pas ma pilosité pubienne, et cette femme ne regardant même pas en ma direction, je sentis l’envie de m’exhiber nu m’assaillir. Comme si de rien n’était, j’enlevai ma main exposant ainsi mon sexe de jeune homme au vent, qui pendouillait gentiment à la sortie de mes poils bruns, et me mis à marcher ainsi, dans cette nudité à laquelle je ne trouvais finalement rien de honteux dans cette situation.


La femme ne bougea pas.


Arrivé à mes affaires je lançai un petit regard vers la femme pour déceler ce qu’elle regardait, mais elle semblait totalement absorbée par son livre, je fis alors volte-face, dos à elle, face à la mer, pris soin de sécher rapidement et efficacement pour ne pas attraper de coup de froid par ce vent généreux. Levant les bras pour y passer ma serviette, j’entendis derrière moi « alors, elle est bonne ? ».


Je me retournai et la vie qui me regardait, attendant ma réponse, que je ne sus sortir.

Je ne pus que balbutier quelques « ben, euh, euh ».


Elle renchérit, « elle n’a pas l’air, vous semblez glacé ». Et se leva pour s’approcher de moi, tenant sa serviette à la main, elle m’enveloppa avec, et se mit à frotter la serviette au contact de ma peau. « Vous allez attraper froid avec ce vent, vous avez déjà la chair de poule ».

Elle se baissa et se mit à frotter ses mains contre la serviette au niveau de mes hanches, mettant ses bras de chaque côté de moi, se baissant quelque peu pour bien faire adhérer la serviette derrière mes cuisses, et me livrant ainsi un aperçu sur la fente au milieu de sa poitrine, et sur le dessus de ses deux seins blancs gonflés. Le contact des mains sur l’arrière de mes cuisses, de cette femme qui m’était inconnue, combiné à sa proximité factuelle avec mon entrejambe, et l’insoutenable excitation de cette faille de tissu qui découvrait l’interstice de ses deux seins, engendra mon inévitable érection, et mon sexe gorgé de sang sorti par la séparation des deux serviettes et se présenta à quelques centimètres du visage de cette quadragénaire.

Totalement honteux, pétrifié, rouge comme un coquelicot, je ne pus bouger.

« Hum, mais qu’avons-nous là », dit-elle, alors que j’étais totalement crispé, n’osant bougeant, réussissant à peine à respirer. Elle approcha alors sa main de mon sexe, et le caressa doucement, du bout des doigts, comme voulant seulement le tâter, l’ausculter, sentir juste la peau qui le recouvrait.

C’est alors qu’elle se mit à genoux, et s’approcha de mon sexe, comme pour mieux le regarder, et en le prenant de sa main droite, le mit dans sa bouche, et commença à le sucer.

Totalement abasourdi de cette fellation qu’on m’offrait, je n’osais bouger, j’avais cette quadragénaire à genoux à mes pieds, me suçant le sexe, n’ayant rien fait pour cela, comme si j’étais encore dans l’eau à nager et que tout cela, cette fellation, son décolleté, jusqu’à la femme marchant dans la dune, n’était qu’un rêve, un mirage, un piège que me faisait mon esprit.

Cette pensée me décomplexa, et je mis ma main dans les cheveux de cette femme, plongeai mes doigts dans cet entrelacement de poils, sur cette tête berçant et ondulant, qui semblait bel et bien exister. Je me mis alors à vouloir en profiter. Et je mis mes deux mains autour de cette tête qui bougeait toute seule sur l’axe que je souhaitais qu’elle suive. Je finis par sortir une excellente remarque de ma composition, un « oh putain, c’est trop bon » qui qualifiait à merveille la situation. La femme leva alors la tête et me lança un regard, derrière ses lunettes noires, accompagné d’un petit sourire, et de cette délicieuse phrase « alors, que je veux-tu donc mon grand ».

Mon érection et mon excitation me donnant par-dessus tout l’envie d’empaler cette femme, de la pénétrer, je me mis à genoux et me jetai sur ce corps qu’il m’était offert de déguster.

Je saisis les seins à pleines poignées, et passant ma serviette de par dessus mes épaules à derrière son dos, la renversai la femme sur le sable.

Je me plaquai contre elle, sur elle, frottant mon bassin tournoyant au tissu de sa robe, et au contact de ses membres et de l’endroit que je devinais être son sexe, je me mis à bouffer son décolleté, posant ma bouche contre le rare endroit de nu restant découvert par sa longue robe, mettant mes mains des deux côtés de ses seins pour les presser l’un contre l’autre et les durcir. Et je sentais sa cage thoracique se gonfler d’émotion et son bras venir se mettre derrière ma tête comme pour me retenir sur elle, sa main gauche venant se mettre derrière mon crâne, ses doigts venant s’emprisonner dans mes cheveux.

Je pris alors projet de la déshabiller, voulant la voir nue, comme moi, posséder son corps, voir ses seins que je sentais sous moi, pouvoir sentir ses effluves corporels, sentir l’odeur de sa peau, et découvrir son intimité, répondre à cette question obsédante qui jalonnait mes pensées, « comment est sa chatte ? ».

Je me redressai, et à genoux, elle allongée sur le dos, pris les pans de sa robe et les remontai lentement et curieusement, jusqu’au-dessus de sa tête, découvrant alors son corps totalement nu sous sa robe, démasquant les deux tétons rosés qui achevaient le sommet pointu de ses deux belles mamelles qu’elle cachait dans son bustier, les chutes des courbes de son torse au niveau de ses hanches, les légères poignées d’amour, ses généreuses cuisses blanches gonflées et ouvertes, offrant à ma vue son vagin, ses lèvres roses échancrées, entrouvertes, s’ouvrant sur une fente chaude et humide, dominé de quelques poils châtains frisottés.

Je ne pus m’empêcher d’approcher et venir à cet orifice suave ma bouche, afin de lécher tout le goût et les effluves, ainsi que les gouttes s’échappant de cette fissure.

Je léchai ce vagin de toute ma bouche, bouffai cette chatte comme s’il ne m’avait rien été donné à manger de meilleur dans ma vie. Elle mit sa main sur ma tête comme pour l’y tenir entre mes cuisses, de toute façon je ne pouvais retirer ma bouche de cette fente au goût délicieux, puis elle me dit « reviens, j’ai encore envie de te sucer ». Je me levai, m’approchai, mis mon sexe dans sa bouche, et remuai le bassin comme pour imiter le coït, la pénétration, sa langue venait titiller mon urètre ou mon frein, et passait partout sur mon gland à l’intérieur de sa bouche, je ne pus m’empêcher d’éjaculer à ce moment-là, et j’éjaculai sur sa langue humide et chaude, rouvris les yeux, j’étais glacé, mes giclées de sperme se dispersaient à travers les vagues qui me gondolaient. La plage était aussi déserte qu’à mon arrivée.

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