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LA BAISE

Chapitre unique

Hétéro

La baise

 

                                                                                   

 

Nous sommes dans une chambre, entièrement peinte en blanc, l’éclairage est doux, il fait chaud et nous sommes nus. L’ambiance est sexuelle ; cette chaleur  est agréable, nous avons bu un champagne excellent, un film porno passe sur le téléviseur, un des films de B Root, ceux que l’on aime bien et qui nous excite. Dans la scène qui passe une femme lèche et suce Titof qui visiblement apprécie la caresse autant que la fille apprécie le sexe de l’acteur.

 

Nous avons visiblement envie de baiser l’un et l’autre, nous transpirons le sexe et l’excitation, je te caresse les seins qui sont en érection, tu respires fort, je sens que tu en attends plus. Je bande et tu regardes mon sexe avec envie. Il est tout mouillé. Quand tu es assez proche de moi je sens ton sexe, il sent cette odeur qui appelle la baise. 

 

Tu prends l’initiative, tu m’attrapes les bras, tu y places des menottes et après m’avoir fait lever, tu m’attaches au mur ou des crochets sont prévus à cet effet. J’ai les bras levés, je suis donc debout, face au lit et au téléviseur ou passe encore ce film ou Ovidie se fait baiser par HPG. 

 

Tu t’allonges en face de moi, tu écartes les jambes, très largement, ton sexe est béant et trempé, tu passe ta main dessus, à plat, tu vas et viens, de haut en bas, de l’anus au pubis en appuyant avec la paume. Parfois c’est ton doigt qui te caresse l’anus et qui s’enfonce tout doucement, puis il remonte passe dans la fente de ta chatte et remonte jusqu’au clitoris ou la tu ne peux t’empêcher de tressaillir. 

 

Tu me regardes, tu regardes ma bite et tu recommences tes allers et retours lubriques. Tu sembles tellement mouillée que je me demande si tu n’as pas uriné. Ton doigt glisse, descends, monte, rentre, accélère, ressort, puis c’est au clito de tout prendre, ton excitation monte, je le vois. Tu me regardes, puis tu fermes les yeux et tu te cambres violemment, tu résistes encore, tes doigts redescendent encore jusqu’à l’anus que tu caresses avec force puis tu remontes très vite et la encore le clito, ton point sensible, il va éclater tellement tu le tripotes, tellement tu le secoues, tellement tu le tritures, tellement tu le branles de plus en plus vite. Tu te cambres une dernière fois tes gémissements se font de plus en plus forts, tu râles, tu ânonnes et maintenant tu cries, tu te tords comme un vers, tu te secoues et ta main écrase ton sexe  et elle ne bouge plus et je bande ! La violence de ta jouissance est formidable. 

 

Ta respiration se calme, tu te redresses, lentement, tu as jouis et je t’ai regardé. 

 

Après un instant tu te lèves et tu avances vers moi. Que me réserves-tu ?

Tu te retournes et tu vas vers le lit, tu soulèves un oreiller et tu sors une cravache avec le bout en cuir. Je suis interloqué, je ne sais pas se que tu veux en faire, je suis inquiet. 

 

Tu te rapproches de moi et tu ne dis rien ; tu n’as d’ailleurs rien dit depuis le début. Tu montes la cravache au niveau de mes seins, tu les caresses avec le bout. Vu mon excitation cela me fait bien sur beaucoup de bien. Tu continues à les caresser mais ce que je craignais arriva ? Tu as commencé à me frapper doucement, toujours au niveau de mes seins, puis un peu plus fort, sûrement pour que je m’habitue, puis encore plus fort. Les sensations sont bizarres ; ça fait mal mais en même temps c’est hyper excitant. 

 

Tu sembles y prendre du plaisir. Mes seins sont tendus d’excitation, des rayures roses apparaissent entre les coups : Je laisse échapper un « c’est super, continue ». Où vas-tu chercher cette imagination. 

 

Je bande de plus belle tu regardes mon sexe et tu te mets à le frapper lui aussi après avoir délaissé les seins. Tu l’attaque doucement d’abord, puis plus fort et tu me pinces les tétons encore endoloris, avec tes doigts, c’est délicieux, je suis tendu à l’extrême, ma bite est grosse et violacée de désir, le gland est découvert, il est arrogant, il est puissant alors que je suis attaché et que je ne peux rien faire.

 

Tu es le maître de la situation et tu en profites. Tu continues de me frapper, tu ajustes les coups, pas trop forts mais suffisamment, tu vises mon gland arrogant et dominateur comme si tu voulais le terrasser. J’ai mal mais ça m’excite ! 

 

Puis, tu as jugé le moment propice, tu as arrêté de me cravacher, tu as pris mon sexe dans ta main et tu me masturbes fortement, tu es devant moi et tu branles comme tu t’es branlée tout à l’heure, avec force et autorité, tu ne me laisses aucun répit. Tu branles, tu branles. Tu maîtrises la situation. Je résiste, je veux jouir encore, je veux encore du plaisir et tu continues à me branler. 

 

Tu lèves alors une jambe que tu appuies sur le meuble bas à côté de nous, ton sexe est à la hauteur du mien et là, je ne pensais pas que tu oserais, tout en ma branlant, tu me pisses dessus. Le jet de ton urine est chaud, il inonde ma bite et ta main, tu gémis de plaisir : c’est merveilleux, et tu me branles encore, ta main glisse de plus en plus vite et même quand tu as arrêté d’uriner tu continues à me branler. 

 

C’est trop dur je ne peux plus me retenir alors, dans une explosion mutuelle de notre plaisir tu cries et tes cris se mélangent à mes râles, je jouis, j’éjacule sur ton ventre, sur tes mains, je crois que tu jouis aussi. Tu as arrêté de me branler, le sperme est partout, tes doigts glissent et caressent le liquide, tu as rabaissé ta jambe, tu caresses doucement mon sexe, tu t’accroupis et tu lèches le liquide blanc. Tu viens m’embrasser avec tes lèvres pleines de sperme et d’urine. C’était divinement sensuel et sexuel. Tu me détaches. Nous nous enlaçons, nous collons, nous sentons, nous nageons dans l’obscénité, c’est l’extase, le bonheur du sexe à l’état brut.

 

Laskar

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