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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Baise à la banque

Chapitre 1

Hétéro

Il était neuf heures moins le quart du matin et j’étais arrivé en avance à la banque. Peu après est arrivée une jolie blonde avec une grosse poitrine. L’établissement étant fermé, nous avons commencé à papoter. Ses yeux brillaient et la conversation a pris très vite un tour badin. Je le dragouillais gentiment et visiblement, cela l’amusait.

Finalement, le signal d’ouverture de la porte s’est allumé et je l’ai laissé passer devant, en profitant pour admirer son joli fessier que la robe blanche ne dissimulait pas franchement. Bien qu’arrivé le premier, je l’ai laissé arriver la première au guichet ou patientait l’employée de banque. Normalement, j’aurais du rester en retrait et la laisser accomplir ses opérations, mais je l’ai accompagnée jusqu’au comptoir. Elle n’a rien dit ni l’employée de banque qui pensait que nous étions ensemble.

Avec un sourire mi navré, mi moqueur, ma ravissante compagne m’a appris qu’elle en avait pour longtemps.

— Pas grave’ ai-je répondu, ’je peux m’occuper’!

Et à mon propre étonnement, j’ai frôlé ses fesses avec ma main. La banque était déserte côté client, et l’employée cachée par le comptoir ne pouvait rien voir.

Ma jolie blonde n’a pas osé protester ouvertement. Mais ses yeux se sont ouverts en grand sous le choc. Je lui ai fait mon plus gentil sourire et tout en continuant à badiner :

— Je n’ai pas grand chose à faire ce matin, je peux attendre, lui ai-je dit. J’ai risqué une deuxième caresse.

J’ai vu un éclair dans ses yeux: du genre, ’voyons jusqu’ou est capable d’aller ce gaillard, il sera toujours temps de le stopper’.

Ainsi encouragé, j’ai commencé, l’air de rien, à relever sa robe. Ma main est partie sous sa jupe. Elle n’a pas ouvert la bouche. L’employée de banque s’adressait à elle, elle a continué à traiter ses opérations comme si de rien n’était. J’ai caressé ses fesses par-dessus la culotte, puis j’ai glissé un doigt sur la fesse droite sous la culotte. Le peau était douce.

Elle ne disait toujours rien.

J’ai mis ma main ensuite à la jonction des cuisses, lesquelles étaient serrées. De la main, je lui ai intimé l’ordre de les écarter. Elle n’a pas obéi et a continué de garder les jambes serrées. Je lui ai alors pincé fermement la fesse. Elle s’est redressée vivement sous le regard surpris de l’employée de banque. Dans ma tête, j’ai pensé: ’ ça passe ou ça casse!’.

Ca a passé !

Imperceptiblement, elle a un peu écarté les cuisses. J’ai passé un doigt sur sa fente recouverte par la culotte. Elle ne disait rien, mais je sentais qu’elle commençait d’être sérieusement excitée par la situation. D’un doigt, j’ai tiré sur le bas du slip pour dégager l’accès au con. Elle mouillait déjà beaucoup. J’ai risqué un doigt dans son con, puis deux. Si un client était entré dans la banque, il y aurait vu un olibrius ( moi), la main perdue sous la robe d’une femme occupée au comptoir.

Pris d’un coup de folie soudain - je bandais comme un âne - j’ai tiré la culotte vers le bas et dégagé ses fesses. Elle a eu un nouveau haut le corps. L’employée une nouvelle fois surprise, se posait visiblement des questions. Mais, ma jolie voisine de comptoir n’osait plus arrêter le jeu.

J’ai alors décidé d’en profiter. J’ai dégage mon sexe d’une main négligente et je suis passé derrière elle, comme pour lui demander des précisions sur l’opération en cours, et j’ai frotté mon sexe contre ses fesses dénudées. Elle est restée impassible. Avec ma jambe droite, j’ai écarté sa jambe droite, simultanément j’ai baissé sa culotte et d’un coup de reins je l’ai empalée après avoir positionné mon sexe à l’entrée du sien. Elle a eu un sursaut pour la troisième fois et l’employée à compris je pense ce qui venait de se passer, mais elle n’a rien dit et s’est contentée de sourire.

Raide comme une trique, je l’ai ramonée lentement; n’importe qui pouvait entrer, c’était dément. Ses yeux se révulsaient, mais elle faisait semblant de continuer à parler. Le choc était tel pour elle que j’ai senti la série de pressions que les parois de son con ont exercé sur mon sexe. Puis ses genoux ont plié légèrement. Elle avait joui en quatre minutes.

Je me suis retiré avec la tentation de l’enculer, mais franchement, je n’ai pas osé. Je n’avais pas joui, mais j’avais une symphonie qui résonnait dans ma tête. Alors j’ai décidé de mettre fin à l’opération.

Je lui ai dit: que finalement, j’avais oublié d’aller à un rendez-vous. Je l’ai embrassé gentiment sur la joue et je suis parti en me rhabillant discrètement. Sa robe est retombée sur ses fesses dénudée.

Elle m’a jeté un regard de tristesse. Et je ne l’ai plus jamais revue.

ymam

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