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Baise à la chaîne pour une cigarette…

Chapitre 1

Travesti / Trans

Baise à la chaîne pour une cigarette...


— J’ai besoin d’une baise bien hard,  ce furent les premiers mots que j’ai prononcés ce matin en me réveillant. Les yeux gonflés et le visage cerné, j’avais encore passé la nuit à chatter sur des sites érotiques sans pouvoir assouvir mes pulsions. J’étais à bout et il fallait que je fasse quelque chose...


Mais revenons un peu en arrière, je suis Violette, une fille manquée. Depuis toute petite, j’ai su que quelque chose n’allait pas... dans les dessins animés de mon enfance, je ne désirais pas sauver la princesse, mais être la princesse, à l’adolescence, je ne voulais pas être San Goku, mais Bulma, et quand j’ai eu l’âge de regarder des films pornographiques, je ne fantasmais pas sur les actrices, mais je rêvais d’être elles, légère nuance... C’était donc tout naturellement que parallèlement à mon autre moi, Violette a grandi en moi, jusqu’à prendre de plus en plus de place. Et ce matin, c’était Violette qui s’exprimait par ma bouche, elle avait besoin d’être comblée.

Heureusement pour moi, il n’y avait pas que le sexe qui permettait à Violette d’être épanouie, mais aussi le fait de se mettre en danger et de tester son passing. J’ai donc profité du brouillard matinal pour tester l’une de mes activités favorites, faire un tour en ville et faire quelques courses.


Après une longue douche et une préparation minutieuse, j’ai enfilé ma robe pourpre peu décolletée et qui m’arrivait mi-cuisse, puis une paire de bas, ainsi que mes talons de tous les jours. J’ai attrapé mon sac à main, puis avant d’ouvrir la porte, j’ai enfilé mon long manteau gris qui m’arrivait presque aux genoux et qui possédait une capuche en moumoute noire que j’adorais. Dès que je l’enfilais, j’avais l’impression de porter une armure, ainsi recouverte, je passais pour une fille ordinaire, la parfaite « girl-next door ». Dans la glace de l’entrée se tenait une fille rousse ordinaire, certes longiligne, mais qui ne détonnait pas. Je n’étais pas peu fière de mon passing de filles de vingt ans.


Après une dernière inspiration pour me donner du courage, j’ouvris la porte, et un petit frisson parcourut mon corps quand le vent est venu caresser mes jambes galbées. Heureusement, le temps jouait pour moi, un brouillard épais avait recouvert le village et seul le bruit de mes talons sur la chaussée déserte semblait troubler le silence ambiant.


Après quelques minutes de marche, j’ai atteint la lumière de la boulangerie. Je suis rentrée et j’ai attendu quelques minutes, le jeune homme devant moi m’adressa quelques sourires qui me firent rougir et jouer maladroitement avec mes mains. Puis ce fut enfin mon tour.


— Bonjour, madame, je voudrais une baguette et deux croissants, dis-je de ma voix la plus féminine possible.

— Très bien mademoiselle, ça vous fera deux euros et quatre-vingts centimes.

— Merci, dis-je en attrapant les sachets. Tenez. Gardez la monnaie.

— Merci, bonne journée à vous.


En sortant de la boulangerie, mon cœur battait à tout rompre. J’étais passée crème et la boulangère m’avait même appelée « mademoiselle », j’étais aux anges, au comble de l’excitation. J’ai donc décidé, après avoir mangé mon croissant sur un banc, de continuer ma balade matinale.

Le brouillard se levait petit à petit, mais personne ne semblait faire attention à moi, malgré mon impression de tenir une immense pancarte avec marquée en grosse lettre : « je ne suis pas réellement une femme ». Je me suis donc risqué à aller de plus en plus loin pour tester mon passing : j’ai pris le bus, retiré de l’argent à la banque et même fait la conversation avec des jeunes cherchant leurs chemins sans que jamais personne ne se doutât de mon secret.


Galvanisée, j’ai poussé la situation jusqu’à aller chercher des cigarettes au milieu des tours. Si tout se passa bien dans le tabac, la situation a rapidement dégénéré dès que je suis sorti du commerce. À peine avais-je fait deux pas qu’une voix m’apostropha.


— Hey, madame, tu n’aurais pas une cigarette à me dépanner ?


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Le jeune avait l’emplacement stratégique, il m’avait très bien vu acheter mon paquet, aussi ne pouvais-je pas refuser au risque de me retrouver mêlé à une échauffourée... je n’avais maintenant plus qu’une envie, lui donner ce qu’il demandait et rentrer dans la sécurité de mon chez-moi le plus rapidement possible.


— Merci madame, tu es bien charmante, dit l’homme en mettant sa clope au bec, tu m’allumes ?


Ne sachant pas résister à un ton autoritaire, je me suis exécuté. L’homme s’est rapproché de moi, se collant presque contre mon corps et clairement c’était intentionnel. Les mains tremblantes, j’ai attrapé mon briquet dans mon sac à main et ai allumé la cigarette. Le lascar a profité de la situation, pour venir renifler mes cheveux, pendant que son autre main est venue se poser sur le bas de mon dos, me procurant une décharge et mettant tous mes sens en alerte.


— Pourquoi tu trembles, dit l’homme en ricanant, avec la main clairement posée sur ma fesse maintenant. On dirait que tu ne passes pas un bon moment ?

— Si si, répondis-je confuse et empourprée. C’est juste qu’il se fait tard et que je dois rentrer chez moi rapidement pour préparer le repas.

— Pas de problème ma go, je t’invite au grec pour manger, dit l’homme d’une voix qui ne souffrait d’aucune contestation possible, puis lentement, je l’ai senti s’approcher de mon oreille. Tu ne peux pas refuser, je sais ce que tu es, j’ai vu ta pomme d’Adam pendant que tu m’allumais, dans tous les sens du terme. Je pense que tu ne veux pas faire d’histoire non ?


Blanche comme un linge, j’ai hoché la tête pour dire que j’acceptais sa proposition. Je n’avais pas vraiment le choix... Un sourire à pleine dent s’est dessiné sur son visage. Puis sans prévenir, il a posé ses lèvres sur les miennes, puis sa langue a forcé l’entrée de ma bouche. De nouveau, je me suis laissé faire et j’ai laissé nos salives se mélanger, pendant que sa langue jouait avec la mienne. Puis sans le remarquer, ma langue est venue batailler avec l’envahisseuse, et des petits gémissements sortirent de ma bouche.

Soudain, Bamba, c’était son nom même si je ne le savais pas encore, a tiré mes cheveux pour me faire cesser mon baiser.


— Je le savais, tu es une vraie salope française toi ! Allez viens, je vais te donner ta dose avant de manger...


Sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, mon nouvel amant m’a prise fermement par la main pour me guider dans une ruelle à l’ombre des tours. Il regardait à droite et à gauche, puis a fini par trouver ce qu’il cherchait, un petit escalier masqué par un muret, menant à un sous-sol. Il m’a laissée descendre, puis m’a poussée contre le mur, à l’abri des regards.


— Enlève ton manteau et mets-toi à genoux salope.


À ma courte honte, je dus avouer que même si j’avais encore peur, l’excitation était maintenant le sentiment dominant au fond de mon être et j’avais la culotte en feu. J’ai déposé mon manteau sur le sol recouvert de mégots, puis me suis accroupie sur le ciment. En équilibre sur mes talons, ma lingerie visible mâtinant à des kilomètres à la ronde, ma position n’était pas confortable, mais je ne voulais pas salir mes bas...


— La position naturelle de toutes les femmes, ricana Bamba. Allez dépêche-toi, je suis impatient de goûter la bouche d’une petite blanche, ça va me changer des beurettes ou des ratonnes de cités.


Maladroitement, mais non sans avidité, j’ai dégrafé le jean de mon tourmenteur, pour voir se dresser devant moi, comme un élastique, un magnifique sexe noir. Délicatement, je l’ai attrapé dans mes mains, ce qui fit frissonner Bamba et pousser un petit gémissement, puis j’ai masturbé quelques secondes la verge imposante pour la faire grossir. Puis rendue ivre et folle par l’odeur, j’ai gobé d’un coup sec le sexe en bouche.


— Je le savais, tu as une grosse bouche de pute, je suis sûr que tout ton quartier est passé entre tes lèvres... me complimenta mon homme du jour. Mais maintenant, il est temps de passer à l’étape supérieure.


Fermement, Bamba a attrapé mes poignets pour les faire passer dans mon dos, ne se souciant guère de mon confort ou de me faire mal. N’étant pas naïve, j’ai rapidement compris ce qui allait m’arriver.


— Détends ta gorge petite chiennasse, ça sera plus facile pour supporter ce que je vais te mettre.


Une fraction de seconde plus tard, le sexe en érection que je suçais avec gourmandise s’était transformé en une arme de destruction massive. Tel un marteau piqueur, le lascar me pilonnait la bouche, me faisant produire des bruits de déglutitions indignes de la jeune fille qui était simplement sortie pour acheter sa baguette... et le pire dans tout ça, c’était que j’aimais ce qui m’arrivait, j’étais à genoux, une bite dans la bouche au point d’être à la limite de vomir et pourtant je me sentais bien et mon fondement était en ébullition.

Après quelques minutes de matraquages en règle, Bamba a eu une seconde pitié pour moi et a sorti sa bite d’un « plop » rageur de mes lèvres. L’objet de mon désir était maintenant relié à ma bouche par un mince filament de bave s’échappant du gland.


— Vu comment tu gémis comme une chienne en rut quand l’on te prend la bouche, tu dois kiffer te faire prendre par des mecs de cité. Ouvre la bouche, pour recevoir ta récompense.


Naïve, j’ai obtempéré, espérant intérieurement boire un précieux nectar blanc... À la place, j’ai reçu un mollard imprégné de tabac froid. Histoire de me rabaisser et de me rappeler ma condition de femelle. Puis avec une violence inouïe, Bamba m’a enfoncé le visage d’un coup sec sur sa verge. J’ai senti des couilles gonflées recouvrir ma bouche et mon nez s’est retrouvé écrasé contre un pubis touffu, odorant et sale. L’homme m’a laissé quelques secondes dans cette position. De la bave s’échappait de mes lèvres, mon visage était rouge et une larme coulait sur ma joue, histoire de venir achever le peu de mascara qu’il me restait.


Puis, alors qu’il me maintenait fermement la tête à l’aide de ses poings contre ma nuque, j’ai senti son sexe frétiller, comme un signe de délivrance pour moi. Une décharge de foutre chaud et délicieux est venue inonder ma trachée... Bloqué, du sperme a même fini par dégouliner de mon nez. Bamba a rigolé et a enfin relâché son étreinte. Je me suis effondrée au sol, cherchant désespérément mon souffle, complètement brisée, mais heureuse...

— Allez petite, relève-toi ! Il est temps d’aller chercher ton grec, tu l’as bien mérité !

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