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J'ai baisé la compagne de mon ami

Chapitre 3

Hétéro

Le lendemain lorsque j’ouvre les yeux. Elle est là, dormant profondément à mes côtés. Ce n’était donc pas un rêve. Je pense à mon ami, à nous, aux conséquenses de ce nouveau débordement s’il apprenait ce qui s’est passé. Je me lève sans faire de bruit pour aller prendre une douche dans la salle d’eau de ma chambre afin de ne pas la réveiller. C’est samedi, elle ne travaille pas et moi je suis en vacances. Pourquoi ne pas la laisser profiter d’une bonne grasse matinée. La douche prise, je décide de préparer le petit déjeuner, puis me souvenant qu’elle adore les viennoiseries, je m’habille en vitesse et cours à la boulangerie que j’avais vu au coin de la rue en arrivant la veille.

Quand je reviens quelques instants plus tard, elle dort toujours mais le drap a glissé, découvrant presqu’entièrement ses fesses magnifiques. Je ne peux m’empêcher de la mater, m’attardant sur ses fesses, le sillon qui les sépare en laissant apparaître son petit oeillet brun, la courbe de ses reins. Elle est vraiment très belle, plus belle encore que dans mes souvenirs les plus fous. Je tire doucement sur le drap pour la découvrir entièrement. Elle s’est positionnée en chien de fusil, une jambe légèrement repliée sous son ventre. J’ai une vue imprenable sur son sexe, ses lèvres intimes. Je peux admirer tout à loisir ce corps où la graisse et la cellulite n’ont pas droit de citer, cette affolante chute de reins sur laquelle de nombreux mâles ont dû se retourner et fantasmer. Je m’intéresse à son petit abricot dont les lèvres légèrement entrouvertes font monter en moi une folle envie de lui faire l’amour.

Elle est toujours aussi belle, à la reflexion bien plus belle qu’avant car ses formes autrefois un peu trop fines sont maintenant celles d’une femme au sommet de sa séduction.

Sa position me refait penser à la première fois où mes mains se sont égarées dans son entrejambe pour faire connaissance avec la douceur de la peau de son ventre, de ses fesses puis de son sexe. Je sens monter en moi le désir de la prendre encore, comme avant quand sa voix me fait réaliser qu’elle s’est réveillée.

— ça te plaît ?

— Tu es magnifique !

— Flatteur en plus. T’as une idée derrière la tête où tu le penses vraiment !

— Les 2 pour être franc.

— Je les trouve trop grosses maintenant.

— Plus appétisssantes je dirais !

J’en profite pour poser une de mes mains sur ses hanches en descendant doucement vers ses fesses. Je la sens frissonner au contact de mes doigts. Je continue mes caresses sans rencontrer la moindre désapprobation de sa part. Mes deux mains courent maintenant sur son corps, explorant le moindre centimètre carré de sa peau, m’attardant sur ses fesses pour les malaxer et les séparer pour me repaître de ses trésors intimes. Elle n’est pas dupe.

— Voyeur !

— Ça m’excite que tu te laisses faire ainsi !

— Je sais et ça m’excite aussi de te laisser t’exciter en te rinçant l’oeil sur ma chatte et entre mes fesses comme tu le fais.

— Justement c’est que ça se voit qui m’excite !

— T’es vraiment un grand vicieux toi ! Tu vas me faire languir longtemps comme çà ?

Je me déshabille rapidement pour me coller à elle et lui faire sentir le désir que j’ai d’elle. Je ne bande pas encore complètement mais mon sexe glissé entre ses deux globes de chair va très vite devenir opérationnel.

Elle ronronne de plaisir en frottant ses fesses d’une manière suggestive contre ma verge. Elle se plaint en me murmurant :

— Je pensais que mon cul t’excitait plus que çà.

— Ne t’inquiètes pas. Tu vas être servie ma chère.

N’y tenant plus je couvre mon gland de salive avant de le faire coulisser dans la vallée offerte, me rapprochant à chaque coup de reins de l’entrée de sa vulve. C’est délicieux. Je fais durer le plaisir de cette lente, très lente progression vers la porte de tous les plaisirs. J’y arrive enfin. Ma belle se cambre, m’invite à poursuivre mes investigations sans plus tarder. Encore une fois ce sont ses doigts qui enserrent mon vit et le font glisser dans l’entrée toute acquise à ma cause. Je m’enfonce en elle. Elle pousse un long gémissement tandis que je sens ses chairs s’ouvrir pour me permettre de la pénétrer de plus en plus profondément. C’est trop bon. Je ne peux m’empêcher de gémir à mon tour. Elle me souffle :

— Tu aimes ?

— Non. Non. J’adore. C’est trop bon. TU es trop bonne.

— Prends-moi. Prends-moi tout au fonds.

— Laisses-toi faire !

C’en est trop. Elle m’excite comme ce n’est pas permis. Je me mets complètement sur elle, la forçant à se mettre à plat ventre puis après avoir immobilisé ses poignets au-dessus de ses épaules, je commence à la besogner.

— Oui. Ouiiiiiiiiiiiiiiii. Fais de moi tout ce que tu veux !

— Tout ?

— Oui tout.

J’accélère ma possession. Elle se laisse totalement faire. M’encourage à la prendre sans ménagement en me soufflant qu’elle aime çà, me demande de la faire jouir. Il me faut reprendre le contrôle sinon c’est moi qui vais jouir prématurément. J’alterne les coups profonds plus lents et ceux plus rapides mais plus superficiels.

C’est vraiment un délice de la prendre alors qu’elle est totalement offerte, ouverte. Elle jouit très vite, presque trop vite, moins puissament aussi. Elle récupère très vite aussi, bien plus vite qu’elle ne m’en a donné l’habitude. Je n’ai pas joui. Mon regard glisse sur ses reins, ses fesses alanguies, sa raie, son petit anneau brun si attirant. Mes mains courent sur ses courbes. Elle ne bouge pas. J’en profite pour la retourner et la mettre sur le dos. Elle ne dit rien, se laisse faire docilement tandis que j’ouvre ses jambes tout en les ramenant contre sa poitrine. Je la regarde ainsi offerte. Elle est magnifique avec son abricot entrouvert d’où s’échappe un long filet de mouille. Elle me regarde en souriant tandis que ses yeux descendent vers ma verge dressée contre mon ventre. Je m’approche. Elle me sourit toujours. Je pose mon gland dans l’entrée de sa vulve, je m’y enfonce lentement, je ressors. Tout mon gland est luisant de ses sécrétions. Je le pose plus bas sur sa petite corolle brune.

Son regard change tout à coup. Ses beaux yeux s’écarquillent tandis que je lui demande :

— Vraiment tout ?

Elle ferme les yeux pour répondre :

— Oui. Tout. Vraiment tout.

J’appuie fermement en la tenant fermement aux cuisses tandis que je la voie relâcher tous ses muscles. Ses chairs s’ouvrent doucement. Je m’enfonce entre ses fesses lentement. Elle ouvre la bouche comme lorsque l’on est en train de suffoquer. Je m’arrête quelques secondes avant de pousser à nouveau et poursuivre ma conquête de cette antre secrète. Je pousse encore jusqu’à ce qu’enfin les sphincters derrière rempart protecteurs cèdent et me laisse m’engouffrer tout entier dans son anus. Elle ouvre les yeux, affolée, expulsant de sa gorge un cri de douleur marquant s’il en était besoin, que j’étais arrivé au bout de mon entreprise. Je suis en elle, entièrement. Elle halète plus qu’elle ne respire, imitant les jeunes chiots pour atténuer la douleur lanscinante qui lui brûle le rectum. Nos regards se cherchent, se trouvent et s’accrochent. Nos lèvres se joignent puis c’est nos langues qui se caressent, s’épousent et se cajolent pour un long, très long baiser profond. Lorsque nous nous séparons enfin je lui demande :

— Ça va ?

— Tu es gros. Je n’accepte pas souvent çà tu sais !

— J’apprécie beaucoup, énormément même.

— J’espère bien car je n’ai pas permis çà à beaucoup de mecs crois-moi.

Je commence à bouger doucement. Elle se met à haleter comme un petit chiot. Je m’arrêtes.

— Non, non. Ça va aller. N’arrêtes pas.

— Sûr ?

— Tu vas réussir à me faire changer d’avis si tu t’arrêtes maintenant.

Je recommence à bouger doucement en me retirant presque entièrement avant de replonger jusqu’à la garde plusieurs fois de suite. Mon sexe coulisse plus facilement après quelques allers-et-retours. Ça glisse comme dans du beurre. Jennifer vient maintenant à la rencontre de mon vit en faisant des mouvements d’avant en arrière avec son bassin. C’est incroyablement bon d’autant que ma maitresse laisse échapper des gémissements significatifs du plaisir qu’elle éprouve.

— Tu aimes ?

— Oui. N’arrêtes pas. C’est bon maintenant. Prends-moi plus fort.

— Comme çà ?

— Non. Plus fort encore. Défonces-moi.

— Comme çà ?

— Oui. Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiii !

Elle a vraiment l’air d’aimer çà. Je la besogne exactement comme si je la prenais par devant. Elle gémit de plus en plus fort. J’aime çà. Ça m’excite de plus en plus d’autant qu’elle m’encourage en usant de mots incroyablement ordurier comme « Encule-moi » « Oui, bourres-moi bien profonds» etc. etc. Cette fille est vraiment d’une incroyable sensualité. Elle m’envoûte jusqu’au plus profond de moi-même. J’accélère encore. La fin approche à grandes enjambées. Nous crions de concert. Je sens aux spasmes de ses sphincters et à la longue plainte qui s’échappe de sa gorge qu’elle est en train de jouir. Ses yeux basculent dans ses orbites pour ne plus laisser apparaître que ce blanc si grisant pour l’amant que je suis mais déjà ma vue se brouille. Je n’en peux plus. Tout explose dans ma tête. La jouissance m’emporte à mon tour. C’est énorme. Les spasmes de plaisir se succèdent, ma semence gicle, c’est la petite mort qui me fauche en pleine extase. Mes forces me quittent tandis que les vagues de la jouissance se font moins puissantes. Je me laisse retomber contre ses jambes, déconnecté du monde des vivants. Le calme revient doucement. Quand j’ouvre les yeux, elle est là devant moi. Son beau regard planté dans le mien. Elle me sourit encore.

Je lui souris, ne sachant pas trop que dire après cette débauche des sens.

— ça t’a plu ?

— Enorme. C’était énorme. Merci. Merci. Merci. Si tu n’étais pas presque mariée je tomberais raide dingue de toi.

— Ça c’est gentil vraiment gentil. Tu as toujours su parler aux femmes toi, enfin à moi surtout.

Nous sommes toujours emboîtés l’un dans l’autre. Je recule doucement pour la libérer de mon poids, de mon sexe planté dans cette partie de son corps qu’elle vient de m’offrir. Elle me laisse faire puis, s’allonge en me tendant ses bras, réclamant après le plaisir, la tendresse bienfaitrice.

— Viens. Viens maintenant me prendre dans tes bras. Tu crois que tu peux faire çà ?

Les paroles sont inutiles. Nous nous enlaçons tendrement avant de nous endormir l’un contre l’autre, oubliant l’espace d’un instant, la voie sans issue dans laquelle nous nous engouffrons.

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