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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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J'ai baise la fille de ma femme

Chapitre 1

Inceste

Je fréquente depuis deux ans une femme qui vit avec sa fille de 18 ans aujourd’hui. Je suis divorcé j’ai 48 ans.


La chambre de sa fille est très proche de la notre et mon bureau est entre les deux. C’est une jeune fille sensuelle du signe du lion, grande blonde châtain avec de longs cheveux, de grands yeux marron, une peau très blanche avec beaucoup de taches de rousseurs.


Depuis quelque temps quand elle venait manger à la cuisine elle avait toujours des tenues sexy qui mettaient en évidence sa poitrine qui devait faire beaucoup d’envieux. En mangeant je plongeais parfois mon regard vers ses générosités. Elle le remarquait et sans changer ses attitudes était toujours aussi provocante


Un après midi alors que je travaillais au bureau, que sa mère était partie elle vient me voir en me disant qu’elle avait mal au rein et me demandant si je voulais bien la masser. Elle était en tee short collant qui lui tombait sur les cuisses.


Je la suivais dans sa chambre. Elle s’allongea alors sur le ventre, sur son lit me montrant ou elle avait mal : c’était dans le bas de ses reins. Elle était la offerte à mes yeux c’était la première fois qu’à sa demande je me trouvais seule avec elle. Elle ne bougeait pas, je ne voyais que sa belle chevelure. Doucement je relevais son tee short découvrant son corps. Elle avait mis un slip en coton des plus ordinaire. Je montais jusqu’au droit de sa poitrine effleurant son dos légèrement dans mon geste.


Je commençais à bander très fort car si souvent j’avais imaginé de faire l’amour avec elle jamais je n’aurais imaginé être face à mon désir. Doucement je commençais à lui masser le dos. Mais cela etait plus une caresse qu’un massage. Elle avait fermé les yeux et la tête en travers ne disait mot.


En remontant les hanches j’effleurais de plus en plus souvent la base de ces seins. Elle ne bougeait toujours pas. Lorsque j’arrivais au niveau de son slip je lui demandais de le baisser un peu pour la masser au bas de ses reins. Elle me dit oui Je découvrais de plus en plus ses fesses jolies fesses Apparaissait à mes yeux maintenant presque la moitie de ses lobes. Je n’en pouvais plus je bandais de plus en plus fort transpirant sans un bruit. Le silence était pesant. N’y tenant plus je remontais vers les seins les touchant pour partie. Un frisson imperceptible parcouru son dos. Elle avait les yeux fermes. Ne disant toujours rien je lui descendis complètement son slip m’offrant le spectacle de deux jolies fesses offertes a mes yeux. Je massais maintenant chacun d’elles les enserrant avec plus de vigueur a pleines mains. J’avais oublie ses hanches il n’y avait que ses fesses qui attirait mon regard et mes mains


Je me baissais légèrement et embrassais doucement ses hanches ; glissant mes lèvres sur sa peau. Elle frissonna à nouveau. Sans réponse de sa part j’entrepris de doucement masser son entrejambes ayant descendu son slip sur le bas de ses jambes.


J’écartais doucement ses fesses et plongeant sur son corps écartant ses jambes j’introduis ma langue dans son intimité. Je découvrais une faible pilosité blonde qui laissait apparaître deux lèvres encore jeune et non formées, une fente juste marquée. Doucement je glissais mon doigt tout en lui léchant l’entrée de son anus.


Elle poussa un râlement. Elle etait la offerte pour le plaisir. J’en profitais pour baisser mon pantalon. Elle ne voyait rien ne bougeait pas attendait. Je bandais comme un fou. Doucement je m’allongeais sur elle faisant glisser mon sexe entre ses jambes. Elle écarta légèrement ses cuisses pour me faciliter le passage. Je poussais de plus en plus fort car maintenant j’étais couche sur elle. Je passais mes mains sous son corps pour prendre ses seins. Elle était très étroite. Je forçais le passage et en douceur je senti ses lèvres qui enserraient mon sexe. Je rentrais avec délectation en elle. Elle commença à bouger ses fesses afin de me donner la cadence. Je serais ses seins de plus en plus forts que je sentais ferme. Elle etait si étroite que je sentais mon sexe pris dans un doux étau


Elle cambrai de plus en plus ses reins comme pour me demander de venir. Je saisi ses hanches pour la relever un peu et la pénétrer plus profond encore. Elle poussa un petit cri de douleur ou de plaisir mais c’est à ce moment la que je déchargeais toute ma semence. Ces superbes fesses happaient mes couilles s’écrasaient sur elle.


Je l’ai tiré vers moi comme pour lui donner le maximum de ma jouissance. Elle ne bougeait plus restant toujours silencieuse.


Je me suis alors retiré, doucement je l’ai retourné. Elle ne fit aucune opposition. Elle fermait toujours les yeux. J’avais le spectacle de tout son corps que j’avais possédé. Je lui retirais complètement son slip lui relevant les jambes et les écartant à nouveau. Elle attendait. Mon érection etait à nouveau à son maximum. Je lui retirais son oreiller le plaçais sous ses fesses pour augmenter sa cambrure et je la pénétrais à nouveau sans hésiter. Elle se mit à pousser des cris de plus en plus fort secouant la tête dans les deux sens. Je lui mis un doigt dans la bouche qu’elle mordait. Je sentais sa chatte chaude et mouillée contre mon sexe. Elle bavait sur nos poils. Je mis mes mains sur ses fesses et lui glissais un doigt par derrière. J’entrais difficilement mais une fois entre elle me parla pour la première fois : - continu, va-y, baise-moi Pierre, c’est bon ! ! ! Tu aimes ma queue - Oui je l’aime baize moi encore.


Je connaissais bien le lion et savais ce qui lui faisait plaisir.


— Tu aimes baizer - oui oui continu


— Je viens je viens


Elle poussa un grand cri au même moment que je giclais à nouveau en elle Nous sommes restes plus de 5mn l’un contre l’autre. J’en profitais pour sucer ses seins Je l’ai couverte, embrassé dans le cou et ai quitté la chambre sans un mot. Depuis lors quand elle vient au bureau elle relève les jambes m’offrant le spectacle de son minou jeune et rose comme un appel au plaisir que nous partageons sans discours de temps en temps. A chaque occasion je lui fais des compliments sur ses tenues sexy en lui disant que ces copains ont beaucoup de chance


Pierre


Je vous raconterais plus tard comment j’ai baizé sa demi-s?ur mariée

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