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Baise en groupe

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Pas possible ! Paul, mon mari, est devenu jaloux d’un seul coup : je baisais avec un de ses copains quand il m’a menacée des foudres de l’enfer si je le trompais encore. L’ennui immédiat, c’est que j’allais jouir autour de la bite que j’avais dans le cul…


Il couche bien souvent avec mes copines sans que je lui en veuille. C’est un accord entre nous depuis nos 5 ans de mariage : baiser qui nous fait plaisir.

– Je vais te punir, tu verras.

– Comment ? Tu ne me baiseras plus ?

– Idiote ! Je te baiserai et t’enculerai comme d’habitude ; tu te branleras aussi devant moi ou sans moi.

Je laisse tomber une conversation qui ne mène à rien.


Dans la même journée, il reçoit un coup de fil de nos amis qui organisent souvent des nuits spéciales baise. Le soir, nous baisons comme souvent : il sait comment me faire jouir en m’enculant. Mais aujourd’hui, c’est spécial punitions : je n’ai droit qu’à un seul coup dans le cul. Par contre, mon con n’est pas épargné : je ne sais combien de fois il le la met devant. Tout compte fait, je ne perds pas grand-chose.


Arrive l’après-midi avant d’aller baiser. Nous sommes dans la salle de bain : je me baigne comme j’aime, avec le gode dans le cul. Lui se douche, le jet puissant sur son gland. Il se touche le cul avant d’entrer deux doigts dedans comme il fait souvent. Pour nous, ce n’est que normalité. Il s’envoie en l’air le premier. Il sort de la douche pour aller téléphoner je ne sais à qui. Il vient me voir à la porte de la salle d’eau. Il décrit ce que je fais : sa bite qui était encore reposée commence à bander. Et moi, je vois une queue droite ; je ne peux m’empêcher de la sucer, à ma façon. C’est même de la gourmandise : j’adore le goût du sperme.


Toute humide du bain, je me précipite vers sa queue. Je la prends entre mes lèvres pour faire descendre le prépuce. Maintenant, ma langue peut facilement lécher son bout. Je caresse les couilles doucement, passe une main derrière lui pour entrer deux doigts dans l’anus. Entre ma langue et mes doigts, il bande encore plus fort jusqu’au moment que j’attends : il jouit dans ma bouche. Il me la remplit presque. Je déguste son jus lentement ; je le fais passer dans toutes les parties de la bouche pour que son goût reste longtemps en moi.

J’ai oublié le coup de téléphone, alors qu’il parle encore en disant qu’il vient de jouir en moi.


Nous nous préparons pour la nuit : d’abord un café bien fort que nous dégustons nus dans la cuisine. Je regarde sa queue qui est débandée. Elle est bien petite. Ca ne l’empêche pas de me caresser les fesses. La vache, il me fait mouiller encore ! Je me retiens en pensant à ce qui attend ce soir mon abricot.

Nous sommes prêts : lui porte un pantalon en flanelle et un tricot de corps qui fait ressortir ses muscles. Moi, je n’ai mis que ce que je porte pour ces occasions : une mini jupe ras de la touffe (même si je suis rasée) et un simple t-shirt transparent facile à enlever.

Le trajet est court, sinon je me serais branlée dans la voiture.


C’est la maîtresse de maison, Aline, qui ouvre la porte. Comme souvent, elle est nue. Un bon baiser appuyé sur la bouche de nous deux, une main sur ma chatte et nous entrons. Le salon est déjà plein ; nous sommes les derniers.

– J’ai fait ce que tu as demandé par téléphone cet après-midi. C’est d’accord, les gens sont là pour ta femme.


Je ne sais de quoi il s’agit. Elle me fait enlever le peu de vêtements que je porte, et c’est totalement nue que je traverse le salon. Je suis tellement bien faite que je suis la proie de tous les regards, y compris ceux des femmes, jalouses sans doute de ma plastique. Au passage, je passe une main rapide sur les bites bandées qui se trouvent à ma portée. Ce soir, j’en voudrais au moins deux : une dans la bouche et l’autre dans le con ou le cul, comme il conviendra à celui qui entrera dans mon ventre.

Paul ne me suit même pas : il faut dire qu’il y a pas mal de femmes qui lui feraient son affaire, avec la belle bite qu’il a.

Aline me demande de la suivre. Si elle veut de moi, je suis partante : elle me plaît ; j’aimerais sucer son bouton au moins. Je connais déjà son odeur intime et le goût presque ambré de sa chatte.


Je suis dans une chambre où ne se trouve qu’un grand lit. Et des hommes qui bandent. Ils sont cinq. Je n’en ai jamais eu autant à ma disposition. Je les classe en catégories, selon leur bite.

– La voilà : faites avec elle ce que vous voudrez, ensemble ou en groupe. Je vous recommande de la faire jouir, et vous de jouir le plus possible. Si elle refuse quoi que ce soit, n’ayez aucune pitié : des coups de martinet !

Puis, s’adressant à moi :

– Tu as compris, salope ? Si un des cinq ne te fait pas jouir, je lui flanquerai une rouste au martinet devant tout le monde ; pas sur les fesses : sur les couilles ! Baise, maintenant.


Je suis prisonnière d’un groupe d’hommes qui ne me feront pas de cadeaux, sauf de leurs bites, leurs doigts ou leurs bouches. Ils n’ont pas besoin d’employer la force. Pour moi, c’est une première d’être avec 5 balèzes bien montés, trop bien montés pour certains. Je me couche, les jambes ouvertes déjà pour ne pas prendre un coup de martinet. Aussitôt, c’est la ruée. Les mains sont sur mon corps, partout à la fois. Ils me font mouiller tellement je ressens le plaisir d’être entre ces mains.

Chaque sein est caressé par des mains qui ne sont pas au même gars. J’ai entre mes jambes aussi deux paires de mains, l’une sur le clitoris qui bande comme jamais et l’autre sur mon con. Enfin, une autre vient sur l’anus. Je m’ouvre comme je peux. Vite, qu’ils me pénètrent… Vite, qu’ils me baisent ! J’en meurs d’envie. Je sens que des doigts qui ne sont pas de la même main pénètrent mon antre enfin. Les mouvements coordonnés me font un bien fou. Malheureusement, ils s’arrêtent juste au moment où je sentais arriver le plaisir.

J’entends des commentaires élogieux sur mon corps :

– Elle est bien foutue ; elle doit bien se laisser baiser. Je l’enculerai avant tout. J’aimerais l’enculer pendant qu’un autre la baise.

Je ne peux rien dire, sinon je demanderais bien d’être prise par deux queues dans mon con et mon cul. Il y a longtemps que je n’ai pas joui ainsi. Tans pis si je passe pour une pute ; je le suis un peu…

Aline repasse pour voir où nous en sommes. C’est elle qui est mon destin, ce soir.

– Baisez-là à 5 à la fois ; elle a ce qu’il faut, non ? Je ne vais pas vous faire un dessin !


Celui qui a la grosse queue se couche sur le dos. Je comprends la suite. Je vais sur lui, j’entre moi-même sa bite dans la figue. Qu’elle est grosse ! Qu’elle me fait du bien dans le ventre ! J’écarte les fesses que je donne au premier venu. Il m’encule lentement, complètement. Je sens sa bite qui écarte mon anus, puis le rectum avant d’aller fort loin dans le ventre. Je suis comblée par le plaisir qui arrive immédiatement. Heureusement que mes amants ne jouissent pas facilement. Ils me liment avec une harmonie parfaite. Un sort quand l’autre entre. Je me laisse aller à jouir sans cesse. C’est bon… Mon Dieu, que c’est bon !


Je suis toujours aux prises avec deux bites dans le ventre quand une autre vient à la recherche de ma bouche. Machinalement, je l’ouvre. Un gland sans prépuce est là à me narguer. Il doit se trouver bien là où il est puisqu’il me baise littéralement la gueule. S’ajoutent presque ensemble deux autres pines dans mes mains. C’est bizarre : je me sens bien avec ces sexes que je satisfais.

Si c’est une punition, je suis partante pour être punie tous les jours ainsi. Je peux à peine gémir mon plaisir.


Aline, toujours nue, vient me voir. Elle est satisfaite du résultat. Elle sent qu’il me manque quelque chose ; elle pose une main sur mon sein le plus accessible pour me peloter. Mon bas-ventre fait les va-et-vient qui, finalement, font jouir mes amants ensemble.

Aline prend la place laissée libre pour m’embrasser sur la bouche. Elle recueille une bonne partie du sperme, qu’elle déguste aussi. Lentement, elle se retourne pour me prendre en un 69 fabuleux. Au passage, elle me dit qu’elle vient de baiser mon mari. Qu’il l’a bien faite jouir.

Je sais moi aussi la faire jouir ; en même temps que moi. Je veux sa langue sur mon bouton ou mon cul, comme elle veut. Pour elle, je sais où je dois mettre la mienne : dans son cul. Elle se tourne pour que je sois sur elle. Je change avec plaisir de position. Je remarque au passage que tous mes amants nous regardent et se branlant. Ma langue passe dans la fente des fesses et du con. Je ne fais plus de différence depuis longtemps, avec les filles. Je retrouve une bonne odeur perdue depuis quelque temps.


Je sens sa langue fouiller partout dans ma fente pour se poser sur le clitoris. Enfin, une caresse intelligente ! Je détends totalement mon sexe pour qu’elle puisse y faire ce qu’elle a envie. Je ne tarde pas à me crisper quand l’orgasme arrive encore une fois.

Je reçois un coup de martinet sur mes fesses, sans raison apparente, sinon celle de m’exciter. J’ai encore envie d’une bite dans le cul. Je sens un corps sur le mien, une bite entrer sans chichi dans l’anus. Je me pose à peine la question de savoir à qui elle est. Je me doute que Paul est à l’autre bout : je reconnais sa façon d’enculer.


Ainsi, sous prétexte me punir, il m’a livrée à d’autres pour finir par venir baiser avec moi et notre amante commune. Je l’entends faire un drôle de mouvement : il reçoit à son tour une belle queue dans son fondement. Je sens les va-et-vient jusque dans mon cul quand il pousse un cri en jouissant fortement, toujours avec une queue dans son cul. Aline, qui a tout vu, me dit qu’elle se doutait des mœurs spéciales de Paul. Cette réputation va lui rester, puisqu’il y prend goût. Il aime maintenant avoir une queue dans le cul.


Quand nous baisons seuls, je me sers de mon gode pour l’enculer quand il me baise. Je l’ai surpris l’autre jour avec un amant qu’il suçait. Je l’ai laissé faire ce qui lui plaisait : je regardais en me branlant, comme il fait quand je baise Aline.


Il me fiche la paix : je baise qui je veux, quand je veux. Aline m’aide beaucoup à trouver des amants ou amantes. Devenue bisexuelle, je n’ai peur d’aucun sexe, même un masculin hors normes puisque j’accepte de me faire mettre au cul par des morceaux énormes, à condition que la langue d’Aline soit sur mon con. Elle commence à en profiter elle aussi : nous sommes totalement dépravées, pour le plus grand bonheur de nos abricots et nos pastilles. Que c’est bon, un lavement au sperme !

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