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baise du matin

Chapitre 1

Inceste

J’entends de drôles de bruits dans la chambre de ma sœur cadette. J’écoute mieux : il me semble que son sommier grince. Depuis que nos parents sont en vacances pour un mois, je suis le gardien de la maison. Je verrais demain au petit déjeuner ce qui c’est passé en l’interrogeant.

Vers 9 heures le lendemain enfin elle se lève : je déjeune seul puisque mademoiselle a décidé de faire la grasse matinée. Sa tenue m’inquiète un peu, elle porte une chemise d’homme fermée par un seul bouton, laissant voir sa charmante poitrine et son bas ventre. Ce n’est pas la première fois que je la vois assez dénudée, elle connaît l’effet qu’elle me fait, alors pour me faire enrager, elle le fait exprès.

Elle va même plus loin une fois son bol plein : elle se caresse l’entre jambes. Je crois même qu’elle se branle un peu. Elle me donne la trique : je commence à bander. Elle le sait, la salope puisqu’elle regarde monter ma queue dans mon pyjama. Elle sourit largement.

J’ose enfin lui demander ce qu’elle faisait hier au soir pour faire grincer le sommier :

— Je me branlais, cher frère, j’ai même joui deux fois si tu veux le savoir, d’abord avec le clitoris en ensuite avec deux doigts dans le cul.

— Tais-toi, je vais être obligé de me satisfaire.

— Alors n’hésite pas, branle toi, j’aime voir une main d’homme sur une bite pour qu’il jouisse et jette son sperme.

Elle me donne réellement envie de me masturber, je sors ma bite du pyjama que je fais tomber.

— Tu as une belle queue, monsieur mon frère. J’aimerais que tu me la mettes dans mon petit trou.

Je ne réponds pas à sa provocation, j’ai ma queue dans ma main, je me branle doucement pour faire durer le plaisir. Je la regarde m’espionner, elle semble réellement envieuse de l’avoir dans son corps. Mon prépuce monte et descend selon les mouvements de ma main droite. Arrive le moment où je ne peux me retenir : je sens monter le plaisir dans ma bite, dans mes couilles, dans mon bas ventre. Je ferme les yeux pour bien profiter de l’orgasme. Ca y est je décharge : je suis au summum de ma jouissance. Je ne sais même pas où est parti mon sperme.

Quand à ma sœur, dès que j’ouvre les yeux, elle a sa main sur sa chatte et se masturbe devant moi. Elle a ouvert complètement la chemise, je la vois nue, se masturbant, je recommence à bander.

— Viens avec moi dans ma chambre pour tirer un coup. Je veux ta bite.

— Tu es folle, je suis ton frère.

— Et alors rien ne m’interdit de prendre du plaisir avec ta bite j’en crève d’envie depuis longtemps. Tu crois que je rêvais de quoi cette nuit : tu étais en train de me la mettre par derrière.

Elle se lève avant de jouir, me prend la queue dans sa main, elle me mène comme avec une laisse. Arrivés chez elle, je vois bien qu’elle a posé un gros gode sur son drap : elle a du se le mettre ce matin. Décidément ma sœur est une nymphomane.

Elle s’assied sur le bord du lit, prend ma bite dans sa bouche. Sa langue lave tout mon gland à sa façon : je bande encore plus fort. Elle tient ma queue par la base, sa bouche gobe toute la partie visible de ma bite. C’est bon, elle va me faire jouir très vite. Hé bien non, justement, la garce s’y connaît en baise. Elle oublie mon sexe pour se coucher :

— Viens en 69 pour nous sucer.

— Je croyais que tu la voulais au cul.

— J’ai dis ça sans réfléchir, j’ai envie que tu me baises, que tu m’encules et que tu entres ta main dans la chatte, que tu me fistes quoi.

— Tu es folle.

— Tais toi et suces moi.

J’oublie de lui donner ma bite elle se contentera de ma langue. Je trouve un goût léger dans son con. Ma langue la fouille partout. Elle me dirige avec ses mains sur ma tête.

— Oui, continu, je vais jouir. Encore, lèche moi mieux que ça.

Je fais comme je sais. Je l’envoie au plafond quand elle jouit.

Elle est vite en position pour que je la baise comme elle veut. Ses jambes entourent mes hanches, son entrée principale est ouverte : le magasin des plaisirs est béant. Ma queue n’a pas à forcer pour entrer. Je me trouve au fond de son vagin rapidement, elle entame à l’aide de ses jambes bloquées sur moi, la danse de l’amour. Je reconnais qu’elle sait bien baiser, j’envie presque son futur mari ou amant. Elle jouit très vite, trop sans doute puisqu’elle se retourne en levrette :

— Encule moi.

— Déjà ?

— Tu verras tu jouiras bien mieux.

Je pose ma queue sur son cul, j’allais la pénétrer lentement en prenant mon temps. Elle n’a pas la patience d’attendre : elle donne un grand coup de rein. Me voilà au fond de son ventre. C’est vrai que son cul serré est meilleur que sa vulve. En plus elle adore ça. Je reste derrière elle en lui prenant les seins. Elle gémit doucement :

— Oui, c’est bon, encules moi bien encore, je jouis, continue, n’arrête surtout pas. Continue à me sodomiser, j’adore. Je vais encore jouir, tu me fais du bien. Que ta queue est bonne. Jouis toi aussi, donne moi ton jus d’homme dans le fond de mes fesses.

Je me retiens comme je peux quand d’un seul coup part toute ma réserve de semence. Ma jouissance est certainement la plus grande que je n’ai jamais eue. La sienne aussi sans doute puisqu’elle s’écroule

— Tu m’as tuée.

— Toi aussi.

— On recommence quand tu voudras.

— Mais tu es ma sœur.

— Et alors tu as bien jouis dans mon ventre : je suis ton amante.

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