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Baise-moi Léa!

Chapitre 1

Lesbienne

Encore aujourd’hui j’ai l’impression que c’était juste un rêve… et peut-être que ça l’était. Mais les frissons que je ressens en y repensant aujourd’hui sont tellement réels que ça m’est égal : mes souvenirs, eux, existent… plus brûlants que jamais. Même maintenant, j’ai à peine mentionné cette histoire et déjà, tout mon corps se tend et une douce bouffée de chaleur monte lentement l’intérieur de mes cuisses.


L’histoire commence quand Léa, une nouvelle employée, fut engagée dans mon entreprise. Léa est une belle femme, grande et brune, qui possède un charme étonnamment discret pour le fascinant physique qu’elle a : sa discrétion la fait souvent passer inaperçue. Nous ne faisons pas le même travail, mais partageons le même bureau. J’ai donc pu sympathiser avec elle pendant les heures de travail et les pauses de midi. Elle vient d’arriver en ville et ne connait encore personne. Je suis ravie d’être sa première amie et de lui faire découvrir les endroits qui me plaisent. Elle fut d’abord un peu hésitante, presque réticente à mes invitations ; je pris d’abord ça pour de la timidité. Elle a vite changé d’attitude et est désormais très enthousiaste et me remercie constamment de prendre le temps de lui faire des visites guidées. Je crois qu’au début de nos échanges, ni elle ni moi ne nous rendions compte que j’avais alors peut-être déjà autre chose en tête que de simplement être aimable avec une collègue.


Nous sommes devenues de très bonnes amies et je l’ai invitée quelques fois chez moi pour prendre le café mais ne suis jamais allée chez elle. Elle dit ne pas vouloir que je « voie son bordel » avant qu’elle ait fini d’emménager. Ça a tout de même duré quelques mois. Mais mardi passé, elle m’a enfin invitée à venir manger chez elle ce soir, après la semaine de travail. Ce sera la première fois que nous allons passer toute une soirée ensemble. J’ai le cœur qui s’emballe légèrement à chaque fois que j’y pense. Je réalise petit à petit que je ne me suis jamais réjouie de cette manière à l’idée de voir une femme. Il est vrai que je n’ai pas eu d’amitiés particulièrement intimes jusqu’ici. Mais elle sort du lot… je ne sais pas comment décrire mon sentiment… je ne me lasse jamais de la voir, de lui parler, d’entendre sa voix. Avant de la rencontrer, je pouvais trouver des filles jolies, très jolies même, mais ça en restait là. Elle me fait un tout autre effet. Lorsque je la vois, mon estomac se noue, mon cœur s’emballe un peu et je sens mes joues se réchauffer quand je lui fais la bise. Je me demande si elle a remarqué quelque chose… mais tout ça est tellement nouveau pour moi ! C’est la première fois que la figure d’une femme hante mes pensées de cette manière.


Il est 19 heures, je suis chez moi. Je n’ai jamais autant stressé à l’idée d’aller voir quelqu’un. Je suis partie du travail plus tôt pour avoir le temps de me préparer : je me suis douchée deux fois, j’ai essayé toute mon armoire et ai dû passer deux heures dans la salle de bains. J’ai mis une robe noire cintrée et assez courte, des bas et des talons hauts. J’ai peur qu’elle me prenne pour une folle, je ne sais vraiment pas si je lui plais à « ce niveau-là » ou même si elle est attirée par les femmes ! Ah mais qu’est-ce que je fous, merde !! Bon il faut que je me calme. Je me sers un demi-verre de vin blanc, puis un autre. Je crois que ça va mieux, ou pas, bref ! 19h30, il faut que je me mette en route !


Elle habite à une vingtaine de minutes de chez moi à pied. Sur le chemin, je remarque à peine les regards libidineux et les sifflements des jeunes abrutis du quartier. Je pense à Léa, Léa, encore Léa ! Arrivée en bas de chez elle, je compose le code et entre dans le lobby. Je passe un moment en bas : je suis arrivée trop en avance. Si je suis là 15 minutes trop tôt, elle sera peut-être encore en train de s’habiller… ou peut-être qu’elle va rentrer maintenant et me voir en bas ! …non : elle m’a dit qu’elle cuisinerait quelque chose. J’attends encore quelques minutes et fais les cent pas. En voyant son nom sur sa boîte aux lettres, j’ai un sentiment doux-amer d’anticipation et d’angoisse qui me prend le ventre. Bon, je crois que ça va maintenant, j’appelle l’ascenseur. Pendant qu’il monte au 9ème étage, je souffle un peu et essaie de me convaincre que ce ne sera sans doute qu’un repas entre collègues, qu’il n’y a pas de quoi me mettre dans tous mes états. Je n’y arrive qu’à moitié : le miroir dans l’ascenseur ne me renvoie pas du tout l’image d’une fille qui s’est habillée sans idée derrière la tête ! Merde ! 9ème étage !


Il est 19h57, trois minutes d’avance, ça va. C’est sa porte, je sonne. J’entends des pas, puis un bruit de verrou et… c’est elle.


— Salut Julia !

— Salut ! Je suis en retard ?

— Ahah non, je ne crois pas. Entre !

— Merci.


Léa est aussi belle qu’à son habitude, plus même : elle a un peu plus noirci ses yeux, ça lui donne un air qui me fait un peu tourner la tête. Elle est très élégante, avec un chemisier bleu entrouvert qui met sa poitrine en valeur. Elle porte un jeans noir et est en chaussettes. Léa me prend mon manteau et je m’empresse d’enlever mes talons pendant qu’elle a le dos tourné. Elle ne fait pas de commentaires sur ma robe, ou sur les 15 centimètres que je viens de perdre.


Elle me fait faire le tour de son appartement. Il est très spacieux, mais Léa m’avoue, faussement embarrassée, qu’elle n’a pas encore défait tous ses cartons. Nous passons dans sa chambre à coucher pour aller admirer la vue du balcon. Je remarque rapidement le lit double qui est impeccablement fait. Je laisse aller mon imagination pendant que Léa me montre les montagnes au loin, puis je me reprends rapidement : qu’elle ait fait un lit propre ne veut rien dire, moi aussi je fais le ménage avant de recevoir, même si c’est de la famille. Je félicite Léa sur son appartement et sa décoration et dois me retenir de vouloir l’embrasser quand elle sourit en enlevant une mèche balayée par le vent devant ses yeux.


Elle m’installe dans son salon et nous sert un verre. Nous parlons de tout, du travail surtout. Elle me fait beaucoup rire et je crois que je l’amuse aussi un peu. Je remarque qu’elle s’assied tout le temps de la même manière : les jambes croisées, dirigées légèrement loin de son interlocuteur. Je me rappelle un séminaire sur le langage du corps que j’avais suivi et essaie d’oublier l’interprétation négative que je pourrais faire de ce moment. Sans le réaliser, je mime un peu sa position, à ceci près que mes jambes pointent vers elle. Je le remarque et change vite pour une position plus neutre, puis change à nouveau en me disant que je veux finalement lui envoyer des messages… bref, je suis une catastrophe ambulante.


Léa s’excuse un moment pour aller servir le repas et m’invite à m’asseoir à table. Pendant le repas, la nourriture est sans doute excellente mais je ne peux pas l’apprécier, tant je pense au moment où je vais lui dire que je la désire, que je la veux, que rien que sa présence me rend folle. J’ai parfois du mal à formuler mes phrases et finis par remarquer que Léa non plus n’est pas tout à fait comme d’habitude : c’est peut-être l’alcool, mais elle parle un peu plus vite, et rit plus facilement qu’au travail. J’apprécie ce changement et me laisse un peu plus aller et profite ainsi plus de la conversation.


Nous passons quelque chose comme deux heures à papoter à table, et finissons par aborder des sujets moins professionnels. J’ose quelques questions sur ses anciennes relations, mais Léa ne me donne que des réponses très vagues. En revanche, elle s’intéresse beaucoup à ce que je lui raconte. Elle me demande des détails sur mes histoires d’amour, et bizarrement, commence à vraiment poser des questions très intimes. Elle a toujours été plutôt réservée à ce niveau-là, et ne réagissait jamais aux blagues de cul des gros lourds au travail. Du coup, j’apprécie beaucoup cette curiosité qu’elle montre envers moi. Elle me demande ce qui m’attire chez mes partenaires sexuels. J’essaie de rester générale dans ma réponse, pour ne pas mentionner les hommes et qu’elle pense de moi que je suis strictement hétéro :


— Je ne suis pas sûre, il y a beaucoup de choses. J’aime bien connaître la personne avant les contacts physiques, passer du temps avec elle et devenir son amie avant de devenir son amante.

— Oui, moi aussi je pense… et physiquement ? Tu as des critères ? Ou des parties du corps que tu aimes ou n’aimes pas ?

— Mmmh… non. Enfin rien qui soit éliminatoire… mais j’aime beaucoup les longs cheveux bruns.


Ma réponse m’a fait monter la chaleur aux joues, je ne sais plus où me mettre ! Léa sourit et me propose encore un verre. Elle se sert aussi et se lève : nous allons nous asseoir sur son balcon pour admirer le ciel bleu et rose de la fin juin. Après un petit silence, Léa me demande si j’ai froid. Je réponds que pas vraiment : le vent est agréable. Nouveau silence. Je réalise mon erreur, il faut toujours dire qu’on a froid !


— Hem en fait si : j’ai un peu froid !

— Ahah moi aussi. Attends 2 secondes, j’arrive !


Elle entre dans sa chambre et revient avec une couverture épaisse.


— Désolée, je n’en ai qu’une. Mais on peut la partager.


Elle pose la couverture sur nos jambes, et la cale en la coinçant légèrement sous mes cuisses. Nos regards se croisent brièvement pendant son geste et elle murmure un « Pardon » mi-amusé, mi-embarrassé. Elle se rassoit en effleurant mon pied du sien et ne l’enlève pas. Je ne le bouge pas, de peur de briser ce moment ! Elle est tellement belle… je n’ose pas interpréter ses gestes comme j’aimerais les interpréter ! Je ne sais plus quoi faire, ou que dire. Je finis mon verre en deux grosses gorgées, quitte à passer pour une alcoolique et dis à Léa :


— Je passe vraiment une soirée spéciale Léa.


Elle reste silencieuse avec un air presque mélancolique et me réponds doucement :


— Moi aussi Julia… moi aussi… et… tu me plais, tu me plais beaucoup mais…


Je passe en une seconde d’un sentiment d’extase à une anticipation angoissée :


— ...mais ?

— Je… hem… non rien, enfin non pas rien mais…


Je reste silencieuse avec l’expression la plus neutre que je peux sortir en ces circonstances. J’ai l’impression que mes poumons vont exploser. Julia reste silencieuse pendant quelques secondes sans me regarder. Je m’avance un peu vers elle et lui prends les mains dans les miennes. Elle me regarde, sourit doucement, se rapproche en me fixant et dépose ses lèvres sur les miennes. Le moment est bref mais emplit la totalité de mon esprit. Mon cœur s’emballe, ma respiration aussi et tout mon corps se tend. Ses lèvres sont si douces… Léa interrompt le baiser et me dit dans un soupir :


— Julia, il faut que tu saches…


Je l’interromps en l’embrassant à nouveau, plus intensément cette fois. Léa répond à mon avance et passe ses mains dans mes cheveux. Je goûte à sa bouche parfaite, ses lèvres pulpeuses et sa langue… mmmh sa langue ! Nous respirons de plus en plus fort à mesure que l’excitation monte. Nous nous levons brusquement de nos chaises et, tout en continuant d’embrasser Léa, j’ouvre la porte-fenêtre et nous fais entrer dans sa chambre. Léa me fait tomber sur son lit et va tamiser la lumière. Elle revient vers moi en me fixant avec un sourire ravageur et m’embrasse à nouveau. Je passe mes mains derrière sa nuque, sur son dos, ses fesses, et les remonte jusqu’à sa poitrine et fait doucement gémir Léa en effleurant ses seins. Elle me caresse aussi, et me dit à l’oreille :


— Julia… j’ai envie de toi…

— Mmmh aah Léa, si tu savais le temps que j’attends ça !


Je retourne Léa, et me couche sur elle. Je m’accroupis et prends une seconde pour regarder cette bombe couchée là, devant moi, pour moi ! Je fais descendre mes mains le long de sa nuque, de ses seins, son ventre…


— Julia attends !


Elle arrête ma main et se relève pour s’asseoir à côté de moi.


— Il faut que je te dise quelque chose…


À nouveau perturbée par l’interruption, mais touchée par cette femme qui a l’air de vivre quelque chose de pénible, je lui réponds :


— Mais dis-moi Léa, je t’écoute, on a tout le temps.

— Ce n’est vraiment pas facile à dire…

— Ahah ça ne peut pas être si grave !

— …grave non, mais… enfin bon : tu te rappelles tout à l’heure quand je t’ai demandé quelles parties du corps tu aimais bien ? Eh ben il y avait une raison… en fait je ne suis pas tout à fait « normale ».

— Ah ça… je peux confirmer que tu es clairement hors-norme niveau physique ! Espèce de top-modèle !

— Tu es gentille… Bon bref, allez, je le dis : Hem Julia ! Est-ce que… ça t’exciterait si j’avais… un pénis ?

— Hein ? mais tu veux dire un gode-ceinture ?

— Ben non… un vrai.

— Mais pourquoi tu demandes ? … Tu es transsexuelle ?!

— Non, non : je suis une femme mais… eh bien… je suis née avec quelque chose en plus.


Léa fait un mouvement vers moi et déplace sa jambe droite pour révéler un peu son entrejambe. Je vois une légère forme sous le tissu du jeans, mais regarde Léa d’un air incrédule. Elle me prend doucement la main et la pose sur… son sexe !


— Oh putain c’est dingue !!

— Oui…

— Mais tu me fais une blague ! Il y a un concombre là-dedans !

— Non, non pas de blague.

— …

— …

— …

— Tu vois, c’est pour ça que j’ai pris beaucoup de temps à t’inviter, et… enfin voilà, je sais que je ne vais pas exciter beaucoup de gens avec ça, et ce n’est pas facile à vivre tous les jours. Je suis désolée…

— …

— J’espère que tu ne m’en veux pas. Et si tu veux bien ne pas en parler au bureau…

— … Ok, ça m’excite !

— Quoi ??

— Ouais, ça m’excite Léa ! J’ai envie de toi ! Tu pourrais avoir un coucou suisse là, j’aurais quand même envie de te faire ça !


J’embrasse Léa sur la bouche, puis lui donne de petites bises sur tout son visage.


— Tu es sûre Julia ? Je ne veux pas que tu…

— Mmmh regarde si je suis sûre.


Je couche Léa sur le lit et descends lentement mes baisers jusqu’à son nombril. Je passe mes mains le long de l’intérieur de ses cuisses et remonte jusqu’à la forme sous son jeans qui semble avoir grandi. Je n’en reviens pas : une fille avec une bite !! J’ai le cerveau qui fume de confusion et… d’excitation ! Je ne sais pas pourquoi mais je suis extraordinairement excitée… je n’ai jamais été aussi impatiente de voir un pénis. Je défais lentement le bouton de Léa, qui gémit doucement de mes caresses à travers le jeans. Je descends sa fermeture éclair et fais lentement descendre le pantalon le long de ses cuisses. Léa porte un string noir à dentelle, mais ce n’est pas ce que je regarde : au travers des motifs, un pénis, majestueusement érigé, contraste dramatiquement avec la lingerie féminine que porte Léa. Voyant mon moment d’arrêt, elle me demande :


— Ça va ?


Je lui réponds un « Oui ! » sincèrement et extrêmement enthousiaste et descends ma tête vers son entrejambe. J’embrasse lentement sa cuisse, et remonte jusqu’à sa… jusqu’à sa bite ! Bordel c’est pas croyable ! Elle a une bite ! Cette bombe a une bite ! Je rêve, c’est pas possible, je rêve ! Et je vais la lui sucer ! Je vais sucer une meuf ! Et je n’ai jamais autant mouillé de ma vie ! À nouveau, Léa voit que mes pensées m’ont interrompu et me dit :


— On peut arrêter si tu ne veux pas…

— Léa, non, tu ne comprends pas : si je prends mon temps c’est parce que je n’ai jamais été aussi excitée de ma vie !

— Tu dis ça mais…

— Non, pas de mais : tu m’excitais déjà monstrueusement au départ, mais là, je ne sais pas ce qui se passe mais j’ai envie de te sucer Léa, comme jamais je n’ai eu envie de rien !

— …Julia tu m’excites aussi beaucoup… Il faut que je te dise… je n’ai jamais… enfin j’ai déjà flirté avec des gens, mais j’interrompais toujours la chose avant… ben avant quoi !

— Tu n’as jamais été sucée ?

— …non.

— Oh bordel Léa ! Je vais te faire voir ! Tout de suite !


Je repousse Léa pour qu’elle se couche sur le dos et lui caresse doucement le sexe avec mes mains. Je passe lentement mes doigts sous la dentelle et touche pour la première fois sa bite à même la peau.


— Oh Julia…


Elle me rend folle, cette fille me rend folle ! Trop impatiente pour attendre, je lui enlève son string et révèle son… énorme bite !


— Eh ben ! C’est pas le petit modèle en plus !


Je ne laisse pas le temps à Julia de répondre et pénètre mes lèvres de sa bite.


— OoOOh Juliaaa…


J’emplis ma bouche du sexe de Julia. Je sens son excitation monter alors que je fais tourner ma langue autour de son gland, Julia a des spasmes d’excitation qui font grossir et durcir son pénis : il remplit presque complètement ma bouche maintenant. Je peux sentir ses veines gonfler, oh putain mais qu’est-ce qui m’arrive ?! Je suce une une bite sur un corps de femme ! Putain je mouille tellement !!


— Oh Julia oui ! Oh ouiii ! Aaah c’est incroyable !


Je regarde Léa dans les yeux et sors à contrecœur son sexe de ma bouche pour lui dire de défaire les boutons de son chemisier. Elle l’enlève d’un coup et révèle deux superbes seins dans un soutien-gorge en dentelle noire assorti au string qui est maintenant par terre. Je replonge ma bouche ouverte sur cette bite… ahh cette bite, c’est déjà ma nouvelle drogue. Je la lèche, la suce, la branle de mes deux mains de plus en plus intensément à mesure que les gémissements de Léa se transforment en cris d’extase.


— AAh Julia !! C’est… trop bon ! …Ta langue… est.. mmmh tellemment.. douce !!


À mesure que mon rythme s’accélère, je sens que Léa suis mon mouvement d’un timide mouvement de hanches pour caler sa bite au fond de ma gorge.


— Mmh ooh putain Léa vas-y, oui…vas-y ! baise ma bouche!!


Je sens Léa de plus en plus tendue… elle doit être proche de l’orgasme… j’hésite à la faire languir un peu mais n’y arrive pas ! J’ai beaucoup trop envie de la faire venir ! Qu’elle jouisse en moi ! Je la suce encore plus fort et la branle en même temps des deux mains. Je suis tellement prise par la pipe de ma vie que j’entends à peine Léa qui me dit entre deux cris de plaisir :


— Aaaah Julia ! Attention ! Attention, je vais… aaAAAh je vais venir !!!

— MMmh oui ! Viens Léa !! Viens dans ma bouche !!

— Oooh JuliaaAAA !! OUI ! OUI ! Comme ça ! Je… aaaaah JE VIENNNNS !!!


Je me remplis des cris de jouissance de Léa pendant qu’elle vient dans ma bouche. Je n’arrête pas de la sucer pendant son orgasme qui lui fait avoir de violents spasmes qui semblent durer des heures. Je garde son sexe planté dans ma bouche et sens son sperme qui jaillit directement au fond de ma gorge. Léa redescend lentement de son orgasme et m’attrape la tête des deux mains pour m’embrasser.


— Mmmh, alors Léa, c’était comment ?

— Oh bordeeeel Julia ! Je crois que je vais t’épouser !

— Ahah tu n’es pas un mauvais choix vu tes… attributs. Et j’étais vraiment ta première fois ? Je veux dire… avec le physique que tu as, c’est étonnant.


Léa soupire et ne répond pas tout de suite. Je la prends dans mes bras et lui caresse les cheveux.


— En fait, j’ai eu un copain il y a longtemps. On est sortis ensemble très longtemps avant qu’on envisage quoi que ce soit, et je repoussais l’échéance sans arrêt sans lui dire pourquoi. On était très jeunes, et il était aussi inexpérimenté que moi, j’ai réussi à le lui cacher complètement longtemps. Le jour où je lui ai finalement dit la vérité, il a… très mal pris la chose et est parti de chez moi pour ne jamais revenir. C’était l’amour de ma vie… enfin je le croyais à ce moment-là ahah. Mais du coup ça m’a complètement fermée aux hommes et au sexe pour un moment. Plus tard, je me suis remise à essayer de fréquenter des gens, mais je ne pouvais plus passer ce cap… jusqu’à aujourd’hui.

— Et pourquoi moi ?

— Je ne sais pas… c’est un mélange de plusieurs choses. Tu m’a tout de suite plu, et avec le temps j’ai découvert quelqu’un de tellement positif, ouvert et… humain quoi ! Je me suis dit que tu valais largement le coup de prendre le risque.

— Et tu as toujours été attirée par les femmes ?

— Ahah oui. Étonnamment, ça n’a rien à voir avec mon premier copain. Maintenant je ne suis plus traumatisée par les hommes et je peux les trouver attirant, mais les femmes m’excitent beaucoup plus… toi particulièrement.


J’embrasse délicatement Léa et lui caresse doucement le visage. Nous nous allongeons l’une à côté de l’autre et nous regardons en souriant sans rien dire tout en nous effleurant les corps de nos doigts. Je murmure à Léa :


— Alors tu n’as jamais non plus fais l’amour ?

— Ben… techniquement non, jamais de pénétration.

— Léa…

— …

— J’ai envie que tu me prennes.


Léa me répond d’un long baiser appuyé. Elle s’accroupi au bord du lit et me fait me relever debout. Elle passe derrière moi et m’embrasse la nuque en faisant passer ses mains sur mes seins. Elle remonte ses caresses jusqu’à mes épaules et elle glisse ses doigts sous les bretelles de ma robe. Je soupire de plaisir pendant que Léa fait glisser ma robe jusqu’au sol en me léchant lentement l’oreille. Elle colle son corps au mien et je sens son érection contre mes fesses. Je me retourne et recule d’un pas pour admirer ma splendide Léa. Elle est là, cette créature de contraste : la femme qui va me baiser, embarrassée par sa nudité mais avec un air de lubricité dans le regard. Je l’embrasse à nouveau et lui dis de me prendre alors que nous nous arrachons nos derniers sous-vêtements.


Léa me guide doucement jusqu’au lit, nos respirations et nos caresses se font de plus en plus intenses. Je m’allonge sur le dos et Léa avance vers moi à quatre pattes. Elle m’embrasse et je peux sentir ses seins contre les miens et… sa bite qui se frotte timidement à ma cuisse. Bordel je la veux ! Je veux qu’elle me prenne sauvagement !


Je la retourne sur le lit et me mets à califourchon sur elle. Je prends sa bite dans ma bouche encore une fois pour la faire bander autant qu’avant. Il ne lui faut pas longtemps pour être au garde-à-vous. Je me prépare à chevaucher Léa puis me ravise : j’ai beaucoup trop envie de me faire baiser par elle, qu’elle me pénètre comme une brute !


— Léa, tu as envie de me prendre ?

— …oui.

— T’as envie de me baiser ?

— Oui.

— Alors vas-y ! Vas-y, prends-moi, baise-moi ! Fais de moi ta chose !


Je me jette sur le dos et écarte les jambes. Léa s’approche à genoux et, le sexe en main, le dirige vers ma chatte. Je mouille tellement que le sexe de Léa entre en moi d’un seul coup de hanche que j’encourage avec mes mains qui tirent ses fesses vers moi. Les premiers va-et-vient de Léa me font tellement d’effet qu’ils me coupent presque la respiration. Elle me regarde d’un air un peu inquiet mais je la rassure d’un « Baise-moi plus fort ! », ce qu’elle s’empresse de faire. Oh putain, c’est beaucoup trop bon : je sens cette bite qui remplit complètement ma chatte à chaque coup de hanche de Léa. Je suis dans chaos d’excitation : je ne sais plus où donner de la tête entre cette bite qui me pénètre de plus en plus fort, l’idée que cette bite soit attachée à une femme et cette femme qui est là, en train de baiser une fille pour la première fois et qui y prend clairement goût vu son expression faciale. Elle est vraiment trop bonne : ses longs cheveux bruns qui tombent sur sa généreuse poitrine lui donnent un air de sirène… la sirène qui me prend avec sa grosse bite ! Ah Bordel…


— Oooh Julia c’est bon ! C’est booon !

— MMmh vas-y Léa ! Prends-moi plus fort !! Oui !! Plus vite !!


Je réponds à chaque coup de hanches de Léa par un gémissement de plus en plus intense. Elle aussi pousse des cris de plaisir qui remplissent tout l’appartement. Je n’en peux plus : elle va déjà me faire venir, c’est trop tôt ! Je veux venir avec elle. Je l’arrête et me retourne sur le ventre, me mettant devant elle à quatre pattes sans lui dire quoi que ce soit. Je veux qu’elle décide seule de me prendre comme ça. Je sens les mains de Léa qui me caressent doucement les fesses et descendent vers ma chatte. Elle me mmmmh… elle me caresse délicatement les lèvres de ses doigts puis m’attrape brusquement les hanches et me pénètre profondément de son énorme queue…


— Aaah oui ! Oui !! OUI ! MMh Léa OUI !

— Ooh Julia c’est…mmh… encore meilleur !


Léa me prend par derrière… de plus en plus vite… je mords un oreiller pour ne pas hurler mon plaisir. Je sens sa bite… oh oui cette bite bordel !! Vas-y Léa ! Vas-y !!


— Mmmh oh Julia oui ! T’es ma chose !

— Oui ! Oui ! Je suis ta chienne Léa !! Mmmh oooh parle-moi mal ! Vas-y parle-moi mal !

— Aaah ouuiii… oh salope ! T’aimes ça hein ?

— Oooh comme ça ouiii, ouiii j’aime ça ! J’aime ta bite Léa !... Je la … sens… aaah putain … qui grossit !! MMh ooh ma Léa... tu vas … tu vas venir ?

— Mmmh oooh ouais Julia… si tu …aaah si tu continues… de remuer ton cul… aussi bien ! Aaah tu me rends folle !

— Ooh… Oooh… moi aussi Léa… Je vais jouir… tu vas… me faire jouir… avec ta bite ! Oooh putaAAIIN ta grosse bite, oui !!

— Oooh Juliaa oui !!... Putaaaaain JULIAAA !

— MmmhhaaAAA LÉA !! OUII VIENS ! VIENS SALOPE!!! JOUIS EN MOI !!! LÉA !!!!

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