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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Baise sur une plage Italienne

Chapitre 1

Inceste

Je suis mariée depuis une petite dizaine d’années, mais je suis loin d’avoir la vie rangée d’une épouse modèle. Et fidèle. Heureusement, mon mari Guillaume n’est pas d’un naturel jaloux et possessif, c’est plutôt un homme qui possède un esprit très libertin. Nous formons un couple atypique. Nous nous entendons très bien la plupart du temps, ce qui fait qu’autour de nous, nos proches s’imaginent que nous sommes un duo fidèle et amoureux. Ce n’est pas exactement le cas. Guillaume a toujours été au courant de mes frasques sexuelles et il ne me les a jamais reprochées. Il aime mon petit côté nympho de la chatte et salope insatiable. C’est vraiment une chance pour moi d’être tombée un jour sur lui et que ça colle si bien entre nous côté sexe. Je n’ose penser à ce qui se serait passé s’il avait été possessif et jaloux ! Je crois que notre histoire n’aurait pas duré.


Moi, dès que je vois un beau mec, je craque ! Je suis un peu comme un homme au niveau sexuel. Un beau mec, c’est pas difficile : il faut que je me le paye et que je m’envoie en l’air avec lui. Mais je ne laisse pas Guillaume de côté. Tout ça se fait avec son consentement à partir du moment où lui peut se rincer l’oil pendant que je me fais sauter comme la dernière des petites chiennes en chaleur. Et des mecs qui me tournent autour, il y en a beaucoup. Je ne suis pas mal foutue et les hommes adorent les plans à trois, je peux vous l’assurer. Un qui mate, un qui baise et moi qui me laisse aller à tous mes fantasmes.


Au début de notre mariage, c’est Guillaume qui avait très envie d’une relation à trois. Il s’excitait sur ce scénario chaque fois que nous faisions l’amour. Moi, je n’étais pas très d’accord, il a fallu qu’il insiste. Alors que nous étions en vacances dans un luxueux hôtel d’Agadir, au Maroc, il m’a carrément jeté dans les bras d’un des serveurs. C’était les vacances et c’est vrai que Djamel me branchait bien. L’occasion rêvée pour satisfaire mon exigeant mari ! Il s’est discrètement renseigné sur le serveur, bref il a arrangé un rendez-vous. Au départ, quand je me suis retrouvée en déshabillé de dentelles sur le taffetas du dessus de lit de l’hôtel en train d’attendre cet étalon, je n’étais plus très sûre de vouloir vivre une telle expérience. La première fois, c’est toujours la même chose, que ce soit à deux, à trois, à plus, on ne sait pas comment cela va se passer, on appréhende, on est mal à l’aise. Djamel lui, n’était pas ému du tout, il a assuré sans problème. Il était particulièrement heureux de ce qui lui arrivait, surtout quand j’ai commencé à le caresser et à le branler. De voir cette belle tige raide et circoncise et de voir bander aussi dur m’a enlevé toutes mes appréhensions. Je me suis donnée à fond, c’est comme cela que c’est le meilleur. J’avais perdu tout retenue. Guillaume s’était échauffé lui aussi en nous regardant et il n’a pas pu se retenir longtemps de nous rejoindre. Deux hommes pour moi toute seule, c’était fantastique au niveau des caresses. Mon mari avait bien choisi : Djamel était un excellent baiseur, beau et musclé en plus. Tous deux m’ont faite jouir à plusieurs reprises, ce que j’adore. Le pas était franchi et réussi. Pour moi comme pour Guillaume il était impossible d’en rester là. Ce fut le début de beaucoup de rencontres et de beaucoup de plaisir.


Quelques années ont passé et un jour Guillaume m’a proposé d’essayer les clubs échangistes. Il en avait très envie. Je n’ai pas fait trop de difficultés pour l’y accompagner. J’aime bien les rituels qui précèdent la soirée. Je m’habille, Guillaume me choisit ma garde-robe avec soin. Rien que de se préparer, c’est déjà excitant. Il y a eu d’abord les Chandelles et comme cela nous a plu, nous avons essayé le Prélude, le Nautilus, L’Overside, et d’autres encore. C’est quelque chose de très particulier l’ambiance d’une boîte échangiste. Tout le monde baise tout le monde, et pourtant c’est assez intime et excitant.


Les soirées ne sont tout de même pas toutes réussies, mais quand c’est le cas, c’est l’extase. Je me fais prendre par un ou plusieurs hommes et j’y ai aussi découvert les femmes. Guillaume profite aussi des jolies pouliches qui s’y trouvent, il a toujours beaucoup de succès. C’est un homme à part, il sait y faire, il a beaucoup de charme et . un bon coup de queue ! Mais son principal plaisir, c’était surtout de me regarder baiser avec une ou plusieurs queues ou jouer à lèche-minette avec d’autres nanas. Après les boîtes, nous avons été invités à plusieurs reprises dans des soirées privées. C’est pas mal du tout, je crois que c’est presque ce que je préfère. L’ambiance est particulière, sulfureuse. On a l’impression que tout peut arriver. C’est plein d’émotions.


Il n’y a pas longtemps, Guillaume a acheté un appareil photos numérique. J’ai très vite compris que c’était pour me mitrailler dans les positions les plus indiscrètes. Et les plus indécentes. À présent, il ne se sépare presque plus de son boîtier, que ce soit pour me tirer le portrait seule ou lorsque je fais d’agréables rencontres. Son appareil et lui ne font plus qu’un. Il l’emporte partout et veut même essayer de monter un site sur Internet pour m’y dévoiler au monde entier. Cela n’est pas pour me déplaire, vous avez sans aucun doute compris combien j’étais moi aussi une véritable exhibitionniste.


L’histoire que je tenais à vous raconter s’est passée l’été dernier. Nous étions au bord de la côte Adriatique dans la région de Rimini. Nous adorons l’Italie, et moi particulièrement les Italiens. J’en ai essayé plusieurs, et ils baisent divinement bien. Alessandro, par exemple. Il a commencé à me draguer en pleine rue. Il faut dire que j’étais habillée avec le strict minimum : soutif, slip de bain et talons hauts. Il s’est arrêté avec sa moto et pensait sans doute que j’étais seule. Guillaume se tenait à quelques mètres derrière moi et avait déjà commencé à prendre la scène en photos. Alessandro a commencé à me dire qu’il adorait les Françaises et tout le tralala destiné à me séduire. Séduite, je l’étais déjà. Il avait sa journée de libre et il était prêt à me faire découvrir des plages quasi désertes où nous pourrions faire plus si affinités. Quand Guillaume est arrivé, cela a un peu refroidi Alessandro. Mais mon mari qui parle un Italien irréprochable lui a proposé de profiter de ma sensualité débordante en échange d’une petite série de photos.


Alessandro a accepté de se prêter au jeu et il nous a dit qu’il connaissait un coin très sympa pour ça. Nous avons récupéré notre voiture et nous avons suivi Alessandro sur une petite route qui longeait le bord de mer. Puis, nous avons dû nous garer, marcher un peu et suivre la moto d’Alessandro jusqu’à une crique totalement déserte. Mon mari a sorti son appareil numérique quant à moi, je n’ai pas voulu perdre de temps.


J’ai avancé mes doigts vers la braguette d’Alessandro et je me suis rendu compte qu’il bandait déjà. J’ai libéré sa queue. Sa grosse bite était déjà toute raide, terminée par un joli gland rose et lisse qui se décalottait bien. Guillaume, lui, avait déjà attaqué son reportage sur "l’amour à l’italienne" et nous mitraillait sous tous les angles. J’ai ouvert le jean d’Alessandro et je suis venue m’agenouiller devant lui pour le sucer. Sa queue était superbe. Longue, épaisse et surtout très dure ! Visiblement, je faisais beaucoup d’effet à ce beau macho qui n’hésitait pas à me qualifier de reine du "pompino". Il n’était pas le seul à prendre beaucoup de plaisir. J’en prenais autant que lui et je savais que Guillaume devait lui aussi bander très dur.


J’ai longuement sucé cette belle bite italienne, j’ai léché les couilles de mon partenaire et, comme j’aime le faire quand je suis excitée, j’ai frotté son gland gonflé et mouillé sur mes tétons érigés. Je commençais à avoir très envie de sentir cette queue bien enfoncée dans ma chatte qui ruisselait de désir. Alessandro m’a ensuite prouvé qu’il pouvait lui aussi se montrer très habile avec sa langue et ses doigts. Ses caresses vicieuses et appuyées ont fini de me faire perdre complètement la tête. J’imaginais Guillaume bander très dur et se régaler du show que je lui offrais pendant que le bel italien s’occupait de moi. Alessandro n’était plus qu’un mâle en rut qui me voulait totalement soumise à sa queue et à tous ses désirs. Il m’a léchée, délicieusement léchée devant comme derrière, et il a vérifié avec ses doigts qu’aucun de mes orifices ne lui serait refusé. Quant à moi, je n’arrêtais plus de gémir et je l’invitais, aussi bien par mes gestes que ma par voix haletante, à poursuivre ses explorations intimes et profondes. Enfin, il m’a baisée. Je n’en pouvais plus ! Nous nous sommes étendus sur une petite serviette et là, j’ai pu jouir sur sa queue. Une fois, deux fois, trois fois. Je prenais autant de plaisir à être baisée par ce bel étalon italien que d’être photographiée par mon mari. Bien sûr, Guillaume a fini par se joindre à nous. J’ai sucé sa bite raide pendant qu’Alessandro continuait de me limer. Puis, les deux hommes ont eu la très bonne idée de me prendre en sandwich, un sexe dans la chatte, l’autre entre les fesses. Alessandro a choisi mon cul. Je n’ai pas eu besoin d’être lubrifiée par-derrière tellement j’étais ouverte de partout et tellement j’avais mouillé sur la bite du mâle italien. Un bateau croisait au large et je crois que les occupants ont dû sacrément se rincer l’oil.


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