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Tu baiserais une vieille, mon chéri ?

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Adrien. J’aime toutes les femmes, les jeunes ou les plus âgées, les jeunes filles de mon âge ou celles de l’âge de ma mère qui ont beaucoup de piquant à mon goût.

Mais ce que préfère c’est les bonnes vieilles mamies bien mûres, bien à point, qui assument leur âge, leurs formes et leurs désirs. Je les adore.

Ce goût m’est venu grâce à ma propre grand-mère Josiane. Ma pauvre mamie est bien moins en forme maintenant, mais elle m’a tout appris.


J’avais 18 ans à l’époque tout juste. Un dimanche elle était venue manger à la maison. C’était une belle journée, le début du printemps.

Ma mère avait préparé un bon repas, l’ambiance était détendue, mon père était jovial, comme à son habitude.


Ma grand-mère est arrivée sur le coup des midis. Elle aussi semblait de bonne humeur. Après avoir fait une sieste, en milieu d’après-midi elle est venue dans ma chambre. J’étais assis à mon bureau en train de réviser mes cours pour le lendemain (j’étais en pleine préparation du bac).


— Tu travailles, mon chéri ?

— Oui mamie.

— Tu me fais voir ?


Elle s’est assise à côté de moi et a commencé à regarder mes feuilles.


— C’est de la géographie ? Tu sais que je n’étais pas mauvaise dans cette matière, quand j’étais au lycée, à l’époque... J’avais un prof très intéressant qui avait fait le tour du monde...


Pendant qu’elle parlait je m’aperçus que les premiers boutons de son chemisier étaient déboutonnés. Son soutien-gorge était un peu trop lâche, sans doute de mauvaise qualité, et il baillait pas mal, laissant apercevoir une bonne partie de sa poitrine... J’ai trouvé ça bizarre, un peu inconvenant de la part d’une mamie de son âge, mais je fis mine de ne pas trop y prêter attention.

Ma grand-mère continuait cependant de s’intéresser à mon travail, me posant des questions comme si elle vérifiait l’acquisition de mes connaissances. Mais à un moment elle marqua une pause et me dit d’un ton presque agacé :


— Ils te plaisent ?

— Quoi ?

— Mes seins, bien sûr ! Tu les regardes depuis tout à l’heure.

— Mais non...

— Allez, ne fais pas ton innocent. Tu crois que je ne t’ai pas vu mater mon décolleté ? Ce n’est pas joli, d’avoir ce genre d’idées au sujet de sa mamie !

— Mais non mamie, je te jure...

— Hum ! Je ne sais pas si tu dis la vérité. J’en doute. Je suis très déçue. Mais allez, on en parle plus.


Elle se leva, l’air un peu fâchée et sortit de la pièce. J’étais évidemment très mal à l’aise. La réaction de ma mamie m’avait surpris. Je n’avais rien fait de mal, mais j’arrivai à me sentir coupable malgré tout.

Lorsque je descendis pour le repas du soir, ma grand-mère était toujours là. Mais ça avait l’air d’aller. Comme si elle avait oublié le petit incident entre nous, elle discutait tranquillement avec ma mère, détendue, plutôt gaie, égale à elle-même.


J’oubliai alors cette scène étrange.


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Un certain temps passa. Le printemps s’installa, avec les premières agréables chaleurs. 

Ma grand-mère passait parfois chez nous pour dormir car sa maison était en travaux et la poussière l’incommodait.

Un matin, je l’ai donc trouvée dans la cuisine, en train de se faire un café agrémenté de quelques petites brioches. Elle venait de prendre son bain et n’était habillée que de son vieux peignoir rose délavé qu’elle traînait dès qu’elle était en voyage.

Rien d’étonnant jusque-là, si ce n’est que mon regard fut à nouveau attiré par le large décolleté du peignoir, noué à la taille. On voyait une bonne partie de ses gros seins, d’une mûre et opulente rondeur.

Dès lors j’eus du mal à me concentrer sur autre chose. L’exposition de ces seins était bien trop flagrante pour avoir été laissée au hasard.

L’air de rien, ma grand-mère continuait ses occupations, jusqu’au moment où elle s’interrompit.


— Décidément Adrien, tu exagères...

— Quoi mamie ?

— Tu n’arrêtes pas de me regarder. Ca fait la deuxième fois que tu me fais le coup. C’est ça qui t’intéresse ?


Elle désigna du doigt la grosse masse de sa poitrine qui se laissait facilement apercevoir sous le peignoir.


— Mais non, mamie pas du tout...

— Non, non, c’est trop facile ! Je suis une femme d’expérience, mais je dois avouer que je suis toujours étonnée par l’âme humaine, masculine notamment. Comment peux-tu t’intéresser à ça, alors que je suis ta mamie ? En plus je suis vieille. Tu n’es pas intéressé par les filles de ton âge plutôt ?

— Mais non mamie, ce n’est pas ça, je te jure.

— Ho ne jure pas, s’il te plaît. Allez, avoue que ça te plairait de les voir !


J’étais évidemment stupéfait par l’attitude de ma grand-mère. J’allais encore lui dire que c’était faux, que je ne m’intéressais pas spécialement à elle, et que si j’avais regardé ses seins c’était parce qu’ils étaient là, exposés, massifs, incontournables... Mais je n’eus pas le temps d’ouvrir la bouche qu’elle prit les devants :


— Tu sais quoi ? Il faut que j’en aie le cœur net. 


Elle écarta un pan de son peignoir et en laissa sortir une mamelle. Sa poitrine était plutôt molle, flasque, mais très grosse. Le bout était rosé et l’aréole du sein plutôt claire. Je n’en revenais pas.


— Alors, tu en dis quoi ? Ils te plaisent, mes seins de vieille ?

— Je ne sais pas, mamie, je...

— Allez tais toi ! Tu me déçois beaucoup Adrien.


J’étais soufflé, incapable de répondre. Pourquoi me provoquait elle de la sorte, me mettait sa grosse poitrine sous le nez après m’avoir reproché de la regarder ? Elle affichait une mine fâchée, mais au lieu de dissimuler l’objet du litige elle avait ouvert l’autre côté du peignoir, dégageant son deuxième sein. Elle se rapprocha de plus en plus de moi, ses grosses mamelles en avant.


— Allez, tant qu’on y est, touche-les un peu, puisque c’est de ça dont tu as envie !

— Mamie, je n’ai pas envie de....

— Allez, tais-toi, arrête de mentir...


Alors elle prit ma main, la posa de façon autoritaire sur un sein. Elle commença à effectuer des mouvements concentriques. Je me retrouvais dans la situation incroyable où j’étais en train de caresser, malaxer la poitrine de ma grand-mère... La première poitrine que de ma vie.

Elle me regarda d’un œil réprobateur (ou ironique, je ne savais plus trop).


— Alors, c’est agréable ?

— Je ne sais pas, mamie, c’est bizarre...

— Pourquoi bizarre ? C’est bien ce dont tu avais envie, non ? Tu es un petit cochon...


Je devais avouer que la sensation de ces gros seins mous et chauds dans ma main était assez excitante. Ce n’était pas à proprement parlé les nichons dont j’aurais rêvé. Ceux des filles de ma classe me faisaient clairement plus fantasmer.

Mais je n’en avais touché aucun jusque-là. Bien trop timide je n’osais même pas entreprendre une quelconque drague avec mes copines de classe... J’étais désespérément puceau.

Alors que là, j’avais cette paire de seins énormes dans les mains, quasiment sans rien avoir à demander... Et elle me laissait les malaxer à volonté, sans contrepartie.


— Alors, tu aimes ça ? insista-t-elle.

— Mamie, ça me gêne un peu quand même. C’est les premiers seins que je touche...


Ma grand-mère ouvrit des yeux ronds et resta bouche bée.

— Tu n’as jamais touché des seins de femme ?

— Ben Non...


Je baissai la tête, carrément gêné. A nouveau j’eus envie de lui dire que bien sûr que je rêvais de caresser d’autres seins, et faire autre chose, bien plus volontiers avec les filles de mon âge plutôt qu’avec elle, ma pauvre vieille grand-mère. Mais je ne voulais pas la vexer...


Alors elle écarta ma main.

— Bien...Allez, ça suffit ! On arrête là. Je ne t’en veux pas, mais je trouve que tu abuses un peu.


Après la chaleur de cette poitrine, c’était un peu la douche froide. Elle m’avait laissé la caresser et maintenant elle reprenait son air sévère et réprobateur. Elle referma son peignoir, bien jusqu’en haut cette fois ci, ses seins bien couverts.


— Bon, c’est pas grave, ajouta-t-elle. Tu es un jeune homme en pleine forme et si tu n’as jamais touché de fille c’est normal que tu sois curieux. Mais n’y pense plus. Tu veux un café ?

— Heu, oui je veux bien...


Elle me servit une tasse de café, et termina de boire le sien.


— Adrien, juste une chose encore. D’une part tu ne parles pas de tout ça à tes parents. Ils ne seraient pas contents de savoir que tu as eu ce genre d’attitude cochonne avec moi.

— Bien sûr mamie...

— D’autre part, est ce que tu peux venir à la maison, la semaine prochaine ? J’ai la haie du jardin à tailler. Moi je n’ai plus la force de faire ça.

— La semaine prochaine ? Mais c’est les vacances mamie. J’ai prévu des trucs avec mes copains.

— Comme tu veux mon chéri. Je ne t’oblige pas. Mais réfléchis. Je suis ta mamie, ça serait la moindre des choses que tu me rendes ce service. Et puis tu as besoin de te faire pardonner tes mauvaises pensées...


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La semaine suivante je n’avais pas de nouvelles de ma grand-mère. Sa proposition de taillage de haie m’avait évidemment intrigué. Elle m’appela un jour en fin d’après-midi.


— Ha Adrien, mon chéri. Alors tu as réfléchi pour la haie ? Tu viens ou pas ?

— Oui, je veux bien...

— Merci, tu me rends service. Alors viens demain, à 15h.


Lorsque j’arrivai chez ma grand-mère, elle me donna une paire de gros sécateur et un grand sac.


— Tiens voilà pour toi. Tu vois tu as du boulot.


Je n’osai évidemment rien dire. Après tout je pouvais bien l’aider un peu, comme m’avait dit ma mère :


— Ta grand-mère est un peu seule ces derniers temps. Elle se remet mal de la disparition de Papi, tu sais...


Je m’acquittai de ma tâche avec tout le sérieux possible, oubliant ce qui s’était passé. Après tout c’était peut-être juste une erreur... Ma mamie était une femme respectable, qui n’avait pas de raison de se compromettre avec son petit fils.

Deux heures plus tard j’avais bien avancé. Ma grand-mère était satisfaite.


— Bien, tu viens prendre un jus de fruit ? Je t’ai préparé des crêpes aussi.


Elle m’entraîna dans le vaste salon de la maison, où nous venions souvent jouer avec mes cousins, lorsque nous étions petits. La décoration n’avait pas bougé depuis 40 ans, et était bien ringarde. Mais j’y étais habitué...

Après que j’eus mangé ma crêpe et bu mon jus de fruit, ma grand-mère se tourna vers moi. Je remarquai alors que sous sa chemisette à fleurs, un peu transparente, je ne voyais de soutien-gorge. Non, c’était bien la masse opulente de sa poitrine que je voyais, et la tâche rosée de ses tétons !

Je détournai immédiatement mon regard. Mais ma grand-mère avait bien perçu mon intérêt.


— Encore merci, mon chéri, pour la taille de la haie. Ce sont des choses que je ne peux plus faire seule, à présent. Je souhaiterais te remercier.


Elle commença à ouvrir les boutons de sa chemisette.


— Mamie tu fais quoi ?


Sous mes yeux stupéfaits, elle ouvrit sa chemisette et en sorti sa fantastique, énorme poitrine.


— Mes seins te plaisent, non ? Alors bien que je n’approuve pas ce genre de choses, j’ai décidé de te laisser les caresser un peu, comme la dernière fois. Et puis tu es mon seul petit fils, j’ai décidé de te faire plaisir.


A nouveau elle prit ma main et la posa sur un sein. Je constatai avec surprise que je commençai à y prendre un certain goût. C’est bien, les seins de femmes, quand même ! Même ceux de sa grand-mère.


— Alors ça te plaît ?

— Oui, mais...

— Mais quoi ? Allez profites en, je ne serai pas toujours d’accord.


Alors je les pris à pleines mains, les malaxant avec appétit. Ma grande mère se laissa faire. J’attrapai ses gros tétons et je les fis rouler sous mes doigts. L’effet recherché fut atteint : je n’avais jamais expérimenté la chose mais ils durcirent de façon assez significative. Ma grand-mère ne disait rien mais la preuve était là : elle aussi aimait mes caresses...

Elle lâchât quelques soupirs de satisfaction. Mes caresses semblaient l’entraîner loin des limites qu’elle s’était fixée.

La scène dura cinq bonnes et délicieuses minutes. Puis doucement elle écarta ma main.


— Bien, ça suffit pour aujourd’hui. Il faut que tu rentres, il est tard, tes parents vont t’attendre pour manger.


Et elle me congédia...


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Le soir, dans mon lit je repensai à ces événements, à ma mamie tout d’un coup devenue très tendre.

Pourquoi faisait-elle ça ? Même si elle était vieille elle devait pouvoir trouver des amants. Pourquoi me provoquer, moi son petit fils ?

L’image de ses gros seins bien remplis s’imposa à moi. J’en eu un peu honte mais je me sentis excité. Je sortis ma queue et je commençai à me masturber. Ma queue était bien dure et raide, c’était très agréable. Je repensai à cette grosse masse de chaire, à ces tétons qui durcissaient si facilement et rapidement je sentis le plaisir monter.

Je m’imaginai mettre la tête au milieu, entre ses deux seins, pour mieux les respirer, me sentir enveloppé par cette masse chaude et douce... Mais je n’en restai pas là. J’imaginai son sexe aussi. A quoi pouvait ressembler un sexe de grand-mère ? Ca n’était certainement pas comme celui des actrices porno de 20 ans qui constituaient ma première et seule référence anatomique. Il devait y avoir pas mal de poils et ça devait être plein de plis odorants.


Très excité en imaginant ma queue glisser par-là, à l’intérieur, je me laissai alors aller à une jouissance aussi soudaine que délicieuse ...


Ma propre grand-mère ! Je m’étais branlé en pensant à ma pauvre vieille mamie...


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Les semaines qui suivirent je n’eus plus de nouvelles d’elle. Je craignis à nouveau qu’elle se soit fâchée après moi. Mais il n’en était rien. En effet quelques jours après elle débarqua à la maison, toute guillerette et joyeuse. C’était une belle journée de début d’été, il faisait chaud. 


— Tu es seul mon chéri ? Tes parents ne sont pas là ? 

— Ben non, ils travaillent. 

— Ha mince. Je voulais voir ta mère. Bon pas grave. Mais puisque je suis là, tu m’accompagne pour un bain à la piscine ? Il fait si chaud aujourd’hui !

— A la piscine ?

— Ben oui. Tu sais le grand réservoir d’eau qui sert à se baigner...

— Heu oui.


J’étais un peu surpris par la demande de ma grand-mère, elle n’était pas spécialement baignade, d’habitude. Je crois même que la dernière fois où je l’avais vue en maillot de bain ça remontait à 4 ou 5 ans...

J’allais donc mettre un maillot de bain et je la retrouvai au bord de la piscine.

Elle avait pour sa part déjà enfilé le bas de son maillot de bain, un joli maillot bleu foncé, et elle était en train d’enlever sa chemisette. Elle se retrouvait donc en soutien-gorge.


— Je pense que je vais me baigner torse nu. Ca ne te dérange pas, mon chéri ?


A la tête que je fis, elle éclata de rire.


— Ha ha, ne me dis pas que ça te gêne de voir les seins de ta mamie ! Tu n’étais pas si gêné ces derniers temps avec ça !


Elle avait raison. Mais le problème était que justement ça devenait une sorte d’habitude... En toute objectivité, les mamelles de ma mamie m’étaient en effet devenues bien trop familières !

J’eus donc le loisir de la voir se retirer son soutien-gorge, libérant à nouveau sa fantastique poitrine devant mes yeux médusés.

Elle se dirigea vers la piscine, prit quelques instants avant de pénétrer dans l’eau, me laissant tout le loisir de la regarder attentivement.

Ma mamie n’avait certes plus un corps aussi beau et désirable que celui d’une jeune femme. Et la lumière crue du soleil ne permettait pas de cacher quoi que ce soit. Elle était un peu trop enrobée, ses fesses plutôt molles et elle avait de la cellulite... Le temps avait laissé sa trace... Mais il y avait cependant quelque chose d’excitant dans cette situation, sans doute lié à l’intimité qu’elle avait créée avec moi.

Elle rentra avec précaution dans l’eau, et fit quelques brasses.

Je le rejoignis alors.


Lorsque nous fûmes ressortis de l’eau et assis sur les chaises longues au bord de la piscine, ma grand-mère me demanda de lui appliquer de la crème solaire sur les épaules et le dos.

— Tu m’en mets aussi sur les seins, mon chéri ?


Là encore elle ne put que remarquer la surprise sur mon visage. Elle me fit face, affichant un petit sourire malin.


— Allez, ne sois pas gêné. Je sais que ça te fait plutôt plaisir. Et tu les connais, maintenant.


Timidement j’étalai un peu de crème solaire sur mes mains, que je posai sur ses seins. Là je les malaxai consciencieusement, pour bien faire pénétrer la crème. Évidemment j’étais très impressionné, même si ça faisait la troisième fois que j’avais accès à cette poitrine. La grosse masse molle était bien agréable à masser, débordante et chaude.


— Tu aimes ça, n’est-ce pas ? me demanda-t-elle.


Elle fit un silence, puis lâcha doucement :


— Ca t’excite ? Ne mens pas. Je sais que tu es déjà dur, là ! Excuse-moi mais ça se voit.


Ma respiration s’arrêta net. C’était évidemment une situation à laquelle je ne m’attendais pas. Un maillot de bain c’est en effet trop léger pour dissimuler une bonne érection. J’étais coincé et je ne pouvais nier l’évidence : je bandais.

Avant de me laisser le temps de réagir ma mamie plongea alors la main dans mon maillot de bain et n’eut aucune difficulté à en extraire ma queue, qui jaillit comme un diable de sa boite...


— Mamie, haaaa ! Mais...???? Tu fais quoi ?

— Comment ça, "je fais quoi" ? Tu vois que j’avais raison ? Mon petit-fils bande en ma présence et je devrais ne rien dire ? Pas question de laisser passer ça ! Tu n’as pas honte ?


Mais si ses paroles étaient dures, ses gestes l’étaient beaucoup moins. Elle regardait mon pénis dressé d’un air fasciné, le tenant fermement entre les doigts. Elle commença alors à réaliser des mouvements de va et vient, laissant ma bite coulisser agréablement dans sa main.

Une raideur notable commença à apparaître. Le traitement manuel de ma grand-mère s’avérait assez efficace. Ce qui se passait était à proprement parler incroyable.


— Hé bien, tu vois ce que te disais ? Tu commences à bien être dur ! Tu exagères, mon petit-fils ! Pourquoi tu n’as jamais dit à ta mamie que tu avais envie de ça ?


Elle sembla hésiter puis finit par lâcher :


— Dis-moi, par hasard, tu n’aurais pas envie que j’y goûte un peu ?

— Comment ça ?

— Hé bien que je te fasse une gâterie avec la bouche. Ca ne m’étonnerait pas que tu aies envie de ça aussi. Tu vas voir : c’est délicieux.


Profitant de l’effet de surprise, ma grand-mère avait descendu son visage vers mon bas ventre et du bout de la langue commença à lécher mon gland. Puis elle le mit entièrement dans sa bouche.

Je dus me frotter plusieurs fois les yeux pour vérifier que je ne rêvais pas. Mais non : la tignasse poivre et sel qui s’agitait au-dessus de ma queue était bien celle de ma grand-mère.

Elle commença à monter et descendre avec sa bouche sur mon pénis, le faisant rentrer tout au fond de sa gorge avec des mouvements réguliers. La fellation de ma mamie était absolument divine, bien meilleure que j’aurais imaginé. Elle utilisait beaucoup de salive, variait le rythme, et une masturbation simultanée rendait l’opération absolument délicieuse. Du grand art ! Elle est ainsi restée dix bonnes minutes comme ça, à s’occuper de ma queue, avec toute l’expérience de la femme mûre qu’elle était.


Elle se mit alors à jouer avec mes couilles, les caresser, tout en continuant à me sucer. En même temps je caressais sa grosse poitrine flasque, ce qui au final m’excitait plutôt bien.


Il ne me fallut pas longtemps pour perdre pied. Elle avait rentré un doigt dans mon anus. Un peu choqué je découvrais que j’adorais.


— Haaa mamie, arrête, sinon je vais...

— Pourquoi j’arrêterais ? Alors que tu es si bien parti ?

— Mais mamie, je ne vais pas tenir, là !

— J’ai bien compris. Vas-y mon chéri, crache ton jus.

— Mamie, je ne peux pas faire ça, ça me gêne !

— Allez, laisse-toi aller !


Elle me suça de plus belle.


Moins d’une minute après, j’étais débordé par le plaisir, je ne pus résister plus longtemps.

Ce fut brusque et soudain, incroyablement puissant. J’explosai. Une énorme décharge de sperme inonda la bouche de ma cochonne de grand-mère qui continuait à me pomper. Elle avala tout, me suça jusqu’au bout, jusqu’à la dernière goutte de mon précieux liquide.


Lorsqu’elle eut tout avalé, elle ressorti ma queue de sa bouche.


— Hé bien, tu as beaucoup de jus ! Ca aurait été dommage de laisser perdre ça !


Elle semblait ravie, se léchant les babines, toute heureuse d’avoir pu déguster une si bonne semence.


— Allez, rhabille-toi. Si tes parents reviennent il serait assez mal venu qu’ils te trouvent la bite à l’air.


J’étais stupéfait par ce qui c’était passé. Je restais bouche bée, incapable de lui répondre, remballant ma marchandise un peu maladroitement dans mon maillot de bain.

Ma mamie, se leva alors pour refaire un tour dans l’eau, se sécha, se rhabilla puis s’en alla comme si rien n’était. 


Bien sûr après ça j’avais une certaine appréhension lorsque mes parents sont rentrés le soir. Ma mère s’étonna de savoir que ma grand-mère était passée, mais n’avais laissé aucun message. 

Mais comment auraient-ils pu se douter que ma mamie gâteau, si gentille, avec ses robes ringardes, son scrabble, et son thé de quatre heures avait pu me faire une fellation digne des meilleurs films pornos ? Je ne l’avais même jamais imaginée dans ce genre de situation.


Et pourtant j’allais découvrir qu’elle pouvait faire largement mieux.

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