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Tu baiserais une vieille, mon chéri ?

Chapitre 2

Inceste

Quelques semaines passèrent. J’avais réussi mon bac un peu péniblement. Mais je l’avais, c’était le plus important. Inutile de dire combien j’étais heureux. Le lycée ne m’avait jamais passionné et enfin j’allais pouvoir commencer les études d’art qui me plaisaient vraiment.

En plus j’avais rencontré une fille, lors de la dernière épreuve du bac. Elle s’appelait Léa et j’avais réussi à prendre son numéro de téléphone. Je ne savais pas si je lui plaisais, mais en tous cas moi elle me plaisait beaucoup.

Tout allait bien donc.


C’est là qu’un matin ma grand-mère m’appela au téléphone :


— Bravo pour ton bac mon chéri ! Je suis très fière de toi !

— Merci Mamie. C’est vrai que je suis content.

— Tu peux être content ! C’est important le bac ! D’ailleurs je voudrais te récompenser.

— Comment ça Mamie ?

— Tu peux venir jeudi à la maison ? J’aurai quelque chose pour toi.

— Jeudi ? Heu oui, ok...


Evidemment j’attendis cette date avec une certaine curiosité. Quel pouvait être le cadeau promis par ma grand-mère ?

Lorsque j’arrivai chez elle, le jeudi à 14h, comme prévu, je rentrai dans la maison et je l’appelai.

— Mamie, tu es où ?

— Dans le salon, mon chéri, viens.


Un peu intrigué je pénétrai dans le salon et je la cherchai du regard. Je la vis accoudée à la cheminée. Elle était habillée d’une sorte de long peignoir, une nuisette qui allait jusqu’au sol, très sexy, en mousseline bleue transparente, orné aux manches et sur les bords d’une épaisse fourrure, bleue aussi.

Sous le peignoir transparent, elle ne portait qu’un soutien-gorge sexy et une culotte de couleur bleue elle aussi.

Le kitch total.


Je n’en revenais pas. Je n’avais évidemment jamais vu ma mamie ainsi affublée. L’ensemble était volontairement exagérément sexy, tout en froufrous. C’était donc ça mon cadeau, ma récompense ?

Sur le moment je trouvais ça complètement ridicule. Ma grand-mère n’avait plus du tout l’âge de porter ces choses-là ! On voyait bien que tout se cassait la gueule, qu’elle avait du gras en trop, que sa peau était flasque et ridée...

Je ne voulais malgré tout pas lui faire de peine. J’appréciais le mal qu’elle se donnait, et en plus elle semblait très fière de s’exhiber dans cette parure. Mais quoi qu’il en soit je n’avais pas l’intention d’aller plus loin, de céder à ses avances : je pensais à Léa. Je n’avais rien tenté avec elle et mais j’étais romantique. Ce que je voulais c’était une vraie histoire d’amour.

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— Alors ça te plaît ? demanda ma grand-mère, me rappelant à la réalité. J’ai acheté tout ça cette semaine. C’est pour toi.

— Ha... Merci mamie.

— De rien. Tu le mérites. Mais ce n’est pas tout. J’ai une autre surprise pour toi.


Elle s’avança vers moi avec un sourire carnassier, balançant les hanches. Elle tourna autour de moi, vint se coller à moi. Sa main descendit directement vers l’objet qui l’intéressait. Elle posa la main sur mon entre jambe et se mit à malaxer mon paquet à travers mon pantalon.


— Tu veux que je m’occupe de toi, comme la dernière fois ? Tu avais aimé ça, autant que je me souvienne.

— Comment ça mamie ?

— Petit coquin, ne fais pas l’innocent. Tu as bien compris de quoi il s’agit.


Sans me laisser le temps de plus réfléchir, ma mamie me poussa alors sur le très large et confortable canapé du salon. Elle se recula, se tenant debout face à moi, à 2 mètres de distance. Elle ouvrit alors son peignoir, et le laissa tomber au sol. Puis elle retira son soutien-gorge, en faisant jaillir ses seins, ses deux gros beaux seins en forme de poire. Une poire plus très fraiche, certes, mais toujours très appétissante. Je pensais à Léa qui avait des tous petits seins (du moins de ce que j’avais pu en apercevoir à travers son t-shirt). Je devais avouer qu’en comparaison, ma mamie avait là un argument de taille...


Elle prit ses seins dans les mains et se mit à jouer avec, les soupesant, les malaxant avec volupté. Elle remonta alors un de ses nichons jusqu’au visage et je constatai avec surprise qu’elle arrivait à en lécher le téton. La scène était surréaliste. (Et à nouveau je me dis que Léa ne pourrait certainement pas faire ça).

Lorsqu’elle pensa que l’effet désiré était atteint, à savoir que mon excitation avait atteint un niveau convenable, elle s’avança alors et vint s’asseoir au-dessus de moi, sur mes jambes, m’empêchant de bouger. Elle baissa alors mon pantalon et en sortit ma bite.

Je voulus résister, j’essayai de la repousser, mais pas assez énergiquement. Elle écarta mes mains, avide de profiter de ma queue avec une impatience non dissimulée.


— Laisse-moi faire ! ordonna-t-elle.

— Mamie, je ne peux pas...

— Ha ? Et pourquoi pas ?

— J’ai rencontré une fille. Elle s’appelle Léa et...

— Ha ! C’est bien, ça ! Et tu es sorti avec elle ?

— Ben non...

— Ha bon ? Et tu lui plais, au moins ? 

— Je ne sais pas, mamie...

— Ha ha ! Tu es un marrant toi ! Si tu ne sais même pas si tu lui plais, alors ne te pose pas de questions. Tu as des tas de choses à apprendre avant, pour que ça se passe bien le jour où tu coucheras avec elle. Ou avec une autre... Et moi je suis là pour ça.


Elle regarda ma queue avec un petit sourire complice, la caressant doucement.


— Tu es vraiment gâté par la nature, mon chéri. Tu as un joli pénis. Je suis sûre que ta Léa l’aimera. Elle a déjà caressé des bites comme la tienne ?

— Je ne sais pas, mamie. Je ne la connais pas trop. Mais je ne pense pas.

— Ok. C’est certainement une petite pucelle... Elle ne va pas s’occuper de toi comme ça. Heureusement que mamie est là pour ça, en attendant...


Tout en parlant elle réalisa quelques mouvements de masturbation habile qui suffirent à rendre ma bite dure, bien raide dans sa main, 16 cm de belle énergie que ma grand-mère ne cessait d’admirer... et caresser...

A partir de ce moment-là, je savais que j’avais perdu. Ma mamie avait réussi à me faire bander, et je commençais à être trop excité pour refuser ses avances... Mon histoire avec Léa pourrait bien attendre, après tout...


Elle enserra ma queue entre ses deux grosses mamelles et se mit à bouger. Je connaissais le terme pour ce genre de traitement : branlette espagnole. J’avais vu faire ça dans les films porno, mais évidemment je ne me serais jamais douté que j’allais un jour l’expérimenter avec ma gentille mamie. C’était assez génial de la voir faire coulisser ma bite entre ses deux grosses mamelles. Lorsqu’elle s’avançait mon sexe disparaissait quasiment entre ses gros seins. Je ne voyais plus que le petit bout fendu du gland. Lorsqu’elle reculait, mon sexe réapparaissait, droit, dur, tendu.


Elle posa alors le bout des lèvres dessus, l’embrassa timidement. Puis ses baisers furent de moins en moins timides, bientôt goulus. Lorsque ma bite remonta entre ses seins, elle prit mon gland dans sa bouche. Elle mit alors entièrement ma queue dans sa bouche et commença à la sucer avec gourmandise. C’était délicieux.

Là encore je pensais à Léa. Je l’imaginais à la place de ma grand-mère, en train de sucer ma queue. Le ferait elle aussi bien ? C’était peu probable. De notoriété publique les meilleures suceuses sont les femmes mûres, avec de l’expérience (j’avais lu ça sur internet). Hélas il était donc peu probable que Léa soit aussi efficace que ma mamie.


Cette fellation dura dix bonnes minutes. C’était divin. Et comme la fois précédente, je sentis la pression monter, de façon irrésistible. La cocotte-minute n’allait pas tarder à exploser.

Quelques délicieuses sussions supplémentaires de ma grand-mère eurent raison de ma résistance, et j’étais prêt à me laisser aller dans la bouche de mon aïeule... Lorsqu’elle s’interrompit brusquement.


— Holà mon chéri, tranquille ! Tu vas te retenir aujourd’hui, car j’ai une autre idée.


Elle retira alors sa culotte. J’étais stupéfait. C’était la première fois qu’elle me faisait ce coup, que je la voyais entièrement nue. Que je voyais une femme nue tout court, d’ailleurs. A part une fois sur une plage nudiste, je n’avais jamais vraiment vu de sexe féminin de près. 

Assise sur moi, au-dessus de moi, ma grand-mère redressa le bassin pour mieux exhiber l’objet du désir, sa grosse vulve charnue. J’étais très impressionné, stressé par l’enjeu de ce qui se passait là, par la beauté de la chose.

Elle était fraîchement épilée, charnue et dodue à souhait. Les petites lèvres dépassaient pas mal des grandes, c’était plein de plis, un peu fouillis. J’avais même du mal à y comprendre quelque chose. Mais j’étais fasciné.


J’eu à nouveau envie de comparer avec la chatte de Léa. Celle ci avait certes un ravissant petit cul. Certainement plus harmonieux que les grosses fesses de ma grand mère. Mais sa chatte, était-elle aussi belle ? Je n’en savais rien. "Les chattes des filles de notre âge sont toujours trop serrées !" m’avait un jour dit Gérald, un copain à moi. C’était un gros lourd, mais contrairement à moi il avait réussi à baiser plusieurs filles. Une chose était sûre, c’était que la chatte de ma mamie ne serait pas serrée, par contre. Alors il fallait que j’en profite...

Ma grand-mère remonta alors plus haut, toujours assise sur moi. J’avais son sexe juste au-dessus du visage.


 — Tu veux me lécher un peu ? Il faut que tu apprennes à le faire bien si un jour tu veux satisfaire ta petite copine.


Je fus un peu surpris par le caractère autoritaire de la proposition. Mais je ne pus refuser : ma mamie s’était carrément assise sur ma bouche. Je ne pouvais presque plus respirer. Un peu contraint, je sortis ma langue pour entrer au contact de la vulve offerte. Le nez entre les lèvres, je commençai à lécher, d’abord un peu timidement, puis plus franchement, faisant pénétrer ma langue entre les chaires. La peau était très douce, chaude, toute lisse. Très humide aussi : elle était parfaitement excitée. J’en avais partout.

Le nez entre les plis de sa vulve, je fus surpris par l’odeur très forte qui en émanait. C’était une odeur sexuelle marquée, obsédante. Je n’avais jamais imaginé que ça puisse sentir aussi fort, un sexe de femme. Et ça suintait le plaisir. C’était un peu gênant mais très excitant aussi... Alors je me mis à lécher de plus belle, tout en goûtant le suc féminin abondamment sécrété.

Ma grand-mère semblait apprécier le traitement. Elle gémissait doucement. D’une main, pendant que j’avais le nez dans sa chatte, elle continuait à tenir ma queue, et me masturbait. Inutile de dire à quel point ça m’excitait...


— Alors, ça te plaît ? demanda-t-elle finalement.

— Oui.

— Bien. On va passer à la suite.


Je n’osai évidemment pas demander de quelle "suite" il s’agissait.

Elle se dégagea de ma bouche, bascula sur le côté et s’allongea sur le dos, en écartant les jambes. A nouveau je pus jouir de la vue magnifique sur sa grosse chatte de femme mûre, humide et luisante de désir. Pour achever de m’exciter, elle écarta les lèvres de sa vulve, comme une invitation à aller voir plus loin, à l’intérieur de ce tunnel de chaire rosée.

— Viens entre mes jambes. C’est la meilleure position, la plus confortable. Tu vas voir comme tu seras bien à cet endroit, c’est chaud et c’est doux ...


Je ne doutais pas une seconde de la douceur du truc. Je basculai au-dessus d’elle et ma grand-mère attrapa ma queue pour l’orienter vers sa vulve.


— Vas y, pousse ! commanda-t-elle.


J’avançai alors doucement et je pénétrai le chaud vagin. J’étais rentré presque sans m’en apercevoir. C’était absolument délicieux... et il y avait de la place. Quelques secondes après j’étais tout au fond. C’était incroyable. Je restai immobile.


— Tu es bien, là, mon chéri ?

— Oui mamie.

— Bien, alors tu peux bouger un peu. Tu ne vas pas rester là à te tourner les pouces, non ?

— Ha oui, bien sûr, pardon...


J’entamai alors des mouvements de va et vient, d’abord discrets, puis de plus en plus réguliers. Je découvris alors quel était le plaisir inimitable de sentir son sexe coulisser dans un vagin de femme, sentir la caresse enveloppante de cet organe, ni trop serré, ni trop large, parfaitement lubrifié, tellement bien adapté à la taille de mon pénis.

Très concentré, je poussai pour voir jusqu’où je pouvais aller, sans bien sûr atteindre le fond. Je ressortis alors doucement, lentement, bien concentré sur mes sensations, les agréables effets induits par le mouvement. Et je rentrai à nouveau.

Ma grand-mère me regardait, amusée de voir son petit-fils faire cette expérience de l’acte amoureux, un peu fière aussi d’être la première femme de ma vie.


Elle y prenait du plaisir aussi bien sûr. Beaucoup de plaisir. Elle aussi malgré son âge avancé, ne cessait de s’émerveiller de la complétude de ces deux sexes, le masculin et le féminin, de cette si agréable sensation de plénitude lorsqu’ils étaient imbriqués l’un dans l’autre.

Elle avait toujours aimé faire l’amour. Avec son mari à l’époque bien sûr, et quelques amants réguliers, mais depuis qu’elle avait pris de l’âge elle avait développé un goût certain pour les hommes jeunes, voire très jeunes. Et que ce soit son propre petit fils qui soit en elle ne gâchait rien à l’affaire. Au contraire même, ça l’excitait.


— Hé tu fais ça bien ! Tu es très doué. Continue !


J’accélérai mes mouvements, atteignant un rythme plutôt rapide. Je regardais mon sexe pénétrer la grosse vulve. C’était incroyable, il y avait énormément de jus, un liquide blanc, épais. Je pensais que les vieilles femmes ne mouillaient pas, que l’excitation sexuelle était un vieux truc, un souvenir du passé pour elles. Mais c’était faux. Ma grand-mère était parfaitement lubrifiée, d’une cyprine abondante et prenait pied évident. J’en avais plein la queue. J’eus envie de remettre la bouche entre ses jambes pour goûter à ce nectar, mais je n’osai pas. Je me contentai de la baiser, ce qui était déjà pas mal quand même.


— Bien. Maintenant tu vas me prendre par derrière. On appelle ça la levrette, tu as déjà vu faire ça sur internet ?

— Oui mamie.


Elle se mit à genoux, le cul en l’air. Le panorama sur cet énorme arrière train était magnifique, impressionnant. Son cul était vraiment gros ! Pour m’offrir une vue la plus sympathique possible sur sa fente, de l’anus à la vulve, et l’accès le plus aisé possible, elle écarta largement les jambes.


— Allez, baise-moi comme ça !


Je m’exécutai. Je passai derrière elle et je dirigeai ma bite pour l’enfoncer à nouveau dans son très large vagin. C’était divin. J’envoyai des coups de reins dans le puissant arrière train de mon aïeule, agrippé à ses hanches dodues. Je la défonçai avec une énergie à laquelle je n’étais pas habitué. C’était fou... Et ma grand-mère était aux anges.


— Ha oui, mon chéri baise moi ! Ho oui c’est bon ! Baise-moi encore ! Tu aimes ça aussi ?

— Ho oui mamie, c’est bon !


C’était tellement bon que je commençai à perdre pied.


— Mamie, je ne vais pas pouvoir me retenir...

— Alors viens par devant à nouveau, mon chéri. J’ai envie de te voir jouir.


Elle se mit sur le dos, et je revins la prendre dans cette position.


— Vas y, j’adore tellement ça, mon chéri, ta mamie aime être prise fort !

— Haaa mamie, tu m’excites trop, je vais...

— Oui vas-y mon chéri ! Lâche toi en moi, vas-y !


Je n’en pouvais plus. Je me laissai aller, et une intense décharge de plaisir inonda mon bas ventre. J’expulsai un jet continu de sperme, à l’intérieur d’elle, dans des contractions qui semblaient ne jamais vouloir s’arrêter. Que c’était bon !


Je restai affalé sur elle, complètement groggy.


— Hé bien, tu avais envie ! s’amusa ma grand mère.


Elle se dégagea de mon sexe, et avec deux doigts elle vint récolter le sperme qui coulait de sa vulve. Elle le porta à sa bouche, le goûta.

— Mmmh il est vraiment bon, ton jus ! dit-elle ravie.


Elle vint me nettoyer la queue, léchant les restes de foutre qui traînaient à droite à gauche.

Nous sommes restés un moment comme ça, ivres de plaisir, sans bouger. Puis elle chercha sa culotte pour se rhabiller.

Je me rhabillai à mon tour.


Lorsque je partis, ma mamie me prit dans ses bras et me fit une bise très chaleureuse, ses lèvres pas loin des miennes. Elle posa sa main sur mon sexe à travers mon pantalon et le caressa deux secondes avec un appétit intact. Elle en voulait encore.


— Repose toi bien, mon chéri, dit-elle en me faisant un clin d’oeil. Et prends soin de ton engin. Je te veux en forme quand tu viendras me revoir ! J’ai encore plein de choses à te montrer pour que tu puisses bien t’occuper de ta petite copine...


Mon éducation ne faisait que commencer. .. 

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