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Le bal costumé

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Le carnaval battait son plein dans toute la ville. Son mari avait obtenu des invitations dans un palais où une fête privée, masquée et costumée, se tenait, organisée par les notables. L’endroit était fabuleux, riche et fastueux.

Elle était en Colombine. Une Colombine sage au-dessus mais coquine en dessous. Un porte-jarretelles noir et une paire de bas tout aussi noirs contrastaient avec sa belle tenue blanche. Et elle ne portait aucun autre sous-vêtement car elle entendait bien faire cette surprise à son mari avec qui elle projetait d’explorer certains recoins isolés du palais… Il était déjà arrivé et elle devait le rejoindre. Un sms de sa part : retrouve-moi dans le petit patio à droite en arrivant en haut de l’escalier, je voudrais te montrer quelque chose.

Elle franchit les portes du palais magnifiques et grimpa quatre à quatre les marches de l’escalier. Elle arriva à un étage, l’escalier montait encore mais un petit patio s’ouvrait devant elle et elle y entra. Il était calme et isolé, mais on entendait les bruits de la fête et la musique. Il n’y avait personne et elle profita un instant du calme, accoudée à la rambarde. La pièce était très intimiste, isolée du reste du palais et un grand miroir occupait tout un pan du mur droit. Elle se contempla un instant, satisfaite du spectacle qu’elle offrait dans son magnifique costume de comedia dell’arte.


Un bruit de pas se fit entendre derrière elle. Elle jeta un œil et vit un Arlequin entrer dans le patio. Il lui avait dit qu’il se déguiserait en Arlequin pour sa Colombine. Aguicheuse, elle se pencha davantage sur la rambarde et cambra sa croupe bien mise en valeur par le jupon blanc. Il s’approcha doucement d’elle. Elle tourna la tête et sous son masque elle lui décocha son sourire le plus ravageur.

Elle sentit sa main se poser avec fermeté sur sa fesse droite. Un geste viril et plaisant, très plaisant. Elle ferma les yeux en se laissant aller. La main profitait librement de sa fesse nue sous le mince tissu du jupon. Il ne devait pas avoir manqué de constater qu’elle ne portait pas de sous-vêtements. Sûrement pour en avoir le cœur net, il entreprit doucement de relever la jupe le long de ses jambes, dévoilant tout d’abord les bas puis… rien d’autre. Elle sourit intérieurement en pensant à sa surprise mais elle ne bougea pas pour autant.

Cette fois la main se posa directement sur la fesse nue, la caressant, la palpant. L’autre main caressait la rencontre entre la lisière des bas et la peau intérieure de la cuisse, la faisant frémir. Elle sentait son intimité s’ouvrir et devenir humide. Elle porta son regard sur la droite, vers le miroir. Et elle se vit, penchée, cambrée, la robe troussée sur ses hanches, les mains de son Arlequin explorant ses cuisses et ses fesses. A travers son masque de Colombine, on pouvait voir le contentement et le plaisir dans ses yeux.


Plaisir qui crût davantage quand les deux mains descendirent de concert entre ses cuisses, prenant enfin possession de son sexe. Une main venant masser son clitoris, l’autre venant la pénétrer de ses doigts, sans difficulté aucune tant elle était ouverte et humide. Elle regardait à nouveau le spectacle indécent dans le miroir, ses doigts allant et venant en elle, la fouillant et la caressant ; le spectacle de ses fesses qui se cambraient davantage pour mieux savourer était délicieux…

Elle vit dans le miroir Arlequin déboutonner son pantalon. Elle ferma les yeux pour mieux apprécier l’instant qui allait suivre. Et elle sentit enfin le sexe dur et tendu la pénétrer. Une main prit ses poignets et les abattit dans son dos, avec fermeté. Une autre main se posa sur sa nuque pour guider la pénétration.

Elle se sentait entièrement entre ses mains, totalement à lui et la sensation était délicieuse, très excitante. Elle se faisait prendre contre la rambarde d’un patio, dans un palais, non loin d’une fête dont la musique arrivait à leurs oreilles. La situation la rendait folle, tout autant que les mains qui la maintenaient fermement captives.

Elle s’abandonna au va-et-vient et elle fut rapidement submergée par le plaisir. L’orgasme monta au même rythme que la musique qui filtrait à travers les portes. Elle cria malgré la présence de tout ce monde si proche et cela n’en fut que meilleur. Elle tourna la tête à nouveau vers le miroir pour voir son visage masqué pris par la jouissance. Elle se trouvait belle à cet instant, tandis qu’Arlequin poursuivait sans relâche ses coups de reins dans son intimité.


Il s’arrêta et la laissa reprendre ses esprits. Elle sentit son sexe sortir. Une petite ficelle passa autour de ses poignets et il fit un nœud habile, la maintenant ainsi les mains dans le dos. Elle sentit alors son sexe remonter et le gland vint pointer contre son petit orifice. Elle frémit sous la caresse et elle appuya ses fesses contre le sexe chaud pour lui signifier son envie.

Il s’enfonça lentement, le sexe parfaitement lubrifié par sa cyprine abondante. Il la pénétra totalement, complètement. Et il commença un va-et-vient précis, sortant quasiment entièrement avant de s’enfoncer à nouveau dans ses fesses jusqu’à la garde. Sa main se porta sur son clitoris encore engourdi du précédent orgasme, mais qui se réveillait progressivement sous les assauts de cette sodomie fabuleuse.

Elle haletait à nouveau et gémissait à chaque fois qu’un nouveau coup de boutoir venait ficher le sexe tendu tout au fond d’elle. Ses poignets liés ne faisaient que renforcer son plaisir, cette sensation d’être un objet de plaisir pour la soirée. Et son plaisir à elle aussi était là, et bien là. Elle sentit un deuxième orgasme venir la submerger à nouveau. Différent du premier mais tout aussi bon. Il fut plus lent à venir mais aussi plus long dans son déroulé, lui laissant tout le temps de savourer chaque étape de l’apothéose.


Il relâcha son étreinte. D’un geste ferme, il la mit à genoux, dos à lui. Il prit sa tête entre ses deux mains et la tira vers l’arrière. Elle avait idée de ce qu’il voulait et elle se laissa faire, les mains toujours solidement attachées. Il présenta son sexe à ses lèvres et elle l’engloutit immédiatement. Dans cette position, il pouvait idéalement profiter de ses lèvres et de sa gorge et il ne s’en priva pas. Il s’enfonça chaque fois un peu plus, jusqu’à ce qu’enfin les dernières barrières de sa gorge cèdent et que son sexe tout entier envahisse sa bouche.

Il avait également tendu les bras vers l’avant, libérant sa poitrine de son corsage et il malaxait ses seins au rythme de sa pénétration buccale. Elle ne contrôlait rien si ce n’est sa langue qui jouait avec le gland à chaque passage. Mais c’est lui qui dictait le rythme et qui possédait entièrement sa gorge offerte. Elle l’entendait à son tour gémir de plus en plus et enfin il se ficha au plus profond de sa bouche ; elle sentit son sexe expulser de longues et voluptueuses saccades de foutre chaud qui coulèrent dans sa gorge et tapissèrent son palais. Elle avala tout ce nectar goulûment et avec application.


Il se retira d’entre ses lèvres, défit les liens de ses poignets et quitta la pièce presque aussitôt. Elle en fut un peu surprise. Elle rajusta son masque, sa robe, se donnant un peu de constance. Elle consulta son téléphone ; un sms : le patio se trouve tout en haut de l’escalier, ne confond pas avec celui qui se trouve entre deux étages. Pleine de trouble elle se dirigea à nouveau vers l’escalier et grimpa les marches qui continuaient. Un autre patio plus haut et … un autre Arlequin qui l’attendait et qui se tourna vers elle dès qu’elle entra :

« Où étais-tu ma chérie ? Tu t’étais perdue ? lui demanda son mari.

— Euh… oui… balbutia-t-elle.

— Pour un peu j’allais croire que tu étais tombée sur un costume de Dom Juan, dit-il en riant »

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