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Balade érotique

Chapitre 1

Erotique

Balade érotique


Un samedi après-midi de début septembre, je décide d’aller faire une balade dans la forêt voisine. Il fait encore relativement chaud et je n’enfile qu’un tee-shirt, une jupe plissée courte et des basquets, rien d’autre, j’aime être libre sous mes vêtements. Je sors toujours me balader avec un sac que la porte en bandoulière, il contient une serviette, un couteau pliable bien aiguisé, de l’huile solaire et un gode, je me fais toujours plaisir quand je vais dans ce bois, soit avec ma main, soit avec lui.


J’habite dans un petit village d’Auvergne d’à peine plus de mille cinq cents habitants. Il y a pourtant tout, commerces, docteur, pharmacie, c’est un village actif habité par pas mal de jeunes couples qui sont venus pour travailler dans l’usine du coin. Je travaille moi-même dans cette usine comme responsable logistique. Je gagne bien ma vie d’autant qu’ici, la vie n’est pas excessivement chère et que je suis propriétaire de ma maison héritée de mes parents. J’ai vingt-cinq ans, je suis une belle femme qui ne passe pas inaperçue dans le village. Jolie, longs cheveux tombant en boucle sur mes épaules, beaux seins, beau cul, et ventre plat. Ça, tous les habitants du village le voient, mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que sous ma jupe, il y a un pubis bien rebondi et lisse comme une peau de bébé, comme mes fesses et mon anus, le tout à l’air libre. Je suis intégralement épilée, je vais dans une autre ville me faire épiler.


Mais je vis un drôle de moment, je ne suis pas au mieux de ma forme, je viens de virer mon mec, trop possessif, trop macho, je suis seule depuis deux jours, je veux me détendre un peu dans la nature.


Je me promène dans le bois juste à côté du village, il n’y a jamais personne. Il n’y a pas de champignon ni de rivière à truite, un désastre pour un auvergnat. Je me promène souvent dans cette forêt, elle est calme, ça me détend. J’arrive dans une petite clairière que je connais bien, je sors ma serviette du sac, l’étale sur l’herbe assez haute et m’allonge dessus. J’ai l’impression d’être allongée sur de la mousse, c’est assez confortable. Ma jupe est remontée jusqu’à mon sexe, mais aucune importance, je suis seule, j’écarte même un peu les cuisses pour l’aérer, j’adore sentir l’air sur mes lèvres intimes. Je somnole un moment, mais un rayon de soleil me ramène à la réalité, je ressens une drôle d’impression. Mon corps m’envoie des signaux bizarres, je remarque que les rayons du soleil frappent de plein fouet mon sexe, et que celui-ci réagit. Qu’à cela ne tienne, je vais le libérer de sa tension. Pour cela, il faut que je sois en tenue, c’est-à-dire nue.


Je ne me masturbe jamais habillée, il faut que je sois nue pour profiter au maximum du moment. Je fais valser ma jupe et mon tee-shirt et commence à me caresser le sexe lisse. Je pense à ma dernière épilation pour m’exciter un peu. Mon doigt commence à s’agiter sur mon clitoris, je sens mon sexe s’humidifier, j’aime cette sensation, surtout que je suis une vraie fontaine à cyprine, je sécrète énormément.


En effet, mon esthéticienne a voulu rendre ma dernière visite inoubliable, c’était la troisième fois que j’allais chez elle. Et cette fois, au lieu de mettre comme d’habitude la main sur la partie de mon pubis qu’elle venait d’épiler, elle y a posé ses lèvres. Je n’ai pas réagi, je voulais voir jusqu’où elle pouvait aller ainsi que moi-même. Elle m’épile toujours avec les jambes légèrement écartées pour enlever les poils en haut de mes cuisses. Elle est partie du haut et est descendue vers mon sexe. Je dois dire que cette situation ne me laissait pas indifférente, mon sexe s’humidifiait de plus en plus. L’épilation se terminant pratiquement sur mes lèvres intimes, sa bouche est entrée en contact avec ma grande lèvre gauche. Un frisson m’a traversé le corps. Elle l’a senti, mais a continué comme s’il ne s’était rien passé. Une autre fois sur la lèvre droite, de nouveau sur celle de gauche. Ses lèvres remontaient vers mon clitoris. Pour finir, elle a posé sa bouche sur lui.


J’ai juste monté un peu mes fesses pour lui faire comprendre qu’elle pouvait continuer. Elle m’a ouvert un peu plus les cuisses et plongé sa bouche sur mon sexe ruisselant. J’étais excitée comme rarement, c’est la première fois (et pour l’instant la dernière), qu’une bouche se posait sur mon sexe. J’ai reçu une puissante décharge électrique dans le corps, mon bassin a commencé à onduler. Sa langue s’est déchaînée entre mes cuisses, périnée, lèvres, vagin, mais pas le clitoris. Elle m’a fait replier les jambes pour dégager mon anus qu’elle venait d’épiler et le lécher, ce qui m’a rendue folle d’excitation. Elle est revenue sur mon sexe pour s’amuser pendant plusieurs minutes. Je me tortillais dans tous les sens, je n’en pouvais plus, tout en voulant prolonger le plaisir au maximum. N’en pouvant plus, je me suis emparé de sa tête et ai dirigé sa bouche sur mon bouton d’amour.


La réaction a été immédiate, je suis parti dans un orgasme dément, j’ai hurlé mon plaisir, mais elle a continué jusqu’à ce que mon corps se détende et atterrisse sur la table de soin. Elle s’est redressée, triomphante, avec un large sourire.


— Vous avez aimé madame ?



Je la regarde, stupéfaite, elle continue de me vouvoyer.


— Enormément, mais je crois qu’après ce qui vient de se passer, tu peux me tutoyer.

— OK, je termine le soin.



Elle a fini de m’épiler comme si rien ne s’était passé. J’ai adoré cet instant, je découvrais que le contact physique avec une femme ne me déplaisait pas, bien au contraire. J’attends la prochaine fois avec impatience.


Ce souvenir m’a excitée, j’explose dans un merveilleux orgasme, puissant, mais progressif. Je reste un petit moment allongée, nue sur ma serviette, je veux profiter de cet instant de grâce. Au bout d’une demi-heure, je décide d’aller plus loin. Je ramasse ma jupe et mon tee-shirt pour me rhabiller, mais prise d’une envie soudaine, je décide de tout mettre dans le sac avec ma serviette. Je continue ma balade, nue. Je ne suis pas particulièrement stressée, je n’ai jamais rencontré quelqu’un dans ce bois, et puis on entend venir les gens de loin dans une forêt. Je marche sans difficulté dans la forêt, le fait d’être nue m’excite tout de même, je suis dans un état d’excitation assez élevé. Je décide d’aller dans une direction que je n’ai jamais prise, car elle se rapproche de la lisière. Dans une autre petite clairière, je vois un tronc d’arbre couché avec un moignon de branche qui s’érige à un bout. J’ai une réaction dans mon sexe.


Je vais vers le tronc et tâte le moignon de branche. Il n’est absolument pas pourri, encore bien dur et doit faire vingt-cinq centimètres de long sur cinq ou six de diamètre. Le moignon est cassé net, ce doit être la chute. J’ai une idée folle, je sors le couteau et commence à lisser la tige et arrondir le bout du moignon. Cette opération me fait mouiller encore plus, je sais pourquoi je fais ça. Au bout d’un bon quart d’heure, j’ai réussi à rendre le moignon exploitable. Je vérifie que tout est bien lisse, je ne voudrais pas me planter une écharde dans le sexe. Je sors mon huile solaire et l’enduis sur toute sa longueur. J’enfourche le tronc et présente le moignon au niveau de mon sexe. Je me laisse descendre doucement dessus. La pointe touche mes lèvres et les écarte. Il est très gros, mais il se fraye un passage jusqu’au col. Il reste encore de la longueur, mais je ne veux pas me faire mal. Je monte et descends sur ce vit bien dur, mon rythme s’accélère petit à petit.


Je ne veux pas me caresser les seins ni toucher mon clitoris, je veux jouir qu’avec ce bout de bois dans mon sexe.


Je sens une boule se former dans mon ventre, je vais jouir, la boule gonfle, se diffuse dans mon corps et finit par exploser dans un énorme feu d’artifice. Je suis secoué par des spasmes de plaisir, je réussis tant bien que mal à me maintenir sur ce moignon qui me donne tant de plaisir. Je reviens à moi lentement, je me dégage du moignon et sors ma serviette pour m’essuyer le sexe et les cuisses maculées de cyprine et m’allonger dessus. Je veux profiter des messages de bonheur que me transmet mon corps. Je reste une bonne demi-heure allongée. Je décide d’aller plus loin.


Je suis calme, détendue, sereine. Je me balade dans ce superbe bois, personne aux alentours, que moi et mes pensées. Je marche lentement, je sens mon corps au contact de l’air, ça me donne une impression de liberté. Mais mon corps m’envoie aussi des messages plus intimes. Je sens mon sexe humide, comme une gêne dans le bas-ventre, tous les signes d’une envie de jouir. Petit à petit, la pression monte, je finis par m’adosser à un arbre les jambes écartées. Ma main atterrit sur mon sexe et commence à le titiller. Je ne veux pas me masturber trop vite, je veux laisser monter mon envie jusqu’à son paroxysme. Je me caresse les lèvres avec mes deux mains, je les pince, les titille, les lisse, je sens que mon corps réagit positivement. Au bout de quelques minutes, une boule se forme dans mon ventre, gonfle, colonise tout mon corps et me fait exploser dans un gigantesque orgasme. Je suis tétanisé, mon corps n’est qu’un morceau de bois très dur qui sursaute contre un arbre.


Je reviens à moi lentement, j’ai un peu de mal à marcher, j’étale ma serviette et m’allonge. Je m’endors en quelques secondes.


Je me réveille une heure plus tard, un rayon de soleil me tape dans l’œil. Je repars tranquillement dans la forêt, j’arrive dans une zone un peu délicate, il y a des ronces et des orties. Je repense à un livre que j’ai lu il y a quelques années où une femme jouissait en se passant des feuilles d’ortie sur la vulve. Rien que d’y penser, je mouille, je m’accroupis pour en cueillir une tige, je la regarde. Dans ma position, cuisses grandes ouvertes, je sens les effluves de mon sexe, mon cerveau disjoncte. Je cueille d’autres tiges, les regroupe en bouquet et les approche de mon sexe liquéfié. Un premier contact sur mon périnée déclenche une vive douleur, mais bizarrement, ça m’excite et je fais remonter le bouquet vers mes lèvres. Je ressens une nouvelle douleur fulgurante, mais en même temps, un frisson de plaisir traverse mon corps. J’en perds l’équilibre et me retrouve sur l’herbe, sur le dos, les jambes ouvertes au maximum.


Je frotte énergiquement le bouquet sur mon sexe, je ressens une vive douleur accompagnée d’un plaisir immense. Je ne peux m’arrêter de frotter ce bouquet du diable sur mon sexe liquéfié. Je suis secoué par le plus puissant orgasme de ma vie, je délire complètement, je ne sais plus où je suis, trou noir.


Je ne sais pas au bout de combien de temps je reviens à moi, mais mon corps est apaisé, je ressens toujours les piqures de l’ortie, mais c’est plus diffus, limite agréable. Je me redresse, assise sur l’herbe. Mon sexe m’envoie toujours des ondes de plaisir, je reste un petit moment à les apprécier. Quand ils finissent par disparaître, je décide de faire demi-tour, l’heure tourne.


Je suis sur le chemin du retour, je pense à tout ce que je viens de vivre, je suis sereine, détendue, bien dans ma peau. J’arrive sur la clairière et vois le tronc d’arbre et son moignon toujours luisant de l’huile dont je l’ai enduit. Je m’approche et le tâte, mon sexe réagit, mais je sais très bien qu’après ce que je viens de lui faire subir, il sera impossible de renouveler l’exploit. En revanche, j’ai un autre orifice qui pourrait peut-être l’absorber. Je me suis déjà enfoncé mon gode dans l’anus, et j’ai beaucoup apprécié, à chaque fois, j’en ai ressenti un immense plaisir. J’ai vu sur internet que l’anus pouvait être une zone très érogène et je pense que c’est mon cas. Je me sodomise plusieurs fois par semaine avec mon gode et je jouis à chaque fois. Je veux en avoir le cœur net, je sors mon gode de mon sac, l’enduis d’huile et le présente sur ma rondelle.


Je l’enfonce lentement jusqu’au bout, j’accélère le mouvement, mais je vais trop loin et mon gode est complètement absorbé par mon anus. Une seconde de panique vite compensée par une réaction naturelle d’éjection de l’intrus. Je le récupère, et enduis le moignon et mon cul d’huile. Je chevauche le tronc, présente le moignon à l’entrée de ma rondelle. Le contact du bois avec mon anus déclenche une onde de plaisir. Je me laisse descendre lentement dessus, je sens la pointe se frayer un passage dans mon antre. Au début, le sphincter n’est pas tout à fait d’accord, mon gode est nettement moins gros, mais l’entraînement que je viens de lui faire subir porte ses fruits et il laisse le passage sans trop de dommage. Je me laisse descendre en sentant ce morceau de bois diabolique s’enfoncer en moi jusqu’à sentir l’écorce du tronc sur mes fesses. Il est enfoncé d’au moins vingt-deux centimètres, jamais je n’ai pris un tel engin dans le cul.


Je commence à faire des montées et descentes, au début, je sens bien ma rondelle bouger et le moignon glisser dessus, mais mon sphincter se détend et il glisse de plus en plus facilement. Je sens ma rondelle distendue et ce morceau de bois aller et venir librement dans mon anus. Je monte de plus en plus haut jusqu’à me dégager du moignon pour me l’enfoncer violemment immédiatement après, quel pied. La tension monte, je reste à l’écoute des messages de mon corps, je vais savourer au maximum ce moment de plaisir. Je monte et descends lentement, je veux prolonger cet instant le plus possible. Petit à petit, mon corps réagit, de petits frissons le traversent, mes jambes s’électrisent, mon ventre se noue, mon anus s’ouvre pour adoucir le moment. Je sens que je vais exploser dans un gigantesque orgasme, je ne veux pas toucher mon sexe, je veux que mon plaisir ne vienne que de ma sodomisation. Ça y est, j’explose dans un sublime orgasme qui me propulse aux confins de l’univers.


Mon corps est envahi par de multiples feux d’artifice, une sensation de légèreté qui me fait planer au-dessus de la forêt. Je me vois plantée sur ce moignon jouir comme une folle. Je mets un certain temps à retrouver tous mes esprits. Cette fois, j’enfile ma jupe et mon tee-shirt et décide de rentrer directement à la maison. Quand j’arrive chez moi, je me précipite dans la salle de bain, me fais couler un bain et me jette dedans voluptueusement. Jamais je n’avais joui autant dans une seule journée et surtout de cette façon. Je me suis rendu compte que j’avais un côté maso et exhibitionniste. Cela me fait sourire, j’aime cette découverte et me promets d’en profiter le plus possible. En définitive, je réalise aussi que le sexe est primordial pour moi, j’ai plusieurs tendances, j’aime me faire mal, j’aime me montrer, j’aime qu’une femme s’occupe de mon corps, j’aime aussi les hommes, je crois que je peux envisager l’avenir avec sérénité.

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