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Ballade magique en forêt

Chapitre 2

Le naturel l'emporte toujours

Avec plusieurs femmes

"Je sais que quelqu’un est là, je connais par coeur les bruits d’ici !"

Une voix féminine légère, douce et chantante, répondit un peu plus loin avec une légère résonnance :

"Quelle clairvoyance. Il y a effectivement quelqu’un, moi, Indis. Je suis enchantée.

— Bonsoir, Ine... Inedisse, je m’appelle Nicolas. Je suis navré, j’écorche sans doute votre prénom ! Je suis un peu stressé de voir quelqu’un ici à cette heure tardive, et surtout dans la nuit... Ca peut être dangereux, voulez-vous de l’aide ? Je connais bien cet endroit"

Indis répondit avec léger rire compatissant et respectueux :

"Haha, nul besoin de vous présenter Nicolas. Je vous remercie pour votre bienveillance, mais je n’ai guère besoin d’aide. Je vis ici depuis longtemps.

— Quelle chance vous avez ! C’est mon rêve... Je ne vous vois pas vraiment, pourriez-vous vous rapprocher dans la clairière pour que la lune vous éclaire un peu ?

— Je comprends votre peur. N’ayez aucune crainte, Nicolas. Notre rencontre n’est pas anodine, mais je ne me montrerai pas sans autorisation d’Eïla. Voulez-vous bien me suivre ?

— Je dois avouer que je suis intimidé, et je ne sais pas trop quoi faire. Vous, Eïla... Que me voulez-vous ?

— Je vous veux du bonheur, et je sais que vous voulez aussi notre bonheur.

— Comment ça "notre" bonheur ? Vous vivez en communauté ?

— Cela se peut, Nicolas. Je ne vous en dévoilerai pas plus. Le temps presse, nous devrions partir...

— Vous m’avez l’air douce et honnête Indis, mais j’ai toujours des doutes et une certaine peur..."


A ce moment, Nicolas vit deux yeux bleu ciel s’illuminer légèrement dans la nuit, et entendit Indis lui répondre avec une voix plus résonnante que d’habitude, mais encore plus douce.


"Ayez confiance, Nicolas. Si nous vous voulions du mal, nous l’aurions fait il y a déjà bien longtemps. Soyez notre invité."


Confus de ce qu’il vit et entendit, Nicolas resta là, quelques secondes, ébahi et rêveur. Il fut rapidement repris par Indis.


"Cher Nicolas, si vous êtes curieux et attiré par ce que vous venez d’entendre et de voir, nous devrions y aller."


Aussitôt dit, aussitôt fait. Nicolas remballa son petit campement, mit tout sur son dos et prit la peine de reverser encore de l’eau sur son feu pourtant éteint, par mesure de sécurité.


"Voici les gestes qui font de vous une personne particulière et que nous apprécions, Nicolas. Venez avec moi, je vais vous guider."


Nicolas était dans un conte. Aucune pensée pour Julie, pour Julien, pour son travail ou le reste. Il se contenta de se charger de ses affaires, de se lever difficilement et de suivre Indis. Légèrement éclairé par la lune dans la clairière, il ne voyait alors rien une fois dans la forêt.

Indis avançait à un rythme soutenu, dans une légèreté incroyable. 


Nicolas trébucha sur une racine et entama une chute. En une fraction de seconde, il fut retenu par Indis qui retourna dans l’ombre aussitôt pour ne pas se montrer.

"Tout va bien, Nicolas ?

— Euh... Oui, merci Indis ! Comment avez-vous fait pour venir aussi vite ? Vous étiez à plusieurs mètres ?!"


Indis répondit avec sa légèreté naturelle.

"Haha, il semblerait, Nicolas, que votre notion du temps ne soit pas la même que la mienne !"

— Vous êtes incroyable, Indis !

— Votre compliment me touche. Mais croyez-moi, vous êtes bien plus exceptionnel pour votre environnement de vie, que je ne le suis pour le mien."


A ces mots, Nicolas replongea encore une fois dans son ébahissement. Il ne répondit pas, reprit son souffle et continua sa marche.


"Indis, allons-nous loin ?

— Votre voix s’appaise, Nicolas, j’en suis ravie. Nous sommes bientôt arrivés. Vous faîtes preuve d’une aisance particulière dans cet environnement, c’est remarquable.

— Je vous remercie ! Je commence à distinguer votre silhouette, Indis. Ce n’est pas mon genre, mais je me sens en confiance avec vous, alors je me lance : vous êtes magnifique.

— Recevoir un tel compliment m’affecte particulièrement, même si je n’ose le retourner. C’est la première fois que je rencontre quelqu’un de chez vous, et je ne m’y attendais pas."


Nicolas s’attendait à recevoir, lui également, un compliment sur son physique. Peu importe, il savait qu’il n’avait rien de particulier, et cette aventure l’émerveillait suffisamment.


"Nous arrivons. Veuillez reste légèrement derrière moi."


Nicolas ne vit rien. Il n’y avait devant lui que des arbres, et un sol simplement recouvert d’une herbe, remarque-t-il, plus belle et plus verte qu’ailleurs.

Indis se baissa élégamment, posa un genou à terre, le dos droit. Les yeux fermés, elle prononça quelques mots incompréhensibles à voix basse.


"Pardonnez-moi, Indis, que faîtes-vous ?"


Indis se retourna vers Nicolas. Encore une fois, ses yeux bleu ciel s’illuminèrent légèrement, agrémentés cette fois-ci de sa silhouette et d’un magnifique sourire que Nicolas pouvait à peine deviner.

"Je vous souhaite la bienvenue, Nicolas."


Une petite partie du sol s’affaissa alors, et donna lieu à un escalier fait de bois blanc.

Indis commença à descendre avec une douceur et une élégance jamais vue.


"Je voue en prie, Nicolas, venez !"


Nicolas descendit une vingtaine de marches, avant d’arriver dans une salle spacieuse. Les murs étaient couverts de plantes montantes vertes, et quelques piliers en bois sculpté servaient d’accroche à de magnifiques reliquats, probablement précieux. Eclairée de bougies particulièrement lumineuses et parfaitement placées, cette salle avait une ambiance chaleureuse. Au milieu de celle-ci, Deux assises assez larges d’une matière inconnue.

Nicolas en oublia Indis, et se contenta de contempler l’architecture extraordinairement simple, et pourtant si belle.


"Nicolas, prenez donc place !"


A ces mots, il se retourna vers Indis, qu’il vit pour la première fois à la lumière.

Pour Nicolas, Indis paraissait parfaite : vers les 1m65, une taille fine, une poitrine généreuse et tenue, des petites fesses, parfaitement rondes.

Un magnifique regard bleu perçant, un visage magnifique, et de long cheveux lisses couleur cendre.

Nicolas s’arrêta sur deux détails : sa robe. Une robe bleu marine de velour, presque brillante, qui épousait parfaitement son corps. Et son maquillage. De légers traits blancs courbés qui renforçaient son sourire et apportaient encore plus de douceur à son visage.

Il resta figé un long moment, stupéfait qu’une femme puisse être à la fois si belle, intelligente, douce et si jeune.


"Nicolas ? Vous semblez contrarié de me voir ?

— Tout le contraire, Indis... Je suis particulièrement ravi de vous voir.

— Je ne comprends pas réellement pourquoi... Mais vous me rassurez, car je suis également ravie de vous voir. Je reviens dans un instant, cher hôte. Prenez vos aises."

 

Indis quitta la pièce et laissa seul Nicolas. Il lui était impossible de se reconcentrer sur les plantes montantes qui couvraient les murs, et encore moins l’architecture, les reliquats, ni même essayer de comprendre comment ces bougies pouvaient produire autant de lumière.

Toutes ses pensées étaient concentrées sur elle et sur sa raison d’être ici.

Pourquoi lui ? Qu’aurait-il fait de spécial ? Que lui voulaient-elles ?


Indis revint en ouvrant doucement la porte, suivie d’une autre femme tout aussi belle, bien que légèrement plus âgée.


"Mon cher, je vous présente Eïla." Dit Indis


Sans même y penser, Nicolas reproduisit bêtement reproduire la posture d’Indis quelques minutes plus tôt.


"Eïla, pourquoi fait-il cela ?" demanda très discrètement Indis à Eïla.

— C’est une marque de respect de la part de leur peuple, répondit Eïla tout aussi discrètement. Il sait que je suis responsable de vous. Tu lui as parlé de moi tout à l’heure.

— Je ne comprends pas pourquoi un si bel homme s’incline par respect devant nous... "


Indis s’approcha, et s’inclina devant Nicolas de la même façon.


"Nicolas, c’est à moi de m’incliner devant vous.

— Je ne comprends pas... Qu’ai-je fait pour mériter cet honneur ? Et pourquoi vous êtes-vous montrée, alors que vous disiez tout à l’heure qu’il fallait qu’Eïla vous y autorise avant ?

— Dès lors que ma demande pour rentrer a été acceptée, Eïla m’a accordé entière confiance. Elle vous connaît très bien. Et ne vous posez pas la question de la raison de cet honneur, Nicolas. Vous êtes incroyablement beau et respectable. Je ne puis concevoir que vous vous incliniez devant moi..."


Indis baissa la tête devant Nicolas, et serra ses deux mains ensemble.


"Eïla, demanda Nicolas, je ne comprends pas... Vous semblez si parfaites, pourquoi s’incliner devant la personne si banale que je suis ?

— Très cher... Nous voyons plus que ce que nous montrent nos yeux. Pour nous, la beauté que vous appelez physique, et celle que vous appelez mentale, se fondent et nous ne distinguons pas un corps d’un esprit. La beauté que nous percevons est cet ensemble. 

— Mais... Qu’ai-je fait pour paraître si "beau" pour vous ? Je doute mériter tout cela..."


Eïla ne put s’empêcher de lui sourire par respect.

"Voici la dernière pierre de l’édifice qui constitue votre beauté : la modestie. Nous vous observons depuis longtemps, et nous nous sommes toutes accordées sur votre beauté dite "intérieure", Nicolas. Vous réalisez des actes de respect au quotidien, que ce soit envers votre peuple, ou envers la nature. Vous êtes la seule personne que nous observons qui respecte ses engagements, son idéologie, son prochain... Vous êtes la seule personne vraiment naturelle. Vous êtes notre futur.

— Je ne me suis jamais posé la question... Tout cela me semble normal à vrai dire...Et euh... Votre futur ? Comment ça ?

— Vous êtes sûr de vous, et vous tenez vos engagements. Vous ne mentez pas... Vous respectez la vie dans son ensemble, et vous l’aimez. Et... Concernant la question sur notre futur, il serait temps que nous continuions la visite. Veuillez me suivre, Nicolas !


Eïla était suivie d’Indis, puis de Nicolas. Il ne pouvait s’empêcher, en traversant des couloirs, de contempler la démarche si élégante d’Indis et ses fesses. 

"Nicolas, ce que vous regardez vous dérange-t-il ? Voulez-vous que j’adopte une marche différente ?"

Il rougit alors, en se demandant comment elle l’avait deviné. Puis il contempla sans réfléchir la chevelure cendrée d’Indis se balancer de gauche à droite sur le dos de sa robe bleu marine, atteignant presque son fessier, en se répétant à quel point il avait honte.

"Je suis navré Indis, je ne voulais pas vous vexer. C’est difficile de m’en empêcher.

— Je ne comprends pas pourquoi vous vous excusez, il n’y a aucun mal à cela, ma question était sincère. Et n’ayez pas de honte à regarder mes cheveux, ni même le reste. Je suis ravie de rendre plus agréable la vue que vous avez.


Mais comment fait-elle ? Se demanda-t-il. Je ne dois pas faiblir. Bon allez Nicolas, Indis est belle, voire même super sexy, mais fais attention à ne pas oublier pourquoi elles t’ont choisi. Il semblerait que ta façon de penser leur plaît, alors reste sage !

Encore une fois, Indis se retourna et illumina ses yeux bleu ciel en répondant :

"Nicolas, ce à quoi vous pensez ne déroge pas à la sagesse ; c’est naturel. Je ne sais pas réellement ce que signifie "sexy", mais je serais ravie que ce soit un compliment. Observez autant que voulez, où vous voulez.

— Pensez-vous ce que vous dîtes, ou est-ce uniquement pour vous servir de moi quand vous m’aurez suffisamment charmé ?"


A ces mots, Indis ferma les yeux quelques secondes, l’air penseur. Eïla coupa le silence :

"Oui, Indis, vous pouvez."


Indis s’approcha lentement de Nicolas, se pencha sur lui en écrasant légèrement ses seins sur lui. Elle posa une main sur sa joue et, doucement, lui fit un tendre baiser sur le cou. Nicolas eut une énorme érection immédiatement.

"Comprenez-vous, Nicolas ?"

— Je comprends Indis.... Je comprends beaucoup mieux. Je pense comprendre que c’est ce qui m’attend. Puis-je essayer également ?

— Avec un immense plaisir, Nicolas..."


Nicolas s’approcha d’elle, n’hésitant pas à écraser doucement ses seins, posa une main sur sa joue, et, tandis qu’il s’avança un peu plus pour, lui aussi, faire un baiser dans le cou d’Indis, il en profita pour frotter son sexe dur à celui d’Indis, à travers son jean et la robe de velour.

"Comprenez-vous ?

— Oui mon cher, je comprends maintenant que le terme "sexy" est un compliment, et je comprends les envies qui y sont liées... Continuons, nous étions en route pour aller discuter de choses plus profondes. Vous auriez dû poser la question avant Nicolas, je n’ai pas su le lire dans vos pensées. La réponse est évidente, et pas uniquement pour moi. Cela fera partie de vos nombreux privilèges. Quelqu’un comme vous y aura droit autant qu’il le souhaite. C’est pour nous une évidence.

— Une évidence ? Comment ça ?

— Comment appelleriez-vous des filles qui y pensent tout le temps, jour et nuit ?

— Certains ont des mots un peu crûs que je n’apprécie pas trop... J’appellerais ça des filles épanouies...

— Nicolas, mon cher... Je crois sentir un certain stress et une certaine envie de prononcer les autres mots dont vous parlez.

— Lesquels ? Nymphomane, salope ?

— Ceux-là même. C’est ce que nous sommes. Notre sexualité sans limite est ce qui nous permet de paraître si parfaites. En forme, épanouies, jeunes, heureuses... Je ne comprends pas pourquoi vous n’y avez pas pensé suffisamment fort, j’aurais réussi à le lire dans vos pensées. Reprenons le chemin, et n’hésitez pas, mon beau Nicolas. Regardez ce que vous voulez, autant que vous le voulez."


Sur le chemin, Indis, la jeune femme au corps parfait et à la robe bleu marine moulante sur laquelle glissait ses cheveux, continuait sa marche toujours aussi légère et élégante, mais de façon beaucoup plus aguichante.

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