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Le banc

Chapitre 1

Suite de La vespasienne

Divers

C’est également une histoire vraie, mais plus romancée que « La vespasienne », et comporte une partie de fantasmes.


Après ma première « sortie » vespasienne, je recherchais avec frénésie à faire de nouvelles connaissances, même le jour, j’allais de l’une à l’autre des deux vespasiennes, l’une place de l’Odéon, l’autre boulevard Saint-Germain au croisement avec le boulevard Saint-Michel. Le jour, ce n’était jamais plus que des coups d’œil, parfois une petite branlette, décevant...

Le soir essentiellement à partir de 23 heures, les occasions étaient nombreuses.

Chaque fois que l’occasion m’était donnée (absence de mes parents), je partais en chasse. Je me rendais souvent rue de Hautefeuille à épier l’immeuble où j’avais eu ma première expérience avec plusieurs hommes, espérant retrouver cet homme âgé qui m’avait fait découvrir un nouvel univers. Hélas, je n’ai jamais eu l’occasion de le revoir...


Donc, ce soir-là, mes parents s’étaient absentés pour toute la nuit, et ne devaient rentrer que le lendemain soir, peut-être même seraient-ils absents deux nuits.

Dès 21 :00 comme d’habitude, je sors à la recherche de l’aventure, du plaisir auquel j’étais devenu accro... Le temps avait été pluvieux durant la journée, bien que la pluie se fût arrêtée et que le temps était redevenu estival, je craignais que ma recherche soit infructueuse.


Effectivement, il n’y avait presque jamais de file d’attente dans l’une et l’autre de mes deux vespasiennes (Odéon et Boulevard Saint-Germain), plusieurs fois, passivement et docilement, je m’étais fait masturber par plusieurs hommes dans l’une ou l’autre des tasses. Rien de très excitant et je n’avais pas suscité de pulsion incontrôlable auprès de mes furtives connaissances.

Il était plus de deux heures du matin et je n’avais toujours pas conclu, le boulevard Saint-Germain s’était vidé, presque plus de promeneurs masculins non accompagnés, je commençais à désespérer et à envisager de rentrer à la maison et de me masturber en solitaire.


La décision est prise, les nombreux allers-retours entre les deux vespasiennes m’ont fatigué, je fais une dernière fois celle de l’Odéon puis celle de Saint Germain et je rentre me coucher.


Je rentre dans celle de l’Odéon, je m’installe à la place du milieu, il n’y a personne ni à droite ni à gauche, pas âme qui vive, je me masturbe solitairement les yeux mi-clos et malgré la fatigue, mon érection et satisfaisante. Soudain, venant de nulle part, une main s’empare de mon sexe et me masturbe, cinq minutes s’écoulent, personne ne vient perturber notre intimité, son gros sexe et bien dressé, belle érection...

Il s’empare de ma nuque, il est beaucoup plus grand et beaucoup plus fort que moi, me force à plier et amène ma bouche à la hauteur de son sexe, je me débats mollement, j’ouvre la bouche et il commence à me baiser la bouche, je le laisse faire...

Ça ne dure pas très longtemps, il retire sa verge de ma bouche se rhabille, m’ordonne « Rhabille-toi et sortons », j’obéis...


— Suis-moi, ce que je fais. Je prends le temps de l’observer, bel homme, très bien habillé, une allure d’athlète, des cheveux grisonnants, un monsieur...


Nous marchons, parlons très peu, je ne fais que répondre à ses questions, comment t’appelles-tu ? Quel âge as-tu ? Où habites-tu ? Tes parents sont-ils au courant que tu es dehors à cette heure ? Quel âge avais-tu quand tu as connu ton premier homme ? Est-ce que tu aimes ça ? etc.


Nous prenons la rue de l’Odéon, la rue Corneille, nous tournons à gauche dans la rue de Médicis, nous arrivons au Jardin du Luxembourg fermé à cette heure tardive, nous n’avons rencontré personne depuis que nous avons quitté la « tasse ». Nous prenons place sur l’un des bancs publics qui font face au jardin. Derrière nous, des immeubles d’habitation toutes lumières éteintes (il est trois heures du matin). Paris dort...


Monsieur ouvre sa braguette et sort son sexe, c’est beau, un sexe de Monsieur. Il m’installe face à lui, me fait mettre à genoux et entre sa bite dans la bouche, de molasse au début, je la sens se durcir et grandir dans ma bouche. Quand je reprends mon souffle, je peux la regarder, elle est longue bien épaisse, le gland est beaucoup plus gros que la hampe.

Il me caresse les cheveux et me félicite pour la qualité de la fellation que je viens de lui prodiguer, Monsieur est content et moi aussi.


Monsieur déboutonne ma ceinture, fait glisser mon pantalon et mon slip, je suis nu devant lui et je bande... Je dois m’allonger sur ses genoux de façon à ce qu’il ait un total accès à mes fesses. Il tient ma tête vers le bas de sa main gauche, la droite lui sert à insérer un premier doigt dans mon anus, pour la forme, je me débats un peu, il me dit de me taire et de ne plus bouger... j’obéis... ce premier doigt ayant fait son chemin, il y joint un deuxième doigt, il me fait un peu mal, c’est trop peu lubrifié, je le lui dis, il s’applique beaucoup plus ses deux doigts glissent librement Monsieur est satisfait de son travail, sur son ordre, je me relève et lui présente mon dos. « Enlève complètement ton pantalon et ton slip, j’obéis... il est trois heures et demie du matin et je me trouve au centre de Paris dans la rue, nu, avec un monsieur qui va bientôt m’enculer.


Ce qui devait arriver arrive, je m’assieds sur sa bite qui lentement me pénètre, quand je l’ai absorbée en totalité je lui obéis quand il m’ordonne de faire moi-même les va-et-vient jusqu’à ce qu’il jouisse.


Le plaisir me fait fermer les yeux quand je m’applique à donner à Monsieur tout le plaisir auquel il a droit.

Une odeur, un bruit me fait ouvrir les yeux, devant moi une Belle Dame et un beau Monsieur se tiennent debout et nous observent, ils sont sortis de nulle part... (j’ai toujours supposé que c’était un couple qui habitait dans ce beau quartier, de l’autre côté de la rue qui nous avaient vus alors que des besoins naturels avaient obligé l’un d’eux à se lever. Ils s’étaient rhabillés pour venir voir de plus près ce cas unique, un monsieur qui prend son plaisir avec un jeune nu à 3h30 du matin).


Surpris, j’arrête mes va-et-vient, l’homme me dit « allez, continue »... J’obéis, mon excitation atteint son maximum, Monsieur m’encule avec rage...

Madame s’approche de moi, dégage mon sexe pour mieux le voir et me masturbe en même temps que je me fais sodomiser... quand je sens Monsieur qui me serre les hanches, que sa respiration s’accélère, qu’il émet des râles, je le sens jouir en moi, alors je jouis dans les mains de Madame, mon puissant jet de sperme atteint son visage, je m’excuse... « non, non, ne t’excuse pas, c’est très bien ». Son mari qui nous regardait a l’air heureux de ce dénouement... Ils sont partis, nous nous sommes rhabillés, séparés et sommes partis chacun de notre côté.


Mon sommeil a été peuplé de Belles Dames et de Beaux Messieurs.


Que se trouve devant nous un couple, sorti de nulle part (j’ai toujours supposé que c’étaient des gens qui habitaient de l’autre côté de la rue, qui nous avaient vus et qui s’étaient rhabillés pour venir nous surprendre...) j’arrête mes va-et-vient, l’homme me dit "allez, continue"... sa femme vient vers moi et dégage mon sexe pour mieux le voir... j’obéis, je continue... la femme s’empare de mon sexe ; et me masturbe en même temps que je me fais baiser... le vieil homme m’a ensemencé... j’ai joui dans la main de la femme... son mari nous regardait... nous nous sommes rhabillés, et nous sommes chacun partis de notre côté...

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