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La Bande

Chapitre 1

Gay
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— Je t’en supplie, je ferais ce qu’il faut. - Supplia Benoît.


Le jeune homme faisait les cent pas face à face à un autre comparse. Tous deux ont la vingtaine et portent les costumes d’une riche école privée. Ils se trouvent d’ailleurs dans ladite prestigieuse école, à l’intérieur d’une salle privée qui n’aurait rien à envier au salon d’un manoir anglais. Si le jeune homme, le dénommé Benoît, se livrait à un tel spectacle de suppliques, c’est, car il était désespéré. L’illustre école dont il faisait partie avait vocation à former la future élite du monde de demain, et afin de séparer le grain de l’ivraie, l’institut avait pour politique de se livrer à des tests réguliers et impitoyables, classant sans merci les étudiants, de quoi rendre fou même le plus studieux des élèves.


Et face à Benoît se tenait justement, non pas le plus studieux, mais en tout cas le plus ambitieux des aspirants, Stéphane. Il était de notoriété publique que Stéphane n’accordait que peu d’importance aux cours comme aux révisions, et pourtant ses notes caracolaient en tête de classement depuis quelque temps, ce qui laissait suspecter qu’il y avait astuce. Astuce dont Benoît avait diablement besoin, car il avait avoué à Stéphane que ses notes ne décollaient pas et, sentant sa scolarité lui échapper, il avait décidé de jouer son va-tout. C’est donc son humilité toute ravalée qu’il avait décidé de tenter de convaincre Stéphane de partager avec lui son secret.


Sans nier l’existence d’une telle astuce, Stéphane se refusait cependant catégoriquement à la livrer :


— Ecoute, ce n’est pas que je ne t’apprécie pas, mais tu le sais comme moi, dans cette école, il n’a pas d’amitié qui vaille. Je ne peux pas prendre le risque que tu me dénonces.

— Pourtant tu traînes toujours avec ta bande, n’as-tu pas peur qu’ils te dénoncent ? - Rétorqua Benoît, et par bande, Benoît entendait le groupe que formait Stéphane formait avec deux autres comparses Martin et François, deux autres purs produits du milieu nantis dont ils étaient issus. Stéphane arborait d’ailleurs une allure de fils à papa travaillée et, sans qu’on puisse raisonnablement le qualifier de séduisant, il affichait l’assurance ostentatoire de ceux qui ne manqueront jamais de rien, et certainement pas d’amour propre.


Stéphane rétorqua alors :


— C’est différent, ils m’ont prouvé que je pouvais leur faire confiance.

— Moi aussi je peux te prouver ma sincérité.

— J’en doute.

— Je suis prêt à faire ce qu’il faut.


Stéphane garda un court silence avant de répondre :


— Il y a bien un moyen.

— Je t’en prie, dis-moi lequel.

— Tu risques de trouver l’offre cavalière.

— Je t’assure que non.


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Stéphane s’assit dans un fauteuil et annonça alors :


— Très bien. Dans ce cas...


Et il défit sa braguette.

Benoît, interloqué, ne fit pas un geste, souhaitant d’abord s’assurer des intentions de Stéphane, qui confirma alors :


— J’admets que c’est peu subtil, mais j’aurais ainsi l’assurance de ta fidélité.


A en juger par la mine réjouie qu’il affichait, Stéphane semblait cependant tirer un certain plaisir d’inviter Benoît à se mettre ainsi à genoux. Ce que d’ailleurs le jeune homme avait fait, pour la plus grande satisfaction de Stéphane, qui n’en avait pas douté une seconde. Mais le meilleur restait à venir.


Benoît prit en bouche le sexe flasque de Stéphane, qui s’enfonça davantage dans son fauteuil, profitant du spectacle. Benoît espérait effectuer sa besogne rapidement, mais il réalisa que la chose ne serait pas si aisée. Le membre durcit, grossit et enfla jusqu’à atteindre une taille qui pouvait expliquer à elle seule d’où venait l’assurance sans faille de Stéphane. Benoît regarda l’engin interloqué, mais également quelque peu grisé par la vue du mastodonte. Stéphane invita alors son convive à se mettre à l’œuvre. Se penchant, Benoît débuta en prenant le gland, d’une taille impressionnante, en bouche. En dépit d’un goût intense et poisseux, le contact fut agréable et lui fit l’effet d’un plaisant baiser. Benoît enfourna le membre plus avant. C’était une sensation singulière que de sentir ce sexe monstrueux lui élargir la trachée. Les commissures de ses lèvres frottaient contre des veines gonflées. Stéphane ne perdait pas une miette de la scène.


— Je vois que tu n’as pas feint ta motivation.


Benoît, galvanisé par la remarque, tenta de prendre la chose en entier, mais seulement un tiers du membre rentrait à peine dans sa gorge. Il n’était pas fier de s’adonner ainsi à une pratique aussi humiliante sur ce bellâtre narcissique de Stéphane, dont la dernière chose qu’il avait besoin pour gonfler son égo était de se faire polir son chibre gargantuesque. Mais Benoît savait que l’attendait une récompense à la clé. Et il commençait à trouver l’opération de moins en moins désagréable qu’escomptée. Il s’activa ainsi du mieux qu’il put plusieurs minutes, sa salive ruisselant le long du membre.

Stéphane observait, détendu, les soins apportés à sa personne, et finit par dire :


— Je voudrais tester encore un peu ta motivation.


Benoît sentit alors le membre se durcir brusquement et ferma les yeux. Il n’assista pas au final, mais Stéphane, lui, ne manqua rien du spectacle de son colossal membre qui dégorgea un flot de sperme épais dans la bouche de son compère. Benoît eut un hoquet de surprise, mais ne retira pas le sexe enfoncé dans sa bouche. Dans un mélange d’excitation et de stupéfaction, il endura les jets de foutre qui envahissaient son palais, sentant la semence de Stéphane dégoutter de ses lèvres et couler le long du chibre. Il ressentit même un étrange plaisir satisfait de s’être occupé convenablement d’un morceau pareil. Quand Stéphane eut fini de décharger le contenu de ses bourses, Benoît retira précautionneusement le membre de sa bouche pour lever son regard vers Stéphane. Celui-ci affichait une mine résolument fière.


— Je vois que le travail acharné ne t’effraie pas, c’est étonnant que tes notes ne se soient pas meilleures.


Stéphane saisit ensuite la cravate de Benoît et s’en servit pour nettoyer son membre souillé tout en commentant :


— La prochaine fois, il ne faudra pas gâcher, tu me feras le plaisir d’avaler tout ça.


Benoît afficha une mine surprise, « la prochaine fois ? Stéphane poursuivit :


— Tu ne croyais pas que j’allais te laisser intégrer notre bande aussi aisément. Mais si tu continues de me démontrer ainsi ta motivation, peut-être finiras-tu par me convaincre.



Les semaines suivantes, Benoît put en effet faire plus ample connaissance avec le membre de Stéphane. Il s’attela ainsi à lustrer régulièrement la verge droite, et cette fois-ci, comme exigé par son donneur d’ordre, il s’assura que le sperme chaud et épais, après avoir tapissé son palais, finisse dans son estomac.

Stéphane était surpris de la docilité du jeune homme, mais il ne s’émut pas outre mesure, après tout il était normal que sa personne, et plus particulièrement son anatomie, provoque une telle réaction chez les subalternes. Il y avait tout simplement des personnes faites pour le servir.

Et il nourrissait d’ailleurs une idée particulière à ce sujet.


Quelque temps après, Benoît fut convoqué par Stéphane. Il n’avait guère de doutes quant à l’objet de la rencontre, aussi fut-il surpris de découvrir que Stéphane s’entretenait déjà avec le deuxième membre de la bande, Martin. Il s’agissait d’un solide gaillard pas vilain.


— Benoît, tu arrives à temps. J’étais en train de faire part de ma consternation à Martin concernant ses dernières notes.


Ledit Martin semblait en effet penaud et abattu.


— Je ne comprends pas ce qu’il s’est passé. Pourtant j’ai bien noté les réponses que tu m’as indiquées.

— Cependant, François et moi avons eu de bonnes notes avec les mêmes réponses. Tu connais les conséquences.


Martin hocha la tête et, à la grande surprise de Benoît, se mit à genoux face à Stéphane qui ouvrait déjà sa braguette. Martin prit en bouche le sexe tendu de son ami, d’abord avec retenue, puis il se mit à enfourner le membre avec plus de conviction. Stéphane laissa Martin s’occuper de sa personne un moment avant de faire signe à Benoît :


— Il y en a largement assez pour deux.


Benoît vint précautionneusement rejoindre Martin pour s’occuper du membre de concert. Stéphane saisit alors son membre à la base et le présenta tour à tour à chacun de ses compères, qui rivalisèrent d’efforts pour polir le gros gland de leurs lèvres. Il y avait quelque chose de terriblement excitant à voir le viril Martin s’occuper avec en train de l’engin. Les deux garçons finirent par prendre conjointement le membre en bouche, la langue de Martin se mêlant à celle de Benoît, les deux garçons embrassant de concert le gland poisseux de Stéphane. Celui-ci poussa un profond soupir en commentant :


— Voilà un bon travail d’équipe.


Son gland enfermé entre les deux bouches, Stéphane fit des mouvements de bassin en grognant, les mains sur les hanches. Sentant le chibre se raidir et la respiration de Stéphane se faire saccader, les deux garçons comprirent ce qui les attendait, ils échangèrent un regard avant que le flot de foutre ne jaillisse dans leurs bouches. Ils partagèrent la semence chaude jusqu’à ce que Stéphane finisse de décharger, puis ils s’attelèrent à nettoyer ensemble son gland de leurs lèvres collantes. Martin se releva le premier, buvant une gorgée d’eau dans une bouteille non loin avant d’ajouter :


— Je ne sais pas comment j’arrive à me retrouver dans cette position à chaque fois.

— Ca n’avait pas l’air de te déplaire tant que ça. – Rétorqua Stéphane.

— Justement, c’est ça qui m’inquiète. Compte sur moi pour réussir les prochains tests.


Et il partit en soupirant, finissant la bouteille. Restait Benoît qui finissait de nettoyer le sexe de Stéphane. Sa tâche accomplie, il demanda :


— Je voulais savoir si tu avais réfléchi quant à mon intronisation dans bande.


Stéphane s’accorda quelques secondes de réflexion, avant de répondre :


— Je pense que tu as mérité ta place. Cependant, il te faudra prouver une dernière fois ta loyauté. Je pense que tu comprends ce que cela implique. Je vais en parler aux autres.


Benoît le remercia et quitta la pièce, laissant seul Stéphane, qui se laissa aller à une détente bien méritée, songeant qu’il était très satisfait de la prestation de ses deux comparses, et qu’il ne regrettait pas une seconde d’avoir trafiqué les réponses de Martin.


En attendant la décision de Stéphane, Benoît décida de s’entretenir avec Martin ainsi qu’avec le troisième et dernier luron de la bande, François, un grand jeune homme un peu guindé.

Profitant de l’absence de Stéphane, Benoît posa une question qui le taraudait :


— Donc vous aussi Stéphane vous a mené à la baguette pour vous révéler son secret ?


Ce fut François qui lui répondit :


— En quelque sorte. Ce que tu dois comprendre, c’est que dans cette école, il n’y a pas d’amitié ou de promesse qui vaille. En conséquence, nous avons convenu de ce moyen qui permet de nous prémunir d’une éventuelle trahison interne. Aucun d’entre nous ne voudrait que l’école n’apprenne nos petites pratiques, ça en serait fini de notre réputation. Et Martin de renchérir :

— Et tu sais, avoir de bonnes notes c’est une chose, mais ici ça ne suffit pas pour s’élever au sommet. Notre but c’est également de ne jamais perdre notre motivation. Et je peux t’assurer que l’idée de devoir me farcir l’énorme truc qu’il a entre les jambes, ça me motive grandement à donner le meilleur de moi-même.


Benoît opina, tout en songeant que Martin ne lui avait pas semblé en si grande peine de devoir accomplir sa pénitence sur la personne de Stéphane.


Benoît fut convié par la bande le soir même.

Lorsqu’il arriva, étaient présents donc Martin, François et naturellement Stéphane. Ils étaient à nouveau dans un salon privé, à l’écart de tous. Ils demandèrent à nouveau à Benoît s’il acceptait le pacte, et qu’ils pouvaient tous se faire renvoyer si cela venait à se savoir. Benoît leur confirma avoir compris. Stéphane prit alors la parole :


— Tu sais ce qui t’attend donc. Je préfère te prévenir, la coutume est d’y aller franco. Es-tu prêt à faire partie de la bande ?


Benoît acquiesça.


— Bien, tu sais ce qu’il te reste à faire.


Benoît quitta ses vêtements, se retrouvant nu, puis, comme il lui avait été demandé, se mit à quatre pattes. Stéphane lui jeta alors un flacon de gel.


— Je te conseille d’en mettre une bonne dose.


Laissant le temps à Benoît de se préparer, les garçons rapprochèrent les fauteuils en arc de cercle, puis Stéphane s’adressa à Martin :


— Tu commences ?


Le gaillard hocha la tête, défaisant son pantalon tandis qu’il prenait position. Benoît put apercevoir fugacement un membre courtaud avant de le sentir élargir son anus. Les premiers assauts furent douloureux, Benoît grimaçant, mais Martin n’était pas genre à s’en inquiéter et poursuivit son affaire.


Stéphane et François assistaient au spectacle, silencieux, une main s’activant sur leur entrejambe.

Martin ne devait pas avoir l’habitude de se retrouver en une telle position, il était tumultueux et emporté, ce que Benoît n’avait pas l’air de trouver complètement dérangeant aux vues des cris qu’il poussait. Finalement, après plusieurs longues minutes de besogne rythmée par des respirations lourdes, Martin poussa un râle sourd et Benoît sentit un liquide chaud couler en lui.


Martin resta un instant pour finir de se vider, et se retira, laissant immédiatement la place à François qui prit le relais. Benoît n’eut cette fois pas eu l’opportunité de jeter un œil, mais à en juger par la vive douleur qu’il ressentit, le membre du susnommé devait être d’une belle taille. François, sous ses airs apprêtés, se révéla être un partenaire très vigoureux. Plus ferme et entreprenant, il semblait goûter davantage la situation que Martin. Il gratifia l’arrière-train de Benoît de quelques claques, allant même jusqu’à le saisir par les cheveux pour le forcer à se cambrer et à endurer toute la longueur de son anatomie.


Il n’y avait plus beaucoup de cris de douleur dans les gémissements de Benoît qui semblait apprécier grandement la prestation de François. Et finalement, sans un avertissement, François agrippa les hanches de Benoît et déchargea à son tour. Cette fois, l’affaire fut plus longue, Benoît pouvant sentir ses entrailles se remplir de la semence chaude. François se retira une première fois, tartinant l’orifice offert de Benoît d’une giclée, avant de renfourner le tout d’un solide coup de reins. Il répéta l’opération, puis laissa Benoît s’affaler un instant, hagard.

L’affaire avait été stimulante, mais éprouvante. Quand Benoît redressa la tête, François et Martin étaient partis, et ne restait que Stéphane. Il se remit docilement en position, appréhendant la suite, mais Stéphane l’invita à se relever :


— Nous allons faire les choses différemment. Prends place dans le fauteuil.


Benoît obéit, s’asseyant dans un large siège en cuir, la matière lui collant dans le dos. Stéphane vint à son niveau, son membre dépassant, rigide et démesuré, hors de sa braguette ouverte. Il attrapa les jambes de Stéphane et les écarta pour dévoiler l’arrière-train du jeune homme. Il approcha son membre, joua un peu du gland pour forcer l’anus, puis commença à faire rentrer toute sa formidable anatomie.


Benoît, coincé dans le fauteuil, les bras inconfortablement positionnés, ne pouvait qu’admirer Stéphane procéder. Il savait que la chose n’allait pas être aisée, mais il ne s’était pas attendu à une telle sensation. Stéphane ne ménagea pas sa peine et se mit à démonter Benoît en bonne et due forme, alternant des rapides et vigoureux coups de bite, avec des sodomies plus longues où il se régalait des cris de douleurs et de jouissance de Benoît. Stéphane prit également grand plaisir à faire ressortir par occasion son membre du fondement, admirant son gland barbouillé du sperme de ses deux comparses, avant de le renfourner d’un coup sec. Quand il estima avoir suffisamment arrangé l’intérieur de Benoît, il enfourna sa queue le plus profondément possible et gratifia son camarade d’une colossale éjaculation.


L’excitation de Stéphane n’avait fait que croître au long de la soirée, la perspective du moment, la vision de ses compères prenant à tour de rôle l’infortuné, le démontage en règle dont il l’avait lui-même gratifié, tout cela avait copieusement stimulé son ardeur, et c’est donc d’abondantes giclées de foutre qu’il relâcha dans Benoît. Celui-ci gémissait de plaisir, les yeux écarquillés, réalisant à peine qu’il se faisait remplir par l’arrogant personnage. Stéphane attendit patiemment de se vider complètement, avant de se retirer. Tout en se rhabillant, il se mit à expliquer :


— Il y a plusieurs mois, je suis passé devant la salle des serveurs qui est toujours verrouillée en principe. Aussi quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’un étourdi avait oublié la clé dans la serrure ! Pris d’une inspiration, je m’en saisis, courus faire un double au serrurier du coin et allai la repositionner, gardant l’autre sésame en poche. Comme espéré, personne ne s’aperçut de la disparition. Toutes les fins de semaine, les sujets des prochains examens sont envoyés sur l’ordinateur dans cette salle. Il suffit à l’un d’entre nous de s’y glisser, pendant que les autres font le guet, de récupérer les sujets et le tour est joué. Je suis le seul à détenir la clé, ce qui me permet de m’assurer de la loyauté de tous. Ça, et nos petits moments privilégiés. Bienvenue dans la bande.


Sur ces paroles, Stéphane ferma la porte, laissant Benoît avachi et essoufflé dans le fauteuil, rempli du foutre des trois garçons, mais majoritairement de celui qui venait juste de quitter la pièce.


Quelques jours plus tard, Stéphane, François et Martin eurent la surprise de se retrouver convoqués conjointement devant le directeur. Arrivés sur place, et inquiets quant à la raison de cette convocation, l’homme était réputé strict et sévère, ils furent d’autant plus surpris d’y trouver Benoît qui attendait devant la porte.


— Toi aussi tu es convoqué ? - Demanda Martin.

— Moi ? Non.

— Qu’est-ce que tu fais ici dans ce cas ?

— Je suis venu vous dire au revoir.

— Qu’est-ce que cela signifie, tu t’en vas ?

— Non, c’est vous qui partez. Vous allez être renvoyés.


Interloqué, François prit la parole :


— De quoi parles-tu, nous aurais-tu dénoncé ?

— Oh cela fait un moment que le corps enseignant suspecte vos petites manœuvres. On m’a simplement demandé d’apporter la preuve de vos agissements. Pour cela, il m’a suffi de gagner votre confiance, notamment en m’occupant de l’égo surdimensionné de Stéphane, ce qui s’est révélé être plus plaisant qu’escompté. Pour finir, je n’ai eu qu’à enregistrer vos aveux d’hier soir et le tour était joué. Vos chambres ont été fouillées et les photocopies des sujets, ainsi que la clé ont été trouvées. C’est la fin de votre bande.


François et Martin étaient cloués sur place, mais Stéphane se rua sur Benoît pour le saisir par le col, bien décidé à lui coller une beigne. Benoît se protégea en avertissant son agresseur :


— J’éviterais si j’étais toi, il se trouve qu’hier soir, j’ai également réalisé un enregistrement vidéo.


Stéphane se stoppa net, et les deux autres garçons de blanchir. Benoît poursuivit :


— Ce qui est dingue, c’est qu’on ne voit jamais le visage de la personne à quatre pattes ou dans le fauteuil, son visage est toujours hors cadre. En revanche, on reconnait indubitablement les trois autres.


Les yeux de Stéphane s’écarquillèrent.


— Espèce de...

— Le chantage est une vilaine affaire n’est-ce pas. – Répondit Benoît en souriant.


Stéphane, bouillonnant de rage, semblait sur le point de passer outre la menace de Benoît, quand le directeur ouvrit la porte. Reculant, il n’eut d’autre choix que d’emboîter le pas de ses compères, et la porte se referma sur la tête d’un Stéphane fulminant, se demandant ce que Benoît avait pu gagner à les dénoncer ainsi.


Quelque temps plus tard, Benoît toqua à la porte. On lui répondit d’entrer et de fermer à clé derrière lui.


— Ils sont partis ? – Demanda-t-il en s’exécutant.


L’homme derrière son bureau finit de signer un papier avant de relever la tête pour lui répondre :


— Oui. Je ne suis pas mécontent de me débarrasser d’eux.


Benoît s’avança, contournant le bureau tandis que l’homme défaisait la veste de son costume.


— C’était ce Stéphane le meneur c’est ça ?

— Oui.

— Ça n’a pas dû être une mince affaire.

— Non. Il avait de solides arguments à faire valoir.


Il hocha la tête en s’installant confortablement dans son fauteuil, tandis que Benoît se mettait à genoux pour défaire son pantalon, puis le directeur ajouta en souriant :

— Heureusement, j’ai moi-même de très bons arguments.

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