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Je bande toujours

Chapitre 1

SM / Fétichisme

La soirée s’annonce bonne. C’est la première fois qu’elle m’invite chez elle. J’espère être seul pour mieux profiter d’elle, de ses seins de ses fesses et son cul et surtout de son sexe. Les dernières fois c’était avec d’autres, je devais la partager: elle aime les partouzes, moi moins. Émilie propose toujours, les hommes ne choisissent jamais.Je me demande bien à quelle sauce je vais être dégusté. Je crains le pire, je vais quand même de moi même au supplice.

La nuit tombe à peine, les étoiles ne luisent pas encore. Le palier sombre me fait hésiter un instant. Et si je renonçait à cette tortionnaire qui sait me donner de si merveilleux orgasmes ? Et si j’allais me satisfaire seul chez moi nu sur mon lit.........Et si, je sonne...... Je commence à bander

J’attends immobile sur le palier, impatient de la suite. La porte s’ouvre sans que je ne la vois. Du fond de son antre elle me demande d’entrer. Tout est sombre chez elle. Enfin une porte s’ouvre : elle y apparaît. Une déesse revêtue en humaine : des bas montant jusqu’à des jarretières blanches, Un vide montrant un début de fente. Un genre de corset à peine serré sur la taille. Ses seins sont en partie cachés par une écharpe blanche. Elle tend une main comme pour que je l’embrasse galamment.

En m’approchant je remarque qu’elle a des traces rouges sur son ventre, des traces de coups. Je veux la prendre dans mes bras, elle se retourne, montre des fesses extraordinaires de sensualité. Je ne sais plus ce que je veux d’elle. Je me contenterais de ce qu’elle voudra bien me céder.

Tu me veux, tu veux mon sexe, ma bouche, mes seins, le reste. Tu auras droit à peu de chose venant de moi.

Je veux tirer du plaisir de ton corps, de ton cul aussi.

Son corps se frotte au mien. Tout son ventre caresse ma bite. Elle me fait bander pire qu’un âne. Je peux me baisser un peu pour qu’elle frotte sa fente contre la queue. Je sens son humidité contre moi. J’ai envie d’elle à en mourir.

Je bande toujours

Elle me traîne dans une grande chambre : au mur des crochets, des lanières en cuir. Je regarde effrayé, elle s’en fiche. Elle ouvre le pantalon pour mieux sortir la queue.

Je bande toujours.

Elle la regarde en souriant (elle en a vue bien d’autres) Elle fait descendre le prépuce.

Je bande encore plus. Je reste ainsi sans qu’elle me touche ne serait-ce qu’un peu. Je suis poussé contre le mur, les mains hautes. Elle m’attache aux lanières. Je suis totalement immobilisé. Mes chevilles aussi sont liées. Je suis sa victime. Elle peut faire ce qu’elle veut, pas ce que je veux. Sa bouche clos la mienne, sa langue entre au fond. Elle me fait du bien,

Je bande toujours.

Elle le voit bien la garce, sans me toucher une seule fois. Je la veux, je veux qu’elle me caresse la queue, qu’elle me branle lentement qu’elle me fasse jouir plusieurs fois,qu’elle passe un ou deux doigt derrière moi, vers mon petit trou.

Elle me montre comment elle se fait du bien : ces deux seuls doigts passent sur le clitoris bien apparent. Sa cyprine coule le long de ses cuisses. Elle se fait jouir en me regardant : je sers d’article d’excitation.

Je bande toujours.

Enfin elle me caresse, comme elle le ferait avec une autre fille. C’est doux le long des cuisses, entre elles. Elle évite soigneusement le sexe, elle s’intéresse surtout aux fesses. Je reconnais qu’elle me fait un certain bien être. Ses cheveux caressent ma queue. Je suis tendu, elle passe des doigts entre mes fesses. Ma raie s’ouvre comme dans l’attente de la suite qui je suppose va venir.

Je bande toujours

Elle passe lentement deux ou trois doigts. Si je la veux sur la queue, elle s’attarde surtout entre les fesses. Quand elle arrive sur le cul, je le laisse faire (qu’est ce que je pouvais faire contre) Elle caresse le bord de l’anus.

Je bande toujours encore un peu plus. Elle passe à l’exploration profonde Elle me doigte comme elle doit le faire pour elle. Je n’ai pas l’habitude de me faire tripoter le cul, j’avoue que c’est agréable. Elle fait aller et venir son doigt : je suis sur le point de jouir. Elle s’en rend compte.

J’aimerai qu’elle prenne la queue, qu’elle l’avale, la masturbe ou mieux, le fin du fin qu’elle s’y empale. Il ignore totalement mon sexe :

Tu jouiras quand je le voudrais, pas comme tu crois, comme je veux quand je veux.

Ne me laisse pas ainsi, fait moi jouir.

Attend ton tour, je me branle le te regardant, regardes aussi.

Cette fois elle met un gode extraordinaire qui ferait envie à un cheval. Elle le passe autour de la chatte, force à peine pour le faire entrer. Elle se pousse vers moi, pose le bout du gode contre ma cuisse. Elle commence sa baise bien à elle. J’entends ses ahanements. Son souffle est court, elle cherche sa respiration plusieurs fois avant de pousser un cri déchirant quand elle jouit brusquement.

Et moi, j’attends toujours : j’ai mal à la queue.

Je bande toujours

Elle n’est plus seule : un type que je ne connais pas du tout arrive. Ils s’embrassent longuement. Ils commence à la caresser partout. Elle lui sort la queue : elle est bien plus grosse que le mienne. Elle se penche en avant lui laissant seulement les fesses pour agir. La bouche entoure la bite. Elle fait des rapides aller et venues. Lui prend le gode, le mouille avec sa bouche et le passe sur le cul offert. Il l’encule doucement. Comme elle doit aimer à entendre ses gémissements

Je bande toujours.

Lui me regarde enfin. J’existe un peu. C’est elle qui a l’idée. Elle le pousse vers moi.

Je bande toujours.

Ses fesses sont proches. Non, elle ne va pas me faire enculer son jules. Non, je ne veux pas.

Je bande toujours.

Elle prend ma bite dans sa main, elle me caresse lentement. Lui s’approche de moi. Elle me fit passer dans la raie de son type. Il doit aimer se faire mettre. Il positionne ses fesses, son anus. Il force à peine pour que j’entre. Et elle la garce, elle est devant lui, prend la queue la passe dans ses fesses pour se faire enculer pendant que son type est enculé.

Je bande toujours.

Elle pousse une grand cri en jouissant : moi je débande : je viens de jouir dans le cul d’un homme.

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