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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La banque

Chapitre 1

Inceste

Lorsque j’avais 17 ans, comme de nombreux étudiants, je travaillais durant les étés pour gagner un peu d’argent de poche.


Cet été là, je trouvai un poste dans une banque. Pour mieux me faire découvrir ce qu’était un établissement bancaire, le responsable de l’agence avait décidé de me faire passer une semaine dans chacun des services de celle-ci. Ma première semaine se déroula à la réception, où je fis connaissance avec tous les employés quand ils arrivaient le matin. J’aimais particulièrement, bien sûr, voir arriver les jeunes femmes, secrétaires ou vice-directrices, dans leurs tenues assez strictes, mais adaptées aux premières chaleurs du mois de juillet. Toutes avaient pour moi une parole gentille, un sourire, et les plus jolies d’entre elles ne manquaient pas de provoquer en moi des pensées tout-à-fait extra-professionnelles? En particulier Chantal, qui était rousse avec les cheveux très courts coupés en brosse, une quarantaine gourmande et sans complexes, toujours habillée d’une manière stricte mais sexy, et dont le regard me paraissait un peu trop appuyé pour être désintéressé?


Je passai la deuxième semaine, ayant fait preuve de beaucoup de sérieux, au sous-sol, à la caisse, afin d’aider la caissière dépourvue de son assistante habituelle, en vacances, à comptabiliser les recettes des commerçants. Je dois dire que cette perspective de passer mes journées en sous-sol, enfermé dans une pièce ressemblant à un coffre-fort ne me plut pas outre mesure, même si le reste des événements devait me donner tort. Aurore, la caissière, était une jeune femme très douce et gentille. Elle m’expliqua les procédures à suivre. Elle se tenait ce faisant très près de moi, et il me semblait que cet isolement au sous-sol avec un jeune homme n’était pas pour lui déplaire. J’ignorais quelle personnalité de feu cachait cette douce et gentille jeune femme.


Alors que la recette de ce mardi était plutôt fructueuse, je dis à Aurore que voir tant d’argent me mettait dans un état étrange, sans donner d’autre précision. Comme elle me questionnait, je lui avouai que, par un mécanisme singulier, le fric que je comptais, que je rangeais et que je respirais me faisait bander. Elle sourit, et ne répondit pas. J’avais pourtant vu dans le regard de la douce Aurore une étincelle jusque-là inconnue.


Un peu plus tard dans l’après-midi, elle me demanda si j’avais encore eu cet effet que je lui avais décrit. Je la regardai dans les yeux et lui dis qu’il était précisément en train de se manifester. Sans rien dire, elle se mit à côté de moi et s’agenouilla. Elle posa sa main sur mon entrejambe qui était bel et bien gonflée, et sentir cette bosse sur mon pantalon la fit frissonner de bien-être. Je me doutais bien que la chose ne s’arrêterait pas là. Aurore avait posé sa main restée libre entre ses cuisses, et se caressait doucement. Je savais très bien que nous étions à l’abri, la caisse ne s’ouvrant que de l’intérieur pour d’évidentes raisons de sécurité. Aurore avait déjà ouvert mon pantalon, et entrepris de soulager mon pénis de la tension qu’il devait supporter, enfermé dans mon pantalon dont il tendait la toile. Pendant qu’elle s’affairait, Aurore me racontait que cela faisait quelque temps qu’elle rêvait d’avoir un jeune homme pour l’aider, même si son assistante et elle avaient appris à s’en passer en temps ordinaire. J’en déduis qu’Aurore était douce comme elle le semblait, mais qu’en fait d’innocence? J’entrouvris son chemisier pour découvrir son soutien-gorge de dentelle blanche? elle avait en effet la lingerie raffinée d’une femme de goût mais de peu d’innocence. Pendant ce temps, la bouche chaude d’Aurore s’était refermée sur mon sexe qu’elle emprisonnait sans bouger. De son autre main, elle continuait à se caresser doucement. Elle enroula sa langue autour de mon gland, et commença des mouvements de va-et-vient, sans déserrer un instant l’étreinte de sa bouche. Je décidai que ce n’était pas le moment de résister. Je n’en avais pas envie, cela vous semble-t-il extraordinaire ? La main d’Aurore s’agitait de plus en plus vite entre ses cuisses, et sa bouche sur mon sexe s’accordait à ce rythme. Après peu de temps, elle fut secouée de spasmes, et j’explosai au même moment dans sa bouche. Elle avala ma semence sans en perdre une goutte, remit mon engin là d’où elle l’avait sorti, et retourna à son bureau en face de moi après m’avoir effleuré les lèvres du bout des siennes. Je la regardai avec un sourire qu’elle me rendit en se lèchant les lèvres. Nous continuâmes à travailler comme si rien ne s’était passé.


Une demi-heure après, alors qu’elle rangeait des papiers dans un placard, je m’approchai d’elle sans rien dire, la pris par les cheveux et la fis s’appuyer à l’un des bureaux. Je soulevai sa jupe, lui tirant toujours les cheveux pour la faire se cambrer en arrière, ouvris mon pantalon, en sortis mon sexe évidemment déjà prêt et effleurai ses fesses blanches du bout de mon gland. Elle ne dit rien, mais je sentis son souffle s’accélérer. Sa main était déjà en train de caresser son minou? je comprenais mieux pourquoi elle ne portait pas de culotte ! Après avoir frotté mon pénis sur ses belles fesses, je me positionnai non pas à l’entrée de sa chatte comme elle s’y attendait, mais à l’entrée de son petit trou. Elle chercha à s’échapper, ce qui n’eut pour effet que de me faire resserrer mon étreinte sur ses cheveux que je tirai un peu plus en arrière. Elle était prise au piège, et ne pouvait surtout pas crier : quelqu’un aurait pu nous entendre. Elle aurait pu parler simplement, demander gentiment? je crois que ce n’était pas son intention. J’appuyai avec douceur et fermeté la pointe de mon sexe sur sa rondelle qui s’écarta progressivement. Elle avait délaissé les caresses qu’elle se prodiguait pour écarter ses fesses, et m’exposer son anus sans aucune pudeur. D’un coup de reins, je la pénètrai complètement. Elle se cambra et s’enfonça elle -même sur mon pieu. Je la laissai s’habituer, et commençai mes va-et-vient dans son petit cul. L’idée même de sodomiser sans préliminaires cette femme que je connaissais depuis deux jours m’excitait terriblement? et je n’étais pas le seul ! Je m’enfonçais maintenant en elle rythmiquement, et de plus en plus frénétiquement. Elle fut tout à coup secouée de coups de reins dévastateurs, tellement que j’eus du mal à la maintenir quelques secondes de plus pour exploser en elle. Je me retirai lentement, et elle resta un instant abandonnée sur le bureau, où je la laissai se reprendre en retournant à ce que je faisais.


Les jours suivants passèrent de cette façon, mais Aurore, pour quelque obscure raison, ne me laissa jamais jouir dans son con. Elle me pompait le dard et se faisait enculer, mais s’esquivait lorsque je tentais de pénètrer sa chatte rasée? Je me promettais de l’avoir, de toute façon.


Mais, au fait, je ne vous ai pas encore parlé de Chantal? Ce sera pour une prochaine fois?


Charles

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