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Bar de nuit

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Chapitre unique.


Je viens d’avoir 35 ans et après huit ans de vie commune, Stéphane, mon mec vient de me larguer. Je sentais le vent venir car de plus en plus souvent il se retournait sur des minettes et ne se privait pas de dire à propos de l’une ou de l’autre « qu’il se la ferait bien ».

Certes, j’avais une position enviable car il gagnait bien sa vie comme architecte indépendant… De mon côté, depuis que j’étais majeure et que j’avais quitté le domicile parental pour mes études, j’avais participé avec rémunération à des défilés de mode pour les collections de grands magasins et posé pour différents photographes pour des photos de charme… C’était devenu ma principale activité ces dernières années…

Je vous vois venir quand vous entendez « photos de charme »… Je posais en tenue légère, parfois nue ou partiellement dissimulée mais je ne couchais pas avec mes photographes… Si cela arrive dans la profession, cela doit être rare et je n’avais jamais eu de sollicitation.



Oh Stéphane n’a pas été ingrat… mais il avait préparé son coup car le weekend où il m’a larguée, il m’a remis les clés d’un studio meublé dans une ville de la périphérie parisienne en me disant qu’il paierait le loyer pendant trois mois et qu’ensuite je devrais me débrouiller.…



Au cours de toutes ces années, j’avais accumulé un book assez conséquent mais quand j’ai commencé à faire le tour des studios et des photographes que j’avais connus avant, j’allais de déception en désillusion : trop âgée… plus le style… pas assez exotique… si bien que pendant quelque temps, j’ai vivoté en posant de temps à autre pour des photos de charme qui devenaient, la mode aidant, de plus en plus osé car je posais le plus souvent avec un mec ou une nana qui ne se privaient pas pour me caresser entre deux poses… ou même pendant les prises de vue pour soi-disant plus d’authenticité !!!

Les nanas, ça ne me faisait trop rien car je connaissais… J’avais eu plusieurs liaisons lesbiennes avant de connaître Stéphane et pour les mecs, j’en avais soupé pour l’instant si bien que je les rembarrais à la moindre tentative de rapprochement en dehors du boulot…



Hélas, mes économies diminuaient car le coiffeur, l’esthéticienne, la salle de sports pour le fitness, ça finit par coûter quand on fait des photos… il faut toujours être à son avantage !

J’en ai parlé à un photographe avec lequel j’entretenais une relation amicale allant au-delà du travail… Depuis plusieurs années, quand il me remettait l’enveloppe avec mon chèque, je trouvais parfois un billet de 20 ou 50 euros qui échappait ainsi au fisc !!!

Bref, il m’a indiqué un bar situé à Pigalle en disant que le patron cherchait une barmaid en renfort pour la saison touristique. Je n‘avais aucune expérience mais ma connaissance de trois langues étrangères devrait faciliter les choses…



Lorsque j’entrai pour mon rendez-vous, j’ai été un peu surprise par le décor… Après l’entrée où se trouvait le vestiaire, il y avait une salle assez vaste où se trouvaient une petite scène avec une barre de pole dance et à côté le bar à l’anglaise. En fait, c’était un petit cabaret… Il n’y avait personne d’autre que deux femmes qui faisaient le ménage. L’une d’elles m’a indiqué de la main une porte qui cachait des escaliers montant à l’étage.

- Montez au premier et frappez à la porte à droite en arrivant en haut… Le patron s’y trouve avec le comptable.

Quelques minutes plus tard, je frappais à cette porte.

- Entrez… Ah… c’est vous… je vous attendais… J’ai terminé… je suis à vous dans un instant !

- Salut… à la semaine prochaine…

Le comptable que je reverrai ensuite plus d’une fois prend congé et je me retrouve face à celui qui allait devenir mon patron : un homme d’une cinquantaine d’années, grand, solidement charpenté, de type méditerranéen, à l’allure sportive. Il m’examine sous toutes les coutures (si on peut dire) en me faisant tourner sur moi-même et apprécie :

- Belle gueule, t’es bien gaulée ! Pour moi c’est OK ! Tu vas aller à cette adresse, on te fournira tes vêtements de travail ! T’es bien sapée mais ça ne cadre pas avec la boîte ! Ton salaire est un fixe… avec les pourboires, tu devrais t’en sortir… Il y a parfois des « plus », mais çà, c’est à toi de voir… je ne veux pas en entendre parler.

Comme on m’attendait, je me suis rendue aussitôt à l’adresse indiquée où j’ai été reçue par deux femmes d’une bonne cinquantaine d’années qui, je l’ai appris plus tard étaient les sœurs du patron !

Elles m’ont fait essayer des jupes droites courtes qui m’arrivaient à mi-cuisse, des bustiers qui mettaient en valeur ma poitrine assez opulente. Je n’étais pas surprise car je me doutais bien que je devrais mettre en avant « mes atouts » pour servir derrière le bar.

Les deux femmes ont conclu la séance d’essayage en disant entre elles :

- Ça devrait plaire à X… (le patron du bar).

- Oui, les jupes courtes mettent bien ses longues jambes en valeur ! Il va être content !

- Oui… et les bustiers lui font une poitrine de folie !

- Elle va avoir du succès et si elle sait bien jouer avec son cul, elle va faire fortune…

Et là, je suis tombée en embuscade… Les deux femmes se sont approchées de moi au moment où je me rhabillais et m’ont enlacée et attirée dans une sorte d’alcôve où j’ai dû subir leurs assauts…

Jamais je n’avais été gouinée avec une telle science… Je n’avais pas de répit… je jouissais sans cesse et prise dans ce tourbillon sexuel, j’ai fait un cunnilingus successivement à ces deux matrones !

Le seul commentaire au final çà a été :

- T’es bonne !

- C’est sûr que tu vas faire l’affaire !

Sans me soucier de payer, j’ai emporté deux tenues complètes avec moi… et dès le lendemain je commençais derrière le bar où je retrouvais la fille qui devait me mettre au parfum.

Loretta était un peu plus jeune que moi, très brune de peau et les cheveux frisés, elle avait le visage ovale avec de grands yeux noirs aux cils allongés outrageusement… Dans son bustier on distinguait des seins plutôt menus et sa jupe étroite lui moulait les fesses au plus près.

- Bon… puisque tu es nouvelle, je dois te mettre tout de suite au parfum… les deux serveurs sont là aussi pour mettre de l’ordre en cas de problème mais méfie-toi d’eux… Ils ont l‘air cool, ce qui n’est pas le cas ! Celle qui t’a précédée a eu des problèmes avec eux et elle a démissionné… Je n’ai jamais pu savoir ce qui s’est passé. Quant à nous, ça nous arrive de servir en salle, mais là aussi, attention aux mains baladeuses… les mecs attablés ont vite fait de glisser une main sous ta jupe ! Ils se croient en terrain conquis !

- Tu as raison de me prévenir… je suis là pour bosser pas pour faire la pute !

- Oh… çà, c’est une autre histoire…

Le bar ouvrait à 17 heures et fermait à cinq heures du matin. C’était assez long mais nous avions à tour de rôle deux pauses de 30 minutes pendant les spectacles de strip-tease… Et puis pendant les premières heures et à partir de trois heures, c’était assez calme… Ce qu’il est convenu d’appeler le coup de feu, c’était plutôt de 21 heures à une heure du matin.

Les premières semaines se sont bien passées… J’avais sympathisé avec Loretta et nous nous entendions bien… J’aimais sa voix chaude qui parfois me faisait vibrer… Si elle m’invitait, je ne serais pas contre une rencontre en tête à tête dans son intimité (ou la mienne).

C’est ce qui s’est passé à la fin d’une nuit d’été… Au moment de quitter le bar, nous avons été surprises par un orage soudain comme il en éclate souvent en été à Paris… Le temps de rejoindre son véhicule garé dans une rue proche, nous étions trempées jusqu’aux os…

- Viens… on va passer chez moi, je te prêterai des vêtements secs…

C’est sûr, je me voyais mal attendre le premier métro dans l’état où j’étais, et malgré la tiédeur de la nuit, j’avais des frissons !

Après un trajet de 10 minutes, nous sommes entrées dans le garage souterrain d’un immeuble récent puis par un ascenseur, nous sommes arrivées au dernier étage.

Loretta m’a dit de faire le moins de bruit possible car ses colocataires devaient dormir. Je l’ai suivie dans sa chambre où je me suis mise nue (excepté mes dessous des plus réduits) et Loretta a sorti de son armoire plusieurs ensembles pour que je choisisse celui qui m’irait le mieux… Nous étions entre femmes, donc il n’y avait aucune gêne…

Soudain, la situation a dérapé !

Loretta s’est approchée de moi et après m’avoir pris dans ses bras, elle a cherché mes lèvres que je lui ai abandonnées… Ce fut un baiser profond, et libérateur…

Depuis que mon mec m’avait virée, j’étais sevrée de caresses et l’ambiance coquine du bar n’était pas faite pour arranger les choses.

Nous avons basculé sur son lit et elle m’a chevauchée pour continuer à m’embrasser, caresser mes seins qu’elle a dépouillés du soutien-gorge pour croquer mes tétons puis elle est descendue dans la fourche de mes jambes. Elle a arraché mon string plus qu’elle ne me l’a enlevé et rapidement, j’ai senti sa bouche sur mes lèvres intimes…

Que c’était bon après tous ces mois de frustration, d’envies refoulées… malgré la séance avec les « habilleuses » mais je ne voulais pas que Loretta soit privée de caresses.

- Mets-toi nue aussi ! J’ai envie de te faire plaisir !

- Oui… mais tu vas avoir une fameuse surprise ! Je ne suis pas celle que tu crois !

- Ah bon ? Alors qui es-tu ?

- Tu vas voir… J’espère que tu ne fuiras pas !

En moins d’une minute, Loretta était nue et j’avais devant moi un être mi-homme - mi-femme… Elle avait une verge de belles dimensions qu’elle plaquait entre ses jambes et une jolie paire de seins sur lesquels je posai immédiatement mes mains… Ils étaient à la fois fermes et doux…

- Je vois que tu ne fuis pas !

- Pourquoi le ferais-je ? C’est une surprise… mais bien agréable… J’ai envie que tu me fasses l’amour… ça fait trop longtemps que je n’ai pas eu une bite dans ma chatte !

- OK… Mettons-nous en 69 pour nous préparer, ensuite je te baiserai… Moi aussi, ça fait quelques semaines que je n’ai pas baisé ! Certains mecs ne pensent qu’à me sodomiser et les filles me traitent de perverse !

- Faudra que tu me racontes !

C’est ainsi que nous nous sommes chauffées et que Loretta m’a fait l’amour… Son sexe n’était pas excessivement gros mais elle savait s’en servir… Elle le faisait aller et venir dans ma chatte, parfois vite, parfois lentement, s’arrêtant presque quand elle sentait que j’allais jouir…ou qu’elle allait en faire autant ! Finalement, nous avons joui presque simultanément et c’est avec joie que j’ai accueilli la sensation de son sperme qui pulsait dans la capote au fond de mon sexe…

Nous nous sommes endormies dans les bras l’une de l’autre et ce jour-là, je ne suis rentrée chez moi que vers midi…



llsswojs

Quelques jours plus tard, je repensais à ce que m’avait confié Loretta/Joao sur ses origines… Il était né d’un père brésilien et d’une mère française, qui, jeune étudiante était venue faire le carnaval à Rio. Elle avait été séduite par l’ambiance et un jeune brésilien aux yeux enjôleurs. Ils ne s’étaient pas quittés pendant plusieurs jours et avaient échangé leurs adresses… Des semaines plus tard, sa mère avait découvert qu’elle attendait un « heureux événement »… Ses études terminées, elle était repartie au Brésil où elle avait été embauchée à l’Alliance française et avait épousé son amant du Carnaval.

Adolescent, Joao ne se sentait pas bien dans sa peau… A la puberté, il était tiraillé entre l’amitié virile des garçons de son âge et les jeunes filles parfois plus âgées… et cette attirance n’avait fait que se renforcer à la fin de l’adolescence lorsqu’il avait intégré un groupe de danseur de samba… Il dansait et bougeait comme une fille si bien que peu à peu, les filles et les femmes du groupe l’avaient transformé en jeune fille. Il/elle laissait pousser ses cheveux et prenait des hormones pour développer ses seins et freiner sa pilosité ! Progressivement, il/elle était devenu cet être mi-homme mi-femme. C’est là aussi que Joao avait appris à se maquiller et à marcher avec des chaussures à talons de plus en plus hauts.

Des années plus tard, il était venu à Paris avec la troupe de samba qu’il n’avait pas quittée mais il était resté et était entré peu à peu dans le milieu de la nuit où il était devenu Loretta !

Je ne sais pas si quelqu’un dans le bar connaissait le secret de Loretta mais je ne l’ai pas trahi et notre amitié, sinon notre complicité était désormais bien établie.



Une nuit, j’ai vu Loretta bavarder longuement avec un client qui venait assez souvent… Ils s’étaient isolés au bout du bar et personne n’entendait leurs propos. Lorsqu’elle est venue me trouver en me demandant de fermer le bar avec les garçons, j’ai été surprise mais elle m’a dit qu’elle m’expliquerait plus tard… Puis elle est partie avec le client, bras dessus bras dessous un peu comme le ferait un couple !

Après tout, elle n’avait pas de comptes à me rendre… Ce n’est que quelques jours plus tard alors que nous étions chez elle pour terminer une nuit torride qu’elle m’a expliqué. Ce client avec lequel elle avait sympathisé depuis longtemps (c’était un habitué du bar qui aimait beaucoup les filles dansant à la barre ou se dénudant) l’avait déjà convaincue une fois de sortir avec elle en lui disant qu’elle lui faisait envie… Ils s’étaient retrouvés devant le bar et rendus au second étage où il y avait quelques chambres… Donc, il savait…

Loretta m’a avoué que cet homme lui plaisait aussi beaucoup, il était doux et prévenant, et aussi très généreux… Il l’avait sodomisée avec beaucoup de tact et de douceur, ce qui fait qu’elle avait renouvelé l’expérience… Il l’avait même sucée pour (avait-il dit) pour la récompenser.

- Waouh… et tu as beaucoup de clients comme lui ?

- NON… sois tranquille… en plus, je t’ai TOI…

- Oui, mais ce n’est pas pareil… Il te paie si j’ai bien compris et assez généreusement pour passer quelques heures avec toi !

- Oui… en deux heures, je me fais autant que quinze jours de pourboires !

- Ben dis donc ! Mais dis-moi… comment tu accèdes à ces chambres… elles sont indépendantes de la boite !

- Tout l’immeuble appartient au patron mais comme il ne veut pas avoir d’ennui avec les flics, pour lui ces chambres sont louées à des étudiantes complices. On y accède avec une carte magnétique…

- Je suppose que ces « étudiantes » sont des prostituées ?

- Oui… des occasionnelles… elles financent leurs études de cette manière mais officiellement elles sont locataires. D’ailleurs tu en as déjà aperçu certaines dans le bar où elles racolent les clients ! Le patron ferme les yeux car elles incitent à consommer à la bouteille, champagne ou whisky !

- Et ça ne te dérange pas d’être sodomisée chaque fois qu’un homme te trouve à son goût ?

- Bah… les premières fois ont été rudes car les mecs n’avaient guère de considération pour moi…puis je me suis habituée avec certains artifices qui dilataient mon cul… et du gel adoucissant !

- Il faudra que tu me montres car jamais personne n’est passé par la porte arrière… Stéphane a bien tenté mais je pense qu’il n’a pas su y faire… Devant la douleur ressentie, nous avons renoncé.

- Tu as raison… un de ces jours tu tomberas sur un client généreux qui t’emmènera dans une des chambres du second… Il faudra que tu sois prête à être prise par-derrière car beaucoup recherchent avec nous ce qu’ils ne peuvent pas avoir avec leur régulière !

- Alors je vais commencer avec toi ! Tu veux bien Joao ?

- Evidemment, j’attendais que tu me demandes ! Pour toi, je serai Joao !

Nous nous sommes à nouveau embrassées puis j’ai débuté une fellation sur la bite de Joao avant qu’il ne se couvre et déflore mon sphincter avec douceur… Il m’a fait l’amour de longs moments, laissant mon plaisir (car j’en avais…) refluer avant de le faire monter à nouveau… C’était un amant patient (je l’avais déjà constaté) et attentif. Une jouissance démentielle m’a littéralement déchirée lorsque tous les deux nous nous sommes lâchés…


Plusieurs fois, j’ai terminé ma nuit dans les bras de Joao/Loretta… qui me baisait ou plus souvent me sodomisait avec beaucoup de douceur… N’étais-je pas là pour me préparer pour un éventuel client… Lorsqu’il me prenait le cul, j’avais de moins en moins de mal à endurer la pénétration et parfois, j’avais du plaisir lorsque je sentais les giclées de sperme pulser au fond de la capote…



Les semaines, les mois ont passé… De temps à autre un client m’emmenait dans la chambre du second.