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La bascule

Chapitre 1

Lesbienne

Julie


Je me promène dans la campagne, je vis depuis quelques mois dans le village d’à côté, c’est un bourg agréable d’environ deux mille cinq cents habitants, il y a tout ce qu’on désire, des médecins, une poste, une pharmacie et tous les commerces. J’ai trouvé cet endroit grâce à Jules, mon ex-copain, il m’en avait parlé, car sa grand-mère y habitait et il y venait souvent petit. On était venu une fois la voir, car elle était malade, le village m’avait beaucoup plu. Comme elle les a quittés et qu’elle est enterrée dans un cimetière de Toulouse, il ne vient plus, ce qui m’arrange bien. La chaleur est assez accablante en ce début d’après-midi de fin juillet, je ne porte qu’un tee-shirt, une taille au-dessus, une minijupe plissée et une casquette sur des basquets bas, rien d’autre. J’aime sentir le vent sur mes fesses, ça m’excite, surtout quand je suis en ville, mais ce n’est pas près d’arriver.


Je suis romancière, je commence à avoir du succès, après le succès mitigé de mon premier roman, mon second roman s’est très bien vendu, mon éditeur me tanne pour en avoir un autre, je peux donc rester chez moi pour bosser à mon rythme.


Les environs sont assez agréables, le paysage est vallonné, que des prés et des vignes aux alentours, personne à l’horizon, le paradis pour moi qui vivais à Toulouse et qui suis saturée des grandes villes. C’est vrai que Toulouse n’est pas très loin, mais je n’y vais pratiquement plus jamais, j’ai tout ce qu’il me faut à portée de main. La dernière fois que j’y ai mis les pieds, c’était le 28 juin dernier pour le concert de Johnny. En bas du champ, il y a une petite rivière qui entre dans une forêt. Je descends tranquillement la pente, elle est un peu raide. J’arrive sur la rivière, je tâte l’eau, il a beau faire une chaleur à crever, il est hors de question que je me trempe dans cette eau glaciale. Elle doit être à dix ou douze degrés, dommage.


Je m’allonge sur l’herbe, la fraîcheur de l’eau qui coule juste là rafraîchit l’air ambiant. Je suis bien, une légère brise soulève un peu ma jupe, je laisse faire, je suis seule. J’écarte un peu les jambes, je sens que mon sexe commence à réagir à l’air qui l’entoure. Je porte ma main sur lui, mon majeur se glisse entre mes lèvres pour se lubrifier. Il remonte sur mon clitoris, j’ai envie de me libérer vite, il s’affole dessus, je jouis en une minute. Je me relaxe sur l’herbe, mais le sol dessous est dur, je commence à avoir mal aux zones en contact. Je me lève et me dirige vers la forêt. Arrivée à la lisière, j’entends un bruit de branche cassée. Je regarde devant moi, je ne vois rien. J’avance avec précaution sur le bord de la rivière où il n’y a pas de feuilles. Je remarque le pied d’une femme nue et mouillée, je m’approche en silence, je veux voir qui est là.


Je me cache derrière un arbre, il y a devant moi, une jeune fille nue mouillée, elle se sèche au rayon de soleil qui traverse les branches d’arbre. Je ne la connais pas, je ne suis pas assez ancienne pour connaître toutes les personnes du village. Elle est très jolie et très belle, de beaux seins ronds qui semblent bien fermes, un ventre plat, un corps bien bronzé sauf un triangle sur son pubis glabre et rebondi et sur ses seins. Le maillot ne doit pas être très grand, mais il cache l’essentiel. Elle pivote légèrement en écartant un peu les jambes, maintenant je suis exactement dans l’axe de son corps et je peux voir son sexe rose qui brille beaucoup à mon sens.


Je n’ai jamais eu de rapports sexuels avec une femme, je suis naturiste et j’en ai vu beaucoup nues sans jamais ressentir quoi que ce soit pour elles. Je regarde ce magnifique corps allongé sur une serviette, mais contrairement à d’habitude, j’en ressens un léger coup au cœur, ces merveilleuses courbes qui vivent devant moi ne me laissent pas complètement indifférente. J’ai l’impression qu’il va se passer quelque chose, je reste là à la regarder. Au bout de quelques secondes, une de ses mains se pose sur son ventre et commence à glisser sur son corps. Elle remonte sur ses seins, les titille, pince les tétons, glisse de l’un à l’autre pour redescendre sur son ventre. Je vois que son bassin commence à bouger. Sa main se glisse entre ses cuisses qu’elle ouvre un peu plus. Je vois son sexe briller encore plus, un doigt se glisse entre ses lèvres, il s’enfonce dans son vagin.


Il remonte sur son clitoris pour l’exciter, un liquide blanchâtre commence à sortir de son vagin, son doigt retourne dedans. Un second le rejoint, suivi par tous les autres, sa main disparaît complètement dedans en trois secondes, je suis scotchée, jamais je n’ai vu un truc pareil avec une main. Elle entre et sort de son vagin, elle se fait l’amour avec sa main. Son autre main lui pince les seins, je vois que son corps se tend de plus en plus, elle accélère son mouvement et finit par jouir, tendue comme un arc au-dessus de sa serviette. Pour une fois, le corps d’une femme me fait réagir, voir cette superbe fille jouir devant moi ne me laisse pas de marbre, je sens que mon sexe s’humidifie grave, j’ai trop envie de faire comme elle, au moins d’essayer. Son corps retrouve sa position initiale, elle reste un petit moment allongée, les yeux fermés, elle se lève et entre dans l’eau. Je décide de faire l’innocente et contourne l’arbre pour aller vers elle.


Quand elle me voit arriver, elle ne semble pas du tout étonnée.


— Tu as aimé le spectacle ma biche ?



Je suis morte de honte, jamais je n’aurais cru qu’elle ait pu me voir et savoir que j’étais là.


— Ne t’en fais pas, ça ne m’a pas dérangé, bien au contraire, j’ai encore plus joui en te sachant là à me regarder, je suis un peu exhibitionniste. Déshabille-toi, et viens me rejoindre.

— Non, je l’ai goûtée, elle est beaucoup trop froide pour moi.

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— Comme tu veux, alors, assois-toi, j’arrive dans une seconde.



Je m’assois sur sa serviette, elle sort de l’eau, son corps ruisselant est magnifique, j’ai quand même un léger coup au cœur, qu’elle est belle !! Elle me regarde, son regard se dirige entre mes jambes, je réalise qu’elles ne sont pas fermées et qu’elle peut voir ma vulve que je sens passablement humide. Ce qui me touche le plus, c’est son naturel, elle voit mon sexe découvert sous ma jupe, quoi de plus normal. Elle se comporte comme si on était amies depuis longtemps, qu’on se connaissait bien.


— Je viens ici tous les jours dès qu’il fait bon, j’adore sentir cette eau froide couler sur mon corps, ça me rebooste. Si tu veux assister au spectacle, tu connais l’adresse et l’heure. Tu ne te baignerais pas ?

— Je ne pourrais pas entrer dans cette eau, beaucoup trop froide pour moi.

— Dommage, on aurait pu coller nos corps, j’adore sentir le corps d’une femme contre le mien, je suis une gouine comme on dit, pure et dure, ça te gêne ?

— Non si tu n’essayes pas de me draguer, je suis hétéro pure et dure, je n’ai jamais touché une femme de ma vie.

— Alors, tu ne baises qu’avec des hommes.

— Oui.

— OK, laisse-moi un peu de place.



Je me cale au bord de la serviette, elle s’assoit à côté de moi, il n’y a que deux millimètres entre nous, elle est toujours nue, sa peau est irisée par la chair de poule, ça lui donne un côté porcelaine, mais moi je reste habillée. Nous discutons un moment, elle s’appelle Julie, a dix-huit ans, vient de réussir au bac et entre en préparation grandes écoles à Toulouse, elle veut faire Sup Aéro. Je lui dis que je m’appelle Yasmine, que j’ai vingt et un ans, que je suis romancière et que j’habite dans le patelin d’à côté depuis quelques mois. Elle me regarde fixement.


— Oui, c’est ça, Yasmine, c’est un nom arabe, tu es beurrette, je me demandais d’où te venait ce teint mat.

— Oui, beurette et fière de l’être, mon arrière-grand-père paternel était dans les tirailleurs marocains, il est resté en France en mille neuf cent quarante-cinq après la guerre, il est devenu français comme mes grands-parents, mon père et moi-même, ma mère est Française de souche, ça te va ?

— Excuse-moi, je ne voulais pas te vexer, ne t’énerve pas, c’est ton teint et le maquillage de tes yeux qui m’ont interpelé, la seule chose qui compte pour moi, c’est que tu es magnifique.

— Excuses acceptées, mais n’en rajoute pas.

— Non, tu es vraiment très belle, dommage pour moi.

— Pourquoi dommage ?

— Parce que tu es hétéro, et que je n’ai aucune chance de faire glisser mes mains sur ton magnifique corps.

— Comment tu sais qu’il est magnifique mon corps ?

— Ça se voit, évidemment, ça serait plus flagrant si tu étais comme moi, nue.



Je la regarde, elle me provoque, ses yeux verts me fixent, mais son regard est clair, franc, légèrement moqueur. Elle me teste, elle veut voir jusqu’où je peux aller, et bien elle va voir.


— Ça, ça ne me gêne pas du tout, je suis naturiste, j’adore être nue, j’ai découvert ça il y a cinq ans avec une copine, depuis, je suis une inconditionnelle.

— Tu as eu une copine ?

— Non, Lola, une amie de toujours, c’est tout, il ne s’est jamais rien passé entre nous, elle allait tous les ans à Agde et me décrivait ce qu’elle faisait, mais ce qui me rendait le plus jalouse, c’est qu’elle pouvait se promener partout nue, ce que je ne pouvais pas faire à Toulouse.

— Et tu es allé à Agde.

— Oui, mais invitée par ses parents, je n’avais que seize ans, maintenant, j’y retourne tous les mois d’août.

— Alors, déshabille-toi, j’aimerais tant voir ton corps, tu peux m’accorder ça hein ?

— Bien sûr.



Je me lève et enlève le peu de fringues que j’ai sur le dos. Je reste debout devant elle, je tourne lentement sur place pour lui faire voir tout ce qu’elle veut voir. Elle découvre des seins hauts et fermes, bonnet B, un ventre plat, un pubis lisse et bien rebondi, des jambes longues et des fesses hautes et fermes. Elle semble beaucoup apprécier.


— Putain, quel corps, quel cul, quels seins, tu es merveilleusement belle.

— Tu n’exagères pas un peu pour me séduire ?

— Pas du tout, c’est sincère, ça va être dur de résister, j’ai du mal à me retenir en voyant un tel corps.

— Il va bien falloir.

— Mais dis donc, tu te promènes avec une jupe ultra-courte, plissée et à poil dessous, tu cherches à te faire violer ou quoi ?

— Non, mais je ne supporte plus les culottes, slips ou string, pas plus que les soutiens-gorge, je me sens engoncée, j’aime me sentir libre sous mes fringues.

— Comme moi bien que je ne sois pas naturiste.

— Inutile de le préciser, ça se voit, mais c’est assez mignon ces taches blanches sur ton corps bronzé.

— Tu aimerais y goûter ?

— Tu ne perds pas une occasion de me provoquer toi.

— Oui, j’aime, mais assois-toi, tu me donnes le tournis.



Je m’assois à côté d’elle, je fais bien attention à ne pas la toucher. Elle joue le jeu et me laisse un maximum de place.


— Tu ne m’as pas répondu, tu as aimé le spectacle.

— Je dois dire que c’est la première fois que de voir une femme se donner du plaisir ne me laisse pas indifférente.

— Tu te rends bien compte que ce que tu viens de dire peut m’inciter à te sauter dessus.

— Peut-être, mais tu ne le feras pas.

— Pourquoi ?

— Parce que je suis plus forte que toi.

— C’est un fait.

— Comment tu fais pour t’insérer la main dans le sexe, je ne pourrais pas le faire.

— Oh si, tu pourrais le faire, fais comme moi.



Elle se lève et glisse sa main entre ses cuisses, je fais comme elle, elle va le plus loin possible, je l’imite et constate que mon avant-bras est complètement entre mes cuisses.


— Tu vois, tu peux le faire, maintenant, c’est la grosseur de la main qui va compter, mais la tienne est comme la mienne, assez petite, je suis sûre que tu peux y arriver du premier coup.

— Le tout, c’est d’être super excitée pour le faire.

— Oui, comme avoir une spectatrice qui te regarde faire.

— Tu m’en veux encore ?

— Mais pas du tout, sors-toi ça de la tête, je te dis que ça m’a encore plus fait jouir, j’adore qu’on me regarde, pas toi ?

— Je ne sais pas, ça ne m’est jamais arrivé, je ne sais pas si je pourrais me caresser devant quelqu’un.

— Et bien essaye, vas-y, je suis là pour te regarder, fais-toi plaisir devant moi, comme ça tu sauras.

— Dis donc toi, tu n’essayerais pas de me faire m’exciter pour pouvoir profiter de moi quand je serais à côté de mes pompes ?

— Oui, je suis sûre que si tu es excitée, je pourrais te faire encore plus jouir.



Je la regarde dans les yeux, son regard est franc, serein, sûr de lui. Elle me désarçonne, elle semble tellement bien dans sa peau. Elle t’explique le plus naturellement du monde comment t’enfoncer une main dans le vagin et te demande de le faire devant elle. Je ne sais plus que penser, j’ai envie de faire ce qu’elle me demande, mais j’ai peur qu’elle en profite. Je suis sur le point d’abandonner quand je me dis que si elle en profite et que je jouis encore plus, où est le problème, je n’aurais connu qu’une expérience sexuelle supplémentaire, il n’y aura pas mort d’homme (ou de femme). OK, j’y vais.


— Que dois-je faire ?

— Tu veux bien essayer ?

— Oui, si tu me regardes.

— Ne t’en fais pas, je regarde, je crève d’envie de voir ton sexe ouvert devant moi, même si je ne dois pas y toucher, ce que je ne te garantis pas. Soyons honnêtes, je suis lesbienne, tu vas me montrer ton sexe grand ouvert, y enfoncer ta main, je ne te garantis pas de rester spectatrice.

— Ça a le mérite d’être clair, j’aime ta franchise, OK, je prends le risque, bien que je ne sois pas en danger de mort.

— Allonge-toi et caresse-toi avant d’essayer d’introduire ta main.

— OK.



Je m’allonge sur sa serviette en ouvrant un peu les jambes, elle s’agenouille entre elles et regarde, je pose ma main sur mon pubis, un doigt titille un peu mon clitoris, mais la conversation qu’on vient d’avoir m’a passablement excité, mon sexe est déjà bien lubrifié. Je trempe mon doigt entre mes lèvres et le remonte sur mon clitoris que je masturbe. Je la regarde, elle est fascinée par mon sexe, je sens qu’elle va me plonger dessus, mais bizarrement, ça ne m’effraye plus, au contraire. Je sens que mon sexe ne réagit pas comme d’habitude, je suis moins naturelle, je me force un peu, bien que de la voir me regarder ne me gêne pas, j’aime son regard sur mon sexe. J’ouvre mes jambes au maximum, mets mes bras le long de mon corps et la regarde. Elle tombe sur mes yeux, me sourit et remonte un peu entre mes cuisses.


— Je peux ?

— Vas-y, mais promets-moi de me mettre ta main, je veux connaître ça.

— OK, promis, mais tu me laisses faire.

— Vas-y, tu peux faire ce que tu veux.



En disant ça, je me rends compte que je viens de dire une connerie, mais j’assume, advienne que pourra. Je sens sa bouche se poser sur mon pubis. Sa langue me lèche, on ne m’avait jamais fait ça. Aucun de mes mecs n’a posé ses lèvres en dessous de mon nombril, il faut dire que je n’en ai eu que quatre, et qu’ils n’étaient pas des foudres de guerre au niveau sexe. Je n’ai jamais ressenti quelque chose d’extraordinaire avec eux, je ne retirais aucun plaisir de nos rapports sexuels, il fallait que je me finisse, les seuls moments de plaisir que je ressentais m’étaient offerts par mon doigt. Je veux me faire mon film, je ferme les yeux, comme ça, je ne sais pas qui est entre mes cuisses, peut-être Léonardo ou George, qui sait.


En tout cas, ce que je ressens m’est totalement inconnu, une langue fouille mon sexe, elle se glisse entre mes lèvres, elle s’enfonce dans mon vagin, elle me lape comme un chat, elle vient titiller mon périnée, elle remonte sur mes lèvres, mon corps se réveille, je sens que je me liquéfie littéralement. Sa langue et ses lèvres me quittent, je sens comme un vide dans mon sexe.

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