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Basique Instinct

Chapitre 1

Divers

( au boulot )


Auteur : Ivan Ribeiro Lagos


Irl70@hotmail.com


Chapitre - I


Les feux rouges commençaient à quelques quilomètres d?asile. Arrivé au bout de la rue, il tourne à droite, puis s?engage sur les boulervars, la circulation était dense à cette heure du matin, avec le fourgon, il se faufile entre les autos avec dextérité, quand un autre feu lui fit stopper.

Encore tout absorbé par ses pensées ; comme d?habitude. Il chantait dans le fourgon, Gilbert regarda les autres personnes à gauche et à droite, puis il regard le conducteur de la voiture devant lui, aussi arretée au feu. En tous cas, il met son grignottant pour tourner dans la prochaine rue. Le feu passe au vert et il démarre, disparassant dans le flot de la circulation. Le reste de la route se fait en silence, temps plus tard il gare juste devant l?asile. Il était en retard et il savait qu?à cause de ça.......il pourrait retrouver son épouse Louise completement hystérique, il ne comprendrait pas les vraies raisons de son retard. Il ne comptait plus les années passées dans ce Asile fort sympathique. Il lui semblait être là depuis toujours. Et il s’y sentait particulièrement bien, par vocation et par amour de son prochain, avec une grande dévotion et un sens du sacrifice hors du commun.



Il quitta le véhicule, et s?approchai de la porte et il fit retentir la sonnette plusieurs fois, dix bonnes minutes passèrent encore avant que la porte en bois ne s?ouvre. Mais, quand la porte s?ouvrit et le portier avait l?air étonné de le voir.


— Bonjour ! M. Gilbert! Excusez-moi de vous fait attendre...


— Bonjour Serafin ! Où est-ce que vous étiez ? Y a t?il longtemps que vous êtes absent de son poste ?


Il fait mine de refléchir, son coeur bat la chamade :


— Euhmm ! un peu plus de dez minutes ! J’ étais allé aux toilettes.

Déclara le portier Serafin.


Ces choses n’attendent pas, le Monsieur le sait bien ! Je reste pendant tout le jour ici assis sur cette banquete tout la journée et quand j’ai besoin de m?absenter, j’essaie de revenir à ma place le plus rapidement possible.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Mais c’est! Qu’ aujourd’ hui vous étiez un peu plus en retard ! Vous devez d?être en alerte et receptif à la moindre sollicitation. Notre relation se doit d?être basée sur la confiance. Mais changent le sujet, ’ aidez-moi pour vider la fourgon.’


Assitôt portier s?approche pour l?aider à vider le véhicule, ce qui dure logtemps sans s?arrêter jusqu?à ce qu?il soit complètement vide.


— Nous allons placer les boîtes (caisses) en appui et contre le mur premièrement et ensuite,vous allez les emmener dans les stocks. Accélérerons afin que la porte de l’entrée ne rester pas trop longtemps ouverte.

Vous-êtes responsable en cas de probléme. Tous les emplois sont comme ça....... murmure Gilbert en s?eloignant.


— Ne vous énervez pas ! Laisse-moi, je prends soin de tout. Dit-il pour le rassurer.


Gilbert était un peu inquiète


— As-tu vu la dame Clotilde aujourd?hui, Serafim ?



Je ne l?ai pas encore vue, je crois qu?elle dort alors.


Elle ne doit pas encore être levée. Cela fait déjà. Fait presque une heure que je suis au travail et je n’ai encore vu personne. Heureusement que j’ai une copie des clefs de l’entrée ...bien, j?imagine qu’elle peut être maintenant, en train de boire du café avec as fille,Madame Louise! Le téléphone sonna. Par précaution, Louise décrochait, elle reconnu la voix de l?employé chargé généralement du fournisseur de fruits, sa voix était troublée:


— Gilbert! C?est un coup de fil pour vous, c?est urgent, et l?ai prié d?attendre au téléphone, parce que vous devez le rappeller.


Et dare-dare Serafim finit de décharger les boîtes de nourriture, et les emporte jusqu?au stock pour les ranger. Pendant ce temps, Gilbert accompagné de Louise se dirigeait vers le bureau de l’entitée pour téléphoner. Il s?assit sur le cuir froid de son fauteuil, saisit le téléphone :


— Oui, allo, c?est qui  ?

— Oui ! C?est moi, le distributeur ! Gilbert, je te téléphone pour te dire que les boîtes de fruits sont préparées pour l’asile et j?aimerais que l?on vienne les enlever le plus rapide possible, parce qu’ils sont mûrs et qu?ils devraient être consommés rapidement.


— Je compris !

— Alors, allons-y.

— Je partis sur le champ....


Il fallait aller rapidement. Pendant ce temps Gilbert parlait au téléphone, le portier Serafin qui avait achèvé d?emmener les caisses était parti négligent,il avait laissé la porte de sortie ouverte, ou peut-être seulement entr?ouverte. C’était à ce moment exact que les problèmes de l’asile ont commencé...une internée a trouvé la porte entrouverte et grace à l’absence du portier, elle eût l’accès libre de la rue. Ensuite, elle prit la direction inconnue .


Quand le portier Serafin retourne à votre place, il est informé pour l?autres internes de quoi se passé. Une internée fut obligée de l?avertir que l?âgée de prénome Amèlia se mit en fuite. Immédiatement, il va au bureau qu?il a informé Gilbert sur l?incident.


Alors Gilbert, puis d?écouter , et rester ennuyé. Il se révéle furieux, sa voix se brisait à mesure qu?il élevait le ton. Il était rouge de coléra :


— Serafin ! Imbécile de portier ! Est-il idiot, ou quoi ? J’ai parlé à vous de ne négliger jamais, ni au moins une minute la porte d?entrée ?



— Serafin ! Que ne soit pas arrêté avec ce visage d’idiot désolé et va chercher l’interne immédiatement qu?elle ne devrait pas d?être lointain ! Il commanda tout de suite au pauvre diable d?aller la chercher. Il se mit en mouvement, mais, avant de partir, hésita.


— Qu?est-ce que tu attends ? S?écria-t-il



Gilbert ne pouvait le croire............Pas d?accord. Pas question de laisser le portier lui expliquer. Il demeure un moment silencieux parce qu?il avait la plus excellente éducation. Il y avait surtout la question des circonstances Qui favorisaient la fuite de l?interne. Elle retint dans son esprit l?hypothése de lui la trouver indemne. Il fallait faire quelque chose pour que la situation ne se prolongue plus. Trop réfléchir pesait sir le naturel des choses. La situation lui échappait. Il avait été negligente de ne pas mieux veiller. Mais au moment où il s?attendait le moins, aussi vite que si elle avait eu ailes. Serafin tourna les talons et sortit de là sans regard en arrière. La porte claqua, Gilbert entendit ses pas s?éloigner dans le trotroir. Il fit le tour du quartier, même étant d?une éducation sans faille. Un homme de bonne famile...... Mais le tempérament était un peu fort au meilleur sens du terme.


— Et maintenant Gilbert ? Qu?est-ce que nous faisons devant à cette situation ? Questionnez Louise à son mari.


Puis d?une voix plus douce :


— Nous attendrons jusque le portier Serafim retourner, alors, nous allons alors, résoudre l’impasse. Au tout cas s?il ne la trouver pas, alors, nous serons forcés à informer votre soeur Cécile qu?elle est la seule responsable pour l’entité.


Dans la rue une suffoquant chaleur a fait à qu?a joint l’aridité.

Aux poussées, beaucoup de gens qui allaient et vienaient sur le trotoir saupoudrées par le manque de pluies, il a senti dans les narines l’odeur particulière de l’été. Une sensation de déplaisir profond il avait contemplé pour un moment dans les traits de Serafin. Mais il n’a pas encore retarder en plonger dans un type d’indiference profond, pour ne pas être plus rigoureux, dans une aliénation complète de tout, dans un tel chemin qui a marché sans donner l’attention à votre tour et aussi involontairement sans croire qu?il va la retrouver. Il savait que votre négligence provoquait la mort de la sexagen?ria, et cela causerait un trouble énorme dans votre esprit, seulement quelquefois, Serafin a murmuré quelque chose pour parmi les dents, quelquefois, que ses pensées ont été confondues avec son intérêt pour Clotilde, qu’il avait imaginés plusieurs fois, il qui rêvait d?avoir relations intimes avec elle; tout est entré dans ce sens jusqu’arriver cette négligence de sa partie.


Il a été habillé avec l’uniforme du travail, personne n’a réparé dans ses vêtements là. Serafin avait beaucoup de confiance en lui-même, le même ne vous soyez pas passés à rapport à la probabilité de trouver l’âgée indemne. Il à peine fini de marcher un peu que son coeur commence à battre la chamade comme s?il voulait sortir de sa poitrine. De plus il sent une chaleur lui monter au visage. Il était indifférent à cette agitation Qui se trouvait sur leur chemin. Il ne comprend pas ce qui l?arrive, mais pour se calmer, il décide d?arrêter de chercher l?endroit où elle se trouvait. Il a senti dans une situation déconcertante dans ce panorama du général qui avait perdu les espoirs, parce qu?il a marché longtemps. Après plusieurs tentatives malheureuses pour la trouver, penaud, frusté, il décide de retourner au asile. Il semblait incroyable que tout se fût déroule si vite.

Il finit par comprendre qu?il est le seul responsable. C?était une sensation très violente et soudaine, mais maintenant il commençait à se poser des questions. Avoutumés à rour ce que ses carmes produident de plus fin et de plus délicat, comment pourrez-elle (Clotilde) supporter la nouvelle, informe et grossier d?une malheureuse créature comme lui-même. Alors le remords, c’est-à-dire l’organe de cette voix intérieure que nous venons d’appeler conscience, est une faiblesse parfaitement inutile, Mais il besoin de votre indulgence. Il pense qu?il pourait d?être obligé de chercher un nouvel emplois. Dans ce moment quand entendre le bruit, il pénètre le cabinet Dona Coltilde, mère de Louise et Cécile.


— Qu?est-ce qu?il y a ? était crié Clotilde qui prendre pour le bras de sa fille.


— Louise s?efforçant de parler d?un ton légèr, mais, sa mère s?apperçut qu?elle la considérait d?un air assez inquiet, un regard d?effroi.


— Mais pourquoi ils sont toutes flétris ? Elle écrié de manière inattendue soudainement. Ser? que quelqu?un dites quelque chose?


— Maman ! Portier Serafin a négligé de la surveillance et il a facilité la fuite d?une interne de prènome Amélia.


Elle eut un choc. Assomée. Clotilde reste silencieuse a la suite de la déclaration de sa fille qui la laisse sans voix. Dans le flot de paroles qu?elle lui a debité. Elle n?a saisi que les dernières. Déjà ses nerfs tressaillaient et sa crise de spasme s?emparait de tout son phisique, mais elle se contive.


— Oh Dieu ! Comment est ........... ce portier un incompétent ! Ca n’est pas possible......... La fuite de l?agée allait être un véritable enfer..........Cela me semble scandaleux..........sans attendre plus de l?espace d?un moment stupide et embarassée. Elle n?ayant jamais eu l?experience d?une telle situation, se trouver de précision.


Puis de passe quelques temps, l’agée n’avait pas encore été trouvé ou avait été localisé. Alors, Dona Clotilde prend à la connaissance de votre fille Cécile de quoi se passé. Louise (épouse de Gilbert) demande à votre mari alors si le correct ne serait pas punir lui pour leur négligence.

Gilbert l?informe que Clotilde a une chute pour le garde qu?elle affirme que ce Serafin est un employé obéissant, dédié et très utile, être comme ceci, ce serait une seule infraction pour le punir avec tant riguer.


— Je trouve étrange Maman ! Je sais de la célébrité d’étalon qu?il a, et de votre préférence pour les plus vieilles femmes. Vous ne me trompez plus ! Dit Louise


— Sottise Louise ! Ce n’est rien de ceci qui vous êtes pensée. Par-dessus le marché, notre relation, c?est strictement professionnel pour le trouver un homme très intéressant, malgré moi. Un meilleur plan lui vint à l?esprit.

Pourquoi pas informer sa fille Cécile.....?a y est !


Enfin, Clotilde y attendait anxieusement le retour de Serafin. Pourtant en son intérieur, elle devait bien l?avouer. Elle avait envie qu?il la retrouve. Elle saut qu?il devait faire en effort de volonté surhumain pour la localiser. Loin de ses tracas de concience ? Nais la vie a des ses dénouements improptus la laissant à tour, avec cette tristesse aux yeux.

C?est la vie............


Gilbert était contrarié d?avoir perdu sa patience. Il songea à prendre sa voiture pour se lancer à sa recherche. Mais, après une bonne douche, la perspective de retourne dans la nuit froide, ne l?enchante guère. Il enfila un pyjama, se servit une bonne rasade de whisky et s?installa devant la télévision pour regarder les notices de jour. Il souhait parler à Louise sur la fuite de l?interne. Mais elle changea assitôt d?atitude.


— Ah, Merde!

TunepeuxchangerdedisqueL?interne........l?interne..........C?est tout ce que tu sais dire ?


Gilbert se montra patient. Il hôcha la tête avec soumission. Puis se firent chauffer une pizza surgelée dans le four à micro-ondes. Après manger il se couchèrent sur le lit et firent l?amour, longuement, comme si l?éternité leur appartenait. Ensuite, il s?endormit et les visages de ses cauchemars revinrent le hauter.


Armando Xavier, l’avocat 50ans, riche et célèbre réside avec Cécile, avec qui se marie à douze années et il a deux filles Michèle l0ans, Mirelle et 11ans. Elle a 35ans et très belle et trè riche, une femme sans foi, ni loi, ni religion, affichant impudemment ses principes, et contre laquelle on aurait déjà vigoureusement sévi. Il réside à une maison confortable avec deux chaussées larges, elle est décorée avec beaucoup de goût. La cuisine est vaste avec une grande table en bois, une décoration ancienne avec tout le confort moderne. Le salon donne sur le jardin par ses larges baies vitrées, des teintures extérieuse permettent d?y mantenir un peu de fraîcheur l?été. De grands sofas face au jardin couvert de fleurs et piscine dans un voisinage de haute classe moyenne, mais il a son agence immobilière dans le centre-ville de S?o Paulo et aussi une grande ferme à l’intérieur du pays; en plus beaucoup de propriétés dans le Capital.


Dr. Armando Xavier était aidé par Joana, qui est bien entendu son amante , une belle brune cultivée et intelligente de corps sculptural excepté un peu ambitieuse, assez petite mais très mince avec des hanches très fines et un tout petit derrière toujours moulé comme il faut dans des jupes relativement courtes pour le bureau. Il s’agissait d’une femme à la peau plus brune que le plus, dans ces yeux marron brûlaient une flamme ardente comme le soleil qui avait coloré sa peau. Sous ses yeux de feu se trouvait un nez épaté, ajoutant une touche d’exotisme à cette vision déjà dépaysante, surmontant une bouche aux lèvres charnues et sensuelles qui semblaient promettre mille plaisirs. Son corps l’évoquait une vision fantasmatique des Vénus préhistoriques. Pour compléter ce tableau troublant la belle affichait un sourire rayonnant et bougeait son corps splendide avec une sensualité animale qui distillait un érotisme torride.

Son cabinet d’avocat est spacieux, meublé avec goûts à l’ancienne. De lourdes tentures sont apposées aux murs, son bureau tout comme les bibliothèques de la pièce sont visiblement des meubles massifs qui semblent reflétés son savoir par leurs contenus. Une seconde porte mène au le cabinet de Armand Xavier.


Qui pendant deux mois elle s?était occupée du secrétariar du gros cabinet juridique epécialisé dans les sujets immobiliers, qu?elle n’a pas mesuré efforts de devenir bientôt l?amante et sa confidente. C’est ainsi qu’elle voit les choses; non seulement elle est une collaboratrice très efficace,mais aussi une maîtresse remarquable...

La delicieuse Joana l?avait ouvert le chemin des profonders mystérieuse et humides du sexe féminin, elle avait aussi placé la barre très haut, trop haut sans doute. Il collectionne les aventures avec les femmes. C’était un mâle, mais frais et vigoureux et auquel on n’en aurait pas donné quarante ans. Aucun être dans 1e monde n’avait un talent plus singulier que cet homme pour entraîner des jeunes filles dans son lit, et comme c’était son art le plus sublime, il en fait aussi son seul et son unique plaisir. Ce dont elle ne s’étonne pas car il est très séduisant. Peu à per, les deux brèves etreintes qu?il avait connues avec sa secrétaire devinrents plus mysthiques que réeles dans sons sprits. La bonne vieille complicité masculine s’était installée entre eux.


Ce jour-là ; Joana brûlait de lui retourner la question, avec son patron, puis la suivante elle lui racontait sa vie, ses déceptions, l’importance de son travail et la chance qu’elle avait de travailler avec lui.Elle vint jusqu’à lui en jetant vaguement un coup d’oeil à toutes vos affaires de cours posées sur la table devant lui. Son regard était pressant, presque accusateur. Mais ce n’était pas évident :


— Et toi tu vis toute seule, tu es célibataire Joana ?

— J’habite avec une copine !

— Une copine !

— Ben oui ! Je suis un peu bi !

— Elle ne va pas s’inquiéter la copine ?

— Ben non ! Je l’ai prévenu !

— Tu l’as prévenu que tu allais faire l’amour avec un homme !

— Sois pas si curieux ! C’est ma vie privée !

— Ben ceci dit, je ne refuse pas les cadeaux !

— T’es vraiment une petite salope ! Répondit-il sur le ton de la plaisanterie !


— Et sans trop de curiosité, avec qui passez-vous votre temps, monsieur, je vous prie ?

— Mes affaires d’abord, et puis une créature assez jolie qui je passe tout mon temps à travailler avec elle.

— Vous n’êtes pas marié, monsieur ?

— Je le suis.

— Et votre femme ?

— Elle est en chez-moi, et je l’y laisse.

— Marié, monsieur, marié !

— Ne vous ai-je pas dit qu’époux et cocu sont deux mots synonymes ? la dépravation des mours, le luxe... tant de choses font choir une femme.

— Oh ! c’est bien vrai, ma belle secrétaire, c’est bien vrai.

— Vous répondez en homme instruit.

— Non pas du tout ; si bien donc, belle jeune, qu’une très jolie personne me console de l’absence de l’épouse libertine.



Le lendemain....... elle s?est faite sexy dans le genre ’secrétaire perverse’ car elle adore se déguiser. Joana a les cheveux châtains et longs, les yeux marrons, très bien faite, prenant visiblement soin de son corps et toujours très bien présentée, en tailleur et chemisier. Ce jour là, elle portait un tailleur violet avec un chemisier blanc. Elle enleva sa veste et la disposa sur le dossier de sa chaise, en décrétant qu’il faisait trop chaud aujourd’hui.


— Bonjour, Dr. Armando ! Joana répond quand elle vu entrer dans la réception de son bureau du droite et immobilier luxueux allant direct à sa pièce.


— J’ai réalisé ce rapport et j’attends votre avis en espérant que vous accepterez de le soumettre à la DRH.

— Je vais de ce pas en prendre connaissance et nous allons en discuter; Au fait, est-ce que vous souhaitez un café ?

— Avec plaisir !


Cette journée commence donc de cette façon. Joana versa du café dans les deux tasses posées sur la table. Derrière son bureau moderne tout en chrome, il se cala dans son fauteuil. L’homme se tenait assis, Le corps légèrement incliné sur le bureau où une tâche, dont rien ne semblaient le distraire, l’absorbait. Ses épaules, larges, étaient parcourues par des sortes de tremblements qui remontaient du bas de son échine. C’était un homme beau, dans la pleine force de l’âge. Les cheveux relativement clairs que gagnaient cependant une calvitie précoce au sommet du crane. Le complet de couleur noire, assez strict, dont il était vêtu renforçait l’apparence austère du personnage. Elle ferme la porte à clefderrière elle, car elle possède le passe magique. Armand remarqua un détail troublant : le bouton du haut du chemisier de la secrétaire était ouvert et selon la posture qu’elle prenait, on pouvait voir le haut de ses seins soutenus par un soutien-gorge blanc.

C’était un spectacle qu’il aurait préféré plus complet mais néanmoins très sympa.


— Ah, j’adore tes nichons

— T’es fou ?

— Ba quoi ,qu’est ce que tu crains ?



C’est en sirotant sa tasse de café qu’ il sentit que les choses ? sérieuses ? allaient recommencer. Dans un même temps qu?il est un peu perdu. Rien de contondant mais le geste y est. Un court moment de silence remplit tout à coup la pièce. Joana commença à lire le rapport et, au moment où elle portait la tasse à ses lèvres, quelques gouttes de café tombèrent sur son chemisier et sa jupe.


— Je suis maladroite ! s’écria t’elle en reposant la tasse sur la table...


— Hmm. Je pense comprendre le problème. C’est assez rare, mais ça peut arriver.


Armand s’enfonce dans son fauteuil, il ne put s’empêcher de rire tenant son stylo entre les deux doigts.


— Vous avez envie de moi, à présent ? demande-t-elle


Il secoue la tête en signe de réponse négative. Mais, bien que la situation soit assez aguichante, Armand ne peux pas dire qu?il a envie de lui sauter dessus. Visiblement, elle veut s’en assurer.


— Ah. tiens donc ? ?, Dit-elle.


— A présent que je peux voir ses formes....... je peux affirmer que, il n’y a pas à dire, elle n’a rien à se reprocher physiquement. Le ton de sa voix l’était aussi, ce qui la fit de taire.



Elle finit cependant par rire nerveusement, la situation devenant assez étrange au bout d’une vingtaine de seconde. Elle répond à son rire d’une manière moins crispée, sourit à lui.La verge d?Armand se gorgeait de désir lentement et se redressait vers le ciel sous son pantalon. Le prépuce se dégagea du gland tout seul. Joana le regardait toujours avec ce sourire lumineux. Du bout des doigts, Joana cajolé la hampe et son gland tout en l’admirant. Elle a regardé son sexe avec un sourire complice mais :



— c’est bon de se sentir désirer comme ça tu sais

— j’ai tellement envie de toi encore

— je le vois bien

— tu.tu es d’accord ?

— je ne peux pas résister


Une odeur âcre emplissait là, son slip était humide et Armand avait le sentiment qu’elle sentait son odeur et qu’elle devinait son désir. Son esprit s’embuait un peu comme les vitres des fenêtres, et, il cessait bientôt de réfléchir. Il était au bord de l’apoplexie, son désir devait désormais se voir, la secrétaire avait osée. Qu’allait-il se passer. Les battements de son cour résonnaient sur ses tympans. Sa bouche vint se coller à la sienne et sa langue chaude explorait tout son palais. déjà entr’ouvertes et elle sent sa langue venir s’enrouler autour de la sienne.

Leurs langues se mêlent. Ce baiser commençant à l’exciter, Lui, il lui caresse le cou, et par dessus ses habits ses mains descende le long de ses seins. il lui caresse les pointes de ses seins... Joana se mit à genoux devant lui...

La secrétaire sans aucune pudeur se prépara à satisfaire une subite envie de le sucer et lui fait un sourire complice au moment qu?elle dégrafe sa ceinture et ensuite ouvre as braguette puis baisse son caleçon....quand le bout de son pénis commença pointer elle s?arrêta. Une beauté Qui est prêt à vous sauter au visage.


— Que fais-tu ? lui dit-il d’une petite voix. Ce n’est pas raisonnable.


— Ta bite est jolie, lui dit-elle


— T’es folle ou quoi !!! De me faire ça , dans le boulot sans me prévenir !

Oh mon dieu, t’es vraiment une cochonne.


— Ca te dérange pas de faire ça ici ? Dit-elle d’un air détaché


Une minute se passe. Au voir sa queue raide, les veines saillantes, lui tirer l?envéllope, jusqu?à base des couilles, pour que le gland apparaisse tout nu pour être mieux sucé par cette bouche. Elle prend son sexe à pleine main, et va, et vient, tout en me regardant dans les yeux, et, commence à le masser doucement. Il poussa un gémissement de surprise lorsque encouragée par sa respiration qui se faisait plus saccadée, elle caressais fermement sa queue, pratiquant des va-et-vient langoureux et lents. Joana sent le pénis grossir dans sa main. Armand ferme alors les yeux et se laisse branler tandis que sa bite s’allonge entre ses doigts pour atteindre une respectable longueur. Elle sortit le bout de sa langue et le passa dessus son sexe qui se mit à grandir. Joana continuait à sucer le sexe. Ses coups de langue sur la queue, qui restait plaquée sur son ventre à cause de l?élastique. Du meat sortit quelques gouttes de liquide qu?elle hâta de laper. Quand elle sent son jus commencer à humidifier ses doigts, elle l’abandonne, ne voulant pas le faire jouir trop tôt. Puis jugeant qu?il était arrivé au maximum, elle ouvrit ses lèvres plus charnues que celle de son épouse Cécile... La secrétaire le prodigue la plus savante fellation qu?il ait donné de connaître... le caressant le membre toujours plus vite... L’expérience devait déjà lui faire perdre tous ses moyens.



Elle aspire comme pour en extraire tout le sperme, elle aspire ses bourses lui provoquant sensation entre bonheur et douleur. Elle respire et commence à le branler doucement, tandis que son autre main cajole amoureusement ses couilles gonflés de sperme.


— ?a te plait, je peux continuer ?

— Oui, ne t?inquiète pas, mais continuem s?il te plait, c?est trop bom.


Il n?en peux plus et explose dans as gorge. Les jets puissants de sperme traversant as quue dans un turbillon de feu, embrassant tout son être. Elle avale tout la liquer, sans lâcher as hampe.


— Alors, mon maître ! Elle se débrouille bien la secrétaire ?

— Oui, merveilleusement bien !!!



Elle se levais, pour trouver les toilettes, même si Joana savait qu’uriner ne serait pas simple. Au moins elle était au calme. Des toilettes à fleurs comme il y en a tant avec cette odeur de désinfectant. Elle parvint à se soulager et elle en profitait pour se laver le sexe dans le petit lavabo, un peu de savon et de l’eau froide et ses ardeurs se calmeraient. Le hasard voulut que téléphone sonne. La secrétaire aurait très bien pu laisser sonner ! Elle regardait, le numéro ne lui disait rien, Elle décidait de ne pas décrocher, et elle entendit l’enregistrement du message se déclencher. Et puis soudain, une sorte d’appréhension ! Elle voulait absolument savoir quel était ce message......... Il va grimper au rideau.


— Vous avez un nouveau message..C’est personnel ! Dit-elle à son patron

— Je sais ! La journée risque d’être ’chaude’ se dit - il ... ce n’était pas tous les jours que l’on tombait sur une femme

pareille;intelligente,rigoureuse dans son travail,élégante. Comme elle exagère toujours !!!



’ Il tira goulûment sur un joint expertement fixé au bout d?un fume-cigarette. Elle compta jusqu?à dix, gardant la precieuse fumée au fond de ses poumons, puis l?expulsa avec un soupir s?extreme satisfation.

L?avocat enleva ses lunettes et plissa des yeux de pierre. Il prit un stylo et tambourina nerveusement sur son bureau.


— Tu perds rien pour attendre, je sais comment traiter ça. Se dit-il...


La suite au prochain épisode...


S?o Paulo- Brésil


Ivan

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