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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Basique Instinct

Chapitre 2

Divers

Ils trouvaient dans une sorte de corridor. Les murs sont recouverts de tentures colorées, dans le couloir, il y a également de petites tables orientales sur lesquelles sont posées des lampes à pétrole qui diffusent une lumière jaune devant l?ascenseur. Un petit couloir les conduit à la chambre.

La seule chose qui cloche dans ce décor, c’est la chaîne qui pend du plafond ! Ces instants sont toujours pour elle un pur bonheur. Mais paradoxalement, sa présence a pour lui quelque chose à la fois d’apaisant et d’excitant car elle phantasme beaucoup sur lui. Elle ne savait pas encore ce qui allait l ’arriver, mais de se sentir dans un tel univers. Il poussa la porte. elle savait très bien ce que cela signifiait pour elle.

La chambre était spacieuse, le lit vraiment ’King Size’ (voire même conçu pour la royal family toute entière) et la vue enchanteresse, meublée avec goût : canapé, mini-bar, télévision, et une chambre attenante avec un grand lit... A peine arrivés, Julien saisit Glacyanne par les épaules, et se plaçant derrière elle, commença à l’embrasser dans le cou...


— Vite.... Déshabille-toi..........Montre-moi tes charmes

— - Vite.... Bon dieu............à poil !!!

Le ton n’admettait aucune contestation.............. Elle s?est laissée aller à une rêverie des plus coquines, mettant en scène son aimable personne ainsi que évoluant ensemble dans une atmosphère embuée et chargée de phéromones des plus efficaces. Minutes plus tard elle apparût en sous-vêtements........


— Hummmmm...................

Encore une fois, il l’embrassa dans le cou, sur le dos, et prestement dégrafa le soutien-gorge...... Un silence dense et musical s’installait dans le cercle d’ombre qui l’entourait, mit en relief par sa respiration haletante qui lui emplissait les oreilles. Il n’avait plus conscience que de cela ; sa poitrine jaillit. Perlée de sueur, follement vivante, triomphante, les tétons dardés en une prière adressée au ciel. Son reflet dans le miroir s’éblouit. Le reflex claqua. Sur son épaule ou sa nuque, sa main imprimait des mouvements rapides et précis. Elle obéissait. Puis elle descendit vers son ventre, caressa la lisière de peu fine au-dessus du nombril, avant de se poser sur son sexe où il sembla vouloir étancher les liquides qui s’en de l?.


— Enlève-moi ça...................Dépêche-toi................

Glacyanne obéit, le soutient gorge atterrit sur le canapé..............Julien empoigna les seins à pleines mains et se mit à les peloter, tout en continuant à l’embrasser dans le cou.......


— Hummmm hummmmm !!!

Glacyanne pensé pulpeuses lorsqu?elle a redescendu sa main vers son ventre; elle pensait à tout ce qu?elle pourrait lui faire si elle pouvait le coincer quelque part ne serait-ce que quelques minutes (sans parler d’une nuit entière...) et cette idée ne faisait que se rendre de plus en plus excitée.

Puis, il a évoqué cet ange de beauté qu?il avait croisé sur le chemin...

Julien jeunesse tranquille et fragile qui n’a pas peur. Julien qui, lui, n’avait pas peur au réveil. Il est une création à la rencontre de deux transparences, et qui s’appelle l’amour.

Julien romantique et beau jeune homme qui lui donne d’un coup ses vingt-trois ans sans compter, sans savoir. Julien pour un coup de cour, coup d’amour et elle a retenu ses larmes devant tant de beauté si impudiquement offerte.Simplicité de son sourire, soudain, Julien entre dans mon champ de vision. Il apporte un plateau sur lequel se trouvent une bouteille de Vodka et deux verres.


— Madame désire-t-elle autre chose ?


— Oui, Julien.

Glacyanne se lève, contourne une chaise et se retrouve face au miroir, debout devant le majordome qui s’interroge.


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— Madame ?

Alors Glacyanne, sans aucune pudeur, remonte la jupe de son tailleur, pose un pied sur un petit tabouret qu?il n’avait pas remarqué et dit d’une voix rauque :

— Julien, léchez-moi, s’il vous plaît.

Elle écartait largement les jambes.


— Lèche moi ! Dite-t-elle.


— Il lui fallait maintenant entrer dans son jeu, simplement mais sans ambiguïté :


— Tu m’excitez ! - Tu m’as excité avec ta classe, j’ai voulu baiser son corps entière !

Elle tourne la tête et lui sourit:


— Ben voyons !

Il reste abasourdie par tant de culot et de décontraction. Il éprouve un choc au creux de l’estomac et elle sent une onde de chaleur l’inonder aussitôt le bas-ventre. Obéissant, Julien se met à genoux, très grande, mince, bronzée, des jambes interminables et une belle poitrine. Descend le minuscule slip de s?amante sur ses chevilles et libère les poils frisés de sa toison. Je distingue nettement la coupure rose de ses lèvres intimes et plus haut, le renflement de son clitoris. Puis il plonge la tête dans le sexe blond.

Glacyanne se cambre en arrière, avançant davantage son bassin à la rencontre de la langue de Julien. Des gémissements s’échappent bientôt de sa bouche entrouverte. Et il a commencé à lui lécher, faisant d’abord le tour de son minou du bout de la langue, puis se concentrant sur son clitoris pour le lécher d’une divine façon. Il s’est mis à la doigter en même temps qu’il la léchait et bientôt elle n’a plus put se contrôler: elle s?est mise à crier de plaisir comme si elle avait été sur une île déserte. Ses doigts la remplissaient divinement, et sa langue savait bien comment la faire mouiller encore plus. Son clito était maintenant tout gonflé par le plaisir, Elle n’allait pas tarder à jouir. Julien s’en emparait aussitôt et le renversait entre les lèvres de son sexe qu?il venait d’écarter. Il buvait à une fontaine ruisselante, plus précieuse encore qu’une oasis dans le désert.

Cette tension était délicieuse. Ensuite il l’a lâché et s’est remis à le lécher d’un petit mouvement circulaire soutenu, avant de recommencer à doucement tirer dessus. Cette fois elle pouvait sentir qu’il l’avait pris entre ses dents, et cette idée m’excitait terriblement. Il continuait toujours à me pénétrer de ses doigts et bientôt j’ai été traversée par un orgasme de toute beauté, un de ceux qui naissent au creux du ventre pour irradier tout le corps et venir mourir au creux de la gorge...


— Je serai encore mieux que ça, tu verras... Je te le promets...

Glacyanne est restée quelques instants immobile sur le lit avant de constater que la queue de son jeune étalon était plus dure et plus grosse que jamais. Il ne l’en a pas fallu plus pour la relever et lui mettre à quatre pattes, lui tendant ostensiblement les fesses.


— Viens, dit-elle dans un murmure... Prends-moi. Tu veux bien ?...

— Oui...

Julien a saisi sa queue et il l’a dirigée vers sa chatte avide de plaisir, caressant sa vulve trempée de son gland avant de l’introduire en elle, elle glissa deux doigts entre les lèvres de sa vulve pour les écarter , et elle reculait soudain, la sensation était nouvelle pour elle. et Glacyanne en éprouvait une grande émotion, gémissant tandis qu’il la pénétrait, lentement, très lentement... Malgré la longueur respectable de mon outil, il était tout entier en elle, et encouragé par les ondulations de ses hanches commençait de bouger timidement. En me redressant un peu sur les coudes je l’observai un instant. Elle avait la tête renversée, les yeux clos. Sa bouche entrouverte semblait chercher l’air, elle respirait bruyamment.

Maintenant il la saisis aux épaules, et, la pénétrait jusqu’à la garde.

Elle cria. Julien eut peur d’avoir été trop brutal, et se retirai en partie dans l’intention de quêter son pardon.

Pour ce faire Julien l’embrassait dans le cou et lui léchai l’oreille, la nuque, il ’était cambré, les cuisses largement écartées, et il était derrière elle, ses main bien agrippées à ses hanches. Il me prenait bien à fond, et sur son visage il lisait une extase qui allait sans doute trouver son apogée d’ici peu. Glacyanne sentait sa queue bien dure dans son ventre et elle avait même la sensation qu’elle devenait de plus en plus dure et de plus en plus grosse. A chaque coup de queue ses couilles claquaient contre sa chair avec un petit bruit net. Elle était littéralement pleine de mouille. Poussée dans le dos. Les gémissements s’amplifient. Excitée par cette brusque variation de rythme il s’accrocha à elle qui remua frénétiquement le bassin. Il la pilonnait en elle arrachant des cris violents. Soudain elle eut une sorte de sursaut, puis s’affaissa en gémissant. Tant que dura ce chant de plaisir, et comme pour l’accompagner, il continuait de bouger délicatement dans son ventre. Le mec jouit à grands jets qui se perdent en elle, avec des spasmes qui la secouent tout entier, m’arrachent des râles, se vident. ?puisé il s’abats sur son dos, et il n’y a plus guère de vie que dans ses lèvres qui murmurent des mots sans fin... Il a jouit juste après elle, et Glacyanne senti de longs jets de foutre chaud gicler en elle. Glacyanne voudrait cesser de rougir, le casser, avoir mal.

elle voudrait être folle, gisante sur le sol, nue, morte qui sait. Elle est retombée sur le lit, épuisée. Vos souffles se font plus réguliers.


— Je suis heureuse ! Heureuse ! Heureuse!... Et tu es le mec le plus formidable qui soit...

La nuit est immobile. Profonde et opaque, comme taillée dans un bloc de roche noire. Une couleur unie, presque luisante. Vibrante.Il s’en dégage une sorte de tiédeur, de force mêlée à étrange légèreté.

Julien n’a pas encore conscience d’avoir ouvert les yeux et de la scruter.

Il reste longtemps ainsi. Lui-même immobile, gisant. Le regard attentif à une autre chose. Il ne sait pas la nommer. Depuis un long moment il est attentif à la respiration régulière qui s’exhale du corps allongé parallèlement au sien. C’est un respir à la fois profond et léger, sans à-coups. Mélodieux. Il s’insinue dans sa mémoire, mais n’a pas le temps de la fouiller.

Glacyanne émerge tout doucement. Les bruits ne sont pas les mêmes qu’à l?hotel. elle sait avant même d’ouvrir les yeux s’il fait beau ou s’il pleut, rien qu’à l’atmosphère de la pièce, aux bruits qui proviennent de la rue, à la qualité de l’éclairage. Mais là, rien de tel. Elle était trop bien pour le moment ; pas envie d’en savoir plus, pas envie de se connecter avec le monde réel. Elle replonge dans la tiédeur du sommeil. Elle rêve...

À Suivre...

Ici, S?o Paulo - Brésil  ?crivez - moi sur irl70@hotmail.com Auteur : Ivan Ribeiro Lagos

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