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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Basique Instinct

Chapitre 3

Divers

(le mariage)



Cécile remonta lentement allée bordée de buis. Le jardin était vraiment ravissant en cette saison. Quel dommage qu?il ne soit pas mieux entretenu !

Mais depuis la mort de son père, elle avaient dût considérablement reduire leur train de vie. Il n?y avait plus autant de jardiniers qu?avant pour les haies, tondre les pelouses et soigner les massifs de fleurs. Malgré tout, la maison conservait tout son charm et les parterres fleuris étaient resplendissants. Cécile admira les superbes robes qui s?épanouissaient sous le doux soleil printanier. Déjà, les premières fleurs d?été faisaient leur apparition. C?était le plus beau moment de l?année, celui que sa mère préférait. C?était elle qui s?occupait des jardins. Sa famille appartenaient à la plus vieille aristrocatie Paulista. Son père était un homme autoritaire qu?y exerçait le commerce avec un succès assez grand pour les laisser un jour l?argent suffisant à leurs existence de sa famille. Il auquel le caractère timide et soumis de son épouse convenait parfaitement. Leurs personnalités opposés les avaient rapprochés et, ils avaient connu tout au long de leur mariage un bonheur paisible et profond. Pour son père, il n?y avait eu qu?une seule ombre au tableau : ils n?avaient pas fils. Toutefois, il avait une imense affection pour ses deux filles. C?est lui même Qui avait choisi leurs noms français : Cécile et Louise : Cécile pour l?ânée, Louise pour la seconde. Celle-ci était une ravissante petite fille aux boucles blondes que tout le monde avait rapidement surnomée ’ Ci ’.


— Tu es si douce et si jolie, ma cherie, lui repétait-il souvent avec conviction, que l?on t?aimera toujours.

Pourtant ’ Ci ’ savait que sa naissance avait été pour lui une déception.

Après la venue au monde, Louise, cinq années s?étaient écoulées, pendant lesquelles sa mère Clotilde avait craint de ne plus avoir d?enfant.

Lorsqu?elle s?aperçu qu?elle était enceinte de nouveau, elle pria de tout son coeur pour que le bébé soit un garçon. Son charme et sa beauté étaient tels, que son père eut bientôt oublié sa déconvenue.


— Quel dommage que papa n?ait pas eu de fils ! Dit in jour Cécile à sa mère.....


— Je sais ma chèrie, avait répandu Clotilde s?une voix douce. Aussi, vous devrez toujours aimer vitre papa de ,tout votre coeur, afin de lui faire oublier le fils qu?il n?a eu. Louise avait alors relevé la tête, d?un air indigné.


— Quelle idée ! Papa devrait être reconnaissant, au contraire, d?avoir deux filles aussi jolies que nous ! Dit- Cécile Les deux sours s’aimaient tendrement, mais Cécile avait toujours la préférence, si douée pour tout, tellement adulée, et ravissante avec sa longue chevelure blonde qui lui caressait les fesses. Bien sur la chevelure de Louise était superbe, brune avec de légers reflets auburn, fournie et brillante souple et lisse, Elle atteignait le creux de ses reins, bien sur elle recevait souvent des compliments pour sa beauté et sa magnifique chevelure, mais quand elle était en présence de sa sour, alors elle se sentait inexistante, Cécile recevant tous les compliments et retenant toute l’attention des personnes présentes. Cécile venait d’avoir 16 ans. Durant l’année écoulée de nombreux changements s’étaient opérés en elle et elle était à présent une ravissante jeune fille. Son corps mince, son visage fin aux traits délicats et ses grands yeux verts étaient encore plus mis en valeur par sa somptueuse chevelure couleur de blondes. Raides, brillants, ses cheveux s’écoulaient avec fluidité le long de son corps, moulant avec souplesse sa fière petite poitrine pour ne s’arrêter qu’au niveau de ses petites fesses rondes.

Sa mère Clotilde riait rarement, parlait peu, en fait, tout la laissait indifférente. A cinquante cinq années, Clotilde était toujours très séduisante. Lorsque sa mère s?était mariée elle avait à peine l?âge de Cécile et elle était déjà d?une beauté à couper le souffle. Pourtant, de son vivant, la maison était animée d?un incessant va-et-vient de visiteurs.

Cécile et as soeur Louise, les deux Jeune filles étaient inséparables. Leurs caractères très complémentaires et leurs centres d’intérêt communs faisaient d’elles deux véritables amies, en tout bien tout honneur bien évidemment. En tout cas elles ne se quittaient pas et lorsque l’on rencontrait l’une, l’autre n’était jamais bien loin.

Cécile n?avait que dix-sept annés quand son père disparu et elle était encore, à l?époque, absorbée par ses études. Elle avait été élue au title de fille la plus belle du collège. Cécile était passionnée par les cours de ses professeurs et elle avait avec son père des discussions enthousiastes sur le sujets qu?elle etudiait. Et sans cesse les yeux sur ce vieil homme à lèvres pendantes, comme sur quelque chose d’extraordinaire et d’auguste. Il avait mené une vie bruyante de débauches, pleine d?aventures, de femmes enlevées, avait dévoré sa fortune et effrayé toute sa famille.

Pendant un hiver particulièrement riguereux, son père contracta un pneumonie et mourut. Clotilde, entre elle et sa fille, elle croyait à l?identité des pensées et des sentiments, que seule troublait la présence de l?intrus de quelqu?un. Clotilde était sombre et lui dit aussitôt :


— J?ai de mauvaises nouvelles de ton père. Cécile demeutait debout, sans mot dire.

— ? a été subit, dit sa mère.

— Il est mort ? Demande Cécile

— Oui, fit-elle.

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Cécile resta un temps silencieuse et. Elle demandait seulement de quoi son père venait ainsi, subitement, de mourir. Elle dit tout ça et se leve. Sa mère eut un gest d?impuissance. Elle était fatiguée, un poids semblait peser sur ses épaules, mais elle ne dit rien de ses sentiments. Cécile comprit que son apaisement énervait as mère, dont la voix s?élevait durement. Mais as fille baissait la tête : la phrase de sa mère ne la donnait pas seulement de la honte. Cécile allait ppleurer. Et comme enfin la mort appelle les larmes le plus sottes, quand elle parlait aux domestiques de votre malheur. Elle pleurait....... pleurait.........et les larmes glissèrent le long des joues.


— Tais-toi ! Dit sa mère sèchement.

Clotilde était hostile devant sa fille. Comme si haine parlait en elle. Le visage d?elle achèva de se fermer. Elle s?adressait debout à ce Dieu Qui, dans son coeur, la déchirait, et que ce coeur en se brisant ne pouvait contenir. Il la semble dans son angoisse que le vide l?envahissait. Elle se laissait glisser sur le tapis. Bien plus tard Cécile entendit sa mère entrer dans as chambre. Elle se souvint d?avoir laissé la porte ouverte entre cette chambre et la sienne. Cécile entendit le pas s?approcher et doucement la porte se ferma. La porte en se fermant la rendait à la solitude mais rien, semblait-elle ne pourrait désormais l?en sortir et elle restait à terre, laissant en silence ses larmes couler. Sa mère Clotilde la relevait et elle la prit dans ses bras. Elle se couvraient de baisers. Cécile aidait cependant sa mère à s?asseoir. Clotilde sourait dans ses larmes, mais elle allait vomir, elle se tenait le coeur.


— Tu es gentil, disait as mère. Je ne te méritais pas !

Puis elle s?était levée ; elle se dirigea vers as chambre, Elle pouvait d?autant moins s?indigner que jamais, en effet, elle ne cessait d?adorer as mère et la vénérer comme une sainte. Cécile ne se souvient pas d?un cachemar plus pénible. Son seur espoir était de n?y pas survivre.

Elle pleura beaucoup les premiers jours, la mort de son père avait brisé la vie der sa mère et avait laissé un grand vide dans sa propre existence. La vie recommença. Dans sa lenteur le temps cicatrisait la déchirure. Un jour arriva un avocat qui lui parlait d?une voix solennelle :


— Votre fortune, précisa-t-il, se réduit à l?héritage que vous a laissé son père, et vous avez en tout et pour tous peu plus de mille dollars de rents annuelle et vous bijoux personnels..............un long silence succéda à ces paroles enfin Cécile se risque à demander d?une toute petite voix :


— Est-ce vraiment tout ?


— Est-il nécessaire, de vous rappeler que votre père ayant fait banqueroute, tout ce qu?il possedait doit être partagé entre ses créanciers, pour les dédommager ?


— Certe oui : ses immeubles avec tout ce qu?ils renferment y compris, ainsi que la totalité de sa fortune.


— Cela me semble scandaleux....... murmura Cécile.


— Eh bien ! Si vous, vous jugez cela scandaleux, Cécile, vous savez imaginer facilement ce que les autres pouvaient penser. Sa mêre et sa soeur.........car enfin, avoua avez ainsi une position sociale d?une certaine importance, principalement une jeune fille très belle comme toi.

Lui avait-il promis de lui donner tout l?assistance pour la consoler.

Il connaissait Cécile pour l’avoir vue à quelques reprises, mais là, elle attira particulièrement son attention. Vêtue d’un blazer noir et d’un pantalon noir très féminin, il fut de suite attiré par ses chaussures qui le faisaient penser à des baskets à lacets blancs. En fait, tout l’ensemble était très classe et très séduisant. Il put voir ses fines mains dont les ongles étaient parès d?un adorable verni rose nacré. Cécile parcourut la pièce du regard, em se demandant désespérément s?il restait encore quelque objet à vendre. Tout ce qui avait une certaine valeur était déjà parti. Les halos plus clairs sur les murs, là où les mirois avaient été accrochés, et la niche vide à l?endroite où le beau secrétaire avait été encastre lui donnaient envie de pleurer.


— Que puis-je faire ? s?écrià - t - elle. Mon Dieu ! que dois-je faire ? Il y avait beucoup de choses à prendre en considération. Sa mère. Comment allait réagir sa mère ?

Il semblait incroyable que tout se fût déroulé si vite. Le sentiment de sécurité et de bonheur qui l?enveloppait avait dispari; maintenant, le ciel lui tombait sur la tête. Ensuite, la mort de son père, avait révélé qu?il avait accumulé les dettes. Toute fois, ce n?petait pas payé ses impôts et devait une somme considérable à beaucoup de personnes. C?est à peine sa mère Clotilde s?en était aperçue. Elle se dirigea vers la fenêtre pour observer le jardin. Les jonquilles formaient un ruban doré sous les arbres, les fleurs des amandiers étant sur le point d?éclore, l?herbe des pelouses verdoyait, le soleil brilait, la jeune fille ouvrit la croisée, elle entendit le chant des oiseaux et le bourdonnement des abeilles butinant les fleurs. C?étaient de son familiers qui, à leurs facons, venaient lui manifester leur compassion, lui dire qu?ils aimeraient pouvoir l?aider.


— Que puis-je faire ? Demanda - t - elle aux passereaux qui l?observaient d?un buisson commeçant à monter les fuilles vertes du printemps. Elle releva la tête.

— Je pense, dit - elle d?un ton décidé qu?il va falloir que je trouve quelque chose à faire ?

— Que voule-vous dire, Cécile, demande l?avocat

— Je pourrais peut-être trouver en emploi quelconque....

— Un emploi ?

L?avocat avait presque jeté un cri en répétant ce mot incroyable. Il enchaîna avec indignation :


— Je n?ai jamais entendu une chose aussi ridicule ! Je ne vois d?ailleurs pas, ce que vous pourriez faire, avec ce que vous savez : les seuls emplois que vous pourriez tenir vous permettraient juste de gagner de quoi vous payer quelques épingles à cheveux ! Ajouta-t-il d?un ton de sarcasme.

Elle ferma les yeux en serrant énergiquement les paupieres, presque à ne pleurer. ’ Oh, misère....’ ça ne passait pas de tout comme dans les films, mais il fallait qu?elle cesse un peu de s?apitoyer sur son sort. Il finirait bien par l?être aussi. Elle en était sûre. Elle sentit son estomac se nouer.

La tension, si ça continuait comme ça, elle aurait un ulcère avant de plus rien. Ses mots parvenaient à ses oreilles, mais elle était concentrée sur ses yeux. Il en resta sans voix. La beauté presque ingénue ! La douce jeune fille laissé intacte par les vicissitudes de la vie ! Elle se tut un instant pour respirer, puis repartit à la charge. Sa lourde poitrine était gonflée d?émotion. Mais derrière la facade, se cache une fille vulnérable. Une enfant de la vie. Ils ne la regardaient pas vraiment.

Enfin, pour tout dire, ils fixaient un point précis de son corps... En l?examinant ainsi d?un oeil neuf, l?avocat s?aperçut que Cécile n?était pas seulement d?une exceptionnelle beauté. Ca parait con de dire ça, mais tous les ans elle le vérifie, le soleil exerce une très forte influence sur la libido. elle ne sais pas si c’est le soleil seul ou la conjonction du soleil, du temps libre et des tenues légères. Son visage rayonnait d?intelligence et avait une expresion qu?il n?avait jamais vue chez une femme. Elle s?efforçait de parler d?un ton léger et même de sourire. Elle vous répondra qu?elle a appris à aller à la messe et à réciter des litanies, mais qu?il n?entend rien à ce que vous voulez lui dire, qu?elle a appris à danser, à chanter mais non pas à vivre avec les hommes. Mais elle s?apercut que l?avocat Armand la considérait d?un air assez inquiet; un regard f?effroi passait dans ses yeux globuleux; elle s?empressa d?apaiser ses appréhensions... il était stupéfait et, le temps de la surprise, elle était déjà partie dans le hall de l’immeuble.


— Ta candeur et ta naïveté me prouvent que tu as grand besoin d?un guide dans sa carrière épineuse de la vie, et c?est moi qui t?en servirai........

Elle n?aspirait depuis cet moment, qu?au bonheur de trouver l?occasion de s?instruire chaque fois plus, et de se plonger dans une opportunité dont l?hasard l?offrirent bientôt ce qu?elle cherchait. Mais, elle est conciente qu?il n?est pas si facile de trouver une sortie. Elle est réaliste. Mais elle est également confiante. Il faut aussi avoir de bon état d?esprit. La démarche devait refléter le caractère, l’éducation, le milieu, et l’évolution sexuelle - la maturité - de la personne. Pour être plus direct, Armand Xavier recherchait une jeune fille de bonne éducation, bourgeoise, sans l’être trop, sage - n’ayant pas trop servi - fidèle. Il voulait qu’elle soi un brin timide, curieuse, tout en respectant les règles apprises, soumise, désireuse d’apprendre tout en cherchant une stabilité dans une relation. Il fallut plusieurs semaines d’approche, puis de contacts épisodiques avant de mettre en place ce que l’on pourrait qualifier de début d’amitié. Pour Armand, l’amitié puis la profondeur des sentiments étaient essentiels pour avoir le résultat attendu en final : une femme éperdument amoureuse, soumise à ses caprices sans l’obliger, sans la forcer, la menacer, ou faire lui faire du chantage.


— Encore fois, merci Dr. Armand ! Vous êtes très bon pour moi !!! Elle le gratifia d?une longue oeillade sensuelle.

Parfois, Cécile s?éveillait en pleine nuit, trempé d?une sueur froide et gluente. Les souvenirs de la banqueroute étaient là, aussi vivaces que s?ils daraient de la veille. Elle d?un coup sec, rebattit les draps au pied du lit. Elle ne cessait de le questionner.....Ils eurent une relation platonique pendant six mois, il a se téléphonnaient chaque jour et se voyent deux fois par semaine. Cécile adorait le conversation de Armand; il avait une réponse à chaque problème, et, pour avoir des problèmes, elle en avait !

Elle lui parlait des garçons qu?elle carambolait de ses difficultés à trouver travail. Non seulement il l?écoutait, mais il lui offrait un succulent dîner deux fois la semaine. Il correspondait très exactement à ce dont elle avait besion à cette époque de sa vie. Elle était ouverte, bienveillante et il l?écoutait, la soutenait, il se montrait chalereux et complaisante. Cécile sentit immédiatement qu?Armand Xavier n?était pas comme les autres. Il ne lui infligea pas les habituels boniments. La prise de contact avait été délicate : elle était manifestement continuellement sur la défensive, refusant même tout contact humain. Mais cette retenue anormale avait en fait excité sa curiosité. Et, peu à peu, il avait fini par discerner une femme qui avait été passablement brutalisée par la vie.

Temps plus tard Armand Xavier l?invita d?aller à île Fernando de Noronha dans l?océan Atlantique avec lui. 6h50. Le hall de l’aéroport. Armand attend devant le guichet, anxieux. Pour se donner une contenance, il feuillète un magazine. Mais son esprit est ailleurs. Sans cesse son regard se porte sur l’entrée. Viendra-t-elle ? 7h20. Attente insoutenable. Elle ne viendra pas !

Armand fouille du regard le grand hall, cherchant une silhouette familière.

Alors que le tableau affiche votre vol, il sursaute lorsque deux mains se posent sur ses paupières. Son corps se tend. Il n’avait jamais réalisé que ses doigts pouvaient être si légers. Si elle savait ! 8h00. Check-in. Nous nous dirigeons vers la salle d’embarquement. Ils marchaient en silence, le regard un peu bas. Ses épaules se frôlent à peine. Le vol est annoncé et la porte s’ouvre. La tension est plus que palpable. L’avion est bondé. Une rumeur sourde se mêle au bruit des réacteurs. Ils ont assis sagement, main dans la main, sa tête sur son épaule. Enivré par son parfum, maintenant il plonge son visage dans son cou. Sa peau est soyeuse. Puis il se recule pour la contempler. La tentation est trop grande. Il s’approche à nouveau d’elle, des idées noires plein la tête, ses jambes se mettent à trembler. Ils ne sont pas les seuls à avoir profité de la situation. Il a envie d’elle, mais il ne peut pas. Perdu dans ses rêves de bonheur, Armand émerge peu à peu.

Elle est bien là, à ses côtés. Ils ne bougent plus, savourant cet instant magique, cette union parfaite. Aucun tabou n’est venu entraver votre passion.

Maintenant qu?elle allait être abandonnée à elle-même... sa main qui s’attarde, son épaule qui se dérobe ... le rituel est respecté. Il voudrait la couvrir de baiser, partout, la goûter, s?abreuver de son amour. Cécile s’imagine soumise à un homme plus âgé qu’elle, grand et imposant. Elle fantasme sur cet homme dominant, un peu vicieux, mais aimant les femmes.

Elle veut obéir à cet homme qui pourrait en profiter, assouvir les désirs d’elle, être dépossédée de son corps, de ses envies, se languir d’un plaisir qu’elle voudrait immédiat, devenir folle d’excitation au point d’être capable de tout pour obtenir la jouissance, la délivrance... Cécile souhaite entendre des mots qui la caressent, la troublent , la provoquent, l’excitent, la tourmentent... des mots qui font rougir ses joues... Cécile ose rêver à se faire pincer les seins... Châtiments divins avant de faire l’amour tendrement, sensuellement. Il voudrait se fondre en elle, il voudrait.............mais il ignore ce qui se passe dans l?esprit de la jeune femme, il ne comprenant plus très bien ce qui arrive d?ailleurs, tout va trop vite. Il se retient de faire un geste, ou de prononcer une parole qui viendraient tout gacher. Il ne sait pas encore si cette mise en scène du destin est pour lui. Ils sortissent de l?aéroport et, la traversée de la ville, à cette heure, fût rapide pour arriver dans le quartier des grands hôtels.Ils entrèrent dans les jardins éclairés, luxuriant et verts de l’hôtel et le taxi s’arrêta devant le perron. Un chasseur se précipita pour leur ouvrir les portes et Armand achève de régler le taxi. Le chasseur voulu prendre les bagages. Ils se dirigèrent vers la réception, après les formalités d’usage y compris la fiche de police toujours en vigueur dans ce pays, le concierge appela un groom pour les conduire à leur chambre. Elle regarda sa montre

— Oh il est très tard ? dit-elle étonnée

— J’ai sommeil !

— Tu n’es pas prête de dormir ! Lui dit Armand sur un ton sarcastique.

Une fois sorti de l’ascenseur le groom les guida à travers les couloirs vers leur chambre. Elle était superbe ! spacieuse entièrement meublée et décorée en style mauresque, un coin salon, de nombreux poufs de cuir souple, des murs blancs sur lesquels passaient un bandeau de carreaux de faïence recouverts d’arabesques . La blancheur des murs contrastait avec le sol d’un bleu turquoise de toute beauté. Le groom expliqua le fonctionnement de la climatisation, de l’éclairage, et des autres appareils. Armand lui posa plusieurs questions de manière à le retenir et à lui faire espérer un pourboire important. Pendant ce temps il se déplaça pour se retrouver derrière sa maîtresse et s’adresser au groom.


— La belle gazelle va te donner ton pourboire, n’est ce pas qu’elle est belle la gazelle !

Ils échangeaient quelques banalités sur la fatigue du voyage.Trois semaines pasèrent, à une allure d?enfer. Fidèle à sa promesse, Armand lui montra tout. Non seulement il lui offrit une visite guidée à une île considerée un vrai paradise. Un inconnu qui pilotait un avion de tourisme, les emmena en excursion à plusieurs lieux. Ils explorèrent des plages blanches désertes, des récifs de corail bigarrés de poissons exotiques, le fantastique paradise park. Jamais Cécile ne s?était sentie si enjouée, si bouillonante de vie.

Armand faisait naître en elle des sentiments qu?elle n?aurait jamais crus possibles. Il lui avait trouvé une chambre agréable à l?hotel de l?île.

Chaque jour, elle y attendait anxieusement sa venue. À quelques occasions, il essaya de la garder che lui pour la nuit mais, à chaque fois, elle exposa patiemment qu?elle n?était pas une femme comme ça. Ca le faire rire. Mais ses rires n?ébranlaient pas la résolution de Cécile, poutant, en son for intérieur, elle devenait bien se l?avouer. Elle avait envie de lui. Elle avait envie de lui. et, selon ce qu’elle disait, sa voix était claire, aiguë, ou se couvrant de langueur tout à coup, traînait des modulations qui finissaient presque en murmures, quand elle se parlait à elle-même, tantôt joyeuse, ouvrant des yeux naïfs, puis les paupières à demi closes, le regard noyé d’ennui, la pensée vagabondant.

Le soir, en s’en retournant, Armand reprit une à une les phrases qu’elle avait dites, tâchant de se les rappeler, d’en compléter le sens, afin de se faire la portion d’existence qu’elle avait vécue dans le temps qu’il ne la connaissait pas encore. Mais jamais il ne put la voir en sa pensée, différemment qu’il ne l’avait vue la première fois, ou telle qu’il venait de la quitter tout à l’heure. Puis il se demanda ce qu’elle deviendrait, si elle se marierait, et à qui ? hélas ! Armand était bien riche, et elle !...

si belle ! Mais la figure d’ elle revenait toujours se placer devant ses yeux, et quelque chose de monotone comme le ronflement d’une toupie bourdonnait à ses oreilles : ’ Si tu te mariais, pourtant ! Si tu te mariais ! ’ La nuit, il ne dormit pas, sa gorge était serrée, il avait soif ; il se leva pour aller boire à son pot à l’eau et il ouvrit la fenêtre ; le ciel était couvert d’étoiles, un vent chaud passait, au loin des chiens aboyaient. Elle brûlait du désir d?être totalement possedée par ces corps dur et puissant. Immobile, avec les yeux toujours occulte derrière ses lunettes de soleil. Lorsqu?il l?embrassait en lui souhaitait bonne nuit, elle devait faire en effort de volonté surhumain pour le repousser. Un jour qu?ils se doraient sur une plage tranquille, Armand roula sur Cécile et se mit à l?embrasser avec une ferveur beaucoup plus ardente que d?habitude.


— Tu sais que me rends dingue ? Murmura-t-il. Ca ne peut pas continuer comme ça. Je n?en peux plus , moi !

Cécile sentait sa raideur lui entrer dans sa cuisse, instinctivement, son corps s?élança vers celui d?Armand.


— Oh, ma biche ! Lui souffla-t-il en enfouissant la tête dans as chevelure dorée. Ma biche, ma biche......Je te veux.......j?ai envie de toi ! est-ce que tu comprends ce que ça veut dire ? ?videment qu?elle comprenait.

Elle aussi avait envie de lui. Il incarnait tous ses rêves, et plus que ça même. Celui à qui elle appartiendrait. Elle avait à longue le sentiment d?un homme heureux, et elle possédant le jeunesse et la beauté, s?imaginant le monde et ceux qui l?habitent faits pours repondre à l?extravagance de ses désirs. Cécile ne doutait plus d?un bomheur auquel le malheur, elle-même et naïvement. Elle était fier de le savoir. Cécile était heureux, elle était au comble du bonheur.


— Qu?es-tu à faire par amour pour moi ?

Un peu surpris, il la regardait. Et une fois le plus, il succombait à sa beauté et à ses charmes. Il faut dire qu?elle savait parfaitement comment le séduire, et cela depuis le premier jour.


— Je n’ai ni femme ni enfant. Je suis aisé et je peux beaucoup pour toi. Je t’aime depuis le premier jour.

— Veux-tu m’épouser ? Mais ne répond pas tout de suite. Avant, il faut que je t’avoue ma personnalité.

— Elle demeurait impassible, ne laissant rien transparaître. Sans un mot.


— Voilà, tu es jeune et moi j’ai déjà vécu.


— Et je suis d’accord pour t’épouser, en juillet ou août. Il faudra demander la main à sa mère.

Cécile restait abasourdie, mais foule de joie. Elle en tremblait d’émotion.

Armand s’en aperçu.


— On pourrait se marier, avança-t-elle timidement. Puis........


— Je suis ta fiancée. Alors, si tu veux toujours m’épouser, tu devras me considérer à mon juste niveau et si ton amour est si grand, alors, tu dois me vénérer comme une déesse.

-

— Après tout, qu?y avait-il de si terrible à épouser la plus belle fille du monde ?

Il répondit :


— C?est d?ac.......mignonne.

Puis d?être son amante pendant quelques ans, la jeune Cécile annonça sa décision d?épouser Dr. Amand Xavier. Quant à lui, elle ne s’interrogea point pour savoir si elle l’aimait. L’amour, croyait-elle, devait arriver tout à coup, avec de grands éclats et des fulgurations, -- ouragan des cieux qui tombe sur la vie, la bouleverse, arrache les volontés comme des feuilles et emporte à l’abîme le coeur entier. Louise sa soeur, qui avait tout d?abord été enthousiasmée en apprenant la nouvelle, déchanta lorsqu?elle vit le fiancé de as soeur. Armand Xavier lui parut un peu vieux, mais beaucoup attirant. Il se portait bien, il avait bonne mine ; sa réputation était établie tout à fait.


— Dr. Armand Xavier est très riche, et il occupe une position important dans les circles sociales.

Louise n?avait osé insister. Elle savait que, quoi qu?elle dise. Jamais as soeur Cécile n’aurait imaginé se retrouver la bague au doigt aussi rapidement Armand était dans le même état d’esprit qu?elle. Mais, suivrait son idée et epouserait le fameux avocat. Il s?était chargée de tout organiser. La cérimonie avait eu lieu à l?église Saint Paul comme elle le souhaitait. Armand était heureux d’être avec elle. C’est une fille jolie, merveilleuse, pleine d’humour, intelligente et surtout avec ce désir de fantaisies sexuelles qui lui plait beaucoup. Pour leur mariage, ils étaient habillés très classique ; il avait revêtu un habit gris, la tête couverte d’un chapeau haut-de-forme. Cécile était en blanc, bien entendu, et l’avait caché sa tenue jusqu’au jour J. Sous sa robe de mariée qui descendait jusqu’à ses chevilles, elle portait un bustier blanc sans bretelles qui lui faisait une taille de guêpe, lui laissait les épaules libres et soulevait sa poitrine qui bombait parfaitement. Par l’échancrure de sa robe, on voyait presque la naissance de ses aréoles claires. Dès qu?il l’a vu, il a été pris d’une formidable érection, peu esthétique et plutôt mal venue en ce jour solennel.


— Tu vois dans quel état tu me mets, lui ai-je soufflé à l’oreille, lorsqu’elle est venue se blottir dans mes bras avant de gravir les marches de l` église.

— - Attends, tu n’as pas tout vu. Sous ma robe, je porte un porte-jarretelles et un string qui vont te rendre excité comme tu ne l’as jamais été quand tu auras le droit de me déshabiller.

Ils s? embrassaient tendrement. Elle replace légèrement ses cheveux coiffés en chignon et décorés de plusieurs petites fleurs multicolores et nous pénétrons dans l?église.


— Restes calme, ne me violes pas devant tout le monde, bien que j’en ai envie. Attends, je serai entièrement à toi tout à l’heure.

— - Je t’aime ma chérie, vivement qu’on soit seuls.

Cécile avait une voix très douce et son regard d’un vert profond commençait à lui troubler.

Ce fut le mariage de l?année. Un grand nombre d?invités se pressaient dans l?église lorsque Cécile revêtue d?une robe somptueuse s?avança vers l?autel au bras, son parrain. Cécile ne pouvait décrire la sensation qu’elle éprouvait. Ton son être était empreint d’une folle émotion. Elle sentait battre son cour à se rompre. Louise écarquilla les yeux, éblouie, sa soeur était belle, alors Louise s?approche d?elle et lui demanda :


— Est-ce que tu le veux ?

Le cour de Cécile se mit à battre très fort, une montée d’adrénaline lui procura une sensation étrange et intense et sans vraiment réaliser ce qu’elle faisait elle s’entendit répondre OUI. Cécile avait entrevu dans le mariage l?avènement d?une condition meilleure, imaginant qu?elle serait plus libre et pourait disposer de sa personne et de son argent......... Percevant que tous les femmes présentes devient être folles de jalouise !

Songea-t-elle. Quand ils furent de retour à sa maison, quand elle pénétre dans le grand salon où elle rejoint les membres de sa famille, elle est objet de tous les compliments. Les cadeaux qui lui sont réservés, sont rangés sur une table. La mère Clotilde poussa un soupir de soulagement.

A Suivre...

Ici, S?o Paulo - Brésil, écrivez-moi sur irl70@hotmail.com

Auteur : Ivan Ribeiro Lagos

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