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La bastide provençale

Chapitre 4

Erotique

La situation était pour le moins excitante. Je connaissais par cœur cette vibration étouffée émanant des draps. Depuis plusieurs années, nous avions pris l’habitude d’inviter sous la couette un vibromasseur avec lequel Marie prenait beaucoup de plaisir. D’habitude, elle l’utilisait lorsque j’étais en train de la pénétrer pour caresser son clitoris. Cette double action avait tendance à la faire jouir en quelques minutes. Mais ce soir, elle n’avait même pas attendu que je sois en elle. Au contraire, elle avait commencé à s’amuser seule, et cela n’était pas pour me déplaire


Alors sans bruit, je me glissais à ses côtés sous la couette. Marie m’embrassa tendrement, et je glissai une main entre ses cuisses. Son sexe était trempé, et j’imaginais l’aisance avec laquelle le jouet rentrait en elle. Son rythme était intense, et elle gémissait de plus en plus fort. Soudain, nous entendîmes du bruit dans la salle de bain. Nicolas devait toujours être dans son bain et si nous avions entendu ce bruit, cela signifiait que l’isolation du mur était vraiment légère. Il fallait être plus silencieux, et une idée me vint. J’invitai Marie à s’allonger sur le dos, avec la tête au bout du lit, penchée en arrière. Nous nous mettions souvent dans cette position, et Marie savait parfaitement là où je voulais en venir. Alors, elle me regarda droit dans les yeux, et, avec des yeux remplis de désir, elle ouvrit les lèvres et me dit : « viens me faire taire »


Immédiatement, je vis sa main pousser le vibromasseur au plus profond de son sexe. J’en profitai alors pour venir glisser mon sexe entre ses lèvres, et j’avançai jusque dans sa gorge. Elle était dotée d’une formidable capacité à le prendre profondément, et se faisant, je n’avais aucune difficulté à faire entrer entièrement mon sexe dans sa gorge. Durant de longues secondes, je restai dans cette position, mon sexe au fond de sa gorge, tandis que je la voyais faire d’intenses mouvements de vibromasseur en son vagin. Puis je me retirai en un mouvement, avant de venir lui prendre à nouveau la gorge, cette fois en des mouvements intenses et rapides. Nous adorions cette position, ces rythmes différents, inattendus, et malheureusement, cela avait l’effet complètement inverse. Si ses gémissements étaient étouffés par la présence de mon sexe dans sa bouche, ils étaient de plus en plus intenses car elle sentait son orgasme s’approcher.


Nous savions que Nicolas était toujours à côté, et il ne devait plus trop se faire d’illusion sur notre activité nocturne. Mais qu’importe, nous n’avions pas prévu de nous retenir cette semaine, et au fond, je pense que nous étions tous les deux excités par cet aspect.


Je sentis les lèvres de Marie se crisper autour de mon sexe. Je connaissais ce signe par cœur, cela signifiait qu’elle allait jouir. Alors, j’avançais mon sexe au plus loin dans sa gorge. Ses gémissements étaient de plus en plus forts, malgré la présence de mon sexe. Lorsque nous étions tous les deux, Marie adorait que je me retire pour qu’elle puisse s’en donner à cœur joie. Mais ici, la situation était particulière. Nous ne pouvions pas être trop démonstratifs. Et en même temps, Nicolas avait probablement déjà compris ce qui se tramait, alors foutu pour foutu… je me retirai juste à temps, et après quelques secondes, Marie était en train de jouir, sous mes yeux, sans aucune retenue sonore. Son orgasme était intense, puissant, elle semblait transportée autre part, allongée nue sur ce lit, la tête en bas, les jambes ouvertes.


Il lui fallu quelques minutes pour se remettre de ses émotions, et nous nous étions remis dans le bon sens du lit.


— Tu crois que je vais te laisser sans jouir mon amour ? me glissa-t-elle à l’oreille.

— Te connaissant, cela m’étonnerait… mais je te laisse choisir la manière alors.


Je la vis alors disparaitre sous le drap. Rapidement, je sentis sa langue chaude parcourir mon sexe, commencer avec des caresses à la base de mes testicules et remonter jusqu’en haut. Elle adorait faire ça avant de faire disparaitre mon sexe entre ses lèvres habiles. Dans cette position, elle retrouvait le contrôle et je peux dire sans trop hésiter qu’elle adorait faire cela. Durant de longues minutes, je sentais mon sexe au chaud dans sa gorge, elle faisait varier le rythme, l’amplitude, une véritable artiste en son domaine. Je sentis très vite mon orgasme monter, mes gémissements aussi s’accentuaient, et Marie accéléra. Et dans un gémissement difficilement contrôlable, j’éjaculai entre ses joues, trois jets puissants, dont elle ne perdit pas une goutte puisque je l’entendis avaler mon sperme. Quelle coquine… Elle sortit du drap, les yeux pétillants, et surtout les lèvres couvertes de sperme. Elle adorait me le montrer après avoir avalé.


— Il faudrait que j’aille me laver les dents et me rafraichir avant d’aller dormir. me dit Marie quelques minutes après.

— je vais demander à Nicolas s’il a terminé avec la salle de bain, je ne l’ai pas encore entendu en sortir.


Je me levai alors et allai toquer à la porte.


— Nicolas, tu as terminé avec la salle de bain ?

— Pas encore mais j’ai presque terminé, tu peux entrer si tu veux je suis en serviette.


Marie attrapa alors ma serviette qui trainait sur le lit, l’enroulant autour d’elle-même. Elle était nouée autour de sa poitrine et ne descendait que quelques centimètres sous ses fesses. Malgré l’orgasme que je venais d’avoir, je ne pouvais m’empêcher de la regarder avec envie. Elle entra dans la salle de bain où se tenait toujours Nicolas et referma la porte derrière elle. Elle n’avait même pas essayé de cacher ce qui venait de se passer, elle avait la coiffure complètement défaite, était nue sous sa serviette et ses lèvres devait encore porter les traces de mon sperme. J’espérai que nous n’étions pas allés trop loin vis-à-vis de Nicolas, et alors que j’y réfléchissais, j’entendis des éclats de rire provenir de la salle de bain. Bonne nouvelle donc, il ne semblait pas y avoir de malaise naissant. Quelques minutes après, Marie sortit de la salle de bain. Elle avait l’air radieuse, heureuse, et son sourire sur son visage faisait plaisir à voir.


Elle se glissa sous le drap après avoir enlevé la serviette, et éteignit la lumière.


— On a explosé de rire car quand je suis allé me laver les dents, Nicolas a remarqué quelque chose au coin de ma lèvre. Je lui ai dit que c’était surement du dentifrice mais il ne voulait pas me croire. Alors j’ai passé ma brosse à dents dessus, et ai commencé à me laver les dents avec. A ma tête, il a tout de suite compris ce dont il s’agissait. Mais j’ai tenu bon, je me suis brossé les dents avec, c’était si absurde qu’on a éclaté de rire. A mon avis il n’est absolument pas dérangé par ce qui s’est passé. Si j’étais même un peu coquine, je dirais que c’était tout le contraire, vu son regard lorsqu’il a vu ce que j’avais sur les lèvres. Je pense qu’on pourra continuer à s’en donner à cœur joie. Bonne nuit mon amour.


Sur ces mots elle m’embrassa et posa sa tête sur mon torse sans me laisser répondre. Quelques secondes après, elle dormait déjà, et ce ne fut pas plus long pour moi.

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