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La bastide provençale

Chapitre 10

La nuit porte conseil

Avec plusieurs hommes

Nous étions restés beaucoup trop longtemps sous l’eau et avions vidé le ballon. Nous dûmes sortir en vitesse de la douche. Tous les trois nus, nous prîmes le temps de se sécher, et de se préparer à aller au lit. Et naturellement, nous nous dirigeâmes tous les trois vers notre chambre, où un grand lit nous attendait.


A notre entrée dans la chambre, celle-ci était plongée dans la pénombre. Par le volet passait la lumière de la lune, qui éclairait nos silhouettes. Marie fut la première à se plonger sous la couette. Elle prit place au milieu du lit, et je la suivis quelques instants plus tard. Nicolas vint enfin se glisser nu à ses côtés. Nous étions tous les trois sous la couette, fatigués mais heureux de ce que nous venions de vivre. Après s’être souhaité une bonne nuit, Marie se tourna vers moi. Elle posa la tête sur mon torse et m’embrassa amoureusement. Nicolas était allongé sur le ventre, à quelques centimètres de Marie. Je glissai alors mon bras en direction de sa main, l’attrapai et lui fit poser sur les fesses de Marie. Je la vis frémir et remuer les fesses, ce contact semblait lui plaire. Et dans cette position, elle ferma les yeux, bien entourée pour la nuit.


J’étais particulièrement épuisé par les émotions et les évènements de la journée, et je m’endormis rapidement. Cependant, j’ouvris les yeux en plein milieu de la nuit. Je ne mis que quelques secondes à comprendre pourquoi. Je n’avais pas joui dans la douche et j’avais été réveillé par une érection incontrôlable. Et je sentais une main caresser mon sexe. En tournant le visage vers le côté, je vis alors une scène inattendue. Durant la nuit, Marie s’était tournée sur le côté. Son corps était tourné vers moi, et ses fesses faisaient face à Nicolas. Ce dernier était lui-même allongé sur le côté, lové contre son dos. Bien que je ne voie pas de ma place, son sexe devait probablement être coincé entre ses fesses. Son bras était passé autour du cou de Marie, et sa main tenait son sein gauche. Son autre main était posée sur la hanche de Marie. Et tournée face à moi, je vis le regard coquin de Marie dans la nuit.


Elle avait mis sa main sur mon sexe et avait débuté une masturbation qui m’avait réveillé. Confortablement installée dans les bras de Nicolas, elle était à son aise pour me caresser et accéléra le mouvement en me voyant réveillé.


— Je sens son sexe posé contre le mien. Je suis tellement mouillée, me glissa-t-elle à l’oreille.


Excité par cette révélation, je me tournai vers elle sans qu’elle ne lâche mon sexe et glissai ma main entre ses cuisses. Je sentis qu’elle était effectivement trempée. Mais je ne voulais pas m’arrêter là. Je tendis d’avantage la main jusqu’à sentir le sexe de Nicolas sous mes doigts. Comprenant mon manège, Marie décolla légèrement ses fesses de son bassin pour me permettre de glisser son sexe entre ses cuisses. Elle avait ainsi le sexe de Nicolas qui était maintenant positionné contre le sien. Ce fut le moment choisi par notre ami pour ouvrir les yeux. Il lui fallut quelques secondes pour émerger du sommeil, et je sentis immédiatement son sexe durcir sous mes doigts. Je vis ses mains agripper plus fort les seins et les fesses de Marie et cette dernière se mit à faire des mouvements lents et sensuels de bassin. Elle frottait allègrement son sexe contre celui de Nicolas, et ce dernier avait maintenant adopté le même mouvement.


Je me mis alors à faire de lents mouvements de vas et viens avec ma main. J’avais son sexe dressé entre les doigts, et je commençai à y imprimer une douce masturbation au contact de celui de Marie. De ma main libre, j’écartai les lèvres de son sexe et vint passer entre le gland de Nicolas. Je le posai là et me mis à intensifier ma masturbation. J’alternai entre des mouvements rapides et intenses, au cours desquels je glissai son sexe vers l’entrée du vagin de Marie. Et d’autres mouvements plus amples et plus doux, où je guidais le mouvement de son pénis tout le long de ses lèvres. Marie avait également rapproché mon sexe de son vagin. J’étais maintenant collé à elle, et pouvait l’embrasser, tandis que Nicolas était en train de glisser sa langue dans son cou. Elle était à nouveau transportée, entre nos quatre mains, et découvrant cette multiplication du plaisir.


Je fus le premier à arriver à l’orgasme. Je n’avais pas été au bout sous la douche, et l’excitation du moment ne m’avait pas permis de tenir très longtemps. Sentant mon orgasme monter, Marie vint placer mon sexe juste au-dessus du sien. Elle fit un dernier mouvement de main et j’éjaculai deux puissants jets de sperme, qui vinrent couvrir son sexe et ses lèvres. La vision était indécente, elle avait toujours le sexe de Nicolas positionné entre les lèvres de son sexe. Mais cette fois-ci, il était couvert de sperme.


Marie n’hésita pas à une seconde. Elle se défit des bras de Nicolas et vint se positionner à quatre pattes au-dessus de lui. Elle le fit s’allonger sur le dos par une simple pression des mains sur les épaules. Et sans demander, elle se baissa, plaça sa main à la base du sexe de Nicolas, et ses lèvres sur son gland. Elle fit disparaître en un clin d’œil le membre dressé au fond de sa bouche. Les yeux de Nicolas partirent en arrière, il ne devait pas en revenir. Marie resta avec son sexe au fond de la gorge durant de longues secondes. Elle le fixa, puis tourna son regard vers moi, les joues gonflées par le pénis de Nicolas qu’elle tenait entre. Et en me fixant, elle se mis à faire coulisser son sexe bandé entre ses lèvres. Je la voyais suivre la forme du membre avec ses lèvres, mettant toute son application et son talent au service du plaisir de Nicolas. Elle se mit ensuite à produire une scène incroyablement excitante.


Elle adorait prendre mon sexe au fond de sa gorge et le garder ainsi pendant plusieurs secondes. Elle fit ainsi avancer le pénis de Nicolas, de plus en plus loin, et alors qu’elle allait arriver au bout, elle s’arrêta et fit de légers mouvements de gorge. Il devait très bien sentir les parois de sa gorge contre son sexe, contre son gland, et cette sensation que je connaissais par cœur était généralement synonyme d’un orgasme rapide. J’observai les muscles des jambes de Nicolas se tendre à chaque fois que Marie bloquait son sexe au fond de sa gorge. Il n’allait plus tenir longtemps. Et Marie intensifiait son rythme. Je voyais maintenant aller et venir le sexe dressé de notre ami entre ses lèvres, elle allait si loin que sa bouche était en contact avec son pubis. Soudain, le corps de Nicolas se crispa tout entier. Il était en train de jouir, et il allait éjaculer dans la gorge de Marie.


Elle prit son sexe en entier, et je vis à travers ses joues, les puissantes pulsations de l’éjaculation. Il y en eu quatre puissantes, et Marie ne put tout avaler. Elle retira sa bouche, et nous vîmes couler hors de ses lèvres et sur son menton le sperme de notre compagnon. Face à moi, elle ouvrit la bouche. Elle était remplie de sperme. Elle ferma les lèvres et dans un bruit si caractéristique, elle fit glisser ce qu’elle avait en bouche dans sa gorge. Elle rouvrit alors les lèvres pour me montrer, fière, qu’elle avait tout avalé. Quelle coquine…


— Il va falloir me faire jouir les garçons, dit-elle assise sur ses genoux face à nous. Je ne vais pas me rendormir dans cet état. Elle nous regardait avec un air de défiance.

— Evidemment mon amour, lui répondis-je instinctivement. Allonge-toi sur le ventre !


Aussi tôt dit, aussi tôt fait. Elle se laissa glisser en avant, entre nous deux, et s’allongea sur le ventre. Elle écarta ses jambes et releva ses fesses. Elle dandinait fièrement son petit cul entre nous deux, d’une manière sans équivoque. Je vins alors me positionner derrière elle. J’avais envie de lui donner du plaisir par derrière. Je vins alors mettre mes mains sur chacune de ses fesses, de sorte à les écarter doucement. Je vis son anus s’ouvrir face à moi, et j’y glissai immédiatement ma langue. Plus précisément, je commençai à glisser tout autour la pointe de la langue, avant de venir me concentrer dessus. J’alternai ainsi les caresses, jusqu’à commencer à glisser ma langue à l’intérieur de ses fesses. J’arrivais à la pénétrer d’un ou deux centimètres et elle y était particulièrement sensible. Marie commença à avoir de légers tremblements. Elle était transportée par ce contact. Mais il n’était pas question que Nicolas s’ennuie.


Assis à côté de moi, je lui pris la main et la glissa au contact du sexe de Marie. Il se mit ainsi à la caresser avec deux doigts, à l’extérieur, passant et repassant entre ses lèvres, avant de la pénétrer avec. Il entra sans effort en elle, elle était si mouillée… Pendant ce temps, ma langue s’activait de plus en plus vite, et de plus en plus loin en ses fesses.


— Je veux plus de doigts dans mon sexe, lança Marie en gémissant.


Nicolas glissa un troisième doigt avec autant de facilité que les deux précédents. Il accéléra le rythme.


— Plus ? Lui demanda-t-il d’une voix sensuelle ?

— Plus ! répondit-elle calmement. Je les veux tous.


La consigne ne pouvait être plus claire. Nicolas glissa un quatrième doigt, puis un cinquième. Je vis le vagin de Marie s’ouvrir sous mes yeux, tandis que je continuais à lui lécher l’anus et à la pénétrer par derrière avec ma langue. La main de Nicolas fut comme avalée par le vagin de Marie. Elle disparu en elle, et il ne bougea plus. Comme sous la douche, ce fut elle qui imprima le rythme. Son bassin bougeait doucement, puis rapidement, et elle alternait ainsi le rythme de ses mouvements. Il ne lui fallut que quelques minutes pour atteindre l’orgasme. Après avoir fait avancer en elle une dernière fois tous les doigts de Nicolas, elle poussa un cri puissant, libérateur, et son corps entier se mit à trembler. Nicolas retira ses doigts, je retirai ma langue. Elle s’allongea sur le ventre et resta de longues minutes dans cette position, les bras de part et d’autre de son corps, posé sur chacun d’entre nous.


Sortie de sa torpeur, Marie se leva et se dirigea vers la douche. Elle revint cinq minutes plus tard, accompagnée d’une douce odeur de savon. Son corps ne portait aucune trace de l’indécente scène jouée quelques minutes plus tard. Elle reprit sa place entre nous deux. Allongée sur le dos, elle tourna la tête vers Nicolas pour lui déposer un baiser sur la joue, très proche des lèvres. Puis elle se tourna vers moi, et m’embrassa doucement, en me glissant un mot d’amour à l’oreille. Et tous les trois, nous nous endormîmes en repensant à ce que nous venions de vivre.

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