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Le beauf et la femme du flic

Chapitre 10

Hétéro

— Hummm, slurrpp, hummm, blop, blorps, hummm.

— Oh ouaiiiiis, pompe-moi bien. 



Un an s’est écoulé depuis la sortie de prison de Bernard. Sa convalescence terminée, il a repris le travail pour finir ses dernières années avant de pouvoir profiter de sa future retraite.

   

Au niveau sexuel, il a repris ses bonnes habitudes avec ses amantes récurrentes comme Émilie, son ancienne belle-sœur, ainsi que sa femme Manon. Idem pour Éva qui s’est occupée de lui le temps qu’il se remette de ses blessures. 

Le sexe entre eux deux a lieu exactement comme avant. Dès que la désormais femme célibataire divorcée en a besoin, elle appelle son beauf d’amant à grosse queue pour baiser comme des bêtes. Seule différence, il reste parfois dormir avec elle pour qu’elle puisse profiter de sa bite au réveil avant d’emmener sa fille à l’école et de faire sa journée de boulot.



Il continue aussi de baiser des étrangères de passage. Baiser des inconnus est toujours autant jouissif pour lui. Mais depuis la vengeance d’un mari cocu qui a failli lui coûter sa liberté et même, lui être fatale, il a décidé d’éviter pour le moment de donner sa grosse saucisse à une femme qui a déjà ce qu’il lui faut à la maison.



Il a d’ailleurs eu une grosse envie de se taper l’amie et collègue de son amante, l’avocate Valentine, qui l’a sauvé de tout ce merdier organisé par le mari d’Éva.

Valentine est une belle blonde de 35 ans avec une petite poitrine et un fessier assez bombé. Mariée depuis douze ans, il a bien vu que madame ne serait pas forcément contre à un petit et discret coup de canif dans le contrat. Surtout qu’elle ne semble pas insensible à son côté beauf excitant et que sa chère Éva n’est pas avare de détails sur leurs bonnes baises.

Mais il ne s’est jamais aventuré sur ce terrain Il a assez sauté des femmes mariées. Et de plus, il ne veut pas se risquer à mettre Éva en colère. Il a une fois baisé sa belle-sœur chez elle, et ça a été un vrai cataclysme.

Au niveau famille, il parle encore moins à ses parents qu’avant. De toute façon, il ne les a jamais appréciés.

Quant à son frère, il ne se parle plus du tout. Pierre n’a pas digéré le fait que son frère baise régulièrement son ex-femme avec qui il a eu un enfant. 

Après sa sortie de prison, ils se sont parlé une toute dernière fois. Son petit frère est tellement un sale con qui se croit supérieur qu’il lui a avoué que sa petit-amie après sa femme, Marie, est également venue faire un tour sur le bout de sa bite après leur rupture. Cela l’a rendu encore plus dingue. Ce qui a bien fait rire Bernard.

Du coup, il ne lui reste plus que son ancienne belle-sœur Émilie (qu’il baise) avec sa femme (qu’il baise aussi) et l’enfant de son frère avec qui il entretient des relations d’oncle-neveu uniquement par ses bonnes relations avec la mère de l’ado.



 Mais il s’en fout. Il est bien dans vie. Ses couilles sont régulièrement vidées par de jolies femmes, et avec la manière, il a tout ce dont il a besoin.

Il a toujours quelquefois du mal à accepter qu’il soit soumis aux désirs d’Éva et qu’elle n’est pas comme les autres femmes qu’il baise, mais il le tolère au mieux pour la plus grande satisfaction de son amante.



 Cette dernière est à quatre pattes sur son lit, en train d’engloutir le gros et long sexe de Bernard dans sa petite bouche gourmande. Elle lui malaxe les couilles et le branle de temps à autre. Quelques gorges profondes pour l’exciter davantage. Les mains de son sucé sont posées sur son crâne à lui caresser sa longue chevelure noire.

Il a essayé deux trois coups de reins pour bien enfoncer sa bite dans sa gorge, mais les grognements de la suceuse de chibre lui a vite fait comprendre que c’est elle qui mène la danse actuellement.



Une fois sa pipe terminée, elle pousse Bernard pour qu’il s’allonge et elle s’empale sur lui. Pas le temps de se préparer la chatte, de prendre la température, d’y aller en douceur. Non. Elle veut sa belle bite dans sa chatte en chaleur et déjà bien humide.

Éva commence d’entrée à se déhancher comme une furie sur la grosse bite tendue. Elle prend ses gros seins bonnet F qui plaisent temps à son sextoys humain et les remue vigoureusement sous ses yeux avant d’étouffer son visage avec.



— Bouffe mes gros lolos ! Aaahh, aaaahhhh, oh oui c’est bon ! Ah ! Ah ! Ah ! Mors mes tétons ! Ouiiiii !



Elle continue de se comporter comme une furie sur sa queue. Bouge comme une folle son fessier en variant les mouvements pour se donner plus de plaisirs selon l’angle utilisé. Elle contracte par moment les parois de son vagin autour de sa grosse queue qui remplit si bien sa chatte. À chaque fois qu’elle se retire presque de sa bite et se renfonce brutalement, elle entend des grognements masculins sortir de sa bouche prisonnière de ses gros seins. 

Le sentir sous son emprise, à ne pas pouvoir contrôler les sensations de plaisir et les sursauts de sa grosse bite, l’excite follement.

Elle comprend pourquoi il aime temps se sentir puissant en démontant le sexe d’une nana et en lui offrant le plus orgasme de leur vie.



Elle se désaccouple et roule sur le côté. Bernard suit le mouvement et vient se positionner entre ses jambes. Elle écarte sa jambe gauche au maximum et lève la droite pour que son mollet repose sur l’épaule de Bernard avec sa cheville suivie de son pied qui valse en l’air à côté de son crâne chauve.

Tout en se malaxant les seins et tirant sur ses tétons, elle le regarde enfoncer doucement son dard en elle pour calmer son excitation et ne pas jouir trop vite dans sa chatte. Quand elle lui fait son regard et sourire de salope et qu’elle joue avec ses formes aguicheuses, ça le rend fou de désir.

Une fois revenu bien au chaud à l’intérieur de son vagin, il fait des petits va et viens pour faire glisser son sexe dans le sien de plus en plus trempé. Il va rapidement accélérer ses coups de boutoir. Les clapotis se font bien entendre, tout comme la voix mélodieuse de sa chaude maitresse.


— Hann ! Hann ! Vas-y baise-moi ! Oui ! Ouiiii ! Han ! Ohhh ! Ohhh ouiiiii ! Putain ! elle est bonne ta bite ! AAAaaahhh !



Ses gros coups de bite sont diablement efficaces. La main d’Éva quitte son sein pour se poser sur son clitoris qu’elle écrase entre deux doigts pour se masturber.

Toutes ses stimulations superposées sur son plaisir ont raison d’elle. 

Elle finit par jouir bruyamment en broyant son clitoris avec ses doigts et ceux de Bernard qui pétrissent son gros sein gauche avec violence.  



Quand son orgasme faiblit un peu, Bernard se retire avant qu’il ne s’estompe et il bouffe sa chatte pour le prolonger. Elle gémit davantage, sous cette jouissance continuelle qui la rend encore plus sensible à cet endroit précis.

La langue râpeuse lustre toute la fente bien ouverte aux lèvres déployées. Son clitoris est léché avec précision et les doigts de Bernard font des allers-retours entre la chatte béante et dégoulinante de jus et son trou du cul.

Son bassin a des mouvements de recul, des tremblements se ressentent dans ses jambes et son ventre.



Bernard amène Éva sur la ligne d’arrivée de son second orgasme, mais ses mauvaises habitudes avec les femmes habituelles qu’il baise le reprennent. Il s’arrête pour ne pas la faire jouir et la frustrer de son plaisir.



Mais Éva n’aime pas ce qu’il lui fait, elle n’aime pas du tout.



— Oh ! Espèce de salaud ! crie-t-elle en relevant la tête.



Elle se relève complètement et vient le pousser pour qu’il s’allonge. Elle se met à côté de lui, mais de dos. Se positionnant en cuillère.


— Tu vas renfoncer ta bite dans ma chatte et me baiser comme un sauvage ! Et t’as intérêt de me faire jouir dans la minute qui suit ! 



Il la pénètre et va directement au charbon. Gros coups de bite dans une chatte frustrée qui n’attend que ça. Il y va fort, mais avec précision et la jeune trentenaire jouit bien vite après l’avoir traité de salaud. Et cette fois-ci, elle est satisfaite.



— Ohhhhh OUIIIIiiii ! Ooooohhhh ! AAAaaaahhhh ! Non de Dieu… Oh, oh, tu vois quand tu veux, Aaahhhh… Ne jouis pas encore !



 Elle se mets à quatre pattes en travers de son lit et cambre son dos pour lui offrir ses fesses rebondies. Bernard la prend en levrette et continue de la baiser. 

Éva met son bras en arrière pour poser sa main sur sa fesse et Bernard en profite pour la prendre et la garder bien fermement en accélérant ses coups de bites. 

Il lâche son bras et pose sa main sur sa hanche tout en mettant son autre main sur son épaule. Il la baise en gardant un contact physique qui peut faire croire qu’il la domine. Ce semblant lui permet de nourrir son égo.

Mais c’est bien Éva qui dirige.



 - Viens dans mon cul ! Maintenant ! Défonce-le avec ta grosse bite !

 

Elle s’allonge sur ses avant-bras en gardant uniquement son cul en l’air et savoure cette sodomie qu’elle apprécie de plus en plus après un bel orgasme. 

Il va et vient dans son cul en grognant comme un animal tandis qu’elle gémit de plaisir.

Il sent la sève monter le long de son sexe et le cul qu’il baise ressent aussi les spasmes de sa bite.



— Éva ! Je veux gicler sur ta gueule !

— Non, dans mon cul. Dit-elle en repoussant son cul sur sa bite.

— Non… OOoohhh… Sur ta belle gueule de salope !

— Si tu veux une faciale de macho, va voir ta soumise d’ex-belle-sœur. Aujourd’hui, je décide que c’est dans mon cul !

— Ohhhhh !



L’entendre lui dire non, a un effet incroyablement excitant. Il ne pourrait pas l’expliquer. Mais ce qui heurte son côté mâle Alfa, fait mal à sa virilité et énerve sa beauferie lui provoque également un effet incroyablement excitant sur sa libido et sa jouissance.

Éva la bien compris et s’amuse à le rembarrer de temps à autre. Quand elle l’entend insister, elle a vite compris qu’il a envie de recevoir un non plus violent pour amplifier son orgasme.



Il vide allégrement ses couilles dans son rectum en feu en de longues giclées de sperme en faisant, par la même occasion, jouir du cul sa maitresse Éva qui s’excite de son autorité sur lui. 

Son muscle anal reste contracté sur sa queue jusqu’à la fin de son nouvel orgasme. Une fois désaccouplés, ils reprennent leur souffle et se remettent doucement de leurs émotions sexuelles.



— Tu restes dormir ? J’ai un jour de congé demain.

— Avec plaisir.

— Tu m’accompagneras faire du shopping, j’ai de l’argent à débourser. Et si t’es sage, je te laisserais me faire une faciale. Dit-elle avec malice. 



Elle vient l’embrasser en caressant de sa main sa bite et ses couilles qui sont maintenant à son service et a son bon vouloir.



FIN


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